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La 2ème édition de AITEX, Africa IT Expo, salon dédié aux technologies de l’information, se tiendra du 27 au 29 septembre 2017 à l’Office des Foires et Expositions de Casablanca. Cette 2ème édition, qui repose sur Un riche programme est élaboré pour accueillir 10 000 visiteurs, 40 experts intervenants, en provenance d’Afrique, d’Europe et du Moyen-Orient, met à l’honneur le Cameroun et le Nigeria. Une belle occasion pour les opérateurs de renforcer la partition de l’innovation dans la coopération sud-sud et de l’intégration régionale.

Confortée par le succès de la première édition et conformément à ses objectifs, l’Apebi, Fédération Marocaine des Technologies de l’Information, des Télécommunications et de l’Offshoring contribue fortement au développement de son secteur par l’organisation d’un évènement de haute facture à l’échelle continentale, Africa It Expo.  Ce salon international se tiendra sous le thème de « L’innovation numérique au service des organisations», et ce, afin d’interpeller tous les acteurs sur les enjeux de la révolution numérique.

L’Apebi programme à l’échelle continentale cette rencontre autour d’une vitrine du savoir-faire et des expertises multi sectorielles de ce secteur, à savoir : l’édition, le e-commerce, l’offshoring, le big data, les infrastructures, les solutions, la mobilité, le Cloud, Sécurité des données, le e.paiment…

Le secteur NTIC à l’instar d’autres secteurs est fortement orienté vers un développement à l’international et notamment vers les pays du sud du continent.

« Nous invitons tous les professionnels du secteur des NTIC à rejoindre AITEX, afin qu’ensemble, celui-ci soit un espace régional de référence en la matière », en appelle Saloua KARKRI BELKEZIZ, Président de l’APEBI.

En Afrique, comme ailleurs l’objectif étant de fournir des solutions en se basant sur les dernières technologies et tendances. L’innovation technologique requiert une synergie certaine entre tous les acteurs qu’ils soient institutionnels ou privés.

La révolution numérique impose à toutes les organisations de revoir leur gouvernance, voire leur business modèle, à l’aube de ces transformations qui façonnent à la fois les entreprises de demain et le comportement du citoyen-consommateur, premier acteur de cette révolution numérique.

Une analyse prospective des tendances en matière des usages et l’impact de la digitalisation est une priorité afin de dégager de nouvelles orientations et les principaux indicateurs d’évolution des NTIC.

Dans un monde globalisé où la digitalisation est devenue un vecteur de différenciation et de conquête, élaborer une stratégie autour des différents métiers … constitue un enjeu majeur pour tous les secteurs…

Des institutionnels offrants principalement des solutions « e-gov » seront présents ainsi que les offices et les PME/PMI représentatives au Maroc à l’échelle africaine notamment.

La 2ème édition de AITEX ambitionne de réunir quelques 200 exposants nationaux et internationaux autour d’un programme de haut niveau : exposition, conférences, plateforme B2B, concours et shows de nouveautés dans le monde du digital, objets connectés et autres innovations…

L’objectif principal est de réunir l’offre et la demande face à ce gisement d’opportunités de développement, inscrit dans un ensemble de « nouveaux métiers » avec la contribution de l’Apebi dans la mise en œuvre  des écosystèmes du digital et de l’économie numérique adossée au plan Maroc Digital 2020. Cet objectif s’appuie sur le partage d’expériences des entreprises marocaines d’une part et celles du continent d’autre part.

AITEX ambitionne de réunir des experts pluridisciplinaire et faire bénéficier aux visiteurs : Institutionnels, grandes sociétés, offices et organismes public, PME/PMI…de solutions les aidant à mettre en œuvre une dynamique de croissance au regard de la révolution numérique en marche.

 La révolution numérique est un enjeu économique pour toute organisation visant la performance et la compétitivité. Le potentiel en terme de création d’emplois est considérable pour le secteur afin d’amarrer les entreprises à ces outils en perpétuel innovation.

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Au cours d’une cérémonie organisée à la Médina de Tunis, dans les décors de l’authentique Fondouk El Attarine, Orange Tunisie et l’ONG tunisienne Action Associative ont lancé jeudi 27 avril la plateforme numérique Artisans d’Art, destinée à la promotion du métier d’artisan et des produits du terroir tunisien.

Née d’une collaboration fructueuse entre le centre technologique d’Orange Tunisie – Orange Developer Center et Action Associative, Artisans d’Art est une plateforme numérique qui regroupe maîtres artisans et jeunes créateurs tunisiens et qui se veut être la référence du savoir-faire artisanal et ancestral, riche et varié, transmis de père en fils. Artisans d’Art a pour ambition de devenir le marketplace incontournable pour la promotion des artisans de tous horizons et des petits métiers en voie de déperdition.

