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Le ministre algérien des Travaux publics et des Transports, Boudjema Talai, a convenu avec le chargé d’affaires auprès de l’ambassade du Nigeria en Algérie, Moussa Sani, de l’étude d’une liaison aérienne Alger-Lagos, selon Radioalgérie.

 Les entretiens entre les deux parties ont, en outre, porté sur les voies et moyens visant à renforcer la coopération bilatérale et le partenariat entre les deux pays, notamment dans le domaine des travaux publics et du transport aérien.

Au cours de la rencontre, le ministre a fait savoir que la compagnie Air Algérie planifiait le lancement, après la réception de la nouvelle aérogare d’Alger, de  plusieurs lignes aériennes en direction de différentes capitales africaines, nous apprend la même source.

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La question du rapatriement des migrants tunisiens est tellement importante pour Berlin que la chancelière allemande, Angela Merkel, a personnellement fait le déplacement à Tunis pour ficeler les détails de cette affaire avec le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed. Et pour cause : Merkel joue son avenir politique sur ce coup. Il est vrai que le paysage a changé en Allemagne, avec une montée en puissance des mouvements d’extrême droite, notamment Pegida, qui a prospéré sur fond de regain de la xénophobie depuis les agressions sexuelles massives de la nuit du 31 décembre 2015 à Cologne. Il a été beaucoup reproché à Merkel de s’arc-bouter sur sa politique d’ouverture, elle y a même laissé des plumes électoralement en perdant toutes les scrutins intermédiaire depuis. Et avec les élections générales qui se profilent, il était urgent de faire mouvement sur la question des migrants si elle ne veut pas être battue à plate couture par son plus sérieux rival, Martin Schulz. Et depuis l’attentat de Berlin, le 19 décembre 2016, commis par le Tunisien Anis Amri, ce dossier est devenu brûlant pour elle. C’est justement ce qu’elle était venue régler à Tunis.

Mais du côté de Tunis, l’accord tuniso-allemand sur le rapatriement de 1500 migrants en situation irrégulière est une pilule amère. Une frange de la société civile et des associations sont montées au front pour dire haut et fort leur désapprobation. Bon, ça n’empêchera pas Berlin d’aller au bout de son affaire. Et puis que les partenariats dans le domaine de l’économie, qui ont été aussi évoqués par Chahed et Merkel, mais si ce n’était pas au coeur de leurs entretiens, seront peut-être de nature à tempérer la mauvaise humeur des Tunisiens. Je dis bien peut-être…

L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a adopté, lors d’une séance plénière, tenue mardi 14 mars 2017, au Bardo, un accord de coopération financière, au titre de l’année 2014, conclu entre la Tunisie et l’Allemagne Fédérale, à Tunis, le 22 juillet 2016, d’une valeur globale de 119 millions d’euros (289 millions de dinars- MD).
En vertu de cet accord, le gouvernement de la République Fédérale d’Allemagne (RFA) s’engage à permettre à la Tunisie ou à tout autre bénéficiaire, qui sera choisi par les deux gouvernements, de bénéficier d’une enveloppe de 116 millions d’euros (282 MD) sous forme de crédits et de 3 millions d’euros (7 MD) en tant que contributions financières.

Des programmes urgents

Octroyées par la Banque de Développement Allemande (KFW), ces deux enveloppes seront orientées par le gouvernement tunisien pour la réalisation de projets prioritaires.
Il s’agit, notamment, de réaliser le projet de la gestion intégrée des ressources hydrauliques, conçu dans le cadre du programme de développement des régions intérieures du pays.
Mobilisant un investissement global de l’ordre de 229 millions d’euros (556 MD), ce projet sera financé conjointement par le budget de l’Etat et la KFW. Il permettra de renforcer l’effort déployé par le gouvernement en vue de préserver les richesses hydrauliques et d’assurer une meilleure gestion de la demande en eau.

