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L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé que l’épidémie de choléra au Yémen a fait 25 morts en une semaine.

Selon les données rapportées par Reuters, ces décès ont été comptabilisés parmi les 1.360 cas recensés par l’agence des Nations unies depuis le 27 avril.

Les cas aigus de choléra peuvent tuer en quelques heures s’ils ne sont pas traités à l’aide de fluides intraveineux et d’antibiotiques.

A noter que depuis le début du conflit, le Yémen a enregistré 27.000 cas de choléra dont 130 cas mortels.

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Le Liberia a enregistré de nouveaux cas de la maladie non identifiée provoquant fièvre et vomissements, testée négative à Ebola, avec désormais 12 morts en  moins de dix jours, selon Leparisien.fr.

Depuis Genève, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a aussi fait état mardi de nouveaux cas de cette maladie dont les premiers patients ont été enregistrés dans la province de Sinoe, dans le sud-est du Liberia.

Des analyses étaient en cours pour identifier la maladie, testée négative aux virus de la fièvre Ebola et de la fièvre de Lassa, d’après l’OMS et les autorités libériennes, a encore précisé la même source.

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) ambitionne de vacciner au moins 360.000 enfants africains contre le paludisme d’ici à 2020, un premier test grandeur nature pour le vaccin le plus avancé mais à l’efficacité limitée contre cette maladie qui tue chaque année des centaines de milliers d’Africains.

Selon le site d’information médicale sciences et avenir, ce « programme pilote », annoncé lundi à Nairobi, sera mené au Kenya, au Ghana et au Malawi, trois pays ayant participé à de précédents tests à plus petite échelle du « Mosquirix », mis au point par le géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline en partenariat avec l’ONG Path malaria vaccine initiative pour protéger les enfants en bas âge.

Combiné à des méthodes de diagnostic, des traitements et des mesures de prévention éprouvés, comme les moustiquaires imprégnées de répulsif anti-moustique, ce vaccin pourrait sauver des dizaines de milliers de vies en Afrique.

L’Afrique est de très loin le continent le plus touché par le paludisme, comptant pour 92% des 429.000 personnes tuées dans le monde en 2015 par cette maladie transmise par des moustiques et également appelée malaria, selon des chiffres de l’OMS. Les enfants de moins de cinq ans représentent plus des deux tiers de ces décès, a encore expliqué la même source.

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Les vaccins contre la grippe hivernale sont disponibles à la vente à partir de demain 1er novembre

La Tunisie célèbre, à l’instar du reste des pays du monde, la semaine mondiale de vaccination (du 24 au 30 avril 2017), sous le slogan  » pour protéger votre enfant des maladies dangereuses, faites confiance à la vaccination « . L’objectif étant de réitérer l’importance de faire bénéficier tous les enfants des vaccins nécessaires, quelle que soit leur tranche d’âge, afin de prévenir des atteintes de plusieurs maladies dangereuses.
Selon une note publiée par la Direction des Soins de Santé de Base, relevant du ministère de la Santé, la Commission consultative chargée du dossier de la vaccination en Tunisie œuvre à inciter les parents à renforcer leur confiance en la vaccination, en tant que meilleure alternative pour une protection sûre contre les maladies menaçant la santé de leurs enfants.
Selon les indicateurs du programme national de vaccination, plus de 90% des enfants, de moins de 2 ans, ont effectué, en 2016, l’ensemble de vaccins figurant sur le calendrier national.
Le ministère de la Santé compte réaliser une étude pour identifier les régions dans lesquelles les enfants n’ont pas effectué les vaccins inscrits dans le calendrier national.
La semaine mondiale de vaccination, placée cette année, sous le signe « les vaccins, ça marche « , vise à mieux sensibiliser l’opinion publique à l’importance vitale de la vaccination complète tout au long de la vie, et à son rôle pour atteindre les objectifs de développement durable à l’horizon 2030.
Selon les rapports de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) environ 19,4 millions d’enfants, dans les différentes régions du monde, n’ont pas reçu aucun vaccin ou n’ont pas accompli la totalité de leurs vaccins.

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Des chercheurs de l’Institut Pasteur et de l’Organisation mondiale de la santé s’inquiètent : ils ont découvert un cas d’encéphalite japonaise en Afrique.

Selon les données rapportées par le site Topsanté, l’infection porte bien son nom puisqu’elle n’est présente, normalement, qu’en Asie. C’est donc la première fois que le virus est observé sur un autre territoire, plus précisément en Angola, sur un patient qui n’a jamais voyagé en dehors de son pays.

L’étude, publiée dans la revue The New England Journal of Medicine, révèle que l’homme a contracté à la fois la fièvre jaune et l’encéphalite japonaise. Deux maladies transmises par deux moustiques différents, de la famille des Flaviviridae (la même famille que ceux qui transmettent la dengue ou Zika).

