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Selon une étude réalisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution des foyers et de l’atmosphère, le tabagisme passif, la consommation d’eau non potable, le manque d’installations sanitaires et d’hygiène sont responsables chaque année de la mort de 1,7 million d’enfants de moins de 5 ans.

D’après l’OMS, 26 % des 5,9 millions de décès d’enfants de moins de 5 ans recensés en 2015 auraient pu être évités par la prise en compte et le traitement des risques environnementaux sur une planète dont 10 % des habitants n’ont pas accès à l’eau potable, et dont un tiers est privé d’infrastructures sanitaires.

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La justice allemande a ordonné jeudi 26 juin

Une étude de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a révélé que le tabagisme coûte à l’économie mondiale plus de 1000 milliards de dollars chaque année et d’ici 2030 le nombre de décès liés à la cigarette pourrait augmenter d’un tiers, rapporte « OuestFrance ».

Le coût des conséquences sur la santé du tabagisme dépasse largement les revenus tirés des taxes sur le tabac, estimés par l’OMS à 269 milliards de dollars en 2013-2014.

Près de 80% des fumeurs vivent dans ces pays et le nombre global de fumeurs continue d’augmenter, estime l’étude, qui rappelle que les experts médicaux voient dans le tabac la cause de mortalité la plus facilement évitable, a indiqué la même source.

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D’après les résultats publiés aujourd’hui dans The Lancet, un vaccin anti-Ebola expérimental s’est révélé hautement protecteur contre ce virus mortel, dans le cadre d’un essai majeur réalisé en Guinée. Ce vaccin est le premier à prévenir l’infection par l’un des agents pathogènes les plus létaux connus à ce jour et ces résultats ajoutent du poids aux résultats publiés plus précocement l’année dernière.

Ce vaccin, appelé rVSV-ZEBOV, a été étudié dans le cadre d’un essai portant sur 11 841 personnes en Guinée, pendant l’année 2015. Parmi les 5 837 sujets ayant reçu le vaccin, aucun cas d’Ebola n’a été enregistré 10 jours ou plus après la vaccination. En comparaison, on a relevé 23 cas 10 jours ou plus après la vaccination chez les personnes n’ayant pas reçu ce vaccin.

Cet essai était dirigé par l’Organisation mondiale de la Santé, conjointement avec le ministère guinéen de la santé, Médecins sans frontières et l’Institut norvégien de santé publique, en collaboration avec d’autres partenaires internationaux.

«Si ces résultats convaincants arrivent trop tard pour ceux qui ont déjà perdu la vie dans l’épidémie d’Ebola qui a frappé l’Afrique de l’Ouest, ils montrent que face à la prochaine flambée de cette maladie, nous ne serons pas sans défense», indique le Dr Marie-Paule Kieny, Sous-Directeur général de l’OMS pour les systèmes de santé et l’innovation et principale responsable de l’étude.

Le vaccin, fabriqué par Merck, Sharpe & Dohme, a été désigné cette année comme une «percée thérapeutique» par la Food and Drug Administration des États-Unis d’Amérique et a reçu le statut PRIME de la part de l’Agence européenne des médicaments, ce qui autorisera son examen réglementaire plus rapide une fois le dossier soumis.

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Des dizaines de centres médicaux soutenus par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans des zones de conflit au Soudan risquent de fermer faute de financement, mettant près d’un million de personnes à la merci de probables épidémies, rapporte Africannews.

Onze cliniques ont déjà arrêté de fonctionner au Darfour et dans les Etats du Nil Bleu et du Kordofan-Sud, où des années de conflit entre les forces gouvernementales et des rebelles ont chassé de chez eux des dizaines de milliers de personnes.

L’OMS a besoin de quelque sept millions de dollars (6,7 millions d’euros) pour faire fonctionner l’année prochaine les cliniques qu’elle soutient, dont plus de la moitié se trouvent au Darfour, précise la même source.

 

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L’Organisation mondiale de la santé a annoncé que le virus Zika ne représente plus une urgence de santé publique de portée mondiale.

 Transmis par un moustique et à l’origine d’une grande épidémie en Amérique latine, le virus Zika provoque dans la plupart des cas des symptômes grippaux bénins (fièvre, maux de tête, courbatures).

