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Le directeur général de la Société Tunisienne de Banque (STB), Samir Saïd a déclaré, ce mardi, sur Express fm, que la STB œuvre davantage afin de lancer de nouveaux projets dans le cadre de partenariat public-privé (PPP).

Il a ajouté que plusieurs pays ont exprimé leur volonté d’investir en Tunisie et que la conférence « Tunisia 2020 » représente une occasion propice pour rafraichir l’économie du pays.

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« Les efforts se multiplient pour harmoniser et créer une véritable synergie entre les actions menées par le gouvernement en matière d’entrepreneuriat », a assuré la secrétaire d’Etat en charge de la Formation professionnelle et de l’Initiative privée, Sayida Ounissi.

C’est important pour un pays qui fait encore face à un problème endémique, celui du chômage, lequel reste malheureusement élevé, en particulier chez les femmes (22 %), les jeunes diplômés (31,2 %) et chez les jeunes sortis du système scolaire.

« L’entrepreneuriat peut leur offrir des opportunités pour créer des emplois et c’est pour cette raison qu’il faut impliquer l’ensemble des partenaires dans la définition de la nouvelle stratégie de l’emploi », a précisé la responsable lors de sa participation à la conférence tenue ce lundi 24 octobre 2016, sur « Le renforcement du partenariat avec les organismes publics pour promouvoir l’initiative privée ».

Et d’ajouter : « Il ne suffit pas de prendre quelques mesurettes pour résoudre cette problématique, mais on a plus que jamais besoin d’une stratégie globale et un suivi constant des remèdes appliqués ».

Pour Sayida Ounissi, cela passera par un travail inclusif et participatif afin de renforcer l’environnement de création et de développement des entreprises.

Une telle démarche est cruciale pour le gouvernement en place, qui n’épargne aucun effort pour relever ce défi. Pour ce faire, il a proposé dans le cadre du budget 2017 la création d’un fonds spécial pour les jeunes dans les différentes régions du pays d’un montant de 250 millions de dinars, cela afin de les aider à concrétiser leurs idées et les encourager à prendre des initiatives.

Renforcer le partenariat public-privé…

Pour le PNUD,  la réalisation de cet objectif passera également par le  renforcement du partenariat entre le public, le privé ainsi que la société civile de manière à mieux réviser le programme d’appui.

« Il s’agit d’une démarche importante favorisant la mise en place d’un écosystème entrepreneurial adéquat qui permettra certainement de dépasser certaines lacunes rencontrées, dont notamment le manque d’information concernant les possibilités économiques, l’accès limité aux institutions financières et autres fonds d’investissement », a relevé Mohamed Madhkour.

Cet écosystème sera renforcé par l’accompagnement des jeunes dans la création de leurs entreprises, a dit le responsable, faisant savoir que 200 jeunes seront accompagnés par le PNUD pour créer 40 entreprises.

Cette action, rappelle-t-on, s’inscrit dans le cadre du programme du PNUD pour l’accompagnement des jeunes dans la création et le développement de leurs entreprises dans les gouvernorats de Médenine, Tataouine, Kebili et Tozeur à travers un soutien technique aux structures d’appui et de financement.

Ce nouveau projet bénéficiera du financement du gouvernement du Japon dont la contribution s’élève à deux millions de dollars et confirme l’intérêt du Japon pour la réussite de la transition engagée par la Tunisie.

Pour plusieurs participants à cette rencontre, cette politique vient à un moment opportun où la jeune démocratie tunisienne est menacée par une profonde crise économique et sociale, la même qui a amené la révolution en 2011.

Cette menacée a été confirmée à maintes reprises par plusieurs organisations, à savoir le Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS) qui redoute une explosion sociale dans un très proche avenir, si les revendications sont ignorées.

« L’explosion serait certainement massive, surtout que les sit-inneurs continuent de souffrir non seulement à Gafsa ou à Kasserine, mais dans plusieurs régions y compris les zones côtières », a alerté le président du FTDS dans une récente interview accordée à Africanmanager. Pour lui, la Tunisie peut connaitre un scénario pire que celui de 1984.

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Le ministre de l’Agriculture

Le ministre de l’Agriculture, Mohamed Ben Salem a protesté, aujourd’hui, contre le nouveau projet de loi portant sur le partenariat public privé (PPP), soulignant que cette loi ne répond pas aux attentes du ministère de l’Agriculture et ne sert pas les grands projets agricoles. En effet, lors d’une table ronde organisée par l’Utica en collaboration avec la présidence du gouvernement sur le projet de loi portant sur le Partenariat Public Privé, Mohamed Ben Salem n’a pas caché sa déception à l’égard de cette loi qui marginalise, selon lui, le secteur agricole. Il a reproché, en outre, aux auteurs du texte de ne pas consacrer une partie de ladite loi pour les investissements au titre du partenariat public privé dans l’agriculture. « On attendait beaucoup de cette loi, mais on n’a rien trouvé, j’espère que les parties concernées vont la réviser », a-t-il dit.

En effet, un nouveau projet de loi portant sur le Partenariat-Public-Privé (PPP) sera soumis, d’ici la fin de l’année en cours, au vote à l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) et entrera en vigueur à partir de 2014, selon Ridha Saïdi, ministre chargé des Affaires économiques. Cette nouvelle loi stipule que les conditions, les procédures et les mécanismes du partenariat public privé soient définies par décret.

