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La guerre au Yémen, qui déstabilise la région sur fond de rivalité entre Riyad et Téhéran, a fait, selon l’ONU, plus de 7 mille morts et 42 mille blessés depuis le début de l’intervention, en mars 2015, d’une coalition arabe menée par l’Arabie saoudite.

Selon les données rapportées par l’AFP, le Yémen est devenu « un bourbier », résume Peter Salisbury, chercheur à l’institut londonien Chatham House.

Le pays de la péninsule arabique, plus pauvre de la région, s’est fracturé à tel point qu’il est difficile d’imaginer son avenir « comme État unitaire viable », ajoute-t-il.

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Deux experts de l’ONU chargés d’enquêter sur les conflits, ont été enlevés en RD Congo, dans la province de Kasaï-Central, théâtre d’affrontements entre les forces de l’ordre et une milice, a annoncé, lundi, le gouvernement congolais.

Deux experts onusiens et leurs accompagnateurs sont portés disparus depuis dimanche au Kasaï, région du centre de la République démocratique du Congo (RD Congo) agitée par une rébellion depuis plus de six mois, a annoncé Kinshasa lundi 13 mars.

« Les deux experts sont l’un de nationalité américaine et l’autre suédoise. Ils ont été kidnappés [dans la province du Kasaï-central] et conduits dans la forêt par des éléments inconnus ainsi que quatre Congolais : trois chauffeurs de taxi-moto et un interprète », a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende.

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Le croissant pétrolier, qui concentre les puits et les plus importants terminaux pétroliers du pays, est la cible d’attaques depuis vendredi 3 mars. Les assaillants se réclament de Khalifa Ghweil à la tête d’un gouvernement islamo-conservateur non reconnu par l’ONU. Outre les conséquences sur la chute de production de l’or noir que provoque cette opération, l’offensive tend à redistribuer les cartes dans l’imbroglio politique que vit la Libye, rapporte RFI.

Jusqu’ici, le gouvernement de Salut national de l’islamo-conservateur Khalifa Ghweil était jugé la force la plus faible des trois gouvernements qui se disputent le contrôle de la Libye. L’attaque lancée vendredi au cœur du croissant pétrolier pourrait changer la donne, indique la même source.

Les forces du gouvernement de Bayda dirigées par Khalifa Haftar admettaient samedi avoir perdu le contrôle d’une partie de Ras Lanouf, mais tenir toujours le terminal pétrolier. La Brigade de défense de Benghazi, qui soutient Ghweil, assurait, elle, être maîtresse du site ainsi que celui de As-Sidrah, 30 km plus à l’ouest.

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Depuis quelques mois, l’armée allemande a significativement renforcé sa présence au Mali, avec l’arrivée de huit hélicoptères et surtout de plusieurs centaines d’hommes, au point de constituer le plus gros déploiement de la Bundeswehr à l’étranger, selon l’AFP.

Avec cet engagement, qui s’inscrit dans une volonté de Berlin d’assumer plus de responsabilités au plan international, l’Allemagne est désormais l’une des nations phares de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), forte de 12 000 hommes.

En plus des quatre hélicoptères de transport NH90 qui stationnent depuis quelques jours sur le tarmac de l’aéroport de Gao (nord), l’armée allemande enverra, début mars, quatre hélicoptères de combat Tigre qui participeront à des missions de reconnaissance, au côté de blindés légers et drones allemands.

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Le Maroc devait se retirer à partir d’hier d’une zone contestée au Sahara occidental, théâtre de vives tensions avec les indépendantistes du Front Polisario, selon le site l’Orient lejour .

« Le royaume du Maroc procédera, dès aujourd’hui (hier), à un retrait unilatéral de la zone » de Guerguerat, à la frontière avec la Mauritanie, dans le sud-ouest du Sahara occidental, a annoncé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le texte ne donne aucune précision sur ce retrait. Disant vouloir lutter « contre la contrebande », l’armée marocaine avait entamé mi-août dans cette localité la construction d’une route goudronnée au-delà de son mur de défense, une barrière de sable qui marque la frontière du Sahara occidental sous contrôle marocain.

