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La Fondation Friedrich Ebert

La Fondation Friedrich Ebert, en partenariat avec l’Association des Etudes Internationales, a organisé, à Tunis, un séminaire ayant pour thème : « Les relations Tunisie-Union Européenne dans un contexte régional en mutation ».Cette rencontre a été marquée par la présence de nombreux experts tunisiens et internationaux pour analyser et discuter les questions ayant trait à la consistance et à l’évolution des relations entre la Tunisie et l’UE dans ce nouveau contexte régional.

Intervenant à ce séminaire, Ezzeddine Kerkni, président de l’association des études internationale a déclaré que les défis posés et les mutations survenues suite au Printemps arabe imposent une nouvelle stratégie pour relancer les relations entre l’UE et les Etats du Maghreb.

Il a ajouté que les pays du Maghreb se trouvent aujourd’hui face à des défis fondamentaux, notamment dans les domaines liés aux réformes démocratiques et économiques, ainsi que dans le secteur sécuritaire. De plus, il reste encore beaucoup à faire en ce qui concerne l’environnement et le changement climatique. Ces enjeux représentent aussi des opportunités historiques pour approfondir le partenariat.

L’UE veut que la Tunisie tire le meilleur profit des opportunités offertes par l’Union européenne pour la réalisation des réformes démocratiques, économiques et sociales nécessaires pour l’atteinte de leurs objectifs ambitieux, a-t-il affirmé.

Pour sa part, Elisabeth Braune, représentante résidente de la fondation Friedrich Ebert a fait savoir que l’Union Européenne entend développer avec la Tunisie une politique de coopération triangulaire. La Tunisie est le pays sud-méditerranéen le plus avancé dans son intégration à l’Europe, selon elle.

Lors de son intervention, le ministre tunisien des Affaires étrangères, Othman Jerandi a précisé que l’Europe est convaincue que notre pays dispose d’atouts consolidés, lui permettant de relever les défis de la transition démocratique.

Selon lui, le gouvernement tunisien est animé de la volonté d’œuvrer, de concert, avec la partie européenne en vue de réunir les conditions appropriées à la concrétisation du partenariat privilégié annoncé, en novembre dernier, entre la Tunisie et l’UE.

Quant à Laura Baeza, ambassadeur, chef de délégation de l’UE, elle a précisé que l’UE a été rapidement interpellée par les défis posés par les révolutions survenues dans le monde arabe. Dans le cadre de sa politique de voisinage, l’UE a tenté d’apporter une réponse globale mais différenciée aux pays en transition : elle a ainsi mobilisé une multitude de projets, son expertise et ses ressources, pour mieux répondre aux besoins des populations.

Le chef de délégation de l’UE, a en outre, affirmé que « devant le risque de fragilisation de la cohésion sociale des pays en transition, en raison de la crise économique globale et des difficultés dues à l’instabilité politique et sécuritaire régionale, nous avons mobilisé un soutien financier significatif afin de stimuler la croissance et promouvoir un climat favorable aux investissements et à l’emploi. »

« Nous sommes convaincus que les défis régionaux sont mieux gérés par des solutions à l’échelle régionale et sous-régionale, en cherchant son chemin, l’Union pour la méditerranée, place des sujets tels que l’énergie, les transports, le commerce ou les femmes, au cœur de projets régionaux, ajoute-t-elle.

Sur un autre volet, elle a passé en revue l’accord politique entre la Tunisie et l’UE, en novembre 2012, sur le texte du plan d’action sur le partenariat privilégié. Selon elle, il s’agit d’un début d’un processus, certes difficile mais ambitieux. Ce partenariat couvre la totalité des relations entre les deux pays, soulignant qu’il ya des chantiers significatifs qui doivent progresser, dont notamment la promotion des droits de l’homme et des libertés fondamentales, le soutien et l’encouragement de la société civile, le lancement des négociations « accord de libre échange complet et approfondi »…

N.B.T

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La Fondation Friedrich Ebert

La Fondation Friedrich Ebert, en partenariat avec l’Association des Etudes Internationales, a organisé, à Tunis, un séminaire ayant pour thème : « Les relations Tunisie-Union Européenne dans un contexte régional en mutation ».Cette rencontre a été marquée par la présence de nombreux experts tunisiens et internationaux pour analyser et discuter les questions ayant trait à la consistance et à l’évolution des relations entre la Tunisie et l’UE dans ce nouveau contexte régional.

