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Le président américain Barack Obama a annoncé jeudi une série de sanctions contre la Russie, déclarant notamment «persona non grata» 35 diplomates suspectés d’être membres des services de renseignement russes, rapporte « Le Parisien.fr ».

Après la publication d’un rapport de la CIA pointant la responsabilité de la Russie dans la défaite de la démocrate Hillary Clinton à la présidentielle de novembre 2016, le président a accusé Moscou le 15 décembre et a annoncé des représailles, a ajouté la même source.

Obama a invité aussi les pays «amis et alliés» des Etats-Unis à « travailler ensemble pour contrer les efforts de la Russie visant à saper les bonnes pratiques internationales et à s’ingérer dans le processus démocratique ».

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Selon un article publié ce mardi 6 septembre 2016 par le site « Le Point.fr », le président des États-Unis, Barack Obama, a rencontré au Laos ses homologues d’Asie du Sud-Est dans le cadre du 11e sommet de l’Asie de l’Est. Le président philippin, Rodrigo Duterte, a jeté un froid en lançant des propos orduriers en direction du président américain, ce qui lui a valu d’être privé de rencontre bilatérale.

Rodrigo Duterte «regrette que ses remarques devant la presse aient causé une telle controverse», a tenté de présenter les excuses du gouvernement philippin dans un communiqué publié juste avant l’ouverture du sommet. Il a expliqué que des commentaires de presse selon lesquels le président Obama lui ferait la morale sur les exécutions extrajudiciaires l’avaient conduit à cette attaque violente, a ajouté la même source…

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Barack Obama a créé Daech à l’aide de Hillary Clinton, c’est ce que ne cesse de répéter le candidat républicain aux élections américaines, Donald Trump.

Dans la soirée du mercredi, lors d’un meeting dans le cadre de sa campagne électorale, il a expliqué que le vide politique et l’absence de pouvoir provoqué en Syrie et dans la région a permis à al Qaïda d’élargir ses ambitions pour se transformer en « État Islamique » et remplir ce vide.

Trump a rappelé que le président Obama avait retiré les forces armées américaines de l’Irak de façon précipitée et avant l’heure opportune pour faciliter la tâche à Daech et leur laisser le terrain libre pour élargir leur territoire. Il n’a pas raté l’occasion pour rappeler que l’actuel président porte un surnom arabe (Barack Hussein Obama), rien que pour gâter ses sympathisants islamo-sceptiques.

Il a ajouté que le groupe terroriste ne représentait qu’un petit nombre de militants d’al Qaïda avant le retrait des troupes américaines de l’Irak en décembre 2011. Le voilà aujourd’hui transformé en une sérieuse menace à la région, notamment à la Turquie, à la Syrie et à la Grèce, dit-il.

Source : Mail Online

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Le président Barack Obama a confirmé ce lundi 23 mai 2016 la mort du mollah Mansour, chef des talibans afghans, dans une frappe américaine.

Cette mort est « un jalon dans notre effort au long cours pour ramener paix et prospérité en Afghanistan », estime le président, dans un communiqué de la Maison Blanche publié pendant sa visite au Vietnam.

«Les talibans devraient saisir cette opportunité pour suivre la seule véritable voie pour mettre fin à ce conflit: en rejoignant le gouvernement afghan dans un processus de réconciliation», a affirmé le président américain.

Il est à rappeler par ailleurs que le chef des talibans afghans a péri dans une frappe aérienne américaine menée par plusieurs drones des forces spéciales américaines dans la province pakistanaise du Baloutshistan.

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Dans une allocution liminaire faite lors de l’entretien qu’il a eu

Le président américain Barack Obama a menacé  le Royaume-Uni de « passer en queue de peloton » de ses relations commerciales avec les Etats-Unis s’il choisit de quitter l’Union européenne à l’issue du référendum du 23 juin.

« Certains pensent peut-être qu’il y aura un accord de libre échange USA/Royaume-Uni mais cela n’arrivera pas de sitôt (…) Le Royaume-Uni sera en queue de peloton », a-t-il prévenu lors d’une conférence de presse à Londres avec le Premier ministre britannique David Cameron.

« Nous sommes concentrés sur les négociations avec le grand bloc », c’est-à-dire l’UE, a-t-il ajouté. « Les Etats-Unis veulent un Royaume-Uni fort comme partenaire. Et le Royaume-Uni excelle lorsqu’il contribue à diriger une Europe forte », a-t-il insisté.

