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Un rapport des Nations Unies publié le vendredi 19 mai 2017 rend public les conclusions d’une enquête approfondie sur les violations et abus des droits de l’homme commis dans et autour de la ville de Yei, Central Equatoria (150 km au Sud-Ouest de Juba) au cours de la période allant de juillet 2016 à janvier 2017.

Le rapport de la Division des droits de l’homme de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (UNMISS) et du Bureau des droits de l’homme des Nations Unies documente des cas de violations et d’abus dans lesquels des civils ont été pris pour cible par les deux parties au conflit en raison de leur origine ethnique et/ou de leur soutien présumé à l’autre partie y compris 114 assassinats par les forces pro-gouvernementales. L’ampleur des abus commis par les groupes d’opposition armés demeure peu claire en raison du manque d’accès aux zones où ces groupes sont actifs. Le rapport conclut que ces violations et abus pourraient constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité et justifient une enquête plus approfondie.

Le rapport met en outre en lumière des cas de bombardements indiscriminés de civils; des assassinats ciblés; de pillage et de destructions de biens civils par des incendies ainsi que des cas de violence sexuelle perpétrés contre les femmes et les filles, y compris celles fuyant les combats.

Jusqu’à une date récente, Yei était en grande partie une ville paisible, avec entre 200 000 et 300 000 habitants d’ethnies différentes. En juillet 2016, la violence a éclaté entre les forces gouvernementales et les forces de l’opposition conduisant au départ du chef de l’opposition, Riek Machar, avec un petit groupe de partisans à travers les régions d’Equatorias  jusqu’en République Démocratique du Congo. Poursuivis par les forces gouvernementales, des combats ont éclaté le long de leur route et en particulier à Yei. Cette violence a alimenté de fortes divisions à caractère ethnique entrainant ainsi des assassinats ciblés, des arrestations, des viols et des déplacements massifs de plus de la moitié de la population de la ville.

Les images satellite utilisées pour corroborer les allégations montrent de nombreuses maisons et commerces incendiées entrainant  un déplacement forcé de dizaines de milliers de civils. Même si les populations ont fui la violence, des récits laissent entendre que les parties armées ont harcelés, volés et ciblés les personnes civiles alors qu’elles se dirigeaient vers l’Ouganda afin de s’y réfugier.

« Ce rapport documente les souffrances humaines profondes causées par le conflit en cours et l’exploitation des divisions locales et ethniques à des fins politiques », indique le rapport. « Le conflit à Yei, en particulier, met en lumière le niveau d’impunité au Soudan du Sud, ce qui a contribué à nourrir des cycles de violence successifs partout dans le pays ».

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Une mission conjointe de Haut niveau de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’Union Africaine et des Nations Unies s’est rendue, le 17 mai 2017 en Côte d’Ivoire, dans le contexte des mutineries qui menaçaient d’aggraver les tensions sociales et de ternir l’image de la relance économique réussie de la Côte d’Ivoire.

Cette mission, composée du Président de la Commission de la CEDEAO, Marcel A. de Souza, du Ministre d’Etat, Secrétaire Général à la Présidence de la République de Guinée, Kiridi Bangoura, représentant le Président en exercice de l’Union Africaine, S.E. Prof. Alpha Condé, et du Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas, a été reçue en audience par S.E.M. Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire.

La mission a manifesté tout son soutien au Président Alassane Ouattara, au Gouvernement et au peuple ivoirien dans ces moments difficiles traversés par le pays. Elle a transmis ses félicitations au Président de la République pour la sagesse qui a conduit au règlement rapide et pacifique des revendications des mutins.

Durant ces derniers évènements, la CEDEAO, l’Union Africaine et les Nations Unies ont exprimé leur inquiétude quant à l’usage de la violence et ont réitéré leur attachement au recours exclusif au dialogue et aux voix légales pour résoudre les différends.