Le deuxième projet portera sur le réaménagement et l’élargissement des stations d’assainissement et de pompage. Le financement sera assuré grâce à un crédit à conditions privilégiées d’une valeur de 50 millions d’euros (121 MD), qui sera octroyé au ministère des Affaires locales et de l’Environnement et à l’Office national de l’assainissement (ONAS).
Des ressources additionnelles seront mobilisées pour financer la tranche complémentaire du programme d’élargissement et de réaménagement de 19 stations d’assainissement et de 130 stations de pompage, dont la première tranche a été financée, par la Banque Allemande de Développement (54,9 millions d’euros- 132 MD) et l’Agence Française de Développement (18,5 millions d’euros- 45 MD), dans le cadre du programme de Facilité d’investissement du voisinage, et via un don de 3 millions d’euros (7 MD), octroyé par la Commission Européenne.

Les exigences des députés

Lors de la discussion du projet, certains députés ont mis en relief l’importance de ce crédit en termes de soutien à l’agriculture s’agissant notamment de l’approvisionnement en eau potable des habitants des régions intérieures, critiquant, toutefois, le manque de clarté des exposés de motifs de ce projet. En effet, le député Ammar Amroussia a estimé que les explications sont floues, voire comportent « une tricherie », s’interrogeant sur le pourquoi de la discussion d’un accord signé depuis 2014.

De son côté, le député Zouheir Rjeibi a souligné la nécessité d’expliquer les dispositions de cet accord, remettant en question sa discussion uniquement au sein de la commission des finances et sa non présentation aux commissions spécialisées (agriculture et industrie), s’étonnant de l’absence du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydauliques et de la Pêche, sachant que l’accord concerne son département.

La députée Jamila Jouini a demandé au gouvernement d’exécuter les projets programmés selon une stratégie cohérente afin d’assurer leur pérennité, de fixer une liste de projets et de définir les priorités en fonction de critères clairs.

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Les Postes tunisienne et libyenne ont signé, le jeudi 02 mars 2017, une convention de partenariat dans le domaine du Rapid-Poste, et ce en marge d’une visite effectuée par une délégation de la Poste Libyenne en Tunisie.

La convention de partenariat a été signée conjointement par Moez Chakchouk, PDG de la Poste Tunisienne et Tarek Ali Houssine Choutchat, Président du conseil d’administration et Directeur Général de la Poste Libyenne, et ce en présence de Mohamed Souihli, Directeur des produits postaux de la Poste Libyenne et des responsables et cadres de la Poste Tunisienne.

Cette convention vise à consolider davantage la coopération entre les deux partenaires dans le domaine des services Rapid-Poste, en particulier le traitement et l’acheminement des envois en provenance de la Libye et à destination de l’étranger.

Ce partenariat permet également de renforcer la coopération bilatérale entre les deux institutions dans le domaine du traitement des colis postaux en provenance de la Libye et destiné à l’étranger, ainsi que dans l’impression des timbres poste libyens et les produits y afférent auprès de l’imprimerie de la Poste Tunisienne.

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Les marchés africains, on en parle beaucoup, notamment les opérateurs économiques, qui rongent leurs freins, mais du côté de l’exécutif tunisien, il n’y a pas grand chose qui est fait pour accompagner les hommes d’affaires sur le continent. La dernière initiative en date du chef du gouvernement, Youssef Chahed, modeste du reste – visiter 3 pays africains en 3 jours – a fait pschitt, et le voyage a été reporté sine die. Pendant ce temps les Marocains, les Turcs, les Chinois, les Français, les Japonnais – et bientôt les Allemands – cavalent sur le continent, ramassant des contrats très juteux par centaines. Bon, côté tunisien il y a bien les initiatives de TABC (Tunisia-Africa Business Council), sous la houlette du président du groupe Loukil, Bassem Loukil, mais ne nous leurrons pas, sans une vraie diplomatie économique incarnée au plus haut sommet de l’Etat, point de salut pour la Tunisie en Afrique. En attendant ce qui prend des allures de miracle, alors que c’est simplissime pour le roi du Maroc, Mohammed VI, la Tunisie tient peut-être un moyen de briller un peu sur le continent avec la proposition de la Banque africaine d’import-Export (Afreximbank)…