Dès son arrivée à Londres pour une visite de quatre jours, M. Obama a plongé dans la bataille du référendum en se livrant à un vibrant plaidoyer en faveur du maintien de son allié britannique au sein de l’UE, une question qui déchire le pays.

« L’Union européenne ne diminue pas l’influence britannique – elle l’amplifie », a écrit  Obama dans une tribune au ton très personnel parue dans le quotidien Daily Telegraph peu après son arrivée.

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Barack Obama et Vladimir Poutine se sont retrouvés lundi à l’ONU à la recherche de solutions face au chaos en Syrie, sans cependant enregistrer de percées, en particulier sur la place à réserver à Bachar al-Assad.

A l’issue d’une rencontre d’environ 90 minutes qui avait débuté par une poignée de main glaciale, le président russe a évoqué un entretien « constructif, étonnamment ouvert » avec son homologue américain et parlé d’une possible coopération.

Il a cependant mis en avant de réelles divergences sur les moyens de mettre un terme à une guerre qui a déjà fait plus de 240.000 morts.

Poutine n’a pas exclu des frappes russes, mais a en revanche écarté l’envoi de troupes de combat au sol pour lutter contre les jihadistes ultra-radicaux du groupe Etat islamique (EI), mettant plutôt en avant sa volonté « d’aider davantage l’armée syrienne ».

Preuve des tensions persistantes avec les Occidentaux, le chef du Kremlin n’a pas résisté à la tentation de tacler Barack Obama et François Hollande: « J’ai le plus grand respect pour mes homologues américain et français mais ils ne sont pas des ressortissants syriens et ne doivent donc pas être impliqués dans le choix des dirigeants d’un autre pays ».

Cette première rencontre officielle entre MM. Obama et Poutine depuis plus de deux ans a été consacrée pour moitié à la Syrie et pour moitié à la crise dans l’Est de l’Ukraine.

En écho aux propos du président russe, un responsable américain a décrit une « volonté partagée » de trouver des réponses face à la guerre en Syrie qui a provoqué une crise migratoire sans précédent. Mais constaté un réel désaccord sur l’issue d’un éventuel processus de transition politique.

Selon la même source, les deux hommes ont souligné la nécessité de communiquer au niveau militaire pour éviter d’éventuels conflits entre eux dans la région. Quelques heures plus tôt, ils avaient affiché leurs désaccords au grand jour à la tribune de l’ONU, s’accusant mutuellement d’avoir contribué aux tensions dans la région.

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Selon des sources étrangères

Le Président américain Barak Obama a déclaré que son pays est prêt à collaborer avec n’importe quelle nation y compris la Russie et l’Iran, et ce dans le but de résoudre le problème en Syrie.

Il a informé le secrétaire général des Nations Unies à New York qu’un compromis est nécessaire pour mettre fin à la guerre civile, ajoutant qu’un  tel compromis ne pouvait avoir place avec la présence du Président syrien Bachar Al-Assad.

Il est prévu que le Président américain et le président russe discutent de de sujet  plus tard.

L’assemblée générale de l’ONU à New York va discuter le conflit syrien qui a causé plus de 200.000 morts et a forcé quatre millions à fuir le pays.

Dans son discours,  Obama a qualifié le président syrien Bachar Al-Assad de « tyran »

Il a déclaré : « Les Etats Unies sont prêts à travailler avec n’importe quelle nation afin de résoudre le problème en Syrie, mais nous devons reconnaître qu’après tant de sang, le retour du pays à sa situation d’avant-guerre ne sera pas possible ».

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Cela ne va pas se faire du jour au lendemain

« Cela ne va pas se faire du jour au lendemain, mais nous avançons dans la bonne direction. Nous allons affaiblir et, in fine, vaincre l’Etat islamique », a assuré Barack Obama lors de sa conférence de presse à l’issue du sommet de l’Otan à Newport (Royaume-Uni).