Intervenant à ce séminaire, Ezzeddine Kerkni, président de l’association des études internationale a déclaré que les défis posés et les mutations survenues suite au Printemps arabe imposent une nouvelle stratégie pour relancer les relations entre l’UE et les Etats du Maghreb.

Il a ajouté que les pays du Maghreb se trouvent aujourd’hui face à des défis fondamentaux, notamment dans les domaines liés aux réformes démocratiques et économiques, ainsi que dans le secteur sécuritaire. De plus, il reste encore beaucoup à faire en ce qui concerne l’environnement et le changement climatique. Ces enjeux représentent aussi des opportunités historiques pour approfondir le partenariat.

L’UE veut que la Tunisie tire le meilleur profit des opportunités offertes par l’Union européenne pour la réalisation des réformes démocratiques, économiques et sociales nécessaires pour l’atteinte de leurs objectifs ambitieux, a-t-il affirmé.

Pour sa part, Elisabeth Braune, représentante résidente de la fondation Friedrich Ebert a fait savoir que l’Union Européenne entend développer avec la Tunisie une politique de coopération triangulaire. La Tunisie est le pays sud-méditerranéen le plus avancé dans son intégration à l’Europe, selon elle.

Lors de son intervention, le ministre tunisien des Affaires étrangères, Othman Jerandi a précisé que l’Europe est convaincue que notre pays dispose d’atouts consolidés, lui permettant de relever les défis de la transition démocratique.

Selon lui, le gouvernement tunisien est animé de la volonté d’œuvrer, de concert, avec la partie européenne en vue de réunir les conditions appropriées à la concrétisation du partenariat privilégié annoncé, en novembre dernier, entre la Tunisie et l’UE.

Quant à Laura Baeza, ambassadeur, chef de délégation de l’UE, elle a précisé que l’UE a été rapidement interpellée par les défis posés par les révolutions survenues dans le monde arabe. Dans le cadre de sa politique de voisinage, l’UE a tenté d’apporter une réponse globale mais différenciée aux pays en transition : elle a ainsi mobilisé une multitude de projets, son expertise et ses ressources, pour mieux répondre aux besoins des populations.

Le chef de délégation de l’UE, a en outre, affirmé que « devant le risque de fragilisation de la cohésion sociale des pays en transition, en raison de la crise économique globale et des difficultés dues à l’instabilité politique et sécuritaire régionale, nous avons mobilisé un soutien financier significatif afin de stimuler la croissance et promouvoir un climat favorable aux investissements et à l’emploi. »

« Nous sommes convaincus que les défis régionaux sont mieux gérés par des solutions à l’échelle régionale et sous-régionale, en cherchant son chemin, l’Union pour la méditerranée, place des sujets tels que l’énergie, les transports, le commerce ou les femmes, au cœur de projets régionaux, ajoute-t-elle.

Sur un autre volet, elle a passé en revue l’accord politique entre la Tunisie et l’UE, en novembre 2012, sur le texte du plan d’action sur le partenariat privilégié. Selon elle, il s’agit d’un début d’un processus, certes difficile mais ambitieux. Ce partenariat couvre la totalité des relations entre les deux pays, soulignant qu’il ya des chantiers significatifs qui doivent progresser, dont notamment la promotion des droits de l’homme et des libertés fondamentales, le soutien et l’encouragement de la société civile, le lancement des négociations « accord de libre échange complet et approfondi »…

N.B.T

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