Les indépendantistes du Polisario ont depuis lors multiplié les incursions dans cette zone, les médias proches de ce mouvement faisant état en décembre dernier de patrouilles de ses combattants et d’installation d’une « base d’appui ».

Toujours selon la même source, l’annonce du retrait de Guerguerat, « sur instruction » du roi Mohammed VI, intervient après une demande en ce sens du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, explique le communiqué. Vendredi, Mohammed VI s’était entretenu au téléphone avec M. Guterres pour « attirer son attention sur la situation grave » dans cette zone.Il avait dénoncé les « incursions répétées des éléments armés du Polisario » et appelé l’ONU à « des mesures urgentes » pour y mettre fin.

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L’ONU appelle les autorités libyennes à remettre Saïf al-Islam à la Cour pénale internationale (CPI). Le fils de Mouammar Kadhafi qui a déjà été condamné à mort par la justice libyenne pour son rôle dans la répression sanglante de 2011. C’est ce qui ressort d’un rapport publié mardi 21 février par la mission d’appui de l’ONU en Libye et du Haut-Commissariat aux droits de l’homme.

Le rapport onusien parle de « défaillances » et identifie de « graves violations » : longues périodes de détention au secret et allégations de torture. Des avocats se sont plaints de difficultés à rencontrer leur client en privé.

Le droit à la défense a également été compromis par le fait qu’aucun témoin de l’accusation n’a été appelé à témoigner devant la cour, ajoute le rapport.

En outre, le système judiciaire libyen ne prévoit pas de procédure d’appel. Seulement, un pourvoi en cassation. L’affaire ne peut donc pas être examinée au fond, mais seulement sur des questions de droit.

« La justice et le peuple libyen ont ainsi laissé passer une importante occasion de se confronter aux accusés et d’engager une réflexion sur les actes de l’ancien régime », explique le Haut-Commissaire aux droits de l’homme.

Les Nations unies recommandent donc aux autorités libyennes de remettre Saïf al-Islam à la Cour pénale internationale.

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Les Nations unies ont exprimé lundi leur inquiétude devant l’intensification des combats dans la région de Damas, alors que l’organisation internationale se prépare à de nouveaux pourparlers de paix sur la Syrie, rapporte l’AFP.

 Des responsables de l’ONU ont reçu des informations sur des civils tués ou blessés lors de bombardements à la lisière de Damas, a indiqué le porte-parole de l’ONU Farhan Haq.

 Plus de 100.000 civils démunis vivent dans ces zones, a-t-il ajouté.L’envoyé spécial de l’ONU Staffan de Mistura est à Genève, où il attend l’arrivée de délégations devant participer à de nouveaux pourparlers de paix sur la Syrie à partir de jeudi.

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L’invasion d’une chenille légionnaire vorace venue d’Amérique fait l’objet d’une réunion d’urgence sous l’égide de l’ONU mardi à Harare, afin de discuter de mesures contre cette larve qui a endommagé les cultures céréalières de plusieurs pays africains et fait craindre des pénuries alimentaires.

Selon l’AFP, des experts représentant 13 pays seront réunis pendant trois jours dans la capitale zimbabwéenne, sous l’égide de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

La « chenille légionnaire d’automne », originaire des Amériques et récemment introduite en Afrique, a déjà fait des ravages dans les champs de céréales en Zambie, au Zimbabwe, en Afrique du Sud et au Ghana. Le Malawi, le Mozambique et la Namibie seraient également affectés.

C’est la première fois que cette espèce cause de telles destructions de champs en Afrique. Ces chenilles dévorent le maïs, le blé, le millet et le riz, des aliments de base en Afrique australe, une région déjà frappée par l’une des pires sécheresses de ces dernières années , a précisé l’AFP.

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Le Sénégal pourrait payer très cher sa bravade au Conseil de sécurité de l’ONU, quand il a porté à bout de bras et fait voter la résolution 2334 interdisant à Israël d’étendre les colonies sur les terres palestiniennes. Un texte qui d’ailleurs n’a eu aucun effet puisque l’Etat hébreu a continué à coloniser de plus belle, notamment depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. Et même pire : Le Parlement israélien vient de voter une loi qui autorise la confiscation des terres palestiniennes, un seuil jamais franchi. Mais voilà, tout ça n’a pas calmé la colère de Mark Meadows, membre du congrès des États-Unis, qui a soumis à la chambre un projet de loi pour priver le Sénégal de l’aide au développement, pour au moins deux ans.

