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Opération terroriste, Kasserine,

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Les attaques terroristes et les activités criminelles continuent d’endeuiller la Tunisie

Les attaques terroristes et les activités criminelles continuent d’endeuiller la Tunisie, au milieu des clivages et des divergences politiques dans l’objectif de s’en prendre au peuple tunisien, à sa Révolution, et à son avenir, ciblant les éléments des forces de sécurité et les politiciens.

Une autre attaque terroriste non moins dramatique que les précédentes a été commise, mardi peu avant minuit, par un groupe de terroristes descendus de Jebel Salloum. Une attaque qui a ciblé l’un des ministères de la souveraineté en la personne du ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, lequel a vu sa maison attaquée par un groupe de terroristes causant la mort de 4 agents de la sûreté et faisant deux blessés, tous appartenant à l’unité chargée de la protection de sa famille.

Au total et, selon les données disponibles au ministère de l’Intérieur, la Tunisie a perdu plus de 30 de ses enfants tombés en martyrs parmi les agents de la sécurité et les militaires , depuis la Révolution à ce jour. Ils ont trouvé leur mort dans plusieurs opérations terroristes, notamment l’assassinat, fin juillet (2013), de neuf soldats à Jebel Chaâmbi, ou encore les événements d’Errouhia (Siliana), de Borj Louzir, Cité Ezzouhour (Kasserine), Mhamdia (Ben Arous), Menzel Bourguiba, l’opération terroriste avec ceinture explosive à Sousse, les événements du Mausolée Bourguiba (Monastir), à Kébilli et à Jendouba. A cela s’ajoute, l’assassinat des deux figures de l’opposition, Chokri Belaid et Mohamed Brahmi.

On s’est habitué, certes, depuis la Révolution, à ce type de nouvelles, de crimes odieux et autres actes qui ne le sont pas moins contre le peuple tunisien qui se trouve, aujourd’hui, accablé par les fatwas des Djihadistes et Wahabites, et tourmenté par la panique que pourraient provoquer ces actes terroristes chez les citoyens, particulièrement ceux des régions voisines de Jebel Chaâmbi. A cela s’ajoute son effet négatif sur le processus de la transition démocratique sachant que la Tunisie se prépare aux prochaines élections qui doivent avoir lieu avant la fin de l’année en cours, sans compter son impact sur l’économie nationale principalement dans cette période où le gouvernement a déjà ouvert les souscriptions à l’emprunt national dans l’objectif de renflouer ses caisses et lever près de 500 millions de dinars. Une action qui ne peut jamais réussir en l’absence d’un climat psychologique favorable et un pays qui n’inspire pas la confiance à son peuple, témoignant de la détérioration de ses fondamentaux économiques.

Dans une déclaration à Africanmanager, l’expert économique, Radhi Meddeb a affirmé que les événements survenus aujourd’hui et ciblant le domicile de Lotfi Ben Jeddou auront certainement des impacts négatifs et objectifs sur l’économie nationale, exprimant sa vive inquiétude face aux menées visant à enfoncer le processus de transition démocratique dans les méandres du terrorisme.

Il a exprimé, à ce propos, l’espoir que l’impact de ces événements sur l’économie nationale sera minime et non significatif notamment sur la saison estivale qui vient de débuter et que, au contraire, il encouragera les Tunisiens à souscrire davantage à l’emprunt national pour aider le pays à sortir de sa crise. « On veut que les répercussions de ces opérations terroristes soient positives sur le pays et que les efforts des Tunisiens se multiplient pour contrecarrer ce fléau et lutter contre tous ceux qui veulent précipiter le pays vers le chaos », a-t-il dit.

Il a fait remarquer, cependant, que la lutte contre le terrorisme ne nécessite pas des mois ou même quelques années, citant l’exemple des pays européens ou encore ceux de l’Amérique Latine qui ont mis plusieurs années pour venir à bout de ce fléau. « Il faut que tous les Tunisiens se mobilisent pour cette mission, afin que l’on puisse dépasser la crise et éviter les problèmes auxquels fait face la Tunisie », a-t-il expliqué.

Il est à relever comme premier effet de ces événements sur la Tunisie, que la bourse de Tunis s’est enfoncé, ce mercredi, 28 mai 2014, dans le rouge au lendemain des affrontements sanglants qu’a vécu la ville de Kasserine, suite à l’attaque de la maison du ministre de l’intérieur, Lotfi Ben Jeddou, et qui ont fait quatre morts et trois blessés.

Vers 11h, l’indice majeur de la place, le Tunindex, chutait de 0,31% à 4 506,45 points dans un volume d’échanges qui a atteint 2,280 millions de dinars au bout de la première heure de cotation. La balance de variation des actions est sans appel avec 28 régressions.