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Selon le ministère de la santé

Selon les dernières estimations dévoilées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 300 millions de personnes vivent avec de la dépression, ce qui fait d’elle la principale cause de mauvaise santé et d’invalidité dans le monde.

« Ces nouveaux chiffres sont un réveil pour tous les pays, pour qu’ils repensent leurs approches en matière de santé mentale et les traitent avec l’urgence qu’elles méritent », a déclaré Margaret Chan, Directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé.

Du fait d’un nombre de personnes souffrant de dépression qui a augmenté de plus de 18% de 2005 à 2015, l’OMS mène dans ce contexte une campagne d’une année, dans le but d’encourager davantage de personnes souffrant de dépression à obtenir de l’aide.

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Selon une étude réalisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution des foyers et de l’atmosphère, le tabagisme passif, la consommation d’eau non potable, le manque d’installations sanitaires et d’hygiène sont responsables chaque année de la mort de 1,7 million d’enfants de moins de 5 ans.

D’après l’OMS, 26 % des 5,9 millions de décès d’enfants de moins de 5 ans recensés en 2015 auraient pu être évités par la prise en compte et le traitement des risques environnementaux sur une planète dont 10 % des habitants n’ont pas accès à l’eau potable, et dont un tiers est privé d’infrastructures sanitaires.

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La justice allemande a ordonné jeudi 26 juin

Une étude de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a révélé que le tabagisme coûte à l’économie mondiale plus de 1000 milliards de dollars chaque année et d’ici 2030 le nombre de décès liés à la cigarette pourrait augmenter d’un tiers, rapporte « OuestFrance ».

Le coût des conséquences sur la santé du tabagisme dépasse largement les revenus tirés des taxes sur le tabac, estimés par l’OMS à 269 milliards de dollars en 2013-2014.

Près de 80% des fumeurs vivent dans ces pays et le nombre global de fumeurs continue d’augmenter, estime l’étude, qui rappelle que les experts médicaux voient dans le tabac la cause de mortalité la plus facilement évitable, a indiqué la même source.

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D’après les résultats publiés aujourd’hui dans The Lancet, un vaccin anti-Ebola expérimental s’est révélé hautement protecteur contre ce virus mortel, dans le cadre d’un essai majeur réalisé en Guinée. Ce vaccin est le premier à prévenir l’infection par l’un des agents pathogènes les plus létaux connus à ce jour et ces résultats ajoutent du poids aux résultats publiés plus précocement l’année dernière.

Ce vaccin, appelé rVSV-ZEBOV, a été étudié dans le cadre d’un essai portant sur 11 841 personnes en Guinée, pendant l’année 2015. Parmi les 5 837 sujets ayant reçu le vaccin, aucun cas d’Ebola n’a été enregistré 10 jours ou plus après la vaccination. En comparaison, on a relevé 23 cas 10 jours ou plus après la vaccination chez les personnes n’ayant pas reçu ce vaccin.

Cet essai était dirigé par l’Organisation mondiale de la Santé, conjointement avec le ministère guinéen de la santé, Médecins sans frontières et l’Institut norvégien de santé publique, en collaboration avec d’autres partenaires internationaux.

«Si ces résultats convaincants arrivent trop tard pour ceux qui ont déjà perdu la vie dans l’épidémie d’Ebola qui a frappé l’Afrique de l’Ouest, ils montrent que face à la prochaine flambée de cette maladie, nous ne serons pas sans défense», indique le Dr Marie-Paule Kieny, Sous-Directeur général de l’OMS pour les systèmes de santé et l’innovation et principale responsable de l’étude.

Le vaccin, fabriqué par Merck, Sharpe & Dohme, a été désigné cette année comme une «percée thérapeutique» par la Food and Drug Administration des États-Unis d’Amérique et a reçu le statut PRIME de la part de l’Agence européenne des médicaments, ce qui autorisera son examen réglementaire plus rapide une fois le dossier soumis.

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Des dizaines de centres médicaux soutenus par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans des zones de conflit au Soudan risquent de fermer faute de financement, mettant près d’un million de personnes à la merci de probables épidémies, rapporte Africannews.

Onze cliniques ont déjà arrêté de fonctionner au Darfour et dans les Etats du Nil Bleu et du Kordofan-Sud, où des années de conflit entre les forces gouvernementales et des rebelles ont chassé de chez eux des dizaines de milliers de personnes.

L’OMS a besoin de quelque sept millions de dollars (6,7 millions d’euros) pour faire fonctionner l’année prochaine les cliniques qu’elle soutient, dont plus de la moitié se trouvent au Darfour, précise la même source.

 

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L’Organisation mondiale de la santé a annoncé que le virus Zika ne représente plus une urgence de santé publique de portée mondiale.