Cette nouvelle loi vient combler un vide juridique étant donné que la loi de l’année 2008 relative au régime des concessions, n’a pas apporté une définition claire du PPP. Il s’agit d’un contrat de partenariat en vertu duquel l’Etat s’associe à un partenaire privé pour réaliser un projet d’une utilité publique et la mission de l’Etat se limite à définir les objectifs des projets à réaliser, de déterminer la qualité de services, et d’instaurer la politique des prix. La réalisation des projets est confiée à une partie privée

L’objectif est de renforcer l’emploi et de permettre au secteur privé de développer des compétences et avoir des recettes beaucoup plus importantes. Cela permettra, aussi, de maîtriser les coûts, surmonter les difficultés liées aux procédures anciennes des marchés publics, tirer profit des compétences créatrices et novatrices du secteur privé et réaliser, en outre, des projets complexes tout en améliorant la qualité des services publics.

La nouvelle loi de partenariat public privé (PPP) va booster et accélérer les projets d’infrastructure routière, de chemins de fer, d’équipements publics et d’hydrocarbures. Selon lui, le financement des projets publics nécessite la mobilisation de ressources financières complémentaires, en raison de l’augmentation du taux de déficit et de la dette publique.

Ridha Saïdi, a insisté, dans ce cadre, sur l’importance de la loi régissant le partenariat entre le secteur public et le secteur privé et qui souligne la collaboration entre l’Etat et les structures afférentes ainsi que les entreprises privées dans le but de réaliser des projets d’infrastructure et de création de biens publics.

Le ministre a précisé, en outre, que ce partenariat n’implique pas la délégation de la gestion des biens publics au profit des privés ajoutant que ce type de projet a trouvé un grand succès dans plusieurs pays européens, américains et asiatiques.

Il a fait référence, dans ce cadre, à plusieurs expériences réussies telles que celles de la Pologne, de l’Afrique du Sud ou encore du Mexique.

Cependant, il a alerté contre plusieurs menaces de PPP, telles qu’un cadre juridique flou, non précis et insuffisamment flexible ou encore un cadre entrepreneurial faible. Il a critiqué, également, la faiblesse des négociations équilibrées avec le partenaire privé. Il a averti contre les projets dont l’exécution est difficile au niveau social, politique ou encore économique.

Kh.T

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Le ministre de l’Agriculture

Le ministre de l’Agriculture, Mohamed Ben Salem a protesté, aujourd’hui, contre le nouveau projet de loi portant sur le partenariat public privé (PPP), soulignant que cette loi ne répond pas aux attentes du ministère de l’Agriculture et ne sert pas les grands projets agricoles. En effet, lors d’une table ronde organisée par l’Utica en collaboration avec la présidence du gouvernement sur le projet de loi portant sur le Partenariat Public Privé, Mohamed Ben Salem n’a pas caché sa déception à l’égard de cette loi qui marginalise, selon lui, le secteur agricole. Il a reproché, en outre, aux auteurs du texte de ne pas consacrer une partie de ladite loi pour les investissements au titre du partenariat public privé dans l’agriculture. « On attendait beaucoup de cette loi, mais on n’a rien trouvé, j’espère que les parties concernées vont la réviser », a-t-il dit.

En effet, un nouveau projet de loi portant sur le Partenariat-Public-Privé (PPP) sera soumis, d’ici la fin de l’année en cours, au vote à l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) et entrera en vigueur à partir de 2014, selon Ridha Saïdi, ministre chargé des Affaires économiques. Cette nouvelle loi stipule que les conditions, les procédures et les mécanismes du partenariat public privé soient définies par décret.

Cette nouvelle loi vient combler un vide juridique étant donné que la loi de l’année 2008 relative au régime des concessions, n’a pas apporté une définition claire du PPP. Il s’agit d’un contrat de partenariat en vertu duquel l’Etat s’associe à un partenaire privé pour réaliser un projet d’une utilité publique et la mission de l’Etat se limite à définir les objectifs des projets à réaliser, de déterminer la qualité de services, et d’instaurer la politique des prix. La réalisation des projets est confiée à une partie privée

L’objectif est de renforcer l’emploi et de permettre au secteur privé de développer des compétences et avoir des recettes beaucoup plus importantes. Cela permettra, aussi, de maîtriser les coûts, surmonter les difficultés liées aux procédures anciennes des marchés publics, tirer profit des compétences créatrices et novatrices du secteur privé et réaliser, en outre, des projets complexes tout en améliorant la qualité des services publics.

La nouvelle loi de partenariat public privé (PPP) va booster et accélérer les projets d’infrastructure routière, de chemins de fer, d’équipements publics et d’hydrocarbures. Selon lui, le financement des projets publics nécessite la mobilisation de ressources financières complémentaires, en raison de l’augmentation du taux de déficit et de la dette publique.

Ridha Saïdi, a insisté, dans ce cadre, sur l’importance de la loi régissant le partenariat entre le secteur public et le secteur privé et qui souligne la collaboration entre l’Etat et les structures afférentes ainsi que les entreprises privées dans le but de réaliser des projets d’infrastructure et de création de biens publics.

Le ministre a précisé, en outre, que ce partenariat n’implique pas la délégation de la gestion des biens publics au profit des privés ajoutant que ce type de projet a trouvé un grand succès dans plusieurs pays européens, américains et asiatiques.

Il a fait référence, dans ce cadre, à plusieurs expériences réussies telles que celles de la Pologne, de l’Afrique du Sud ou encore du Mexique.

Cependant, il a alerté contre plusieurs menaces de PPP, telles qu’un cadre juridique flou, non précis et insuffisamment flexible ou encore un cadre entrepreneurial faible. Il a critiqué, également, la faiblesse des négociations équilibrées avec le partenaire privé. Il a averti contre les projets dont l’exécution est difficile au niveau social, politique ou encore économique.

Kh.T

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