Tags Posts tagged with "onu"

onu

par -
0

Le ministère de l’Intérieur de la République fédérale d’Allemagne compte installer  des centres d’accueil de migrants en Tunisie à proximité des frontières libyennes, rapporte ce mardi 06 décembre le journal allemand « Der Spiegel ».

Cette initiative a pour objectif d’empêcher les migrants de différentes nationalités de franchir clandestinement les côtes européennes et de les rapatrier dans les plus brefs délais vers leurs pays d’origine.

L’Organisation des Nations unies (ONU) sera chargée de la gestion de ces centres, qui seront bientôt mis en place, ajoute la même source.

par -
0

L’expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme au Mali, Souleymane Baldo, a appelé à redoubler d’efforts pour la mise en place d’un accord de paix, rapporte la chaîne BBC.

A la fin de sa septième visite dans le pays depuis 2013, il a constaté que la situation des droits de l’homme s’est détériorée au Mali.

Il s’est dit préoccupé par la situation de 113 femmes victimes de violence de la crise malienne.

par -
0

Nairobi a annoncé son intention de retirer ses troupes de la force de l’ONU au Soudan du Sud suite au limogeage du commandant kényan, rapporte ce jeudi 3 novembre 2016, Africanews.

Le gouvernement du Kenya estime que le déploiement de ses troupes au Soudan du Sud n’est plus tenable et constitue une menace pour leur sécurité et leur bien-être, c’est ainsi que Nairobi a exprimé son envie de ne plus faire partie de la Minuss.
le ministère kényan des Affaires étrangères dit avoir appris avec consternation le limogeage du général Johnson Mogoa Kimani Ondieki. D’après la même source, c’est un rapport onusien accablant ses casques bleus pour leur réaction chaotique et inefficace face aux violences de juillet à Juba qui a entraîné le limogeage du général kényan. L’enquête, qui a mené au limogeage immédiat du général kényan, affirme également que la force onusienne n’a pas réussi à répondre à l’incursion le 11 juillet de soldats sud-soudanais dans un hôtel proche d’une base des Nations unies et abritant des employés d’organisations internationales.

par -
0

L’ambassadeur-représentant permanent de la Tunisie auprès de l’ONU à New York, Khaled Khiari, a été nommé en tant que président des négociations intergouvernementales sur la réforme du Conseil de sécurité par le président de l’Assemblée générale des Nations unies.
La Tunisie réitère sa disposition à mener à bien ce  » processus complexe  » et à œuvrer à rapprocher les points de vue entre les différents Etats et parties internationales concernées et à unifier leurs visions pour que le Conseil de sécurité puisse relever les défis de l’heure et assurer sa mission de maintien de paix et de sécurité internationale, indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué publiée mercredi.
La Tunisie réaffirme, dans ce sens, l’importance de la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU pour qu’il soit en harmonie avec la société internationale contemporaine et qu’il puisse renforcer ses capacités en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationale, ajoute-t-on de même source.
Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a, pour sa part, salué cette nomination de la Tunisie. C’est là une reconnaissance à la diplomatie tunisienne et à la place qu’elle occupe au sein de l’organisation onusienne, a-t-il dit.
Fin octobre, Peter Thomson, Président de l’Assemblée générale de l’ONU, a informé les Etats membres de la nomination de Khaled Khiari en tant que président des négociations intergouvernementales sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies.

par -
0
Vladimir Poutine a fait un pas vers l'apaisement mardi en levant la menace d'une intervention de l'armée russe en Ukraine

Ce jeudi, Vladimir Poutine a accusé la France d’avoir cherché à « envenimer la situation » en forçant la Russie à mettre son veto au projet de résolution à l’ONU sur l’arrêt des bombardements en Syrie. Les Français ont déposé une résolution « pour obtenir un veto (de Moscou), et pour quoi faire ? Pour envenimer la situation et attiser l’hystérie anti-russe autour de la Russie », a indiqué Vladimir Poutine alors qu’il s’exprimait dans le cadre d’un forum économique dans la capitale russe, rapporte « lepoint.fr ».

Selon le président russe, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, était venu le 6 octobre à Moscou rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov pour lui présenter son projet de résolution à l’ONU. Sergueï Lavrov « a dit : Nous ne voterons pas contre la résolution si vous prenez en considération nos amendements », a dit Vladimir Poutine. « Et que s’est-il passé ensuite ?