Dans son texte, déposé le 1er février et dont le site Dakaractu s’est fait l’écho, l’élu américain tente d’éloigner les critiques en avançant qu’il est motivé par le simple fait de donner cette aide à  d’autres nations africaines, notamment le Rwanda et l’Ouganda, dont les orientations et intérêts sont plus proches de ceux des citoyens américains. Mais la presse sénégalaise voit les choses autrement : Meadows, réputé fervent défenseur d’Israël, veut faire mordre la poussière à Dakar pour avoir mis l’Etat hébreu au banc des accusés.

Pour rappel, la résolution, adoptée le 23 décembre 2016, “exige de nouveau d’Israël qu’il arrête immédiatement et complètement toutes ses activités de peuplement dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est”. Ce qui bien entendu n’a pas été fait, au contraire. Pour ce qui est des liens entre Israël et le Sénégal, les choses sont au point mort depuis cet incident. Le Premier ministre israélien avait très mal pris le vote à l’ONU en rappelant immédiatement son ambassadeur à Dakar et en décrétant la suspension de l’aide accordée au Sénégal…

Si le congrès des Etats-Unis vote le texte de Mark Meadows, ce sera rude pour le pays de la « teranga » (hospitalité). En effet entre 2010 et 2015, Washington a injecté 540 millions de dollars au Sénégal, dans le cadre du Millennium Challenge Corporation, un dispositif mis en place pour lutter contre la pauvreté avec le levier de la croissance économique. Le pays avait séduit l’administration américaine en répondant aux trois critères fixés : La bonne gouvernance, un climat d’affaires qui booste l’entrepreneuriat privé et des promesses fermes de l’État pour des investissements importants dans le domaine social. Les engagements du président Macky Sall dans ce sens ont de nouveau convaincu en décembre 2015, l’aide avait donc été renouvelée pour cinq ans. Reste à savoir si l’élu américain parviendra à la torpiller…

Mark Meadows continue d’affuter ses armes en arguant que la dette américaine explose et qu’il est urgent pour le pays de réviser à la baisse le volume de l’aide étrangère. Pour le moment ce texte a été retoqué et est retourné à la case commission des Affaires étrangères, pour une présentation prochainement devant le Sénat et la Chambre des représentants des États-Unis, pour un vote lors d’un congrès. D’ici là on peut être sûr que les lobbies juifs, très actifs et influents dans les couloirs des deux chambres, et ailleurs, feront feu de tout bois pour faire regretter au Sénégal sa croisade à l’ONU….

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Le ministère de l’Intérieur de la République fédérale d’Allemagne compte installer  des centres d’accueil de migrants en Tunisie à proximité des frontières libyennes, rapporte ce mardi 06 décembre le journal allemand « Der Spiegel ».

Cette initiative a pour objectif d’empêcher les migrants de différentes nationalités de franchir clandestinement les côtes européennes et de les rapatrier dans les plus brefs délais vers leurs pays d’origine.

L’Organisation des Nations unies (ONU) sera chargée de la gestion de ces centres, qui seront bientôt mis en place, ajoute la même source.

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L’expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme au Mali, Souleymane Baldo, a appelé à redoubler d’efforts pour la mise en place d’un accord de paix, rapporte la chaîne BBC.

A la fin de sa septième visite dans le pays depuis 2013, il a constaté que la situation des droits de l’homme s’est détériorée au Mali.

Il s’est dit préoccupé par la situation de 113 femmes victimes de violence de la crise malienne.

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Nairobi a annoncé son intention de retirer ses troupes de la force de l’ONU au Soudan du Sud suite au limogeage du commandant kényan, rapporte ce jeudi 3 novembre 2016, Africanews.