Le vice-président du conseil d’administration d’Afreximbank, Omar Kamel, a indiqué que la banque a besoin de l’expérience industrielle tunisienne en vue de sa mise à profit dans les pays africains qui ont besoin, aujourd’hui, des industries de transformation pour valoriser leurs produits.
« La Tunisie devra bien exploiter la croissance réalisée par quelques pays africains, lesquels enregistrent, annuellement, des moyennes de croissance respectueuses, au cours de la dernière décennie, oscillant entre 3% et 5% « , a-t-il relevé dans une déclaration à l’Agence TAP, en marge d’une conférence organisée, ce jeudi, à Tunis, par ladite banque, au profit des exportateurs et investisseurs tunisiens pour faire connaître ses services.

Kamel a précisé qu’il s’est déplacé en Tunisie, à la tête d’une délégation de cinq hauts cadres, après une réunion tenue, auparavant, entre le président de l’Afreximbank et le gouverneur de la BC, pour rencontrer des responsables du gouvernement (le gouverneur de la BCT et la ministre des finances), ainsi que des représentants du secteur privé et bancaire en Tunisie et des entreprises économiques, en vue de booster les moyens de la coopération entre les deux parties et de concrétiser les projets publics et privés à financer.

Selon le responsable, la banque s’intéresse au financement de projets de l’infrastructure et des zones industrielles ainsi que des ports commerciaux. Il a ajouté que les pourparlers sont en cours avec des responsables tunisiens pour mieux définir ces projets.
Omar Kamel a souligné que ses pourparlers avec les responsables tunisiens ont permis de prendre connaissance des principales orientations du plan de développement tunisien 2016-2020 ainsi que des projets qui pourront être financés dans ce cadre.
Et de poursuivre que la banque cible le développement des exportations des entreprises tunisiennes vers l’Afrique. La banque veut tirer profit de l’expérience tunisienne dans le domaine industriel pour que certaind pays africains puissent s’en inspirer, notamment dans le domaine des industries de la transformation, de manière à permettre aux pays africains ayant un potentiel agricole important de réaliser une valeur ajoutée.

Afreximbank repart du bon pied en Tunisie

De son côté, le directeur des relations avec la clientèle René Awambeng a relevé que l’intention est de s’orienter vers la réouverture de l’agence de la Banque (Afreximbank), en Tunisie, laquelle a fermé ses portes vu son manque de rentabilité, niant que les événements politiques de 2011 soient la principale cause de la fermeture de cette agence. La cause principale de cette fermeture est que les entreprises économiques tunisiennes opèrent principalement avec les banques commerciales locales, a-t-il expliqué.
Il a souligné que la banque a fixé, au cours de la période 2017-2021, une nouvelle stratégie d’action qui s’ ’appuie sur le développement du commerce dans les pays africains et la promotion de l’exportation, en œuvrant au développement du secteur industriel.
Il a conclu qu’en Tunisie, les investisseurs et exportateurs pourront bénéficier du réseau de la banque au niveau des relations et données, en vue de développer le secteur de l’exportation.

La Banque africaine d’import- Export a été créée en octobre 1993 et siège au Caire (Egypte). Elle dispose de trois bureaux régionaux, situés au Zimbabwe, au Nigeria et en Côte d’Ivoire. Elle opère avec 42 Etats africains.
La banque dont le capital s’élève à 5 milliards de dollars vise à promouvoir le commerce intra africain, faciliter l’accès aux sources de financement, garantir et assurer les crédits, outre l’octroi de financements aux entreprises économiques africaines voulant développer leurs activités en Afrique
La banque, dont la Tunisie figure parmi ses fondateurs, présente plusieurs services, telles que la facilitation de l’exportation aux entreprises africaines ainsi que la réalisation des études économiques et consultations au profit de pays et entreprises voulant s’implanter en Afrique.

TAP

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Les géants américains Facebook et Google ont annoncé lundi le lancement en France de nouveaux outils pour lutter contre la propagation de fausses informations à l’approche de deux scrutins clefs dans l’Hexagone.