A cet égard, la mission se réjouit de l’accord qui a été trouvé et qui démontre la volonté des autorités Ivoiriennes, et à leur tête le Président Ouattara, de trouver des solutions à travers le dialogue pour garantir les droits de tous, en vue de sauvegarder la stabilité du pays.

La Côte d’Ivoire est un pays majeur de la région qui doit continuer à servir de modèle de stabilité et de développement économique. Il importe que le chemin de la paix soit toujours privilégié pour faire face à de telles tensions qui pourraient compromettre les fondements de l’expansion économique et l’émergence de la Côte d’Ivoire.

La CEDEAO, l’Union Africaine et les Nations Unies expriment leurs profondes compassions aux familles éplorées au cours de ces événements et souhaitent un prompt rétablissement aux blessés.

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La Tunisie a été classée 9ème au KidsRights Index pour l’année 2017, sur un total de 165 Etats membres de l’ONU qui ont ratifié la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (1989).
Le « KidsRights Index » est l’indice mondial annuel qui classe la façon dont les pays adhèrent à l’amélioration des droits de l’enfant ainsi que les outils et mesures dont ils se dotent pour y parvenir.
Créé en 2013, l’indice KidsRights est une initiative de la Fondation KidsRights, en collaboration avec l’Université Erasmus Rotterdam (Erasmus School of Economics) et l’Institut international d’études sociales.
Les pays sont notés sur cinq domaines : Droit à la vie, droit à la santé, droit à l’éducation, droit à la protection et environnement propice aux droits de l’enfant. Une moyenne de ces scores (qui varient de 0.01 à 1) est ensuite calculée pour chaque pays et représente l’indice en question.
La Tunisie est le premier pays arabe et africain du classement avec un indice de 0.867, et a gagné une place par rapport au classement 2016 où elle était 10ème.
Le Portugal occupe la première place (0.932), suivi de la Norvège, la Suisse et l’Islande.
A titre indicatif, la France est 6ème, l’Egypte 16ème, le Japon 31ème, le Canada 45ème et le Maroc 80ème.
La Tunisie a proclamé l’année 2017 année nationale de l’Enfance et a récemment adhéré à la Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels (Convention de Lanzarote).

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Le ministre des Affaires Etrangères, Khemaies Jhinaoui et le coordonnateur résident du système des Nations Unies enTunisie, Diego Zorrilla, ont signé, jeudi au siège du ministère, un programme multidisciplinaire pour améliorer la prise en charge des femmes et des jeunes filles victimes de violence.
S’étalant sur deux ans (2017-2018), ce programme a pour objectif d’améliorer la prise en charge des femmes et des jeunes filles victimes de violence en assurant l’accès aux prestations médicales, sociales et judiciaires et renforcer ainsi leur sécurité.
Participent à ce programme, qui s’inscrit dans le cadre des efforts du ministère des Affaires Etrangères pour promouvoir la coopération internationale en matière de consolidation et de protection des droits de l’Homme, 9 ministères tunisiens,6 bureaux des Nations Unies ainsi que des organisations de la société civile.
Jhinaoui a, à cette occasion, souligné l’attachement du ministère à réaliser ce programme et à contribuer à la consolidation des droits de l’Homme en Tunisie.
Il a également mis l’accent sur l’importance de déployer davantage d’efforts et d’assurer une meilleure coordination entre les différents acteurs concernés afin de lutter contre les violences faites aux femmes. Jhinaoui a signalé, à ce propos, l’importance du rôle des organisations internationales et de la société civile pour s’associer dans l’effort national visant la sensibilisation des différentes catégories sociales quant au danger de ce phénomène et l’impératif de le combattre.
De son côté, le coordonnateur résident des Nations Unies à Tunis a salué la femme tunisienne et ses efforts continus pour renforcer les mécanismes judiciaires visant à la protéger. Ce programme a pour but d’appuyer les efforts de la Tunisie en matière de lutte contre les violences faites aux femmes, a-t-il souligné.