Pour vaincre certaines réticences, le secrétaire d’Etat, John Kerry, et le secrétaire à la Défense, Chuck Hagel, ont dit aux ministres d’une dizaine d’Etats membres de l’Alliance atlantique qu’ils pouvaient contribuer de différentes façons à l’effort de guerre. « Il faut les attaquer de manière à les empêcher de conquérir des territoires, il faut renforcer les forces de sécurité irakiennes et les autres forces régionales qui sont prêtes à les affronter, sans engager nos propres troupes », a déclaré John Kerry lors de cette réunion. « A l’évidence, il y a une ligne rouge pour nous tous ici : « pas de troupes au sol. » Ce groupe réuni ici ce matin constitue la base d’une coalition », a affirmé Chuck Hagel. « C’est le groupe qui va permettre de former une coalition plus large et plus étendue dont nous avons besoin pour répondre à ce défi. »

John Kerry a souhaité l’élaboration d’un plan pour contrer l’avancée de l’Etat islamique en Irak et en Syrie (mais aussi au sud de la Méditerranée) d’ici à la tenue de l’Assemblée générale des Nations unies, dans la dernière semaine de septembre. Le président français François Hollande et le Premier ministre britannique David Cameron ont souligné au cours d’entretiens privés avec Barack Obama que Washington ne pouvait pas se contenter d’ordonner des frappes aériennes contre des cibles djihadistes sans élaborer une stratégie globale, ont dit des sources européennes.

Un responsable de l’Otan a expliqué à Reuters que les Etats membres seraient chargés d’apporter une aide sécuritaire à l’Irak, tandis que l’Alliance elle-même coordonnerait les livraisons et les parachutages en faisant en sorte que les avions nécessaires soient toujours disponibles. « Nous sommes convaincus que nous avons les moyens de détruire l’Etat islamique », a insisté John Kerry pendant la réunion. « Cela prendra peut-être un an, peut-être deux ans, peut-être trois ans. Mais nous sommes déterminés. »

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Le président américain Barack Obama a appris à ses dépens jeudi que resquiller la file d'attente du restaurant Franklin's à Austin

Le président américain Barack Obama a appris à ses dépens jeudi que resquiller la file d’attente du restaurant Franklin’s à Austin, au Texas, pouvait lui coûter cher.

Dans ce populaire restaurant à viandes, il faut parfois attendre entre deux et trois heures. Mais le président, usant des prérogatives de sa fonction, n’a pas fait la queue.

Il a cependant offert de payer le repas de la famille qui se trouvait près de lui à la caisse, et c’est là qu’il a eu une surprise.

«Attendez, combien de personnes en tout vous allez nourrir ?», a demandé le président quand Bruce Finstad, de Houston, et sa fille Faith, de Austin, profitant de l’aubaine, ont commandé 1 kilo et demi de boeuf, 1 kilo de côtes, 250 grammes de saucisses et 250 grammes de dinde pour leur famille qui s’était déjà assise.

L’addition, qui a dépassé les 300 dollars, y compris le déjeuner du personnel présidentiel, s’est avérée trop salée pour les billets de 20 dollars qu’Obama a sortis honteusement de sa poche.

Si bien que le président a dû se servir de sa carte de crédit pour la régler, avant de se sauver avec la marchandise.

Selon le site AustinEater.com, Franklin’s est très populaire mais souvent extrêmement bondé.

Avec un peu de flair politique, le restaurant a lancé un sondage l’après-midi pour demander à ses clients si Obama aurait dû couper la file d’attente ou pas.

Le président, qui connaît actuellement un passage à vide politique, pourra se réjouir de constater que 145 personnes ont jugé bon qu’il ne fasse pas la queue, contre 55 estimant qu’il aurait dû attendre son tour. Obama est ensuite remonté dans son avion, mettant fin à un déplacement de deux jours au Colorado et au Texas, destiné notamment à rencontrer de «vrais» Américains et à échapper au microcosme politique de Washington.

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Mauvaise nouvelle pour Obama

Mauvaise nouvelle pour Obama, qui poursuit son deuxième mandat avec difficulté. Dans une nouvelle enquête menée par l’institut de sondage de l’Université Quinnipiac au Connecticut, le président américain en prend pour son grade. Au classement, George Bush arrive deuxième : environ 28% des sondés le voient comme le pire dirigeant de ces 70 dernières années, rapporte Atlantico.fr

A l’inverse, c’est le président Ronald Reagan qui est considéré comme l’un des meilleurs dirigeants qu’ait connu les Etats-Unis depuis 1945, avec près de 35% des personnes interrogées qui le classent comme grand favori.

Bill Clinton quant à lui obtient 18% des votes et John F. Kennedy, seulement 15%.