Il est très fortement suspecté, quand il touche une femme enceinte, d’entraîner une grave malformation congénitale du fœtus, la microcéphalie (réduction du périmètre crânien, néfaste au développement intellectuel).

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Médecins du Monde, l’Organisation mondiale de Santé (OMS) et le Guttmacher Institute ont récemment publié les statistiques  relatives à l’avortement dans le monde, rapporte le site de la chaîne Nesma tv.

Selon ces chiffres, la Tunisie a été classée parmi les pays où les femmes jouissent du droit d’avortement. Elle est, en effet, l’un des rares pays africains classifiés qui disposent d’un avortement autorisé avec régime du délai.

Toujours selon Nesma tv, 40% des femmes vivent dans un pays où l’avortement est interdit, limité ou inaccessible. Reconnu par les Nations Unies comme un droit humain depuis le 25 janvier 2016, l’avortement n’est toutefois pas autorisé dans tous les pays du monde. A noter qu’il y a 22 millions d’avortements à risque dans le monde (Afrique 95% – Amérique du Sud 66% – Asie 65%).

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Selon l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) , les combats dans la partie orientale de la ville d’Alep, assiégée par les troupes du régime, ont fait près de 350 morts en une semaine, rapporte ce samedi 1er octobre le site français Le Monde.fr.

Par ailleurs, la Syrian American Medical Society (SAMS) a précisé que le plus grand hôpital des quartiers rebelles de la ville a été une nouvelle fois la cible, ce samedi 1er octobre 2016, d’au moins deux barils d’explosifs.

« Il y a des informations sur l’utilisation d’une bombe à fragmentation », a précisé Adham Shaloul, de l’ONG sise aux Etats-Unis, qui gère cet hôpital. Cet établissement médical, ainsi que d’autres à Alep, a déjà été la cible de bombardements ces derniers jours. « La situation est vraiment inextricable », souligne l’OMS.

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Le Kenya s’apprête à mettre au point le premier médicament contre la tuberculose chez les enfants. Il s’agit d’une pilule combinant trois médicaments, qui se dissout dans l’eau, rapporte la chaîne BBC Afrique.

Cette trouvaille de la médecine permettra de guérir la tuberculose chez les enfants dans un délai de six mois.

Jusque-là, les enfants atteints de cette maladie pulmonaire potentiellement mortelle étaient soignés avec des pilules conçues pour les adultes, qu’il fallait réduire en morceaux avant de les leur donner.

D’après la même source, au moins un million d’enfants dans le monde sont atteints de la tuberculose, chaque année, selon l’Organisation mondiale de la santé. Selon les experts, le nouveau traitement sera plus efficace que celui administré jusque-là.

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GENEVE

Selon un rapport publié mardi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de neuf personnes sur la planète sur dix (92 %) vivent dans des lieux où les niveaux de qualité de l’air extérieur ne respectent pas les limites fixées par l’OMS.

Des informations rapportées, ce mardi 27 septembre 2016, par le site « Le Point » , relèvent que le rapport s’appuie sur des données provenant de 3 000 lieux à travers le monde, essentiellement des villes. Il a été élaboré en collaboration avec l’université de Bath, au Royaume-Uni.

Il conclut que 92 % de la population mondiale vit dans des endroits où les niveaux de qualité de l’air ne correspondent pas à ceux fixés par l’OMS sur la qualité de l’air ambiant pour les particules fines dont le diamètre est inférieur à 2,5 microns (PM2.5).

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Selon des données récemment annoncées par l’OMS et citées par le site « la Dépeche.fr » , chaque année dans le monde, plus de 214 millions de personnes contractent une des trois infections sexuellement transmissibles (IST) parmi les plus courantes : la chlamydiose, la gonorrhée et la syphilis. Problème, ces dernières résistent de mieux en mieux aux antibiotiques. L’Organisation mondiale de la Santé a donc décidé d’actualiser ses recommandations concernant les traitements à mettre en place.

« La résistance de ces IST aux antibiotiques a rapidement augmenté ces dernières années et réduit les possibilités de traitement. Si elles ne sont pas diagnostiquées ni traitées, ces IST peuvent entraîner de graves complications et des séquelles à long terme pour les femmes, telle une grossesse extra-utérine et fausse couche », alerte l’OMS.