Le ministre français des Affaires étrangères s’est envolé pour Washington, a rencontré le lendemain (le secrétaire d’État américain John) Kerry et ils ont accusé la Russie de tous les péchés mortels », a-t-il dénoncé. « C’est nous qui devrions être vexés, pas nos partenaires, de cette situation », a-t-il estimé. « On appelle ça influencer et faire du chantage. Mais, concernant la Russie, cela ne marche pas et ne marchera pas », a-t-il affirmé.

par -
0
La «2ème phase du projet de transfert de technologies écologiquement rationnelles » (MED TEST 2) dans la région du Sud de la Méditerranée

Le secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Hervé Ladsous, estime que la dégradation quotidienne de l’environnement sécuritaire est défavorable à la stabilisation durable au Mali, rapporte la chaîne BBC.

Ladsous dénonce l’inertie des acteurs maliens à œuvrer pour le retour de la paix dans ce pays. M Ladsous a en outre déploré les attaques contre la mission onusienne au Mali (Misuma). Il a fait allusion à celle qui a causé la mort de deux Casques bleus à Kidal, mais aussi aux attaques de Sévaré et Boni, dans la région de Mopti ainsi que celle de Nampala, dans la région de Ségou qui a fait 18 morts.

Selon le Secrétaire général adjoint de l’Onu ces attaques sont souvent menées contre l’autorité de l’État sur un fond de dégradation générale de l’état de droit et de la cohésion sociale. Herve Ladsous précise que dans la seule région de Mopti par exemple, les violences inter-communautaires ont fait 24 morts et 53 blessés entre fin juin et début septembre, a ajouté la même source.

par -
0

Les autorités congolaises sont dans le collimateur de l’ONU, suite à la répression sanglante d’une manifestation de l’opposition qui a fait des dizaines de morts dernièrement. La haute commissaire adjointe aux droits de l’homme à l’ONU, Kate Gilmore, a demandé hier mardi 27 septembre l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités dans les violences qui ont émaillé les manifestations en République démocratique du Congo. « Une enquête indépendante, transparente et crédible est nécessaire pour traduire en justice les auteurs et les instigateurs des violences », a-t-elle précisé lors d’une réunion à Genève.

Un vrai carnage

Les 19 et 20 septembre derniers, une manifestation des opposants du président Joseph Kabila avait été sévèrement réprimée par les forces de l’ordre. 32 personnes avait été tuées à Kinshasa d’après la police, 50 à 100 selon l’opposition. Les choses avaient dégénéré suite à une marche de l’opposition dans la capitale pour dénoncer le fait que Kabila traine des pieds pour organiser l’élection présidentielle. Les opposants avaient réclamé son départ au plus tard le 20 décembre 2016.
D’après Mme Gilmore, les heurts ont causé la mort de 49 civils et 127 blessés, des drames provoqués « semble-t-il par la Garde républicaine, l’armée et la police ». Quatre policiers avaient également trouvé la mort, selon l’ONU.

Le pays tangue depuis la réélection houleuse de Joseph Kabila en 2011, après un scrutin émaillé par des fraudes massives. Depuis les opposants de Kabila le harcèlent, le soupçonnant de tout faire pour se cramponner au pouvoir, et même de nourrir le projet de piétiner la Constitution qui lui interdit formellement de briguer un autre mandat, limitation oblige. Ce qui conforte l’opposition dans cette idée, c’est que que le pouvoir n’a fixé aucun calendrier pour la prochaine présidentielle ; quant au dialogue national pour ramener le calme dans le pays, il n’a pas avancé d’un iota…

Le gouvernement argumente, très mollement et inquiète…

Face à la bronca de l’opposition, le moins qu’on puisse dire est que le pouvoir se défend très mollement, et surtout n’émet aucun signal rassurant. « Je peux vous confirmer qu’il n’est pas question de violer la Constitution », a argué hier mardi Alexis Thambwe Mwamba, le ministre congolais de la Justice et des droits humains, devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève. « L’élection sera organisée », a-t-il poursuivi, et la date sera déterminée en partenariat avec « les organismes internationaux, dont les Nations unies ». Point barre. Aucune estimation sur la date probable de ce scrutin.
Pour Mme Gimore, les choses sont claires : « Une crise à grande échelle couve ». Elle a appelé tous les acteurs à faire « preuve de volonté politique » pour éviter que le pays sombre dans le chaos. Pour le moment elle prêche dans le désert…

par -
0
Les prochaines élections auront lieu avant fin 2014

La Somalie a annoncé lundi qu’elle avait reporté à nouveau ses élections, d’octobre à novembre, en raison de problèmes administratifs et de sécurité, a annoncé le site « voaafrique ».

Le gouvernement somalien soutenu par la communauté internationale aurait dû organiser des élections nationales cette année, mais il a préféré tenir un scrutin limité auquel les Somaliens ordinaires ne pourront participer.

