Tags Posts tagged with "Omar Mansour"

Omar Mansour

par -
0

Le maire de Tunis, Omar Mansour, a déclaré, lors de son passage ce dimanche, 8 janvier 2017 sur les ondes e Mosaïque Fm, que la rue Jamel Abdennaceur sera bientôt rouverte à la circulation du grand public. Cette réouverture dépend de la fin des travaux et de l’accord des autorités sécuritaires.

Il a à la même source ajouté que le retrait du barbelé entourant le ministère de l’Intérieur dépend de la décision du ministère.

par -
0

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a reçu, ce lundi 17 octobre 2016, au siège du gouvernement à la Kasbah, le gouverneur de Tunis, Omar Mansour.

Lors de cette rencontre, le gouverneur de Tunis a remis à Chahed un rapport détaillé sur les résultats de la campagne sécuritaire de lutte contre la contrebande et l’étalage anarchique, récemment menée à Tunis.

Le rapport a également porté sur le niveau de l’application de la loi et la lutte contre toutes les formes d’exploitation anarchique des trottoirs.

Le chef du gouvernement a également souligné la nécessité de poursuivre les efforts en matière de lutte contre l’économie parallèle, et ce en coordination avec les structures des ministères de l’Intérieur, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Industrie et du Commerce.

Il a par ailleurs réaffirmé l’engagement du gouvernement à lutter contre toute sorte de violation de la loi.

par -
0

-L’application de la politique pénale de lutte contre la corruption a été au centre d’un entretien, vendredi, entre le ministre de la Justice dans le gouvernement de gestion des affaires courantes Omar Mansour et le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption Chawki Tabib.
Au cours de cette entrevue, le président de l’instance nationale de lutte contre la corruption a donné un aperçu des dossiers qui ont été renvoyés devant la justice, indique un communiqué du département de la Justice.
Il a été également convenu d’informer, régulièrement, le ministre de la Justice de tout transfert de dossier de corruption par l’Instance, apprend-on de même source.

par -
0

Le ministre de la Justice, Omar Mansour, a décidé de soumettre le dossier du martyr Chokri Belaid à l’inspecteur général du ministère, afin d’auditionner un représentant du Parti des patriotes démocrates unifié, procéder aux investigations nécessaires et en informer le président de l’instance provisoire de l’ordre judiciaire.
Dans un communiqué publié vendredi, le ministère de la Justice a indiqué que cette décision intervient suite à la plainte déposée, lundi dernier, par le PPDU auprès du procurreur de la République.
Le Collectif de défense du martyr Chokri Belaid avait annoncé dans un communiqué rendu public lundi 4 juillet avoir déposé une plainte contre le juge d’instruction en charge de l’affaire « pour complicité de meurtre sur le sol tunisien et homicide volontaire avec préméditation ».
Dans le communiqué adressé à l’opinion publique, le PPDU demande au ministère public d’inclure tous les documents et les preuves importantes dans le dossier et de révéler toute la vérité sur l’assassinat de Chokri Belaid « quels que soient l’influence et le pouvoir du commanditaire de l’assassinat ».

par -
0
Beji Caid Essebsi ( BCE )a abordé au cours de  l'interview accordée à la

L’affaire Thierry Darantière est « très grave », souligne la juge Raoudha Karafi, présidente de l’Association des magistrats tunisiens. Elle demande aux autorités judiciaires de son pays de s’expliquer. Une semaine après la condamnation à 16 ans de prison devant les assises des Yvelines du Français Thierry Darantière, poursuivi pour avoir violé 66 enfants mineurs, une polémique éclate en Tunisie, rapporte le site « nouvelobs.com ».

Durant l’enquête, le pays n’avait pas donné suite aux demandes françaises. Mais le choc dû à la révélation de l’affaire change la donne. Samedi, le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens, relayé par des parlementaires, a appelé le ministère public à engager des poursuites judiciaires contre le Français inculpé pour agressions sexuelles sur 41 mineurs tunisiens.

Mardi soir, la Tunisie a fait savoir que son ministre de la Justice, Omar Mansour, autorisait le procureur général du tribunal de Sousse à ouvrir une enquête. Omar Mansour « a insisté sur la nécessité d’accélérer le travail de la commission rogatoire pour lever toutes les zones d’ombre et parvenir à la vérité ».

Il faut souligner que cet empressement intervient alors que les demandes des enquêteurs français étaient restées lettre morte durant toute l’enquête menée par un juge français en liaison avec l’Office central de répression contre la violence aux personnes (OCRVP), a ajouté la même source.

par -
0

-Le ministre de la Justice Omar Mansour a ordonné au ministère public près le Tribunal de première instance de Sousse l’ouverture d’une information judiciaire sur le viol de 41 enfants tunisiens par un Français.
Dans un communiqué rendu public mardi, le département de la Justice a jugé indispensable d’émettre une commission rogatoire française dans l’objectif de rendre justice aux ayants droit.
Les jurés de la Cour d’assises des Yvelines (Paris) avaient condamné le Français Thierry Darantière, 52 ans, à 16 ans de prison pour avoir violé ou agressé sexuellement au moins 66 jeunes garçons dont 41 Tunisiens.
Les disques durs saisis chez lui renfermaient des milliers de photographies et des centaines de vidéos le mettant en scène avec des mineurs, lors de voyages en Tunisie (41 victimes), en Egypte (6) et au Sri Lanka (19), où il s’était rendu à de nombreuses reprises après le tsunami de 2004 sous couvert d’actions humanitaires.
Cette affaire avait provoqué une vague d’indignation en Tunisie et suscité des réactions virulentes de la part de la société civile qui a dénoncé le mutisme des autorités tunisiennes autour de l’affaire.
La députée du groupe parlementaire d’Al-Horra Bochra Belhadj Hamida avait demandé, lundi, l’organisation d’une séance de questions orales au ministre de la Justice, Omar Mansour, et à la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Samira Marai Friaa concernant l’affaire de viol d’enfants par un Français, et ce conformément à l’article 146 du règlement intérieur de l’Assemblée des représentants du peuple.

par -
0

La députée du groupe parlementaire d’Al-Horra Bochra Belhadj Hamida a demandé, lundi, l’organisation d’une séance de questions orales au ministre de la Justice, Omar Mansour, et à la ministre de la Femme, de la famille et de l’enfance, Samira Marai Friaa concernant l’affaire de viol d’enfants par un Français, et ce conformément à l’article 146 du règlement intérieur de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
Dans la demande déposée par la députée au bureau d’ordre de l’ARP, il est rappelé que le procès de Thierry Darantière a eu lieu le 22 juin dernier en France. Ce dernier est accusé de viol sur 66 enfants dont 41 Tunisiens.
Le ministère français de la Justice n’a reçu aucune réponse de la part du ministère tunisien au sujet de l’absence des victimes et de leurs familles au procès malgré une correspondance envoyée en ce sens, a-t-elle dit.
Selon Belhadj Hamida, le ministère de la Justice n’a pas répondu à une demande de coopération judiciaire adressée par les autorités françaises. La position de l’Etat tunisien va à l’encontre des lois nationales et internationales et des orientations politiques du pays dans ce domaine, ce qui doit être clarifié, a-t-elle ajouté.
S’agissant des déclarations du porte-parole du tribunal de première instance de Tunis, Sofien Selliti, la députée a indiqué à l’agence TAP que le ministère public « ne devrait pas attendre la réception d’une plainte pour accomplir sa mission ».
Selon l’article 30 du Code de la protection de l’enfant, le délégué à la protection de l’enfance est chargé d’une mission d’intervention préventive dans tous les cas où il s’avère que la santé de l’enfant ou son intégrité physique ou morale est menacée ou exposée à un danger, a-t-elle fait savoir.
S’adressant à la ministre de la Femme, de la famille et de l’enfance, Bochra Belhadj Hamida a souligné l’impératif de savoir si l’identité des enfants violés manque au dossier ou si la ministre n’a pas eu accès au dossier.
Dans une déclaration jeudi à l’agence TAP, Selliti a indiqué que le ministère public « n’a reçu aucune plainte au sujet de l’affaire de viol d’enfants par le Français Thierry Darantière et que de ce fait, aucune poursuite n’a pu être engagée par la partie tunisienne ».
Il a fait savoir que dans le cas de crimes commis en dehors du territoire et dont la victime est tunisienne, le ministère public peut engager des poursuites en se basant sur une plainte déposée, conformément à l’article 307 bis du Code de procédure pénale.
Engager de poursuites reste, cependant, possible dès qu’une victime ou sa famille dépose une plainte, a-t-il indiqué.
Il a, en outre, souligné que le jugement rendu par la justice française est un jugement de première instance. La partie tunisienne sera en mesure d’engager des poursuites dans cette affaire une fois le verdict final prononcé.
Par ailleurs, un communiqué du ministère de la Justice a indiqué, jeudi, qu’une commission rogatoire internationale a été émise par les autorités françaises dans le cadre des poursuites engagées à l’encontre du suspect. Le ministère suit de près l’évolution de cette commission, ajoute le communiqué.

par -
0

Interrogé sur la crise qui secoue actuellement la Poste Tunisienne suite à l’arrestation d’un agent à Tozeur, le ministre de la Justice, Omar Mansour, a déclaré qu’il attend encore la décision du juge. Dans une déclaration à la presse à l’occasion de sa participation à la séance plénière qui se tient ce mardi 21 juin 2016 à l’ARP, le ministre a précisé qu’il n’a pas d’autorité sur la justice et qu’il ne peut pas intervenir dans cette question.

La précision du ministre intervient à un moment où les agents de la Poste Tunisienne entament depuis lundi une grève générale de trois jours pour protester contre l’arrestation de leur collègue à Tozeur sur ordre du procureur de la République.
Ce mouvement a poussé la direction générale de la Poste à agir en appelant les protestataires à rejoindre leurs postes de travail et à assurer le bon déroulement du travail.
Comme explication, le direction a précisé qu’elle n’a pas reçu un préavis concernant la grève de ces agents.

par -
0

Le ministre de la Justice, Omar Mansour, a présenté, mercredi, au chef du gouvernement, Habib Essid, les principales mesures relatives à l’amélioration des établissements pénitentiaires, décidées récemment.
Selon un communiqué de la Présidence du gouvernement, le ministre de la Justice a, au cours d’un entretien, au palais Dar Dhiafa à Carthage, informé le chef du gouvernement des résultats des visites qu’il a effectuées dans certains tribunaux et instances judiciaires. Il lui a, également, fait part des conditions de travail et du manque d’équipements et de moyens constatés lors de ces visites.
L’entretien a, aussi, permis d’assurer le suivi des efforts visant à remédier certaines insuffisances juridiques entravant le travail du pôle judiciaire et financier et d’examiner la mise en place d’un cadre juridique qui définit la nature de la mission dévolu au pôle.
L’accent a été, également, mis sur l’importance de renforcer la sécurité au sein du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme et de le doter des besoins nécessaires en matière de logistique et de ressources humaines.

par -
0

Le ministre de la Justice, Omar Mansour, a rencontré, mardi, l’ambassadeur du Qatar à Tunis, Abdallah Ben Nasser al-Hamidi. L’entretien a porté sur les relations bilatérales, notamment dans les domaines juridique et judiciaire, indique un communiqué du département de la justice.
Les deux parties ont insisté, lors de l’entretien, sur la nécessité de développer les relations de coopération en multipliant les programmes de formation et d’échanges d’expertise.

TAP

par -
0
La Tunisie a enregistré

Le ministre de la Justice, Omar Mansour a reçu ce mardi 26 avril 2016 l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas en Tunisie, Hans van Vloten Dissevelt. La réunion a porté sur les priorités de la  coopération tuniso-néerlandaise dans les domaines, juridique, judiciaire et pénal, indique un communiqué du ministère de la Justice rendu public ce mardi sur sa page Facebook officielle.

Le diplomate a réaffirmé  la volonté de son pays de renforcer la coopération bilatérale  dans le domaine juridique et judiciaire ainsi que dans d’autres domaines.

Pour sa part, le ministre de la Justice a réitéré l’intérêt de renforcer la coopération entre les deux pays, tout en insistant sur la nécessité de mettre en place des programmes pratiques pour tirer profit des expériences des deux pays, en particulier en ce qui concerne l’accès à l’expérience néerlandaise dans le système pénal et pénitentiaire.

Omar Mansour a également souligné que son ministère reste ouvert aux différentes approches et expériences des autres pays du monde dans le domaine juridique et judicaire en vue d’améliorer la situation des prisons en Tunisie.

par -
0

Le ministre de la Justice, Omar Mansour a souligné que le Pôle judiciaire et financier, créé en août 2012, doit être doté de ressources financières et humaines et d’un dispositif de formation continue des magistrats pour leur spécialisation dans les contentieux financiers.
Lors de son audition, lundi, par la Commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la  lutte contre la corruption et du contrôle de la gestion de l’argent public, Omar Mansour a indiqué que le Pôle a tranché 400 affaires sur un total de 1052 dossiers, faisant remarquer que l’examen des affaires relatives aux
crimes financiers demande beaucoup de temps et d’efforts. Il a ajouté que le ministère a élaboré un projet de loi portant organisation de l’action du Pôle en vue de sa structuration juridique et afin de fournir les moyens nécessaires aux magistrats pour faciliter leur travail. De son côté, le premier substitut du procureur de la République près du Pôle judiciaire et financier, Abdelhakim Yousfi, a expliqué que la création de cette juridiction spécialisée s’inscrit dans le cadre des conventions internationales ratifiées par la Tunisie.
Elle constitue, également, selon lui, une réponse à une revendication populaire appelant à combattre la corruption et une solution pour la résolution des affaires financières complexes qui ne peuvent pas relever de la compétence des tribunaux ordinaires.
Pour leur part, les députés ont mis l’accent sur la nécessité de doter le Pôle en ressources financières et humaines compte tenu de son rôle en matière de lutte contre la corruption, soulignant l’importance de  renforcer la spécialisation des magistrats dans les contentieux financiers.
Les membres de la Commission ont, notamment, appelé à la réforme du système pénal, estimant qu’il n’est pas adapté à la complexité croissante du contentieux.
Certains d’entre eux ont estimé que l’emprisonnement des hommes d’affaires dans des affaires de corruption financière ne résout par le problème et est de nature à rendre la situation plus complexe et à infliger à l’Etat des pertes financières suite à la fermeture des usines et autres entreprises qui constituent un réservoir d’emplois.
Ces derniers préconisent que le Pôle judiciaire et financier opte pour le mécanisme de réconciliation avec les hommes d’affaires entre autres instruments de travail. En réaction à cette proposition, Omar Mansour a jugé que le Pôle financier peut en effet adopter le mécanisme de réconciliation avec les hommes d’affaires, précisant que le ministère compte aller de l’avant sur la voie de la réforme du système judiciaire en vue de son adaptation aux contentieux spécifiques à l’étape actuelle.

TAP

par -
0

Reçus vendredi par le ministre de la Justice Omar Mansour, un groupe d’experts judiciaires ont proposé la création d’une structure organisant leur secteur dans le cadre d’un ordre national des experts judiciaires.
« Cette structure doit être représentative des différentes spécialités de ce corps », ont-ils précisé.
Selon un communiqué du ministère de la Justice, la rencontre a planché sur les moyens de promouvoir le corps ainsi que sur le processus d’actualisation de la liste des experts judiciaires accrédités.
Au cours de cette rencontre, Omar Mansour a mis l’accent sur l’engagement du département à développer davantage les compétences du corps des experts judiciaires et à mieux définir leurs champs de compétence.

TAP

par -
0

Le ministre de la Justice, Omar Mansour, s’est entretenu, lundi, avec l’ambassadeur de France à Tunis, François Gouyette. La rencontre a porté notamment sur la consolidation de la coopération bilatérale en matière de gestion de la magistrature ainsi que sur la mise en place des institutions constitutionnelles, dont le Conseil supérieur de la magistrature et la Cour constitutionnelle.
Selon un communiqué du ministère, M. Gouyette a souligné la disposition de la France à continuer de soutenir la Tunisie et de l’aider à renforcer les capacités de son appareil judiciaire.
Pour sa part, Omar Mansour a mis en exergue l’appui apporté, par les différents partenaires, au système judiciaire tunisien afin qu’il réponde aux standards internationaux en la matière.
Par ailleurs, le ministre de la Justice s’est entretenu avec le Représentant Résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en Tunisie, Mounir Tabet.
La rencontre a permis d’évoquer les projets de coopération, dont notamment ceux relatifs à la réforme du système judiciaire et pénitentiaire 2016/2020.

TAP

par -
0

Le ministre de la Justice Omar Mansour a nié mercredi toute pression exercée sur sa personne ou sur le judiciaire dans l’affaire du conteneur de l’homme d’affaire belge.
« Je n’ai subi aucune pression dans le cadre de l’affaire du conteneur de l’homme d’affaire belge. Les magistrats en charge du dossier n’ont dénoncé non plus aucune forme de pression à ce sujet », a-t-il affirmé en réponse aux interrogations des députés lors d’une séance plénière consacrée à l’examen du projet de loi organique portant création du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).La douane tunisienne avait annoncé mi-février dernier, l’arrestation d’un homme d’affaire belge pour possession d’un conteneur qui contient un fusil-mitrailleur moderne, des pistolets, et de grandes quantités de cartouches.
L’homme d’affaire ainsi que son partenaire français et son épouse tunisienne ont été arrêtés pendant six jour pour crime de droit commun avant d’être relâchés après expiration de la durée légale de garde à vue.

TAP

par -
0

Le ministre de la Justice, Omar Mansour, a annoncé lors d’une rencontre avec la presse dans la journée du jeudi 3 mars 2016 que son ministère a pris de nouvelles mesures pour garantir un meilleur respect des droits de l’Homme dans les prisons tunisiennes.
Parmi ces mesures l’instauration de plusieurs programmes de réhabilitation des détenus condamnés pour consommation de drogues et l’inauguration de plusieurs espaces culturels à l’intérieur des prisons tunisiennes. Des programmes de réintégration sociale des prisonniers après leur libération sont en cours d’étude.

par -
0

Le ministre la Justice Omar Mansour a souligné mercredi la nécessité de mettre à jour la liste des experts judiciaires reconnus par les tribunaux et de fixer leurs champs de compétence.
Recevant au siège du département une délégation de l’association des experts judiciaires, le ministre a estimé indispensable de s’assurer de la qualité de la formation des experts.
L’amendement de certains textes d’application régissant l’expertise judiciaire a également été discuté lors de réunion.

TAP

par -
0

Les ambassadeurs d’Espagne, de la Corée du Sud et de la Suède à Tunis ont exprimé la volonté de leurs pays de continuer à appuyer l’expérience tunisienne en matière de réforme judiciaire.
Reçus par le ministre de la Justice Omar Mansour, les diplomates se sont félicités des amendements apportés au code de procédure pénale.
De son côté, le ministre a souligné l’importance de diversifier la coopération en s’ouvrant sur différentes approches et expériences dans le domaine pénal et juridique. Il a mis en exergue les deux projets de jumelage lancé jeudi avec des partenaires européens, relatifs au renforcement des capacités du ministère de la Justice et des juridictions.
Il a réaffirmé le souci de tirer le meilleur profit de ces expériences dans le cadre de la réforme du système judiciaire tunisien.

TAP

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Le dirigeant d’Ennahdha Abdellatif Mekki appelle à l’organisation d’un dialogue sociétal qui dépassera les partis, les organisations, pour cibler les coordinations des mouvements sociaux....

AFRIQUE

SPORT