Khadija.T

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Les attaques terroristes et les activités criminelles continuent d’endeuiller la Tunisie

Les attaques terroristes et les activités criminelles continuent d’endeuiller la Tunisie, au milieu des clivages et des divergences politiques dans l’objectif de s’en prendre au peuple tunisien, à sa Révolution, et à son avenir, ciblant les éléments des forces de sécurité et les politiciens.

Une autre attaque terroriste non moins dramatique que les précédentes a été commise, mardi peu avant minuit, par un groupe de terroristes descendus de Jebel Salloum. Une attaque qui a ciblé l’un des ministères de la souveraineté en la personne du ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, lequel a vu sa maison attaquée par un groupe de terroristes causant la mort de 4 agents de la sûreté et faisant deux blessés, tous appartenant à l’unité chargée de la protection de sa famille.

Au total et, selon les données disponibles au ministère de l’Intérieur, la Tunisie a perdu plus de 30 de ses enfants tombés en martyrs parmi les agents de la sécurité et les militaires , depuis la Révolution à ce jour. Ils ont trouvé leur mort dans plusieurs opérations terroristes, notamment l’assassinat, fin juillet (2013), de neuf soldats à Jebel Chaâmbi, ou encore les événements d’Errouhia (Siliana), de Borj Louzir, Cité Ezzouhour (Kasserine), Mhamdia (Ben Arous), Menzel Bourguiba, l’opération terroriste avec ceinture explosive à Sousse, les événements du Mausolée Bourguiba (Monastir), à Kébilli et à Jendouba. A cela s’ajoute, l’assassinat des deux figures de l’opposition, Chokri Belaid et Mohamed Brahmi.

On s’est habitué, certes, depuis la Révolution, à ce type de nouvelles, de crimes odieux et autres actes qui ne le sont pas moins contre le peuple tunisien qui se trouve, aujourd’hui, accablé par les fatwas des Djihadistes et Wahabites, et tourmenté par la panique que pourraient provoquer ces actes terroristes chez les citoyens, particulièrement ceux des régions voisines de Jebel Chaâmbi. A cela s’ajoute son effet négatif sur le processus de la transition démocratique sachant que la Tunisie se prépare aux prochaines élections qui doivent avoir lieu avant la fin de l’année en cours, sans compter son impact sur l’économie nationale principalement dans cette période où le gouvernement a déjà ouvert les souscriptions à l’emprunt national dans l’objectif de renflouer ses caisses et lever près de 500 millions de dinars. Une action qui ne peut jamais réussir en l’absence d’un climat psychologique favorable et un pays qui n’inspire pas la confiance à son peuple, témoignant de la détérioration de ses fondamentaux économiques.

Dans une déclaration à Africanmanager, l’expert économique, Radhi Meddeb a affirmé que les événements survenus aujourd’hui et ciblant le domicile de Lotfi Ben Jeddou auront certainement des impacts négatifs et objectifs sur l’économie nationale, exprimant sa vive inquiétude face aux menées visant à enfoncer le processus de transition démocratique dans les méandres du terrorisme.

Il a exprimé, à ce propos, l’espoir que l’impact de ces événements sur l’économie nationale sera minime et non significatif notamment sur la saison estivale qui vient de débuter et que, au contraire, il encouragera les Tunisiens à souscrire davantage à l’emprunt national pour aider le pays à sortir de sa crise. « On veut que les répercussions de ces opérations terroristes soient positives sur le pays et que les efforts des Tunisiens se multiplient pour contrecarrer ce fléau et lutter contre tous ceux qui veulent précipiter le pays vers le chaos », a-t-il dit.

Il a fait remarquer, cependant, que la lutte contre le terrorisme ne nécessite pas des mois ou même quelques années, citant l’exemple des pays européens ou encore ceux de l’Amérique Latine qui ont mis plusieurs années pour venir à bout de ce fléau. « Il faut que tous les Tunisiens se mobilisent pour cette mission, afin que l’on puisse dépasser la crise et éviter les problèmes auxquels fait face la Tunisie », a-t-il expliqué.

Il est à relever comme premier effet de ces événements sur la Tunisie, que la bourse de Tunis s’est enfoncé, ce mercredi, 28 mai 2014, dans le rouge au lendemain des affrontements sanglants qu’a vécu la ville de Kasserine, suite à l’attaque de la maison du ministre de l’intérieur, Lotfi Ben Jeddou, et qui ont fait quatre morts et trois blessés.

Vers 11h, l’indice majeur de la place, le Tunindex, chutait de 0,31% à 4 506,45 points dans un volume d’échanges qui a atteint 2,280 millions de dinars au bout de la première heure de cotation. La balance de variation des actions est sans appel avec 28 régressions.

Khadija.T

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