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Dans le cadre de la mobilisation de nouvelles « mesures d’urgence » pour la pérennisation de la paix au Burkina Faso et conformément à la décision du Comité Exécutif, présidé par le Secrétaire général, le 23 mars 2017, le Représentant Spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas, a rencontré ce mercredi 03 mai à Ouagadougou, le Président du Burkina Faso, M. Roch Marc Christian Kaboré.

Les deux officiels ont échangé sur l’engagement des Nations Unies et son soutien à l’initiative de ‘pérennisation de la paix’ au Burkina Faso, et sur les actions entreprises par le gouvernement pour faire face aux défis économiques et de sécurité.

« Il est essentiel que nous travaillions étroitement avec les acteurs nationaux et régionaux afin de renforcer la paix et d’accélérer le développement », a déclaré M. Ibn Chambas.

Les Nations Unies restent pleinement mobilisées pour soutenir le gouvernement dans sa détermination à jouer un rôle prépondérant pour la stabilité de la région, notamment à travers son appui au processus de réforme du secteur de la sécurité. « La volonté affichée du gouvernement d’initier la réforme du secteur de la sécurité témoigne aussi de son attachement à la consolidation de la paix au Burkina et au-delà », a ajouté M. Ibn Chambas.

M. Ibn Chambas a enfin félicité  le Président Kaboré pour son implication personnelle dans la réforme de la constitution et pour la  mise en place, le 14 avril dernier, du Haut Conseil du Dialogue Social, ainsi que pour les avancées enregistrées dans la réforme du système judiciaire.

Pour sa part, le Président Roch Marc Christian Kaboré a salué l’appui des Nations Unies en faveur de la paix, de la stabilité et du développement du Burkina Faso et de la région. Il a réaffirmé la détermination de son gouvernement à tout mettre en œuvre pour faire face aux nombreux défis.

Le nouveau secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a rendu sa copie sur le Sahara occidental. Ce qui saute aux yeux, c’est qu’il s’est échiné à éviter les écueils du parti pris et a pondu un rapport qui fourmille de propositions pour mettre un terme à un conflit qui rend la région instable depuis 41 ans. Guterres a présenté le lundi 10 avril 2017 son document aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU, rapporte jeuneafrique.com. Retour à la table des négociations, les problèmes à Guergarate, les droits de l’Homme… Toutes les solutions ont été consignées. Encore faut-il que les belligérants acceptent d’écouter la voix de la raison…

Premier point : Le nouveau SG de l’ONU suggère que la Minurso reste sur place un an de plus, mettant en avant son projet « de relancer le processus de négociation avec une nouvelle dynamique ». Il a indiqué dans son rapport que «le conflit du Sahara doit se terminer pour permettre à la région de relever les défis sécuritaires, économiques et humains qui la guettent». Il appelle les parties en conflit à s’accorder sur « une solution politique mutuellement acceptable». Mais ça son prédécesseur, Ban K-moon, l’avait dit, sans obtenir les résultats escomptés. On verra si Guterres aura plus de succès…

Par ailleurs il a invité les pays voisins, notamment l’Algérie et la Mauritanie, qui attisent par moments le feu, à s’impliquer dans le règlement pacifique du conflit…

Guterres a également demandé au Polisario d’y mettre du sien pour apaiser les tensions. Il constate que ses troupes occupent toujours Guergarate, ce qui est en contradiction avec l’accord de cessez-le feu. Le secrétaire général de l’ONU demande au Conseil de sécurité de faire pression sur le Polisario pour qu’il se retire « entièrement » et « sans conditions » de cette zone tampon.

A signaler que le Maroc avait obtempéré en février dernier en retirant ses ouvrier qui avaient entamé le goudronnage de la route servant de frontière entre le mur de défense du royaume et la Mauritanie. Guterres a exprimé sa gratitude à Rabat, dans son rapport, pour « sa réponse positive ».

