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Olfa Ayari

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« Les drogues et les autres substances interdites existent bel est bien dans les prisons tunisiennes

« Les drogues et les autres substances interdites existent bel est bien dans les prisons tunisiennes, ce qui permet aux prisonniers de les consommer. Et ce qui ce passe dans les prisons reflète un « monde parallèle » de dépassements dans la société. Certains agents de la sûreté sont derrière le trafic de stupéfiants et de cannabis dans les prisons, et des mesures disciplinaires ont été prises contre ces personnes impliquées dans cette affaire, a déclaré le secrétaire général adjoint du syndicat de la sécurité républicaine, Habib Rachdi, dans une interview accordée à Africanmanager.

Réagissant aux déclarations de Habib Rachdi, la présidente du syndicat des prisons et des institutions de réhabilitation pénitentiaire, Olfa Ayari, s’est inscrite en faux contre ces propos, affirmant à cet égard qu’il est impossible de faire écouler les drogues dans les prisons, d’autant le dispositif de contrôle est rigoureux et est permanent. La syndicaliste s’est dit étonnée de ces déclarations qui sont, selon elles, inacceptables.

Répondant à une question sur le surpeuplement dans les prisons tunisiennes, la présidente du syndicat des prisons a fait savoir que cette affaire ne concerne pas uniquement l’institution carcérale, mais aussi toutes les parties concernées, essentiellement le ministère de la Justice, affirmant que le syndicat s’est récemment s’entretenu avec le ministre de la justice au sujet de la révision du système pénitentiaire tunisien.

« Nous avons rencontré le ministre de la Justice et nous avons lui avons exposé une batterie de demandes dont notamment la révision du système pénitentiaire et juridique, l’acquisition des équipements sécuritaires et logistiques et l’amélioration de la situation des agents de la sûreté. Le ministre s’est dit compréhensif et nous souhaitons qu’une suite concrète soit réservée à nos demandes dans les brefs délais, a-t-elle dit.

Onze prisons changent de directeurs

Selon le ministère de la Justice, un mouvement a été récemment opéré, dans le corps des directeurs de prisons. Ce mouvement a englobé onze établissements pénitentiaires dont les prisons de Kasserine, Gafsa, Kébili, Sfax, Mahdia, Borj Erroumi, Eddir, Messaadine, Sers, le Kef et Béja. De même, quatre autres directeurs de prisons ont été mutés à la direction générale des prisons et de la réhabilitation.

L’instauration d’un nouvel Etat démocratique civil et moderne commande entre autres la mise en place d’une nouvelle génération d’institutions faisant de l’Homme un centre d’intérêt fondamental. Pour réformer le système pénitentiaire tunisien il est , en outre , primordial de réviser le cadre législatif le régissant suivant les normes internationales, d’engager la promotion de l’infrastructure (assurer l’entretien des prisons et l’amélioration de leur gestion), ainsi que la réintégration des détenus libérés dans la vie sociale. C’est dans ce contexte que la réforme du dispositif pénitentiaire tunisien soit regardée comme un chantier qui n’exige pas seulement une volonté politique, un cadre législatif et des compétences, mais également une nouvelle vision de la société tunisienne en la matière, s‘agissant de la sanction pénale et des détenus pendant et après leur incarcération.

Nadia Ben Tamansourt

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« Les drogues et les autres substances interdites existent bel est bien dans les prisons tunisiennes

« Les drogues et les autres substances interdites existent bel est bien dans les prisons tunisiennes, ce qui permet aux prisonniers de les consommer. Et ce qui ce passe dans les prisons reflète un « monde parallèle » de dépassements dans la société. Certains agents de la sûreté sont derrière le trafic de stupéfiants et de cannabis dans les prisons, et des mesures disciplinaires ont été prises contre ces personnes impliquées dans cette affaire, a déclaré le secrétaire général adjoint du syndicat de la sécurité républicaine, Habib Rachdi, dans une interview accordée à Africanmanager.

Réagissant aux déclarations de Habib Rachdi, la présidente du syndicat des prisons et des institutions de réhabilitation pénitentiaire, Olfa Ayari, s’est inscrite en faux contre ces propos, affirmant à cet égard qu’il est impossible de faire écouler les drogues dans les prisons, d’autant le dispositif de contrôle est rigoureux et est permanent. La syndicaliste s’est dit étonnée de ces déclarations qui sont, selon elles, inacceptables.

Répondant à une question sur le surpeuplement dans les prisons tunisiennes, la présidente du syndicat des prisons a fait savoir que cette affaire ne concerne pas uniquement l’institution carcérale, mais aussi toutes les parties concernées, essentiellement le ministère de la Justice, affirmant que le syndicat s’est récemment s’entretenu avec le ministre de la justice au sujet de la révision du système pénitentiaire tunisien.

« Nous avons rencontré le ministre de la Justice et nous avons lui avons exposé une batterie de demandes dont notamment la révision du système pénitentiaire et juridique, l’acquisition des équipements sécuritaires et logistiques et l’amélioration de la situation des agents de la sûreté. Le ministre s’est dit compréhensif et nous souhaitons qu’une suite concrète soit réservée à nos demandes dans les brefs délais, a-t-elle dit.

Onze prisons changent de directeurs

Selon le ministère de la Justice, un mouvement a été récemment opéré, dans le corps des directeurs de prisons. Ce mouvement a englobé onze établissements pénitentiaires dont les prisons de Kasserine, Gafsa, Kébili, Sfax, Mahdia, Borj Erroumi, Eddir, Messaadine, Sers, le Kef et Béja. De même, quatre autres directeurs de prisons ont été mutés à la direction générale des prisons et de la réhabilitation.

L’instauration d’un nouvel Etat démocratique civil et moderne commande entre autres la mise en place d’une nouvelle génération d’institutions faisant de l’Homme un centre d’intérêt fondamental. Pour réformer le système pénitentiaire tunisien il est , en outre , primordial de réviser le cadre législatif le régissant suivant les normes internationales, d’engager la promotion de l’infrastructure (assurer l’entretien des prisons et l’amélioration de leur gestion), ainsi que la réintégration des détenus libérés dans la vie sociale. C’est dans ce contexte que la réforme du dispositif pénitentiaire tunisien soit regardée comme un chantier qui n’exige pas seulement une volonté politique, un cadre législatif et des compétences, mais également une nouvelle vision de la société tunisienne en la matière, s‘agissant de la sanction pénale et des détenus pendant et après leur incarcération.

Nadia Ben Tamansourt

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