Le vote aurait dû avoir lieu en août, mais les autorités électorales soutenues par l’ONU avaient reporté le scrutin présidentiel au 30 octobre, après des élections législatives prévues entre septembre et octobre, a ajouté la même source.

 

par -
0

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a demandé, hier jeudi aux Nations unies, de faire de 2017 l’année de la fin de l’occupation israélienne. Il demande aussi au Royaume-Uni de présenter ses excuses, a annoncé le site « ouest-France ».

Mahmoud Abbas a affirmé jeudi à la tribune de l’Onu que la poursuite de la colonisation israélienne en Cisjordanie allait détruire tout espoir d’une solution à deux États. « Ce que le gouvernement israélien fait en poursuivant sa colonisation expansionniste détruira ce qui reste de possibilités d’appliquer la solution à deux États selon les frontières de 1967 », a-t-il déclaré à l’Assemblée générale de l’ONU. « Les colonies sont illégales dans tous leurs aspects », a-t-il martelé.

Le président palestinien a promis de « continuer tous [ses] efforts » pour obtenir l’adoption au Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution condamnant la colonisation et « le terrorisme exercé par les colons ». « Nous sommes engagés en ce moment dans des consultations intensives avec des pays arabes et d’autres amis sur cette question », a-t-il ajouté.

par -
0

Le Haut-commissariat aux réfugiés de l’ONU (HCR) a fait savoir, ce  vendredi 16 septembre 2016, que plus d’un million de personnes ont fui le Soudan du Sud à cause de la guerre civile qui ravage le pays depuis décembre 2013.

D’après des informations rapportées par la chaine britannique « BBC », le chiffre total comprend aussi les 185 000 personnes qui ont fui le pays depuis l’éclatement de nouvelles violences en juillet.

L’ONU a relevé qu’environ 1,61 million de Soudanais du Sud ont quitté leurs foyers pour se réfugier dans d’autres régions du pays, selon la même source.

par -
0

Certes l’Iran est officiellement sorti de la liste noire de la communauté internationale il y a neuf mois, date de l’application de l’accord nucléaire avec les grandes puissances et de la levée d’une grosse part des lourdes sanctions internationales, mais l’économie iranienne n’est pas sortie de l’auberge pour autant. Et pour cause : Les grandes banques étrangères, notamment européennes, qui sont décisives pour réoxygéner l’économie du pays, trainent encore des pieds pour faire des affaires avec Téhéran par crainte des foudres américaines

« Pour l’instant, des petites banques européennes ont accepté de travailler avec nous », a confié à l’AFP Parviz Aghili, PDG de la banque privée Khavarmianeh (Middle East Bank). Il a évoqué quatre banques italiennes, deux autrichiennes, trois suisses, trois allemandes et deux belges, sans dire leurs noms. « Mais aucune banque étrangère moyenne ou grande n’a encore accepté de le faire », ajoute-t-il.

Parmi ces institutions figurent les banques autrichiennes Raiffeisen Bank et Erste Bank, les italiennes Mediobanca et Banco popolare (Italie), les allemandes EIH, KFW bank et AKA bank, les banques belge KBC et néerlandaise ING ainsi que la turque Halk, indique un expert bancaire.

Elles « ont établi des relations de travail avec les banques iraniennes pour l’ouverture de lettres de crédit pour des montants assez faibles de 10, 20 ou 50 millions de dollars (…). Mais elles n’ont pas les ressources pour financer de grands projets comme le contrat pour l’achat des 118 avions Airbus et une centaine de Boeing ou les projets de développement pétrolier ou gazier », a précise à l’AFP cet expert.

Le président Hassan Rohani a déclaré que pour retaper son outil industriel et donner un coup de fouet à l’économie iranienne, il faut 30 à 50 milliards de dollars d’investissements étrangers chaque année. Mais si les grandes institutions bancaires internationales ne coopèrent pas, Téhéran ne pourra jamais réaliser ses ambitions.

Washington continue d’étouffer Téhéran

« Le principal obstacle pour les relations bancaires est le Trésor américain qui fait pression sur tous les pays, empêche les relations bancaires et la levée des sanctions », a récemment confié Allaeddine Boroujerdi, président de la Commission des Affaires étrangères du Parlement iranien. Par exemple l’Office pour le contrôle des avoirs étrangers (OFAC), relevant du Trésor américain, n’a toujours pas donné son feu vert pour la vente d’Airbus et de Boeing à l’Iran.