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a condamné mardi plusieurs attaques meurtrières ayant visé des hôpitaux en Syrie. Selon l’agence, le 16 juillet, l’hôpital Omar Ibn Abdel Aziz, situé dans la partie est de la ville d’Alep, a été attaqué pour la troisième fois en 45 jours. Plusieurs membres du personnel médical auraient été blessés durant cette attaque.

Le 14 juillet, l’hôpital de campagne Hamra Kafr, dans la périphérie nord d’Alep, a été fortement endommagé par des combats qui auraient tué une personne et blessé plusieurs autres. Les services de soins de santé sont désormais interrompus et l’hôpital est dysfonctionnel, a déclaré l’OMS, ajoutant qu’une ambulance située à proximité a aussi été détruite lors de l’attaque et que son conducteur a été blessé.

L’agence a par ailleurs indiqué que, le 11 juillet, un hôpital soutenu par une organisation non gouvernementale locale à Idlib aurait été frappé, entraînant la mort de 3 civils. « L’hôpital, qui fournissait une moyenne de 2.065 consultations externes et 86 interventions chirurgicales majeures (par mois), est désormais fermé », a précisé l’OMS. L’OMS a estimé que ces derniers événements constituaient un sérieux revers pour les communautés touchées par le conflit, ainsi qu’un défi supplémentaire pour les travailleurs humanitaires en Syrie.

« Il est inacceptable que de telles attaques contre les soins de santé, qui violent le droit international humanitaire, surviennent aussi fréquemment et avec une telle ampleur », a dénoncé l’OMS.

Face à cette situation, l’OMS a exhorté à nouveau toutes les parties au conflit à respecter la sécurité et la neutralité des agents de santé et des établissements médicaux

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Le mois de juin a vu trois attaques qui ont visé des hôpitaux à Benghazi, ville située à l’est du pays miné par les conflits et les divisons. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a condamné ces récentes attaques qui ont fait des victimes parmi les patients et le personnel et invite les parties à ne pas attaquer les installations médicales, rapporte le site « rfi.fr »

Selon l’OMS, près de 60% des hôpitaux et des centres médicaux situés dans des zones de conflit en Libye sont fermés ou ne fonctionnent pas pour des raisons de sécurité. Les attaques visant les établissements de santé continuent en Libye.

La fréquence et l’ampleur de ces attaques ne cesse d’augmenter. Dans un pays livré au chaos, les milices dictent leur loi et ne veulent pas reconnaître la neutralité des équipes médicales.

Dans le sud du pays, à 60 km de la ville de Sebha, un hôpital offre des services médicaux à 85 000 personnes aux alentours. Cet hôpital avait fermé pour quelques jours. Il était une fois de plus attaqué, mais cette fois-ci ce n’était pas les milices, a précisé la même source.

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Ceux qui ingèrent des boissons à 65 °C ou plus filent du très mauvais coton, à en croire l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Au terme d’un travail de réévaluation d’un comité de 23 experts, mercredi 15 juin, l’OMS a déclaré que cette pratique peut « probablement » causer le cancer de l’œsophage.

Christopher Wild, directeur du Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC/IARC), a déclaré que « Ces résultats laissent penser que (…) c’est la température, plutôt que les boissons elles-mêmes, qui semble être en cause ».

A souligner que pour aboutir à ces conclusions, des études ont été faites en Chine, en Iran, en Turquie et dans des pays d’Amérique du Sud, où les citoyens ont coutume de consommer le thé ou le maté à des températures très chaudes (à environ 70 °C). D’après l’OMS, les recherches ont permis d’établir une corrélation entre le risque de développer un cancer et la température de la boisson. « Les températures normales pour le café et le thé dans les pays européens et l’Amérique du Nord sont bien en deçà », note le Centre international de la recherche sur le cancer.

Par ailleurs l’OMS a assuré que le café n’est désormais plus indexé comme « peut-être cancérogène ». Après « plus de 1 000 études chez l’homme et l’animal », les experts sont tombés d’accord sur le fait qu’il n’existe « aucune preuve concluante d’un effet cancérogène » de ce breuvage. Le maté, une infusion de feuilles très prisée principalement en Amérique du Sud, est également lavé de tout soupçon, à condition qu’il soit consommé froid ou à des températures « peu élevées ».