Mettant ainsi le meilleur de l’artisanat tunisien et des produits du terroir à portée de main, Artisans d’Art est à la fois une application mobile et un portail web, tous deux accessibles gratuitement. A ce jour, près de 500 artisans tunisiens y sont répertoriés – sans aucune contrepartie financière –  et ont été sélectionnés selon la qualité de leurs produits. 54% sont en régions et 46% sur le Grand Tunis, 60% sont des femmes et 40% des jeunes créateurs de moins de 35 ans : ces chiffres témoignent à la fois du fort engagement d’Orange Tunisie et d’Action Associative en faveur de la promotion des femmes artisanes et de leur empowerment mais également de leur engagement à développer une solution technologique innovante et attrayante pour encourager les jeunes à s’orienter vers les métiers de l’artisanat, du reste très porteurs.

Ouvrant la cérémonie, Thierry Millet, Directeur Général d’Orange Tunisie, s’est dit « très satisfait du résultat de la plateforme Artisans d’Art. Un résultat qui est « dû avant tout au travail des artisans et créateurs eux-mêmes, aux jeunes développeurs du centre technologique d’Orange Tunisie qui ont su les mettre en valeur et à l’effort sur le terrain d’Action Associative »…Et « cette alchimie a pu se réaliser grâce à un vrai partenariat franc et durable entre nous tous », a-t-il reconnu. Thierry Millet a également précisé que lorsque « le numérique est bien conçu et qu’il reste au service de l’Homme, il peut donner quelque chose d’exceptionnellement beau, comme c’est le cas pour Artisans d’Art. »

Pour Kouraich Jaouahdou, Président de l’Action Associative, « le projet Artisans d’Art a été imaginé et mis en œuvre pour faciliter le développement commercial de centaines d’artisans qui, malgré leur formation technique et leur savoir-faire exceptionnel, manquent de possibilités pour écouler leurs produits et faire connaitre leurs créations…Nous sommes convaincus que notre partenariat avec Orange Tunisie va d’abord faciliter l’accès au marché pour ces artisans ensuite assurer la durabilité de certains métiers de notre artisanat », a-t-il rajouté.

Quant à  Asma Ennaifer, Directrice des Relations Extérieures, RSE et Innovation, elle a déclaré : « Nous avons fait en sorte que les artisans et artisanes soient la pierre angulaire de cette plateforme et les mettre en avant est essentiel car c’est bien grâce à eux qu’une partie de notre patrimoine et identité nationale est si jalousement préservée. Mieux encore, l’innovation dans le secteur de l’artisanat se fait de plus en plus ressentir grâce aux jeunes talents qui émergent et qui commencent même à créer des marques reconnues à l’échelle internationale. Là où nous pouvons mettre notre expertise technologique à disposition, nous n’hésiterons pas à le faire et dans le cas d’Artisans d’Art, nous voulons soutenir davantage ce patrimoine authentique et cet élan de créativité et créer de la valeur sociale et économique partagée par tous ».

Sur le plan technique, les artisans sont mis en avant et répertoriés sur la plateforme www.artisansdart.tn et sur l’application mobile Artisans d’Art – disponible sur Android et iOS  – à travers une fiche détaillée qui comprend un texte de description, une galerie de photos/vidéos pour présenter leurs produits et savoir-faire. C’est donc une véritable vitrine numérique qui leur permettra d’exposer leurs produits mais aussi de récolter les avis des utilisateurs grâce à un système de notes et de likes similaire à la logique des réseaux sociaux. Les utilisateurs peuvent non seulement partager les fiches des artisans et leurs produits sur les réseaux sociaux avec leurs commentaires et avis mais également contacter directement les artisans pour commander et acheter leurs produits. Ils pourront même bénéficier de promotions exceptionnelles.

Au final, Artisans d’Art permet donc de créer des opportunités d’affaires entre artisans et clients et de rapprocher l’utilisateur des créateurs et artisans à travers des fonctionnalités comme la prise de contact instantanée par téléphone ou par messagerie ainsi que la géolocalisation qui facilite l’accès aux commerces et ateliers. D’autres fonctionnalités ont été conçues pour rendre la navigation intuitive et pour permettre aux utilisateurs de tirer le plus grand profit d’un contenu riche et mis à jour en permanence, comme par exemple les évènements en relation avec le secteur de l’artisanat ou encore l’activité des associations et divers collectifs qui œuvrent pour la promotion de ces métiers.