« Les banques doivent prendre en considération les sociétés et les personnes impliquées dans toute transaction en raison des sanctions des Nations unies, des Etats-Unis et de l’Union européenne toujours en vigueur », a dit à l’AFP Henry Smith, analyste de l’Iran auprès du cabinet de conseil Control Risks.

par -
0
Depuis lundi

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, se rendra à New-York le 19 de ce mois pour  participer aux travaux de l’assemblée générale des Nations-Unies.

Selon des sources informées citées par le quotidien Al-Maghreb, il prononcera un discours devant ses pairs réunis dans le cadre du sommet économique africain qui se tiendra en marge de l’AG de l’ONU auquel participera l’élite des hommes d’affaires mondiaux, comme il rencontrera nombre de chefs d’Etat et directeurs de grandes institutions financières internationales.

 

par -
0
Une commission au sein du conseil de la sécurité relevant de l’ONU vient

L’Organisation des nations unies a exprimé dernièrement son inquiétude quant à un éventuel affrontement armé entre le Maroc et le Front Polisario dans la région d’El Guerguerat, située à la frontière avec la Mauritanie, dans le sud-ouest du Sahara occidental occupé, rapporte l’agence algérienne TSA.

En dépit des tentatives de médiation de la mission de l’ONU pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental, « Minurso », les deux parties « ont maintenu leurs positions à environ 120 mètres les uns des autres », a indiqué Stéphane Dujarric, le porte-parole de l’ONU. Ce dernier a fait part des craintes onusiennes d’une probable « reprise des hostilités, avec un risque d’implications régionales ».

La tension reste à son paroxysme depuis que le Maroc a entamé à la mi-août une vaste opération de ratissage dans la zone tampon, créée sous l’égide de l’ONU suite à l’accord de cessez-le-feu signé en 1991. Pire : Rabat a procédé à l’asphaltage d’une route, poussant le Front Polisario à envoyer lui aussi des éléments armés dans la région, a relevé la TSA.

par -
0

Les membres du dialogue politique libyen, dont est issu le gouvernement d’union (GNA), se sont de nouveau réunis à Tunis pour chercher à la crise politique et sécuritaire de leur pays.

Selon un article publié ce mardi 6 septembre 2016, par l’agence « Algérie Presse Service », l’objectif de cette réunion prévue sur deux jours est d’avancer dans la mise en œuvre de l’accord inter-libyen signé fin 2015.

Cette réunion, sous l’égide de l’ONU, vise entre autres à « aboutir à des solutions urgentes au climat étouffant auquel le pays fait face », a indiqué un des participants, Jamel Achour, du parti El Watan.

Le GNA dirigé par le Premier ministre Fayez al-Sarraj s’est installé au printemps à Tripoli mais il peine encore à asseoir son pouvoir à l’échelle de tout le pays, notamment en raison de l’opposition d’une autorité politique rivale basée dans l’Est, dont des représentants sont présents à Tunis, a ajouté la même source.

par -
0

Rédigé conjointement par la Mission de l’ONU en Somalie (ONUSOM) et le Bureau du Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, le document précise qu’en 2016 la Somalie a également progressé sur le plan démocratique et tend vers des élections plus inclusives et responsables que celles organisées par le gouvernement depuis 2012, rapporte le site chaîne BBC.

Des efforts de reconstruction des institutions de l’État et l’adoption de nouvelles lois, dont une sur les partis politiques et l’autre sur la création d’une Commission nationale indépendante des droits de l’homme ont été notés.

Selon le rapport, les Somaliens ont été en mesure de jouer un rôle dans le processus de construction de l’Etat, grâce à l’organisation de consultations nationales. En 2012 par exemple, les membres de la Chambre basse ont été élus par les chefs de clan et cette année, ils seront choisis par 14000 délégués nationaux, a ajouté la même source.

par -
0

D’après un rapport des Nations unies rendu public ce mardi 30 août, au moins 10.000 personnes ont perdu la vie au Yémen depuis le début des hostilités, il y a près de 18 mois. Ce chiffre est deux fois plus élevé que ce qui avait été avancé par les responsables et organisations humanitaires.

Jamie McGoldrick, coordonnateur humanitaire de l’Onu, a indiqué que cette nouvelle évaluation est le produit des chiffres communiqués par les hôpitaux du Yémen. A noter que le bilan pourrait aller à la hausse, certaines parties du Yemen n’ayant pas d’infrastructures médicales et certaines victimes étant enterrées sans avoir été enregistrées, a-t-il précisé.

A signaler que les combats sanglants ont fait fuir trois millions de Yéménites et obligé 200.000 personnes à l’exil. Sur une population globale de 26 millions d’habitants, 14 millions sont en urgence alimentaire, tandis que 7 millions sont affectés par l’insécurité alimentaire…

par -
0

L’Afrique australe a besoin d’une aide humanitaire urgente pour éviter une nouvelle année de pénuries alimentaires en raison des inondations qui menacent désormais la région dans la foulée d’une grave sécheresse, ont prévenu jeudi des agences de l’ONU.