Enfin s’agissant des droits de l’Homme, la tradition a été respectée. Le secrétaire général de l’ONU propose un travail d’observation « indépendant, impartial et exhaustif » pour garantir l’intégrité physique des habitants du Sahara occidental. Rien sur de nouveaux dispositifs de surveillance, et encore moins le renouvellement du mandat de la
la Minurso. Guterres a décidé de changer de braquet en pariant sur la bonne volonté et la bonne foi des belligérants. Toutefois rien, à ce jour, ne permet de dire qu’il a tort ou raison. L’avenir nous le dira…

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Les États-Unis ont lancé des dizaines de missiles Tomahawk sur une base aérienne en Syrie, en riposte à l’attaque chimique attribuée au régime de Bachar al-Assad, rapporte l’AFP.

Au moins quatre soldats syriens ont été tués par les frappes, qui ont « détruit presque totalement » la base aérienne du régime qui était visée, a encore précisé la même source.

On rappelle que l’ONU a confirmé jeudi la mort d’au moins 27 enfants dans l’attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun en Syrie, qui a également fait 546 blessés parmi lesquels « un grand nombre d’enfants », selon un communiqué de l’Unicef. »Ces chiffres vont probablement augmenter », précise l’Unicef qui a déployé neuf ambulances et apporte son soutien à sept cliniques mobiles et hôpitaux de la région.

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La guerre au Yémen, qui déstabilise la région sur fond de rivalité entre Riyad et Téhéran, a fait, selon l’ONU, plus de 7 mille morts et 42 mille blessés depuis le début de l’intervention, en mars 2015, d’une coalition arabe menée par l’Arabie saoudite.

Selon les données rapportées par l’AFP, le Yémen est devenu « un bourbier », résume Peter Salisbury, chercheur à l’institut londonien Chatham House.

Le pays de la péninsule arabique, plus pauvre de la région, s’est fracturé à tel point qu’il est difficile d’imaginer son avenir « comme État unitaire viable », ajoute-t-il.

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Deux experts de l’ONU chargés d’enquêter sur les conflits, ont été enlevés en RD Congo, dans la province de Kasaï-Central, théâtre d’affrontements entre les forces de l’ordre et une milice, a annoncé, lundi, le gouvernement congolais.

Deux experts onusiens et leurs accompagnateurs sont portés disparus depuis dimanche au Kasaï, région du centre de la République démocratique du Congo (RD Congo) agitée par une rébellion depuis plus de six mois, a annoncé Kinshasa lundi 13 mars.

« Les deux experts sont l’un de nationalité américaine et l’autre suédoise. Ils ont été kidnappés [dans la province du Kasaï-central] et conduits dans la forêt par des éléments inconnus ainsi que quatre Congolais : trois chauffeurs de taxi-moto et un interprète », a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende.

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Le croissant pétrolier, qui concentre les puits et les plus importants terminaux pétroliers du pays, est la cible d’attaques depuis vendredi 3 mars. Les assaillants se réclament de Khalifa Ghweil à la tête d’un gouvernement islamo-conservateur non reconnu par l’ONU. Outre les conséquences sur la chute de production de l’or noir que provoque cette opération, l’offensive tend à redistribuer les cartes dans l’imbroglio politique que vit la Libye, rapporte RFI.

Jusqu’ici, le gouvernement de Salut national de l’islamo-conservateur Khalifa Ghweil était jugé la force la plus faible des trois gouvernements qui se disputent le contrôle de la Libye. L’attaque lancée vendredi au cœur du croissant pétrolier pourrait changer la donne, indique la même source.

Les forces du gouvernement de Bayda dirigées par Khalifa Haftar admettaient samedi avoir perdu le contrôle d’une partie de Ras Lanouf, mais tenir toujours le terminal pétrolier. La Brigade de défense de Benghazi, qui soutient Ghweil, assurait, elle, être maîtresse du site ainsi que celui de As-Sidrah, 30 km plus à l’ouest.

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Depuis quelques mois, l’armée allemande a significativement renforcé sa présence au Mali, avec l’arrivée de huit hélicoptères et surtout de plusieurs centaines d’hommes, au point de constituer le plus gros déploiement de la Bundeswehr à l’étranger, selon l’AFP.

Avec cet engagement, qui s’inscrit dans une volonté de Berlin d’assumer plus de responsabilités au plan international, l’Allemagne est désormais l’une des nations phares de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), forte de 12 000 hommes.

En plus des quatre hélicoptères de transport NH90 qui stationnent depuis quelques jours sur le tarmac de l’aéroport de Gao (nord), l’armée allemande enverra, début mars, quatre hélicoptères de combat Tigre qui participeront à des missions de reconnaissance, au côté de blindés légers et drones allemands.

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Le Maroc devait se retirer à partir d’hier d’une zone contestée au Sahara occidental, théâtre de vives tensions avec les indépendantistes du Front Polisario, selon le site l’Orient lejour .

« Le royaume du Maroc procédera, dès aujourd’hui (hier), à un retrait unilatéral de la zone » de Guerguerat, à la frontière avec la Mauritanie, dans le sud-ouest du Sahara occidental, a annoncé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le texte ne donne aucune précision sur ce retrait. Disant vouloir lutter « contre la contrebande », l’armée marocaine avait entamé mi-août dans cette localité la construction d’une route goudronnée au-delà de son mur de défense, une barrière de sable qui marque la frontière du Sahara occidental sous contrôle marocain.

Les indépendantistes du Polisario ont depuis lors multiplié les incursions dans cette zone, les médias proches de ce mouvement faisant état en décembre dernier de patrouilles de ses combattants et d’installation d’une « base d’appui ».

Toujours selon la même source, l’annonce du retrait de Guerguerat, « sur instruction » du roi Mohammed VI, intervient après une demande en ce sens du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, explique le communiqué. Vendredi, Mohammed VI s’était entretenu au téléphone avec M. Guterres pour « attirer son attention sur la situation grave » dans cette zone.Il avait dénoncé les « incursions répétées des éléments armés du Polisario » et appelé l’ONU à « des mesures urgentes » pour y mettre fin.

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L’ONU appelle les autorités libyennes à remettre Saïf al-Islam à la Cour pénale internationale (CPI). Le fils de Mouammar Kadhafi qui a déjà été condamné à mort par la justice libyenne pour son rôle dans la répression sanglante de 2011. C’est ce qui ressort d’un rapport publié mardi 21 février par la mission d’appui de l’ONU en Libye et du Haut-Commissariat aux droits de l’homme.

Le rapport onusien parle de « défaillances » et identifie de « graves violations » : longues périodes de détention au secret et allégations de torture. Des avocats se sont plaints de difficultés à rencontrer leur client en privé.

Le droit à la défense a également été compromis par le fait qu’aucun témoin de l’accusation n’a été appelé à témoigner devant la cour, ajoute le rapport.

En outre, le système judiciaire libyen ne prévoit pas de procédure d’appel. Seulement, un pourvoi en cassation. L’affaire ne peut donc pas être examinée au fond, mais seulement sur des questions de droit.

« La justice et le peuple libyen ont ainsi laissé passer une importante occasion de se confronter aux accusés et d’engager une réflexion sur les actes de l’ancien régime », explique le Haut-Commissaire aux droits de l’homme.

Les Nations unies recommandent donc aux autorités libyennes de remettre Saïf al-Islam à la Cour pénale internationale.

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Les Nations unies ont exprimé lundi leur inquiétude devant l’intensification des combats dans la région de Damas, alors que l’organisation internationale se prépare à de nouveaux pourparlers de paix sur la Syrie, rapporte l’AFP.

 Des responsables de l’ONU ont reçu des informations sur des civils tués ou blessés lors de bombardements à la lisière de Damas, a indiqué le porte-parole de l’ONU Farhan Haq.