D’autre part, 54% des électeurs pensent que l’administration Obama n’a pas les compétences pour gouverner, alors que 44% pensent le contraire. 40% sont d’accords avec sa gestion de l’économie et 37% approuvent sa politique en affaires étrangères.

« En 69 ans d’histoire américaine et 12 présidences, le président Barack Obama se retrouve, avec le président George W. Bush, tout en bas du seuil de popularité » a précisé Tim Malloy, directeur adjoint des sondages chez Qinnipiac.

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Le président Obama a annoncé

Le président Obama a annoncé, vendredi, que les Etats-Unis ont fourni à la Tunisie de nouvelles garanties de prêts de 500 millions de dollars afin de l’aider à relancer son économie.

La garantie des prêts permettra à la Tunisie de se financer sur les marchés internationaux de capitaux à des taux favorables.

« Les Etats-Unis veillent à ce que l’expérience de la Tunisie soit un succès », a déclaré Obama en annonçant les garanties de prêts. «Et nous ne voulons rien de plus que les Tunisiens déterminent leur propre destin, pour que les réformes économiques soient mises en œuvre afin de permettre à la Tunisie non seulement d’être auto-suffisante, mais d’avoir une économie mondialement florissante et dynamique. »

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Dans un communiqué rendu public

Dans un communiqué rendu public, mercredi 19 mars 2014, le bureau de la présidence américaine à la Maison Blanche annonce que le président Obama recevra le 4 avril prochain le Chef du Gouvernement tunisien Mehdi Jomâa.

Obama et Jomâa discuteront de l’engagement des dirigeants tunisiens dans la démocratisation de la Tunisie et les aides que peuvent apporter les États-Unis d’Amérique dans ce sens , indique le même communiqué ,publié sur le site de l’Ambassade américaine à Tunis . La même source estime que cette visite est un signe fort de la solidité des liens historiques entre les deux pays et des liens d’amitié entre les deux peuples.

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Selon des sources étrangères

Selon des sources étrangères, le président Barack Obama a invité les dirigeants de 47 pays africains à participer à un sommet à la Maison Blanche les 5 et 6 août prochains. Il se réjouit d’accueillir des dirigeants venus de tout le continent africain dans la capitale fédérale américaine afin de renforcer encore les liens avec l’Afrique et mettre en évidence l’engagement des Etats-Unis envers la sécurité du continent et le développement de la démocratie et de ses habitants.

Un porte-parole de la Maison Blanche, a indiqué que les pays qui ne seront pas invités à ce somment sont le Zimbabwe, le Soudan, la Guinée Bissau, mais aussi l’Egypte et Madagascar. La question qui se pose à ce stade est-ce que la Tunisie sera présente à ce somment ou écartée à l’instar de l’Egypte.

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Le geste de la Première ministre danoise Helle Thorning-Schmidt invitant le président américain à poser avec elle sur un autoportrait pris avec son téléphone portable

Le geste de la Première ministre danoise Helle Thorning-Schmidt invitant le président américain à poser avec elle sur un autoportrait pris avec son téléphone portable, n’a pas été du goût de la Première dame des Etats-Unis Michelle Obama.

Barack Obama s’est plié à l’exercice en compagnie de la Première ministre danoise et du chef du gouvernement britannique David Cameron, tandis que la Première dame des Etats-Unis suit avec le plus grand sérieux l’hommage à Nelson Mandela, à Soweto, le 10 décembre 2013.

Sitôt qu’elle s’aperçoit de cette complicité ludique dans un moment si solennel ,Michelle Obama se déplace pour prendre la place de la Première ministre danoise Helle Thorning-Schmidt .Est-ce qu’elle a été prise d’une crise de jalousie ou veut –elle imposer son sérieux dans cette ambiance solennelle ?

Et c’est le photographe de l’AFP Roberto Schmidt qui a immortalisé l’instant .

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Les pages officielles du président américain Barack Obama sur facebook connaissent un véritable engouement de la part des milliers d’internautes Tunisiens. Plus de 120 000 commentaires qui ont été publiés dont certains réclament « dégage » interviennent à la suite de la publication de photos montrant les brutalités policières contre les indignés du mouvement «Occupy Wall Street». Avec ces genres de commentaires, Obama serait-il en train de comprendre ce que les Tunisiens lui réclament ?

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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