Des informations rapportées par le site « Le Point.fr » relève que l’Afrique australe souffre depuis deux ans des effets dévastateurs d’El Niño, ce courant climatique qui bouleverse le rythme des pluies et qui a apporté une grave sécheresse sur la région.

18 millions de personnes ont actuellement besoin d’aide alimentaire, dans le sud de l’Afrique, selon le Programme alimentaire mondial (PAM), a ajouté la même source.

par -
0
Une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU est prévue jeudi matin pour se pencher sur la question palestinienne suite à l’escalade militaire menée par

L’Organisation des Nations Unies (ONU) s’est dit très inquiète sur l’intensification ces derniers jours des combats entre différentes parties dans les provinces de Hajjah, Saada et Sanaa (nord)» au Yémen.

Pour sa part,  le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a récemment déploré la mort des enfants dans ces affrontements. Quatre enfants auraient été tués et trois autres blessés dimanche dans le district de Nihm, à l’est de Sanaa, la capitale.

On rappelle que la guerre au Yémen a fait plus de 6.400 morts et environ 30.000 blessés, ainsi que 2,8 millions de personnes déplacées.

par -
0
Mokhtar Belmokhtar chef du groupe terroriste

Un rapport récent présenté par Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, au Conseil de Sécurité, indique que l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, chef de l’organisation extrémiste Al-Mourabitoune et responsable de plusieurs attentats en Algérie et dans le Sahel, est bien en Libye. Il se déplace très facilement et il y a ses appuis, rapporte le site RFI.

Après plusieurs mois d’absence, et alors qu’il est donné pour mort par certains services de renseignement, le chef d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) réapparait en menaçant à nouveau la France en Libye, comme dans le Sahel.

Aqmi est-elle dirigée aujourd’hui par Mokhtar Belmokhtar depuis la Libye ? Ce pays est-il devenu la base arrière des opérations destinées à frapper plus fort dans le Sahel ? Tout porte à le croire. A commencer par la multiplication de communiqués sur les sites jihadistes, citant Belmokhtar.

Ces sites annoncent même la responsabilité d’Aqmi dans la mort de trois Français en Libye la semaine dernière, alors que ce sont les Brigades de défense de Benghazi et le Conseil de la Choura de Benghazi qui ont annoncé leur responsabilité les premiers. Ces milices sont réputées comme proche d’al-Qaïda.

 Belmoktar a su s’allier avec des milices qui s’activent entre le désert du sud, Ajdabya et Benghazi. Avec leur aide, il contrôle un vaste trafic d’armes, de drogues et d’hommes armés, selon les Nations unies.

Belmokhtar, connu surtout sous le nom de Khaled Abou al-Abbas, n’est pas le seul chef de guerre jihadiste à s’activer depuis la Libye. Toujours selon les Nations unies, Iyad Ag Ghaly, le chef du groupe malien Ansar Dine, est lui aussi en Libye. Il possède même une base dans le sud du pays.

par -
0
Le secrétaire général de l’ONU

D’après le site français « Le figaro », le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’est inquiété du fait que des cellules du groupe Etat islamique, chassées de leur fief de Syrte, s’implantent ailleurs en Libye ou en Afrique du nord.

Il a fait état de ses craintes dans un rapport confidentiel au Conseil de sécurité. « Les pressions récentes exercées contre le groupe Etat islamique en Libye pourraient inciter ses membres, y compris les combattants étrangers, à se délocaliser et à se regrouper, en cellules plus petites et plus dispersées géographiquement, à travers la Libye et dans les pays voisins », écrit le secrétaire général.

La défaite de l’EI à Syrte « semble à portée de main », ce qui pousse de nombreux combattants à fuir vers le sud tout comme vers l’ouest et la Tunisie. « A l’avenir, l’impact des combattants de l’EI éparpillés sur des groupes armés dans le sud pourrait devenir une source d’inquiétude », a souligné le chef de l’ONU. Syrte est considérée comme l’un des principaux bastions du groupe extrémiste en-dehors de la Syrie et de l’Irak. Les troupes libyennes loyalistes tentent d’en déloger l’EI depuis deux mois.

Selon le rapport, 2000 à 5000 combattants de l’EI, originaires de Libye, de Tunisie, d’Algérie, d’Egypte, mais aussi du Mali, du Maroc et de la Mauritanie se trouvent à Syrte, Tripoli et Derna.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE