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Les ouvriers du champ pétrolifère Winstar observent un rassemblement protestataire de deux heures à partir du 9h, aujourd’hui et demain, 20 janvier 2017 suite à l’appel de l’Union Régionale du Travail, rapporte Mosaïque Fm.

Cette action protestataire intervient après que la société Winstar a refusé de mener des négociations sur le dossier des ouvriers recrutés conformément à l’accord signé avec l’entreprise Italfluid, dont les contrats sont arrivés à échéance, indique la même source.

Cet accord prévoit le maintien de ces ouvriers à leurs postes même en cas d’expiration de leurs contrats.

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Les ouvriers de chantiers observeront ce mardi 3 janvier 2017 une grève générale, ont décrété les représentants syndicaux des coordinations des ouvriers de chantiers.
Selon Mosaïque fm, cette grève vient en signe de protestation contre l’indifférence du gouvernement par rapport aux demandes professionnelles des ouvriers.
Pour rappel, les ouvriers des chantiers restent attachés à leurs revendications dont notamment la régularisation de leur situation, tout en appelant le gouvernement à respecter ses engagements relatifs à la lutte contre le travail précaire.

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Les ouvriers de l’usine  » Keftex  » ont observé, lundi, un sit-in, à l’entrée de l’usine pour protester contre la fermeture, ce matin, de leur entreprise, « sans préavis », déclare à l’agence TAP le secrétaire général du syndicat de base, Chokri Bahria.
Pour sa part, le délégué de Kef-ouest, Hassan Ben Hamouda, s’étonne de cette décision « inattendue » d’autant plus, dit-il, que le chef de l’entreprise avait promis la semaine dernière de poursuivre les activités de l’usine et de respecter les droits des travailleurs.
Une séance de réconciliation devait se tenir, cet après-midi, au siège de l’inspection régionale du travail pour trouver une solution au conflit entre l’administration et les ouvriers, signale le délégué à l’agence TAP.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

Les ouvriers de la Société tunisienne des industries de pneumatique (STIP), à Msaken-gouvernorat de Sousse- ont poursuivi jeudi, leur mouvement de protestation, qui se tient depuis, hier mercredi, en raison du gel de leur salaires.
Ces ouvriers ont incendié des pneus et bloqué la route reliant Sousse et Msaken reclamant la régularisation de leur situation. Les habitants de la ville ont exprimé leur soutien et solidarité à leur revendications.
Le membre du bureau exécutif de l’Union régionale du travail à Sousse a déclaré au correspondant de la TAP dans la région que ces protestations ont été menées pour réclamer la reprise des activités de l’entreprise suspendues depuis plus de 5 mois.
Il a ajouté que le nouveau propriétaire de la STIP a refusé d’appliquer l’accord conclu depuis le 13 aout dernier entre l’UGTT et la présidence du gouvernement, qui devait mettre fin à la crise et aux protestations des travailleurs.
De son coté la partie syndicale a affirmé que l’UGTT a réclamé le payement immédiat des salaires des travailleurs, appelant à une réunion entre tous les intervenants pour trouver une solution définitive à ce dossier.
Le délégué de Msaken, Arbi kortas a déclaré au correspondant de la TAP dans la région que les négociations sont en cours avec le nouvel employeur pour le versement des salaires signalant qu’une correspondance a été envoyée au ministère des affaires sociales pour réclamer une réunion urgente au niveau du gouvernement dans le but de mettre fin à la crise.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

Les ouvriers de la Société tunisienne des industries de pneumatique (STIP), à Msaken (gouvernorat de Sousse), observent, depuis jeudi 14 juillet 2016, un sit-in illimité dans l’enceinte de la société pour réclamer la reprise des activités de l’entreprise suspendues (depuis trois mois), en raison d’une crise financière, selon leurs dires.
Le secrétaire général du syndicat de base de la STIP, Ridha Sassi, a indiqué, dans une déclaration à l’agence TAP, que le mouvement de protestation intervient après avoir usé de tous les moyens de dialogue avec les parties concernées et après une tentative de la STEG de couper l’électricité de l’usine, expliquant que cette mesure marque l’approche de l’imposition d’une politique du fait accompli et du licenciement abusif de 800 ouvriers.
Le responsable syndical a signalé que l’UGTT est seule habilitée à négocier, au nom des ouvriers, l’éventualité d’une cession de la société.