 Transmis par un moustique et à l’origine d’une grande épidémie en Amérique latine, le virus Zika provoque dans la plupart des cas des symptômes grippaux bénins (fièvre, maux de tête, courbatures).

Il est très fortement suspecté, quand il touche une femme enceinte, d’entraîner une grave malformation congénitale du fœtus, la microcéphalie (réduction du périmètre crânien, néfaste au développement intellectuel).

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Médecins du Monde, l’Organisation mondiale de Santé (OMS) et le Guttmacher Institute ont récemment publié les statistiques  relatives à l’avortement dans le monde, rapporte le site de la chaîne Nesma tv.

Selon ces chiffres, la Tunisie a été classée parmi les pays où les femmes jouissent du droit d’avortement. Elle est, en effet, l’un des rares pays africains classifiés qui disposent d’un avortement autorisé avec régime du délai.

Toujours selon Nesma tv, 40% des femmes vivent dans un pays où l’avortement est interdit, limité ou inaccessible. Reconnu par les Nations Unies comme un droit humain depuis le 25 janvier 2016, l’avortement n’est toutefois pas autorisé dans tous les pays du monde. A noter qu’il y a 22 millions d’avortements à risque dans le monde (Afrique 95% – Amérique du Sud 66% – Asie 65%).

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Selon l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) , les combats dans la partie orientale de la ville d’Alep, assiégée par les troupes du régime, ont fait près de 350 morts en une semaine, rapporte ce samedi 1er octobre le site français Le Monde.fr.

Par ailleurs, la Syrian American Medical Society (SAMS) a précisé que le plus grand hôpital des quartiers rebelles de la ville a été une nouvelle fois la cible, ce samedi 1er octobre 2016, d’au moins deux barils d’explosifs.

« Il y a des informations sur l’utilisation d’une bombe à fragmentation », a précisé Adham Shaloul, de l’ONG sise aux Etats-Unis, qui gère cet hôpital. Cet établissement médical, ainsi que d’autres à Alep, a déjà été la cible de bombardements ces derniers jours. « La situation est vraiment inextricable », souligne l’OMS.

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Le Kenya s’apprête à mettre au point le premier médicament contre la tuberculose chez les enfants. Il s’agit d’une pilule combinant trois médicaments, qui se dissout dans l’eau, rapporte la chaîne BBC Afrique.

Cette trouvaille de la médecine permettra de guérir la tuberculose chez les enfants dans un délai de six mois.

Jusque-là, les enfants atteints de cette maladie pulmonaire potentiellement mortelle étaient soignés avec des pilules conçues pour les adultes, qu’il fallait réduire en morceaux avant de les leur donner.

D’après la même source, au moins un million d’enfants dans le monde sont atteints de la tuberculose, chaque année, selon l’Organisation mondiale de la santé. Selon les experts, le nouveau traitement sera plus efficace que celui administré jusque-là.

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GENEVE

Selon un rapport publié mardi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de neuf personnes sur la planète sur dix (92 %) vivent dans des lieux où les niveaux de qualité de l’air extérieur ne respectent pas les limites fixées par l’OMS.

Des informations rapportées, ce mardi 27 septembre 2016, par le site « Le Point » , relèvent que le rapport s’appuie sur des données provenant de 3 000 lieux à travers le monde, essentiellement des villes. Il a été élaboré en collaboration avec l’université de Bath, au Royaume-Uni.

Il conclut que 92 % de la population mondiale vit dans des endroits où les niveaux de qualité de l’air ne correspondent pas à ceux fixés par l’OMS sur la qualité de l’air ambiant pour les particules fines dont le diamètre est inférieur à 2,5 microns (PM2.5).

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Selon des données récemment annoncées par l’OMS et citées par le site « la Dépeche.fr » , chaque année dans le monde, plus de 214 millions de personnes contractent une des trois infections sexuellement transmissibles (IST) parmi les plus courantes : la chlamydiose, la gonorrhée et la syphilis. Problème, ces dernières résistent de mieux en mieux aux antibiotiques. L’Organisation mondiale de la Santé a donc décidé d’actualiser ses recommandations concernant les traitements à mettre en place.

« La résistance de ces IST aux antibiotiques a rapidement augmenté ces dernières années et réduit les possibilités de traitement. Si elles ne sont pas diagnostiquées ni traitées, ces IST peuvent entraîner de graves complications et des séquelles à long terme pour les femmes, telle une grossesse extra-utérine et fausse couche », alerte l’OMS.

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a condamné mardi plusieurs attaques meurtrières ayant visé des hôpitaux en Syrie. Selon l’agence, le 16 juillet, l’hôpital Omar Ibn Abdel Aziz, situé dans la partie est de la ville d’Alep, a été attaqué pour la troisième fois en 45 jours. Plusieurs membres du personnel médical auraient été blessés durant cette attaque.