Le gouvernement du Kenya estime que le déploiement de ses troupes au Soudan du Sud n’est plus tenable et constitue une menace pour leur sécurité et leur bien-être, c’est ainsi que Nairobi a exprimé son envie de ne plus faire partie de la Minuss.
le ministère kényan des Affaires étrangères dit avoir appris avec consternation le limogeage du général Johnson Mogoa Kimani Ondieki. D’après la même source, c’est un rapport onusien accablant ses casques bleus pour leur réaction chaotique et inefficace face aux violences de juillet à Juba qui a entraîné le limogeage du général kényan. L’enquête, qui a mené au limogeage immédiat du général kényan, affirme également que la force onusienne n’a pas réussi à répondre à l’incursion le 11 juillet de soldats sud-soudanais dans un hôtel proche d’une base des Nations unies et abritant des employés d’organisations internationales.

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L’ambassadeur-représentant permanent de la Tunisie auprès de l’ONU à New York, Khaled Khiari, a été nommé en tant que président des négociations intergouvernementales sur la réforme du Conseil de sécurité par le président de l’Assemblée générale des Nations unies.
La Tunisie réitère sa disposition à mener à bien ce  » processus complexe  » et à œuvrer à rapprocher les points de vue entre les différents Etats et parties internationales concernées et à unifier leurs visions pour que le Conseil de sécurité puisse relever les défis de l’heure et assurer sa mission de maintien de paix et de sécurité internationale, indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué publiée mercredi.
La Tunisie réaffirme, dans ce sens, l’importance de la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU pour qu’il soit en harmonie avec la société internationale contemporaine et qu’il puisse renforcer ses capacités en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationale, ajoute-t-on de même source.
Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a, pour sa part, salué cette nomination de la Tunisie. C’est là une reconnaissance à la diplomatie tunisienne et à la place qu’elle occupe au sein de l’organisation onusienne, a-t-il dit.
Fin octobre, Peter Thomson, Président de l’Assemblée générale de l’ONU, a informé les Etats membres de la nomination de Khaled Khiari en tant que président des négociations intergouvernementales sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies.

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Vladimir Poutine a fait un pas vers l'apaisement mardi en levant la menace d'une intervention de l'armée russe en Ukraine

Ce jeudi, Vladimir Poutine a accusé la France d’avoir cherché à « envenimer la situation » en forçant la Russie à mettre son veto au projet de résolution à l’ONU sur l’arrêt des bombardements en Syrie. Les Français ont déposé une résolution « pour obtenir un veto (de Moscou), et pour quoi faire ? Pour envenimer la situation et attiser l’hystérie anti-russe autour de la Russie », a indiqué Vladimir Poutine alors qu’il s’exprimait dans le cadre d’un forum économique dans la capitale russe, rapporte « lepoint.fr ».

Selon le président russe, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, était venu le 6 octobre à Moscou rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov pour lui présenter son projet de résolution à l’ONU. Sergueï Lavrov « a dit : Nous ne voterons pas contre la résolution si vous prenez en considération nos amendements », a dit Vladimir Poutine. « Et que s’est-il passé ensuite ?

Le ministre français des Affaires étrangères s’est envolé pour Washington, a rencontré le lendemain (le secrétaire d’État américain John) Kerry et ils ont accusé la Russie de tous les péchés mortels », a-t-il dénoncé. « C’est nous qui devrions être vexés, pas nos partenaires, de cette situation », a-t-il estimé. « On appelle ça influencer et faire du chantage. Mais, concernant la Russie, cela ne marche pas et ne marchera pas », a-t-il affirmé.

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La «2ème phase du projet de transfert de technologies écologiquement rationnelles » (MED TEST 2) dans la région du Sud de la Méditerranée

Le secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Hervé Ladsous, estime que la dégradation quotidienne de l’environnement sécuritaire est défavorable à la stabilisation durable au Mali, rapporte la chaîne BBC.

Ladsous dénonce l’inertie des acteurs maliens à œuvrer pour le retour de la paix dans ce pays. M Ladsous a en outre déploré les attaques contre la mission onusienne au Mali (Misuma). Il a fait allusion à celle qui a causé la mort de deux Casques bleus à Kidal, mais aussi aux attaques de Sévaré et Boni, dans la région de Mopti ainsi que celle de Nampala, dans la région de Ségou qui a fait 18 morts.