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L’Institut Pasteur de Tunis a démenti l’existence d’un danger sur la santé des patients soumis à des recherches cliniques, et ce dans le cadre du développement d’un médicament contre La leishmaniose.

Dans un communiqué rendu public ce vendredi 1er avril 2016, l’Institut a précisé que les patients ont participé d’une manière volontaire et gratuite et n’ont été soumis à aucune pression physique ou morale.

Il a toutefois souligné que quelques patients ont reçu la somme de cinquante dinars pour couvrir les frais de transport.

L’Institut Pasteur a indiqué en outre que les recherches avaient été menées sous la supervision de l’Organisation mondiale de la Santé et qu’il sera probablement possible de fabriquer ce médicament en Tunisie.

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Le tabac nuit gravement à la santé

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS)  a appelé les gouvernements à appliquer une classification aux films dans lesquels on consomme du tabac dans le but d’empêcher les enfants et les adolescents de commencer à fumer des cigarettes ou à consommer d’autres formes de tabac.
Selon le rapport de l’OMS sur les films sans tabac,  » Smoke-Free Movies Report -From evidence to action », qui en est à sa troisième édition depuis 2009, les films dans lesquels on consomme des produits du tabac ont incité des millions de jeunes dans le monde à commencer à fumer, précise un communiqué de l’OMS publié, récemment, sur son site web. Le rapport recommande la classification, selon l’âge, des films où apparaissent des produits du tabac dans le but de réduire globalement l’exposition de la jeunesse à de telles images.
Le document appelle, aussi, à la diffusion, dans les génériques, d’une déclaration où les producteurs attestent qu’ils n’ont rien reçu de valeur de quiconque en l’échange de la consommation ou de la présence de produits du tabac dans le film ainsi que l’arrêt de la pratique tendant à faire apparaître des marques de tabac et la diffusion obligatoire de messages antitabac avant les films contenant des images de tabac, dans l’ensemble des canaux (cinéma, télévision, Internet, etc.).
Le rapport recommande, en outre, d’interdire toute subvention publique aux productions médiatiques faisant la promotion de la consommation de tabac.
Le directeur du Département OMS Prévention des maladies non transmissibles, Dr Douglas Bettcher souligne, dans ce rapport, qu’au moment où la publicité pour le tabac est de plus en plus réglementée, le cinéma est l’un des derniers canaux par lesquels des millions d’adolescents sont exposés sans restriction à des images de consommation de tabac. Il existe, estime-t-il, certaines mesures concrètes qui peuvent empêcher les enfants du monde entier de découvrir ces produits, de sombrer dans l’addiction tabagique et de connaître le handicap et la mort qui lui sont associés. Il cite, à cet égard, la classification des films comportant des scènes de consommation de tabac et la diffusion préalable d’avertissements antitabac. « La consommation de tabac dans les films peut constituer une  forme efficace de promotion des produits du tabac », indique Bettcher, ajoutant que le droit international impose aux 180 parties à la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac d’interdire la publicité en faveur du tabac. Le rapport a cité des études menées aux Etats-Unis d’Amérique, qui ont montré que, chez les adolescents, 37% des nouveaux fumeurs ont suivi l’exemple donné dans les films. Les Centers for Disease Control and Prevention des Etats-Unis d’Amérique ont estimé qu’en 2014, l’exposition à la consommation de tabac dans les films aurait incité dans ce seul pays plus de six millions d’enfants à devenir fumeurs. Deux millions d’entre eux décéderont de maladies liées au tabac.

TAP

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Au terme de sa réunion d’urgence hier lundi 1er février, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a décidé de classer la propagation du virus Zika « urgence de santé publique de portée mondiale ». On soupçonne ce virus d’être derrière de graves malformations congénitales, dont la plus impressionnante est le crâne anormalement petit – microcéphalie – des bébés infectés, même si le lien entre ce virus et cette malformation n’est pas encore « prouvé scientifiquement ».