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Au cours du mois de février 2014

Une première, dans le monde de l’entreprise et dans le monde ouvrier, que rapportait notre confrère «Réalités ». C’est en effet la première fois qu’un chef d’entreprise décide de se dessaisir de sa propre entreprise au profit de ses ouvriers. «Après avoir déclaré faillite, le propriétaire de l’entreprise de confection « Mamotex », a donné son accord au syndicat des travailleurs de Mahdia pour se retirer de la société et laisser les ouvrières de l’usine se charger de la production et de l’administration de l’entreprise », indique notre confrère. Et de préciser encore que «les 70 ouvrières rouvriront les portes de l’usine à partir de mars 2016. Le syndicat se chargera, pour sa part, de trouver de nouveaux partenaires ».

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Les ouvriers de chantiers travaillant dans la municipalité de Nasrallah du gouvernorat de Kairouan sont entrés depuis hier lundi 1er février 2016 dans une grève ouverte, rapporte le journal Achourouk dans son édition de ce mardi 2 février 2016.

Les grévistes revendiquent l’amélioration de leurs situations sociales ainsi que leur droit à l’emploi et à la couverture sociale.

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Une mère a tenté de suicider lors de la conférence de presse qui a eu lieu ce mardi

« Le dossier des ouvriers de chantiers est encore traité de manière improvisée et non étudiée favorisant l’injustice et l’inégalité, notamment au niveau des salaires et de la couverture sociale », a indiqué, vendredi, Mounir Hassine, président de la section de Monastir relevant du Forum tunisien des droits économiques et sociaux.
Lors d’une conférence de presse tenue au siège du FTDES à Tunis pour présenter les résultats d’une étude sur les ouvriers de chantiers, l’intervenant a souligné que « ce dossier qui concerne environ 67 mille personnes appartenant à une catégorie sociale vulnérable et précaire, est caractérisé par le manque de transparence et beaucoup de corruption ».
« A travail égal, les salaires diffèrent d’une région à une autre sans dépasser dans tous les cas les 250 dinars, a-t-il dit, ajoutant que certains bénéficient de la couverture sociale alors que d’autres en sont privés ».
Il a, en outre, ajouté que la situation de quelque 3860 ouvriers n’est pas encore régularisée, alors qu’ils devaient être titularisés en 2015.
Il a estimé que la résolution du problème des ouvriers de chantiers qui travaillent dans des conditions précaires et indignes a toujours été traitée par des solutions provisoires pour apaiser les tensions.
De son côté, Chadia Chamtouri, présidente de l’association de défense des droits des ouvriers de chantiers a appelé le gouvernement à fixer une date pour la régularisation de la situation des ouvriers de chantiers à travers leur intégration dans la fonction publique, la généralisation de la couverture sociale et l’augmentation des salaires afin qu’ils soient supérieurs au SMIG qui est de 380 dinars. Pour sa part, Abderrahmane Hedhili, président du FTDES a indiqué qu’un conseil ministériel pourrait se tenir le 25 janvier prochain pour examiner le dossier des ouvriers de chantier. Réalisée sur un échantillon de 27 mille ouvriers de chantiers répartis sur 8 régions différentes (Siliana, Béja, Jendouba, le Kef, Kasserine, Sidi Bouzid, Mahdia et Bizerte), l’étude a comporté une série de recommandations dont la mise en place d’un programme global pour revoir la répartition des ressources humaines selon les besoins, l’identification des nouveaux besoins du marché de l’emploi, l’attribution d’encouragements pour inciter les jeunes à s’installer à leur propre compte et l’encouragement du recrutement dans le secteur privé pour renforcer l’économie sociale et solidaire.
A noter que les ouvriers de chantiers travaillent dans l’agriculture, le gardiennage et le nettoyage.

TAP

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