Le 14 juillet, l’hôpital de campagne Hamra Kafr, dans la périphérie nord d’Alep, a été fortement endommagé par des combats qui auraient tué une personne et blessé plusieurs autres. Les services de soins de santé sont désormais interrompus et l’hôpital est dysfonctionnel, a déclaré l’OMS, ajoutant qu’une ambulance située à proximité a aussi été détruite lors de l’attaque et que son conducteur a été blessé.

L’agence a par ailleurs indiqué que, le 11 juillet, un hôpital soutenu par une organisation non gouvernementale locale à Idlib aurait été frappé, entraînant la mort de 3 civils. « L’hôpital, qui fournissait une moyenne de 2.065 consultations externes et 86 interventions chirurgicales majeures (par mois), est désormais fermé », a précisé l’OMS. L’OMS a estimé que ces derniers événements constituaient un sérieux revers pour les communautés touchées par le conflit, ainsi qu’un défi supplémentaire pour les travailleurs humanitaires en Syrie.

« Il est inacceptable que de telles attaques contre les soins de santé, qui violent le droit international humanitaire, surviennent aussi fréquemment et avec une telle ampleur », a dénoncé l’OMS.

Face à cette situation, l’OMS a exhorté à nouveau toutes les parties au conflit à respecter la sécurité et la neutralité des agents de santé et des établissements médicaux

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Le mois de juin a vu trois attaques qui ont visé des hôpitaux à Benghazi, ville située à l’est du pays miné par les conflits et les divisons. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a condamné ces récentes attaques qui ont fait des victimes parmi les patients et le personnel et invite les parties à ne pas attaquer les installations médicales, rapporte le site « rfi.fr »

Selon l’OMS, près de 60% des hôpitaux et des centres médicaux situés dans des zones de conflit en Libye sont fermés ou ne fonctionnent pas pour des raisons de sécurité. Les attaques visant les établissements de santé continuent en Libye.

La fréquence et l’ampleur de ces attaques ne cesse d’augmenter. Dans un pays livré au chaos, les milices dictent leur loi et ne veulent pas reconnaître la neutralité des équipes médicales.

Dans le sud du pays, à 60 km de la ville de Sebha, un hôpital offre des services médicaux à 85 000 personnes aux alentours. Cet hôpital avait fermé pour quelques jours. Il était une fois de plus attaqué, mais cette fois-ci ce n’était pas les milices, a précisé la même source.

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Ceux qui ingèrent des boissons à 65 °C ou plus filent du très mauvais coton, à en croire l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Au terme d’un travail de réévaluation d’un comité de 23 experts, mercredi 15 juin, l’OMS a déclaré que cette pratique peut « probablement » causer le cancer de l’œsophage.

Christopher Wild, directeur du Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC/IARC), a déclaré que « Ces résultats laissent penser que (…) c’est la température, plutôt que les boissons elles-mêmes, qui semble être en cause ».

A souligner que pour aboutir à ces conclusions, des études ont été faites en Chine, en Iran, en Turquie et dans des pays d’Amérique du Sud, où les citoyens ont coutume de consommer le thé ou le maté à des températures très chaudes (à environ 70 °C). D’après l’OMS, les recherches ont permis d’établir une corrélation entre le risque de développer un cancer et la température de la boisson. « Les températures normales pour le café et le thé dans les pays européens et l’Amérique du Nord sont bien en deçà », note le Centre international de la recherche sur le cancer.

Par ailleurs l’OMS a assuré que le café n’est désormais plus indexé comme « peut-être cancérogène ». Après « plus de 1 000 études chez l’homme et l’animal », les experts sont tombés d’accord sur le fait qu’il n’existe « aucune preuve concluante d’un effet cancérogène » de ce breuvage. Le maté, une infusion de feuilles très prisée principalement en Amérique du Sud, est également lavé de tout soupçon, à condition qu’il soit consommé froid ou à des températures « peu élevées ».

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L’Institut Pasteur de Tunis a démenti l’existence d’un danger sur la santé des patients soumis à des recherches cliniques, et ce dans le cadre du développement d’un médicament contre La leishmaniose.

Dans un communiqué rendu public ce vendredi 1er avril 2016, l’Institut a précisé que les patients ont participé d’une manière volontaire et gratuite et n’ont été soumis à aucune pression physique ou morale.

Il a toutefois souligné que quelques patients ont reçu la somme de cinquante dinars pour couvrir les frais de transport.

L’Institut Pasteur a indiqué en outre que les recherches avaient été menées sous la supervision de l’Organisation mondiale de la Santé et qu’il sera probablement possible de fabriquer ce médicament en Tunisie.

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