Le mal frappe surtout en Amérique du Sud, mais des cas ont été signalés en Europe par exemple ; il s’agit de personnes qui ont séjourné récemment dans la région touchée. Le Brésil, qui accueille dans quelques mois les Jeux olympiques, demande carrément aux femmes enceintes de ne pas se rendre à l’événement pour ne pas s’exposer au danger.

« Nous devons agir », a déclaré la directrice de l’OMS, Margaret Chan, lors d’un point de presse à Genève. « Tous s’accordent sur le besoin urgent de coordonner les efforts internationaux pour poursuivre les investigations et mieux comprendre cette relation (…). Les experts considèrent aussi que l’étendue géographique des espèces de moustiques qui peuvent transmettre le virus, l’absence de vaccin et de tests fiables, ainsi que le manque d’immunité de la population dans les pays nouvellement touchés (…) constituent des causes supplémentaires d’inquiétude », a-t-elle ajouté.

Le virus pourrait toucher 3 à 4 millions de personnes en 2016, surtout dans la zone des Amériques, avait alerté l’OMS il y a quelques jours.

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Le virus Ebola pourrait contaminer plus de 20.000 personnes

Le virus Ebola pourrait contaminer plus de 20.000 personnes, a averti jeudi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en dévoilant un plan d’action nécessitant près de 490 millions de dollars (372 millions d’euros) pour mettre fin à l’épidémie.

Le bilan de la fièvre Ebola, qui touche la Guinée, la Sierra Leone, le Liberia et le Nigeria, s’est alourdi à 1.552 morts sur un total de 3.069 personnes infectées, et l’épidémie progresse, a révélé l’agence onusienne.

En parallèle, le laboratoire britannique GlaxoSmithKline a annoncé que les essais cliniques d’un vaccin expérimental développé pour combattre la fièvre Ebola allaient être accélérés et a dit prévoir de constituer un stock pouvant atteindre 10.000 doses très rapidement si les résultats étaient concluants.

L’OMS estime que six à neuf mois seront nécessaires pour mettre un terme à l’épidémie en Afrique de l’Ouest et considère que le nombre réel de cas dans des zones de forte transmission pourrait être « deux à quatre fois plus élevé que celui rapporté ».

« Il ne s’agit pas d’un problème concernant trois pays, ni même l’Afrique de l’Ouest ou l’Afrique entière, mais d’un problème de sécurité sanitaire au niveau mondial », a déclaré Bruce Aylward, sous-directeur général de l’OMS.

Quelque 490 millions de dollars sont nécessaires pour financer un plan stratégique qui comprend l’implication de personnel de santé par milliers et d’environ 750 experts internationaux, a-t-il expliqué.

« Il s’agit d’une importante opération. On parle d’un personnel de santé de plus de 12.000 personnes. C’est une opération coûteuse. »

L’OMS, qui s’est vu reprocher un manque de réactivité face à l’épidémie, accélère et renforce ainsi sa réponse.

« Plus de 40% du nombre total des cas sont survenus au cours de trois dernières semaines. Toutefois, la plupart des cas sont concentrés dans quelques localités seulement », a annoncé un peu plus tôt l’OMS dans un communiqué.

L’épidémie mortelle nécessite une réponse internationale massive et coordonnée, a appelé l’OMS, insistant sur l’importance de contrôler l’épidémie dans les capitales et dans les principaux ports afin de faciliter une réponse et une aide humanitaire plus larges.

Un plan plus important, qui doit être lancé à la fin du mois de septembre sous l’égide des Nations unies, doit permettre de renforcer la lutte contre « les problèmes de plus en plus graves » liés à la sécurité alimentaire, aux conditions sanitaires, d’accès à l’eau, d’hygiène ou encore aux soins et à l’éducation, selon l’agence.

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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué, selon le nouveau bilan arrêté en date du 18 août 2014, que le nombre des victimes de l’épidémie d’Ebola s’est élevé à 1350 morts.

En seulement deux jours, 221 nouveaux cas ont été enregistrés et 106 décès signalés dans les quatre pays d’Afrique de l’Ouest.

Au total, depuis le début de l’épidémie, l’OMS a comptabilisé 2473 cas dont 1350 décès.

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