Selon l’agence internationale Reuters, le premier réseau social mondial et le leader de la recherche sur internet font tous les deux le pari de dispositifs collaboratifs basés sur la participation des citoyens et des partenariats avec les médias locaux face à la menace des « fake news ».

La riposte intervient après une salve de critiques ayant notamment ciblé Facebook, accusé de ne pas avoir su empêcher la publication sur sa plateforme d’informations erronées lors de l’élection présidentielle américaine l’an dernier.

Plusieurs pays où sont prévus des scrutins importants dans les mois à venir, comme l’Allemagne et la France, craignent aujourd’hui que des campagnes de désinformation et la propagation de discours haineux sur internet et les réseaux sociaux puissent avoir un impact sur le résultat des élections.

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Toyota Motor et Suzuki Motor ont annoncé lundi qu’ils allaient entamer des discussions en vue d’un partenariat portant sur leurs achats, les véhicules verts, l’informatique et les technologies de la sécurité.

Selon Reuters, les deux constructeurs automobiles avaient dit en octobre qu’ils étudiaient un partenariat face aux défis technologiques auxquels est confronté un secteur de l’automobile en pleine phase de consolidation.

« Toyota et Suzuki ont convenu d’œuvrer à la réalisation anticipée d’un partenariat d’affaires », expliquent les deux groupes japonais dans un communiqué commun.

Toyota, le deuxième constructeur automobile mondial, investit massivement dans la recherche et développement (R&D), notamment sur les fonctions de conduite autonome et d’intelligence artificielle en situation de mobilité.

De son côté Suzuki, spécialiste des voitures à petit prix, recherchait depuis longtemps un partenaire de grande taille, n’ayant pas la capacité financière d’être à la pointe de la R&D, a précisé la même source.

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Cette année, l’Allemagne accueillera le premier événement privé exclusivement dédié au renforcement des liens commerciaux et des investissements entre l’Allemagne et le continent africain. Le forum économique Allemagne-Afrique (www.GermanyAfrica.com), qui se tiendra le 23 mars 2017 à Francfort, repose sur la vague d’intérêt du gouvernement allemand et des entreprises allemandes pour accroître leur engagement auprès des pays africains. En octobre dernier, la chancelière allemande a effectué une visite de 3 jours au Mali, au Niger et en Éthiopie, en assurant que l’Afrique serait un interlocuteur majeur de sa présidence du G20, qui a débuté en décembre 2016.

Malgré ses transactions commerciales annuelles d’un montant de 60 milliards de dollars avec l’Afrique, l’Allemagne traîne derrière d’autres pays qui ont déployé davantage d’efforts pour saisir des opportunités commerciales. Le forum Allemagne-Afrique cherchera à familiariser les entreprises allemandes avec le continent et à diversifier leurs placements. Sur les 10 milliards de dollars d’investissements allemands sur le continent chaque année, 90 pour cent se concentrent sur seulement trois pays : l’Afrique du Sud, le Nigeria et l’Algérie.

« Il existe un consensus sur le fait que l’Afrique reste mûre pour le Mittelstand allemand. Les entreprises montrent déjà un grand intérêt dans des endroits où leurs compétences et leurs technologies peuvent apporter de la valeur », a indiqué Charles Huber, député et membre du Comité de coopération économique et de développement de la République d’Allemagne, et orateur dans le cadre du forum. « Le besoin de l’Allemagne de toucher de nouveaux marchés coïncide avec les indicateurs économiques de plus en plus sains de nombreux pays africains, notamment la croissance de la classe moyenne, la meilleure stabilité politique et l’envie de développer la fabrication au niveau national. L’Afrique apprécie particulièrement l’éthique du travail, la précision et la fiabilité allemandes. »

Il est largement convenu que l’Afrique reste mûre pour les investissements allemands, depuis les petites entreprises naissantes jusqu’aux géants industriels couvrant l’ensemble du spectre économique. Les entreprises du Mittelstand allemand montrent déjà un intérêt dans des endroits où leurs compétences et leurs technologies peuvent apporter de la valeur. L’Allemagne a fortement besoin de toucher de nouveaux marchés, tandis que leurs entreprises ne réalisent que 2 pour cent de leurs activités en Afrique.