 Plus de 100.000 civils démunis vivent dans ces zones, a-t-il ajouté.L’envoyé spécial de l’ONU Staffan de Mistura est à Genève, où il attend l’arrivée de délégations devant participer à de nouveaux pourparlers de paix sur la Syrie à partir de jeudi.

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L’invasion d’une chenille légionnaire vorace venue d’Amérique fait l’objet d’une réunion d’urgence sous l’égide de l’ONU mardi à Harare, afin de discuter de mesures contre cette larve qui a endommagé les cultures céréalières de plusieurs pays africains et fait craindre des pénuries alimentaires.

Selon l’AFP, des experts représentant 13 pays seront réunis pendant trois jours dans la capitale zimbabwéenne, sous l’égide de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

La « chenille légionnaire d’automne », originaire des Amériques et récemment introduite en Afrique, a déjà fait des ravages dans les champs de céréales en Zambie, au Zimbabwe, en Afrique du Sud et au Ghana. Le Malawi, le Mozambique et la Namibie seraient également affectés.

C’est la première fois que cette espèce cause de telles destructions de champs en Afrique. Ces chenilles dévorent le maïs, le blé, le millet et le riz, des aliments de base en Afrique australe, une région déjà frappée par l’une des pires sécheresses de ces dernières années , a précisé l’AFP.

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Le Sénégal pourrait payer très cher sa bravade au Conseil de sécurité de l’ONU, quand il a porté à bout de bras et fait voter la résolution 2334 interdisant à Israël d’étendre les colonies sur les terres palestiniennes. Un texte qui d’ailleurs n’a eu aucun effet puisque l’Etat hébreu a continué à coloniser de plus belle, notamment depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. Et même pire : Le Parlement israélien vient de voter une loi qui autorise la confiscation des terres palestiniennes, un seuil jamais franchi. Mais voilà, tout ça n’a pas calmé la colère de Mark Meadows, membre du congrès des États-Unis, qui a soumis à la chambre un projet de loi pour priver le Sénégal de l’aide au développement, pour au moins deux ans.

Dans son texte, déposé le 1er février et dont le site Dakaractu s’est fait l’écho, l’élu américain tente d’éloigner les critiques en avançant qu’il est motivé par le simple fait de donner cette aide à  d’autres nations africaines, notamment le Rwanda et l’Ouganda, dont les orientations et intérêts sont plus proches de ceux des citoyens américains. Mais la presse sénégalaise voit les choses autrement : Meadows, réputé fervent défenseur d’Israël, veut faire mordre la poussière à Dakar pour avoir mis l’Etat hébreu au banc des accusés.

Pour rappel, la résolution, adoptée le 23 décembre 2016, “exige de nouveau d’Israël qu’il arrête immédiatement et complètement toutes ses activités de peuplement dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est”. Ce qui bien entendu n’a pas été fait, au contraire. Pour ce qui est des liens entre Israël et le Sénégal, les choses sont au point mort depuis cet incident. Le Premier ministre israélien avait très mal pris le vote à l’ONU en rappelant immédiatement son ambassadeur à Dakar et en décrétant la suspension de l’aide accordée au Sénégal…

Si le congrès des Etats-Unis vote le texte de Mark Meadows, ce sera rude pour le pays de la « teranga » (hospitalité). En effet entre 2010 et 2015, Washington a injecté 540 millions de dollars au Sénégal, dans le cadre du Millennium Challenge Corporation, un dispositif mis en place pour lutter contre la pauvreté avec le levier de la croissance économique. Le pays avait séduit l’administration américaine en répondant aux trois critères fixés : La bonne gouvernance, un climat d’affaires qui booste l’entrepreneuriat privé et des promesses fermes de l’État pour des investissements importants dans le domaine social. Les engagements du président Macky Sall dans ce sens ont de nouveau convaincu en décembre 2015, l’aide avait donc été renouvelée pour cinq ans. Reste à savoir si l’élu américain parviendra à la torpiller…