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Le Groupe de la Banque mondiale a lancé XL Africa (www.XL-Africa.com), un programme d’accélération commerciale de cinq mois conçu pour soutenir les 20 startups numériques les plus prometteuses d’Afrique subsaharienne. Les startups recevront un mentorat de la part d’experts internationaux et locaux, évolueront à travers un programme d’apprentissage sur mesure, amélioreront leur visibilité régionale et accéderont à des investisseurs et partenaires potentiels. Avec le soutien de groupes d’investissement africains éminents, XL Africa aidera les 20 startups sélectionnées à attirer des capitaux de départ pour un montant oscillant entre 250 000 USD et 1,5 million USD.

« Les startups numériques sont des moteurs importants de l’innovation en Afrique », a indiqué Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique. « Pour multiplier et diffuser les nouveaux services et technologies au-delà des frontières, elles ont besoin d’un écosystème intégré qui fournisse un accès aux marchés régionaux et aux investissements mondiaux ; les initiatives panafricaines telles que XL Africa jouent un rôle essentiel en liant à l’échelle du continent les startups locales et les sociétés et investisseurs. »

Le programme est lancé dans un contexte d’intérêt croissant envers le secteur numérique africain. Selon un récent rapport de Disrupt Africa, en 2016, le nombre de startups technologiques ayant obtenu un financement a augmenté de 16,8 % par rapport à 2015.

« XL Africa vise à mettre en lumière l’économie numérique du continent en pleine croissance en recherchant et en soutenant les startups technologiques les plus innovantes », a déclaré Klaus Tilmes, directeur de la Trade & Competitiveness Global Practice du Groupe de la Banque mondiale. « Le succès de ces entreprises produira un effet de démonstration qui permettra d’attirer d’autres investissements indispensables dans le secteur et de catalyser le développement des entreprises transnationales dans la région. »

L’activité phare du programme comprend une résidence de deux semaines au Cap, en Afrique du Sud, où les entreprises auront la possibilité d’interagir avec et d’apprendre auprès de leurs mentors, pairs et partenaires locaux. Cette résidence au Cap se clôturera par le salon Venture, qui est un événement régional dans le cadre duquel les entrepreneurs auront l’occasion de présenter leurs modèles d’entreprise à un public choisi de sociétés et d’investisseurs.

« La combinaison unique de mentorat ciblé et d’accès aux investisseurs offerte par le programme représente une ressource vitale pour les entreprises numériques prêtes à se développer », a indiqué Lexi Novitske, chef des investissements chez Singularity Investments, un groupe d’entreprises basé à Lagos (Nigeria). « En faisant le lien entre les idées d’affaires novatrices et les connaissances et ressources disponibles dans l’écosystème, XL Africa donnera lieu à un pipeline d’entreprises prêtes au financement et facilitera ainsi les opportunités d’investissement pour les investisseurs régionaux et mondiaux ».

Le programme travaillera en collaboration avec d’éminents groupes d’investissement africains tels que le réseau African Business Angel Network (ABAN), AngelHub Ventures, Goodwell Investments, Knife Capital, Nest Africa, Silvertree Capital, Singularity Investments, South African Business Angel Network (SABAN), TLcom Capital, Zephyr Acorn et 4Di Capital, et des partenaires commerciaux tels que Orange, .Eco, Ringier et Thomson Reuters.

Les entreprises intéressées peuvent postuler en ligne sur le site Internet de XL Africa www.XL-Africa.com avant le lundi 12 juin 2017.

XL Africa est financé par les gouvernements de Finlande, de Norvège et de Suède et administré par le Groupe de la Banque mondiale avec l’appui d’IMC Worlwide, de VC4A et de Koltai & Co pour la mise en œuvre.

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Le magazine américain « Wired », spécialisé dans les technologies et le numérique, aura un rédacteur en chef de premier choix : Le président américain en personne, Barack Obama. L’annonce a été faite hier mardi 30 août 2016, même si c’est pour un numéro seulement.

L’événement est attendu pour novembre 2016, date à laquelle Obama connaitra le nom de son successeurs à la Maison Blanche. Hillary Clinton ou Donald Trump ? « Wait and see »… En attendant l’actuel homme fort du pays fait connaissance avec un nouveau métier, lequel, qui sait, pourrait très bien être sa prochaine fonction à la retraite.

« Comme Wired, notre 44e président est un infatigable optimiste. Pour ce numéro sur mesure, il veut se concentrer sur l’avenir », a fait savoir hier le magazine. « Nous voulons voir comment les technologies d’aujourd’hui peuvent influencer la façon de faire de la politique. Qui est mieux placé pour explorer ces idées que le président Obama? », a  ajouté Scott Dadich, rédacteur en chef du magazine.

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