La nécessité de resserrer les liens commerciaux et d’investissement entre l’Allemagne et l’Afrique n’a jamais été aussi grande. Six des 10 économies bénéficiant de la croissance la plus rapide au monde se trouvent en Afrique et le continent devrait devenir la région à la croissance la plus rapide au monde jusqu’en 2040. Le forum Allemagne-Afrique cherche à « combler le fossé » en facilitant le dialogue, les relations d’affaires et les échanges commerciaux et politiques dynamiques.

« Il existe déjà une base solide de relations commerciales entre le Nigeria et l’Allemagne et il est donc logique de les développer », a déclaré l’honorable Okechukwu E. Enelamah, ministre de l’industrie, du commerce et des investissements du Nigeria, qui participera à l’événement. « Le Nigeria est la plus grande économie d’Afrique, l’une de ses démocraties les plus stables et dispose d’un climat favorable aux entreprises. « Et que ce soit dans la construction, la fabrication ou la technologie, les entreprises allemandes portent un héritage d’innovation et de savoir-faire qui peut fournir une valeur inestimable aux deux parties ».

Sont déjà confirmés comme orateurs dans le cadre du forum économique Allemagne-Afrique : Charles Huber, député et membre du Comité allemand de coopération économique et de développement ; Okechukwu E. Enelamah, honorable ministre de l’industrie, du commerce et des investissements du Nigeria ; S. E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des mines et des hydrocarbures de la Guinée équatoriale ; et Carole Kariuki, PDG de l’Alliance du secteur privé du Kenya.

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Le groupe japonais Panasonic veut étendre son partenariat avec le constructeur américain de voitures électriques Tesla Motors au-delà des batteries afin de se développer dans les technologies de conduite sans chauffeur, rapporte Reuters.

Le conglomérat japonais a réduit son activité dans l’électronique grand public aux faibles marges pour se recentrer sur les composants automobiles et d’autres activités visant les entreprises. Il a notamment fait des applications liées à l’automobile le cœur de sa stratégie de croissance.

Selon Reuters, Panasonic est le fournisseur exclusif de Tesla pour les batteries destinées au Model 3, la première voiture du constructeur lancée à grande échelle. Le groupe japonais prévoit de contribuer à hauteur d’1,6 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros) à l’usine de batteries de 5 milliards de dollars que Tesla va construire.

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Quand les Etats-Unis d’Amérique parlent, on les écoute. On aurait tort de bouder les annonces de la nation la plus puissante au monde. Alors on capte religieusement, surtout quand Washington s’adresse à la Tunisie, en difficulté sur tous les fronts depuis le fameux 14 janvier 2011 et qui attend que le pays de « l’oncle Sam » soit enfin au rendez-vous. C’est ce qui s’est passé hier jeudi 05 janvier 2017 au terme de la rencontre entre l’ambassadeur des Etats-Unis à Tunis, Daniel Rubinstein et le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia.

La Tunisie a eu sa dose en matière d’hommage à la transition démocratique, au chemin parcouru dans la consolidation des valeurs de dialogue, de modération. On a également eu une tirade sur ”l’attachement de la Tunisie à l’unité nationale » qui « ne manquera pas de renforcer ses capacités anti-terroristes“, dixit un communiqué du ministère. On a également eu des assurances sur le partenariat entre les deux nations, notamment dans la propagation de la culture des droits de l’Homme, le renfoncement de l’action de la société civile et l’échange d’expertises pour combattre l’extrémisme, dit le même texte. Tout ça c’est très bien car sans cela point de salut pour une société, mais quid de l’économie ? De l’aide financière ? Pas un traitre mot là-dessus. Alors que comme tout le monde le sait, la Tunisie tire le diable par la queue en ce moment et a désespérément besoin d’être perfusé – en termes de dons, financements, investissements. C’était d’ailleurs tout le sens de la rencontre « Tunisia 2020 », qui a ameuté les investisseurs du monde entier, tous sauf les Américains…