Mark Meadows continue d’affuter ses armes en arguant que la dette américaine explose et qu’il est urgent pour le pays de réviser à la baisse le volume de l’aide étrangère. Pour le moment ce texte a été retoqué et est retourné à la case commission des Affaires étrangères, pour une présentation prochainement devant le Sénat et la Chambre des représentants des États-Unis, pour un vote lors d’un congrès. D’ici là on peut être sûr que les lobbies juifs, très actifs et influents dans les couloirs des deux chambres, et ailleurs, feront feu de tout bois pour faire regretter au Sénégal sa croisade à l’ONU….

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Le ministère de l’Intérieur de la République fédérale d’Allemagne compte installer  des centres d’accueil de migrants en Tunisie à proximité des frontières libyennes, rapporte ce mardi 06 décembre le journal allemand « Der Spiegel ».

Cette initiative a pour objectif d’empêcher les migrants de différentes nationalités de franchir clandestinement les côtes européennes et de les rapatrier dans les plus brefs délais vers leurs pays d’origine.

L’Organisation des Nations unies (ONU) sera chargée de la gestion de ces centres, qui seront bientôt mis en place, ajoute la même source.

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L’expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme au Mali, Souleymane Baldo, a appelé à redoubler d’efforts pour la mise en place d’un accord de paix, rapporte la chaîne BBC.

A la fin de sa septième visite dans le pays depuis 2013, il a constaté que la situation des droits de l’homme s’est détériorée au Mali.

Il s’est dit préoccupé par la situation de 113 femmes victimes de violence de la crise malienne.

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Nairobi a annoncé son intention de retirer ses troupes de la force de l’ONU au Soudan du Sud suite au limogeage du commandant kényan, rapporte ce jeudi 3 novembre 2016, Africanews.

Le gouvernement du Kenya estime que le déploiement de ses troupes au Soudan du Sud n’est plus tenable et constitue une menace pour leur sécurité et leur bien-être, c’est ainsi que Nairobi a exprimé son envie de ne plus faire partie de la Minuss.
le ministère kényan des Affaires étrangères dit avoir appris avec consternation le limogeage du général Johnson Mogoa Kimani Ondieki. D’après la même source, c’est un rapport onusien accablant ses casques bleus pour leur réaction chaotique et inefficace face aux violences de juillet à Juba qui a entraîné le limogeage du général kényan. L’enquête, qui a mené au limogeage immédiat du général kényan, affirme également que la force onusienne n’a pas réussi à répondre à l’incursion le 11 juillet de soldats sud-soudanais dans un hôtel proche d’une base des Nations unies et abritant des employés d’organisations internationales.

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L’ambassadeur-représentant permanent de la Tunisie auprès de l’ONU à New York, Khaled Khiari, a été nommé en tant que président des négociations intergouvernementales sur la réforme du Conseil de sécurité par le président de l’Assemblée générale des Nations unies.
La Tunisie réitère sa disposition à mener à bien ce  » processus complexe  » et à œuvrer à rapprocher les points de vue entre les différents Etats et parties internationales concernées et à unifier leurs visions pour que le Conseil de sécurité puisse relever les défis de l’heure et assurer sa mission de maintien de paix et de sécurité internationale, indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué publiée mercredi.
La Tunisie réaffirme, dans ce sens, l’importance de la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU pour qu’il soit en harmonie avec la société internationale contemporaine et qu’il puisse renforcer ses capacités en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationale, ajoute-t-on de même source.
Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a, pour sa part, salué cette nomination de la Tunisie. C’est là une reconnaissance à la diplomatie tunisienne et à la place qu’elle occupe au sein de l’organisation onusienne, a-t-il dit.
Fin octobre, Peter Thomson, Président de l’Assemblée générale de l’ONU, a informé les Etats membres de la nomination de Khaled Khiari en tant que président des négociations intergouvernementales sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies.

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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