Selon le Secrétaire général adjoint de l’Onu ces attaques sont souvent menées contre l’autorité de l’État sur un fond de dégradation générale de l’état de droit et de la cohésion sociale. Herve Ladsous précise que dans la seule région de Mopti par exemple, les violences inter-communautaires ont fait 24 morts et 53 blessés entre fin juin et début septembre, a ajouté la même source.

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Les autorités congolaises sont dans le collimateur de l’ONU, suite à la répression sanglante d’une manifestation de l’opposition qui a fait des dizaines de morts dernièrement. La haute commissaire adjointe aux droits de l’homme à l’ONU, Kate Gilmore, a demandé hier mardi 27 septembre l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités dans les violences qui ont émaillé les manifestations en République démocratique du Congo. « Une enquête indépendante, transparente et crédible est nécessaire pour traduire en justice les auteurs et les instigateurs des violences », a-t-elle précisé lors d’une réunion à Genève.

Un vrai carnage

Les 19 et 20 septembre derniers, une manifestation des opposants du président Joseph Kabila avait été sévèrement réprimée par les forces de l’ordre. 32 personnes avait été tuées à Kinshasa d’après la police, 50 à 100 selon l’opposition. Les choses avaient dégénéré suite à une marche de l’opposition dans la capitale pour dénoncer le fait que Kabila traine des pieds pour organiser l’élection présidentielle. Les opposants avaient réclamé son départ au plus tard le 20 décembre 2016.
D’après Mme Gilmore, les heurts ont causé la mort de 49 civils et 127 blessés, des drames provoqués « semble-t-il par la Garde républicaine, l’armée et la police ». Quatre policiers avaient également trouvé la mort, selon l’ONU.

Le pays tangue depuis la réélection houleuse de Joseph Kabila en 2011, après un scrutin émaillé par des fraudes massives. Depuis les opposants de Kabila le harcèlent, le soupçonnant de tout faire pour se cramponner au pouvoir, et même de nourrir le projet de piétiner la Constitution qui lui interdit formellement de briguer un autre mandat, limitation oblige. Ce qui conforte l’opposition dans cette idée, c’est que que le pouvoir n’a fixé aucun calendrier pour la prochaine présidentielle ; quant au dialogue national pour ramener le calme dans le pays, il n’a pas avancé d’un iota…

Le gouvernement argumente, très mollement et inquiète…

Face à la bronca de l’opposition, le moins qu’on puisse dire est que le pouvoir se défend très mollement, et surtout n’émet aucun signal rassurant. « Je peux vous confirmer qu’il n’est pas question de violer la Constitution », a argué hier mardi Alexis Thambwe Mwamba, le ministre congolais de la Justice et des droits humains, devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève. « L’élection sera organisée », a-t-il poursuivi, et la date sera déterminée en partenariat avec « les organismes internationaux, dont les Nations unies ». Point barre. Aucune estimation sur la date probable de ce scrutin.
Pour Mme Gimore, les choses sont claires : « Une crise à grande échelle couve ». Elle a appelé tous les acteurs à faire « preuve de volonté politique » pour éviter que le pays sombre dans le chaos. Pour le moment elle prêche dans le désert…

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Les prochaines élections auront lieu avant fin 2014

La Somalie a annoncé lundi qu’elle avait reporté à nouveau ses élections, d’octobre à novembre, en raison de problèmes administratifs et de sécurité, a annoncé le site « voaafrique ».

Le gouvernement somalien soutenu par la communauté internationale aurait dû organiser des élections nationales cette année, mais il a préféré tenir un scrutin limité auquel les Somaliens ordinaires ne pourront participer.

Le vote aurait dû avoir lieu en août, mais les autorités électorales soutenues par l’ONU avaient reporté le scrutin présidentiel au 30 octobre, après des élections législatives prévues entre septembre et octobre, a ajouté la même source.

 

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Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a demandé, hier jeudi aux Nations unies, de faire de 2017 l’année de la fin de l’occupation israélienne. Il demande aussi au Royaume-Uni de présenter ses excuses, a annoncé le site « ouest-France ».

