Tags Posts tagged with "OMC"

OMC

par -

Le Nigeria a ratifié l’accord de facilitation des échanges (AFE), devenant ainsi le 107e membre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à le faire. Seulement trois ratifications supplémentaires de membres sont encore nécessaires pour que le seuil des deux tiers soit obtenu et que l’AFE puisse entrer en vigueur.

Le document d’acceptation du Nigeria a été présenté à l’OMC hier vendredi 20 janvier par le Dr Okechukwu Enelamah, ministre de l’Industrie, du Commerce et des Investissements.

Enelamah a rencontré le directeur général de l’OMC, Roberto Azevêdo, en marge du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, afin de marquer l’acceptation de l’accord.

« La ratification de l’accord de facilitation des échanges par le Nigeria reflète notre engagement vis-à-vis de l’OMC et envers une économie régulée. Elle illustre l’engagement du Président Muhammadu Buhari à mettre en œuvre rapidement son initiative présidentielle de création d’un environnement favorable aux affaires », a déclaré Enelamah.

« Le Nigeria souhaite voir un renforcement de l’OMC qui reflète les principes de développement des pays en développement tels que le Nigeria, et nous félicitons l’efficacité du DG, M. Azevêdo, à cet égard », a-t-il ajouté.

Le 10 novembre 2014, le Nigeria a présenté sa notification de catégorie A à l’OMC, en indiquant les dispositions de fond de l’AFE que le pays compte mettre en œuvre dès l’entrée en vigueur de l’accord.

L’AFE entrera en vigueur lorsque les deux tiers des membres de l’OMC auront formellement accepté l’accord. La ratification est un moyen d’expression permettant aux pays d’être légalement liés par un traité.

L’AFE, conclu lors de la Conférence ministérielle de l’OMC qui s’est tenue en 2013 à Bali, contient des dispositions visant à accélérer le mouvement et le dédouanement des marchandises, y compris des marchandises en transit. Il établit également des mesures pour une coopération efficace entre les douanes et les autorités appropriées sur la facilitation des échanges et des questions de conformité douanière. Il comprend en outre des dispositions en faveur d’une assistance technique et d’un renforcement des capacités dans ce domaine.

Selon une étude de 2015 menée par des économistes de l’OMC, l’intégration complète de l’AFE permettrait de réduire les coûts commerciaux des membres de 14,3 % en moyenne, les pays en développement étant ceux qui y gagneraient le plus. L’AFE vise également à réduire le délai d’importation de marchandises de plus d’un jour et demi, tout en réduisant les délais d’exportation de près de deux jours, ce qui représente respectivement une réduction de 47 % et de 91 % par rapport à la moyenne actuelle. L’AFE a également le potentiel d’accroître les exportations mondiales de près de mille milliards de dollars.

Outre le Nigeria, les autres pays africains ayant ratifié l’accord sont les suivants : le Botswana, le Niger, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Kenya, la Zambie, le Lesotho, le Mali, le Sénégal, le Swaziland, le Gabon, le Ghana et le Mozambique.

La manière dont l’AFE sera mis en œuvre sortira des sentiers battus afin de favoriser les pays en développement et les pays les moins avancés. Pour la première fois dans l’histoire de l’OMC, l’obligation d’appliquer l’accord est directement liée à la capacité du pays à le faire. En outre, l’accord stipule qu’une aide et un soutien devraient être fournis pour aider ces pays à améliorer cette capacité.

Le Mécanisme pour l’accord sur la facilitation des échanges (TFAF) a également été créé à la demande des pays membres en développement et des pays membres les moins avancés pour s’assurer de recevoir toute l’aide nécessaire pour bénéficier de tous les avantages de l’AFE et soutenir l’objectif ultime de pleine application du nouvel accord par tous les membres.

par -

Les politiques commerciales de la Tunisie dans les différents secteurs économiques, seront soumises à une évaluation globale les 13 et 15 Juillet 2016, au siège de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), à Genève. C’est le ministre du commerce, Mohsen Hassen qui présidera la délégation participant à l’opération de révision périodique des politiques commerciales par l’OMC, a fait savoir lundi dans un communiqué, le département du commerce.
La délégation tunisienne regroupera les représentants des ministères du commerce, des finances, du développement, de l’agriculture, de l’industrie, de la BCT, de la direction générale de la Douane et le directeur général de l’Organisme Tunisien des Droits d’Auteur et des Droits Voisins.
« Cette révision constituera une occasion pour les autres pays de prendre connaissance de la politique de la Tunisie qui a adopté les principes du système du commerce multilatéral, dans la mise en place d’une économie ouverte et s’est engagée dans un processus de réforme qui va contribuer à améliorer le climat d’investissement (en mettant fin aux barrières administratives qui entravent l’investissement, en simplifiant les procédures de création de projets et la création d’entreprises…), a souligné le ministère du commerce.
Au cours de la visite, la délégation tunisienne se chargera de répondre aux interrogations et aux questions adressées par différents pays du monde. Les questions soulevées seront basées sur le rapport élaboré par le gouvernement tunsien et celui préparé par le secrétariat de l’OMC, concernant les différentes législations et dispositions liées aux politiques commerciales du pays dans la plupart des secteurs.

par -

Le Royaume-Uni devrait s’attendre à d’âpres négociations pour adhérer à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) s’il décidait de quitter l’Union européenne, qui représente ses 28 membres au sein de cette organisation, a prévenu le directeur général de l’OMC jeudi dans le Financial Times.

Roberto Azevedo a émis des doutes quant à l’argument avancé par les partisans d’un « Brexit » selon lequel la Grande-Bretagne pourrait accéder au marché européen via une adhésion à l’OMC en cas de sortie de l’UE sans accord alternatif avantageux rapporte l’agence APS.

« Quasiment tout le commerce britannique (avec le reste du monde) devrait d’une manière ou d’une autre être négocié », a-t-il déclaré au journal, ajoutant que Londres ne serait pas autorisé à faire un « copier coller » des accords existants.

Cet avertissement suit ceux d’autres institutions financières nationales et mondiales, qui ont toutes affirmé qu’une sortie de l’UE aurait des répercussions économiques dramatiques pour le pays et au-delà.

Le Trésor britannique prédit « des années de récession ». La Banque d’Angleterre évoque la possibilité d’une « récession technique ». Le FMI prévient d’un « risque important pour l’économie mondiale ». Les grands argentiers du G7 craignent un « choc ».

Selon des sondages d’opinion concordants, le camp des partisans du maintien dans l’UE est en tête pour le référendum du 23 juin.

TAP

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

« Toutes les parties impliquées dans le conflit au Soudan du Sud doivent cesser les violences et travailler ensemble afin d'assurer l'acheminement de nourriture...

SPORT

Reseaux Sociaux