Le problème de la Tunisie avec les USA, ce sont les rendez-vous manqués. Il y en a eu tellement. Washington, qui n’est pas avare quand il s’agit de faire des déclarations de soutien à la jeune démocratie tunisienne, se manifeste très peu sur le terrain. Ce fut le cas lors de la Conférence internationale sur l’investissement, les 29 et 30 novembre 2016. Personne n’a pas pu passer à côté de la maigrichonne délégation envoyée par les Etats-Unis. Pourtant le président tunisien, Béji Caid Essebsi, a fait ce qu’il fallait pour convaincre les Américains qu’il fallait absolument réserver son billet pour Tunis. D’ailleurs le vibrant appel de BCE lors du Forum économique afro-américain, en septembre 2016, a fait tellement son effet que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a lancé, avec des trémolos dans la voix, un franc « Je vous revois tous en Tunisie ». On avait toutes les raisons d’y croire à ce moment là puisqu’il y avait un parterre de 200 entreprises américaines au forum de New York, de quoi donner un coup de fouet à toute l’économie tunisienne. Mais voilà, à l’arrivée ni Kerry ni ces grosses entreprises américaines ne sont venus à Tunis. Washington pourra toujours arguer que le pays était déjà dans une période de transition politique, puisque le camp démocrate, contre toute attente, a été battu à plate couture par les républicains à la présidentielle du 08 novembre 2016 et que l’heure n’était sans doute pas à des engagements économiques du côté de la Tunisie, mais tout de même quelques promesses, fermes ou pas, auraient été les bienvenues. Finalement c’est l’Union européenne qui s’y est collée. L’Europe, encore et toujours, même si on attend de voir la couleur de cet argent promis à grand renfort d’envolées lyriques sur le berceau du printemps arabe.

Des raisons d’espérer…

Donald Trump, qui va officiellement prendre les rênes des Etats-Unis ce 20 janvier, a tout de même émis des signaux positifs en direction des Tunisiens, qui ont craint à un moment de faire les frais de leur penchant pour l’adversaire du républicain, la démocrate Hillary Clinton. Son conseiller pour les affaires arabes, Walid Phares, a donné des gages dans ce sens. Finalement, Trump ne va pas punir la Tunisie, il se dit même que la nouvelle administration américaine va miser sur la Tunisie, la maintenir à flot pour en faire un rempart contre le terrorisme dans la région. On verra si Trump va aller au-delà de l’aspect purement sécuritaire, auquel s’arcboute obstinément l’administration Obama.
Mais Phares avertit : La Tunisie devra montrer patte blanche et donner la preuve de sa détermination à venir à bout du péril terroriste pour entrer dans les bonnes grâces du nouvel homme fort des USA. La Tunisie, qui a la réputation, hélas, d’être le plus grand pourvoyeur de djihadistes dans le monde et dont l’image vient d’être ternie davantage par l’attentat de Berlin (Allemagne), après le carnage de Nice (France), a du pain sur la planche !

Le voisin égyptien a beaucoup moins de souci à se faire, lui dont le président, Abdel Fattah Al-Sissi, a eu l’incroyable flair de recevoir Donald Trump au forum de New York, alors qu’à l’époque tout le monde, dont Essebsi, malheureusement pour la Tunisie, boudait le candidat à la présidentielle, pariant sur sa cuisante défaite face au rouleau compresseur des Clinton. On connait la suite. Al-Sissi a bétonné sa petite affaire en étant l’un des premiers chefs d’Etat à féliciter Trump après sa surprenante victoire. Mais la relation entre Trump et Al-Sissi est surtout basée sur une communauté de vues dans le traitement des islamistes. Les deux hommes sont sur la même ligne : pas de compromis avec les islamistes, de quelque bord qu’ils soient. De ce point de vue le président égyptien a montré de quoi il était capable. Le traitement qu’il réserve aux islamistes a même ému des organisations de défense des droits de l’Homme dans le monde. Mais il n’en a cure et reste droit dans ses bottes, et c’est justement ce qu’aime Trump. L’exécutif tunisien est loin d’avoir l’intransigeance égyptienne en la matière. Il sera mis à l’épreuve avec le retour massif des Tunisiens partis guerroyer en Orient, au nom d’une idée dévoyée de l’islam. De cela dépendra aussi la crédibilité de la Tunisie aux yeux de la nouvelle administration américaine. Le pays du jasmin n’a pas intérêt à se louper…

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Orange a renouvelé son partenariat avec la Confédération Africaine de Football, qui inclut les éditions 2019 au Cameroun, 2021 en Côte d’ivoire et 2023 en Guinée.