Mahmoud Abbas a affirmé jeudi à la tribune de l’Onu que la poursuite de la colonisation israélienne en Cisjordanie allait détruire tout espoir d’une solution à deux États. « Ce que le gouvernement israélien fait en poursuivant sa colonisation expansionniste détruira ce qui reste de possibilités d’appliquer la solution à deux États selon les frontières de 1967 », a-t-il déclaré à l’Assemblée générale de l’ONU. « Les colonies sont illégales dans tous leurs aspects », a-t-il martelé.

Le président palestinien a promis de « continuer tous [ses] efforts » pour obtenir l’adoption au Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution condamnant la colonisation et « le terrorisme exercé par les colons ». « Nous sommes engagés en ce moment dans des consultations intensives avec des pays arabes et d’autres amis sur cette question », a-t-il ajouté.

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Le Haut-commissariat aux réfugiés de l’ONU (HCR) a fait savoir, ce  vendredi 16 septembre 2016, que plus d’un million de personnes ont fui le Soudan du Sud à cause de la guerre civile qui ravage le pays depuis décembre 2013.

D’après des informations rapportées par la chaine britannique « BBC », le chiffre total comprend aussi les 185 000 personnes qui ont fui le pays depuis l’éclatement de nouvelles violences en juillet.

L’ONU a relevé qu’environ 1,61 million de Soudanais du Sud ont quitté leurs foyers pour se réfugier dans d’autres régions du pays, selon la même source.

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Certes l’Iran est officiellement sorti de la liste noire de la communauté internationale il y a neuf mois, date de l’application de l’accord nucléaire avec les grandes puissances et de la levée d’une grosse part des lourdes sanctions internationales, mais l’économie iranienne n’est pas sortie de l’auberge pour autant. Et pour cause : Les grandes banques étrangères, notamment européennes, qui sont décisives pour réoxygéner l’économie du pays, trainent encore des pieds pour faire des affaires avec Téhéran par crainte des foudres américaines

« Pour l’instant, des petites banques européennes ont accepté de travailler avec nous », a confié à l’AFP Parviz Aghili, PDG de la banque privée Khavarmianeh (Middle East Bank). Il a évoqué quatre banques italiennes, deux autrichiennes, trois suisses, trois allemandes et deux belges, sans dire leurs noms. « Mais aucune banque étrangère moyenne ou grande n’a encore accepté de le faire », ajoute-t-il.

Parmi ces institutions figurent les banques autrichiennes Raiffeisen Bank et Erste Bank, les italiennes Mediobanca et Banco popolare (Italie), les allemandes EIH, KFW bank et AKA bank, les banques belge KBC et néerlandaise ING ainsi que la turque Halk, indique un expert bancaire.

Elles « ont établi des relations de travail avec les banques iraniennes pour l’ouverture de lettres de crédit pour des montants assez faibles de 10, 20 ou 50 millions de dollars (…). Mais elles n’ont pas les ressources pour financer de grands projets comme le contrat pour l’achat des 118 avions Airbus et une centaine de Boeing ou les projets de développement pétrolier ou gazier », a précise à l’AFP cet expert.

Le président Hassan Rohani a déclaré que pour retaper son outil industriel et donner un coup de fouet à l’économie iranienne, il faut 30 à 50 milliards de dollars d’investissements étrangers chaque année. Mais si les grandes institutions bancaires internationales ne coopèrent pas, Téhéran ne pourra jamais réaliser ses ambitions.

Washington continue d’étouffer Téhéran

« Le principal obstacle pour les relations bancaires est le Trésor américain qui fait pression sur tous les pays, empêche les relations bancaires et la levée des sanctions », a récemment confié Allaeddine Boroujerdi, président de la Commission des Affaires étrangères du Parlement iranien. Par exemple l’Office pour le contrôle des avoirs étrangers (OFAC), relevant du Trésor américain, n’a toujours pas donné son feu vert pour la vente d’Airbus et de Boeing à l’Iran.

« Les banques doivent prendre en considération les sociétés et les personnes impliquées dans toute transaction en raison des sanctions des Nations unies, des Etats-Unis et de l’Union européenne toujours en vigueur », a dit à l’AFP Henry Smith, analyste de l’Iran auprès du cabinet de conseil Control Risks.

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