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Orlando

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C’est l’étonnante et terrible histoire que nous rapporte Atlantico.fr ce jeudi 16 juin 2016. En effet la boite dans laquelle travaillait Omar Mateen, qui a abattu 49 personnes à Orlando, en Floride, le 12 juin 2016, était subventionnée en partie par l’anti-terrorisme américain. Les autorités ont dû tomber des nues en l’apprenant.

Le tireur était agent de sécurité. L’entreprise qui l’employait, G4S Secure Solutions, est une société anglaise spécialisé dans la défense. Cette compagnie a été fortement financée depuis le 11 septembre 2001 par le budget affecté à la lutte anti-terroriste. Après le plus grand attentat de l’histoire des USA, les esprits étaient tellement fébriles que le gouvernement s’est mis à pondre en masse des programmes anti-terroristes. Les dépenses ont explosé en proportion. Le budget de la sécurité domestique (homeland security) monte jusqu’à 115 milliards de dollars par an aux Etats-Unis, ces fonds arrosent copieusement des agences publiques et des structures privées. 2000 compagnies privées vivent de ça. Pour des entreprises du type G4S, c’est le jackpot. Avec ce business florissant de la sécurité, elles se mettent à recruter à tout-va. C’est ainsi qu’en 2007 Omar Mateen a été embauché dans le lot…

L’entreprise du terroriste est implantée à Jupiter, en Floride et avait une convention avec la sécurité intérieure (DHS).

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La période de deuil observée par les politiques suite à la pire attaque terroriste de l’histoire des Etats-Unis, mis à part le 11 septembre 2001, a décidément été très courte, campagne électorale oblige. Donald Trump, candidat républicain à la présidentielle, a été, comme on pouvait s’y attendre, le premier à dégainer après le carnage d’Orlando dans la nuit du samedi 12 au dimanche 12 juin 2016 (50 morts et 53 blessés).

« Barack Obama va-t-il enfin prononcer les mots  »terrorisme islamiste » ? », interroge Trump. « S’il ne le fait pas, il devrait en avoir honte et démissionner immédiatement ». Il a décoché ces flèches moins d’une heure après le discours du président américain qui a soigneusement évité, comme il a coutume de le faire, d’utiliser les termes « musulmans » et « islam ». Obama s’est borné a évoquer un « acte de terreur et de haine » et « la pire tuerie » de masse de l’histoire des USA, avant de conclure : « Nous allons redoubler nos efforts pour déterminer si le tueur avait des liens avec des groupes terroristes ou s’il s’en est inspiré ».

Obama galère pour raisonner l’opinion publique

Déjà l’an dernier, après la tuerie de San Berdino, près de Los Angeles, en Californie (le 02 décembre 2015, 14 morts), il avait déclaré ceci : « Nous ne sommes pas en guerre avec l’islam. Nous avons la responsabilité de combattre la notion que Daesh représente les musulmans ».

Hillary Clinton, candidate démocrate à la présidentielle, a la même posture. D’après elle, « parler  »d’islam radical » fait le jeu de Daesh et de sa propagande sur le choc des civilisations ». Mais l’opinion publique est loin d’avoir ce discernement. Elle glisse très facilement d’« islamique » (relatif à l’islam) à « islamiste « , et même islamiste radical. Ce qui engendre des confusions terribles, des amalgames que les démocrates, le président Obama en tête, ont le plus grand mal à combattre. Poussés dans les cordes par les républicains, qui font leur beurre avec cette inculture ambiante qui est le lot de beaucoup de citoyens américains, les chefs de file de la communauté musulmane sont souvent obligés de monter au créneau pour s’expliquer, se justifier. « La communauté musulmane répudie tout groupe qui justifie une telle violence », a récemment répété Rasha Munarak, membre du Conseil sur les relations islamo-américaines.

Trump exploite la situation à merveille

Donald Trump, qui avait provoqué un tolet mondial en déclarant que son remède miracle contre le djihadisme était d’interdire le territoire américain à tous les musulmans, a eu une réaction très singulière en apprenant la tuerie d’Orlando. D’abord il a rappelé à quel point il a été visionnaire sur ce coup, pour ensuite asséner : « J’apprécie les félicitations de ce ceux qui reconnaissent que j’ai eu raison sur l’islam radical et le terrorisme. Ce qui s’est passé à Orlando n’est que le début. »

En face Obama et Mme Clinton sont contraints de jouer aux pompiers en remettant sur la table l’épineux sujet de la limitation des ventes d’armes. A signaler que le tueur d’Orlando, Omar Mateen, s’est légalement payé un fusil d’assaut semi-automatique AR-15, la semaine dernière, la même arme qui a déjà servi dans les tragédies d’Aurora et de l’école Sandy Hook.

Le nouveau visage de l’horreur

Les USA se réveillent avec un danger que les Européens connaissant un peu mieux : Des terroristes qui se sont auto-radicalisés, à distance, derrière leur écran d’ordinateur, sans forcément avoir côtoyé physiquement un groupe extrémiste. « C’est le nouveau visage de la guerre contre la terreur », a lâché le républicain Marco Rubio, sénateur de Floride. Il a ajouté : « Il s’agit d’un tueur né à New York, qui a grandi aux Etats-Unis, et qui s’est radicalisé avant d’avoir trente ans. » Il finit en ces termes : « Il y a des centaines de personnes dans la même situation. C’est la plus grave menace terroriste à laquelle nous ayons jamais été confrontés »… Et ils vont devoir vivre avec.

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Une cinquantaine de personnes ont été tuées dimanche matin, dans une boîte « gay  » de la ville d’Orlando (Floride). Des indications laissent penser que le tueur serait proche du courant islamiste, mais aucune information définitive ne peut être donnée à ce stade, a indiqué le FBI dimanche matin. Le tueur a été identifié comme étant Omar Mateen, un citoyen américain d’origine afghane, né en 1986, et vivant à 200km d’Orlando.

Le tueur était « très organisé » et « très préparé », affirment les enquêteurs. L’homme a ouvert le feu dans la discothèque, puis à ses alentours avant de retourner à l’intérieur et de prendre des otages. Les policiers ont eu besoin de trois heures pour les libérer et tuer le meurtrier.

Cette fusillade survient moins de 48 heures après le meurtre par balles, dans cette même ville de Floride, d’une jeune chanteuse américaine. A cinq mois de l’élection présidentielle, elle risque de raviver le débat sur l’influence majeure qu’exercent les armes aux Etats-Unis. Le sujet n’a jamais été aussi clivant que lors de cette campagne électorale : Hillary Clinton affiche une volonté farouche de vaincre le lobby des armes, comme aucun autre candidat avant elle. Donald Trump, lui, a promis de le défendre à 100 %.

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