La première compétition qui aura lieu dans le cadre de ce contrat sera la Coupe d’Afrique des Nations Total (CAN) au Gabon en janvier 2017, la plus importante compétition de football à travers l’Afrique et le Moyen-Orient.

Ce partenariat d’une durée de huit ans couvre également la Coupe d’Afrique des Nations des moins de 20 ans Total (CAN U20), la Coupe d’Afrique des Nations Féminine Total, la Ligue des Champions de la CAF Total et la Supercoupe de la CAF Total

  • Le tournoi final de la Coupe d’Afrique des Nations Total (2017, 2019, 2021 et 2023)
  • Le tournoi final de la CAN des moins de 20 ans Total (2017, 2019, 2021 et 2023)
  • La phase finale de la Ligue des Champions de la CAF Total (de 2017 à 2024)
  • Le tournoi final de la Coupe d’Afrique des Nations Féminine Total (2018, 2020, 2022, 2024)
  • La Supercoupe de la CAF Total (de 2017 à 2024)

Orange place la passion des supporters au cœur de ce partenariat. L’objectif principal de la stratégie sponsoring d’Orange, « Orange Sponsors You », est d’accorder aux supporters la reconnaissance qu’ils méritent en tournant les projecteurs vers eux et en les récompensant pour leur passion.

Le football reste la passion N° 1 des tunisiens, Orange Tunisie est ravie de ce renouvellement de partenariat qui lui permet de partager avec ses clients les événements qu’ils aiment. La marque réaffirme son engagement dans le football africain.

Dans ce cadre, Orange Tunisie souhaite bon vent aux Aigles de Carthage en espérant qu’ils atteignent les phases finales voire de rentrer en Tunisie avec la Coupe d’Afrique des Nations !

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Interconnexion Holding NV, l’un des principaux fournisseurs de services de data centers de colocation neutres vis-à-vis des opérateurs Télécom et des fournisseurs de cloud en Europe, et DataXion, opérateur de data center en Tunisie, annoncent ce jour la signature d’un partenariat étendu, leur permettant de proposer des offres combinées d’hébergement physique en France et en Tunisie.

Avec la signature de ce partenariat, les deux Groupes s’appuient sur la complémentarité de leurs infrastructures, de leurs services et de leurs expertises en France et en Tunisie pour accompagner le développement de leurs clients sur ces marchés vecteurs de croissance, et ainsi proposer des services de « dual sites » à leurs clients. Pour ce faire, DataXion a prévu de déployer un point de présence dans le data center marseillais d’Interxion (MRS1), et Interxion de proposer à ses clients les espaces du data center de DataXion situé près de Tunis.

Créé par le premier groupe privé de Tunisie (Poulina Group Holding), DataXion a été inauguré en mai 2016. Il est à ce jour le plus grand data center neutre et Tier 3+ d’Afrique du Nord.

En France, Interxion compte deux campus de data centers à Paris et Marseille, soit 8 data centers au total, dont le dernier ouvert à Marseille en 2014, nommé MRS1. En combinant leurs expertises, DataXion et Interxion proposent ainsi à leurs clients des services de « dual sites » assurant, en cas de besoin, la continuité et la reprise d’activités.

« Ce partenariat avec DataXion permet de proposer à nos clients une offre d’hébergement élargie vers la Tunisie tout en garantissant les mêmes niveaux d’excellence opérationnelle, et ainsi d’accompagner le développement de nos clients sur un continent en plein essor. Le rapprochement de notre campus de data centers de Marseille avec celui de DataXion près de Tunis répond à une logique de rapprochement entre deux villes et participe au développement du numérique de la région Nord-Est de l’Afrique et du sud de la Méditerranée », explique Fabrice Coquio, président d’Interxion France.

« Le campus de data centers de Marseille d’Interxion est devenu en très peu de temps un emplacement de choix incontournable qui a su attirer à lui une communauté grandissante de fournisseurs de connectivité internationaux. Ce partenariat constitue donc une véritable opportunité pour DataXion d’accéder à cette communauté, ainsi qu’aux 42 data centers d’Interxion en Europe, et ainsi de d’accompagner les projets de développement de nos clients », explique Naceur Kchaou, directeur général de DataXion.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi (BCE), s’est rendu chez son « frère » et voisin algérien, Abdelaziz Bouteflika, hier jeudi 15 décembre 2016, pour « une visite d’amitié et de travail », dit-on. De la rencontre entre les deux hommes il nous est resté ces propos de BCE, assez laconiques du reste, rapportés par la TAP : « La coopération sécuritaire entre la Tunisie et l’Algérie a contribué, de manière significative, à accroître les capacités des deux pays en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé particulièrement dans les zones frontalières ». On n’en saura pas plus. Le président tunisien a bien fait une incursion, une petite, sur les aspects économiques de ce voyage (« La Tunisie aspire à une plus grande intégration économique avec l’Algérie, aux fins de construire un partenariat stratégique, solidaire et durable dans l’intérêt des deux peuples frères »), mais ça ne vole pas très haut du fait qu’on n’a aucun détail sur les dossiers abordés concrètement, sur les hommes d’affaires qui auraient éventuellement fait le déplacement avec lui, et encore moins sur un calendrier ou un échéancier pour sceller des partenariats dont les deux pays ont cruellement besoin en ce moment.
Bon, il y a bien les envolées lyriques sur les liens « historiques » entre les deux pays, mais ça ne nourrit pas son homme, dans deux économies très mal en point .

Pourtant avant que Essebsi ne prenne l’avion en direction d’Alger, un communiqué de la présidence de la République, publié le mercredi 14 décembre 2016, nous laissait entrevoir, presque, des monts et des merveilles. « Les discussions entre les deux chefs d’Etat ne manqueront pas d’impulser davantage la coopération et les échanges entre l’Algérie et la Tunisie », a dit le texte. Manifestement on en restera au stade des déclarations. Du moins pour cette fois. Mais ce n’est pas la faute de BCE, pour le coup, qui s’est rendu à Alger « sur invitation » de Bouteflika, si les choses en sont restées au stade de voeux pieux. En effet l’Algérie, malheureusement, n’a pas grand chose à offrir en ce moment, en termes de contrats. Le pays manque de souffle, avec des finances publiques durement impactées par le tarissement de la manne pétrolière et gazière. Quand l’Algérie allait bien, avec des recettes qui inondaient les caisses publiques, à ne plus savoir quoi en faire, le pays accordait très peu d’importance à ses voisins, à l’intégration et au développement régionaux, à l’Union du Maghreb Arabe (UMA), encore moins à l’Union Africaine. Maintenant que c’est la dèche, ça bouillonne dans la tête des gouvernants algériens, et les tiroirs des ministères débordent de projets ! Avec pas grand chose pour les financer…

Le réveil est brutal pour l’Algérie. L’emprunt national a certes été un succès, mais ça ne résoudra pas tous les problème du pays. Le gouvernement a été contraint de mettre le budget 2017 sous le sceau de l’austérité, de la compression des dépenses publiques, du tassement des importations, de la hausse de la TVA, etc. Bon il y a le frémissement provoqué par le sommet Algérie-Afrique. Alger s’est dit, enfin, qu’il était temps de regarder en direction de ce continent africain qui regorge de matières premières, et où il y a donc forcément de l’argent, beaucoup et où tout est à faire en matière d’équipements (routes, industries, hôpitaux, technologies…). Mais comme tout prend beaucoup de temps dans ce cher continent, Alger devra preuve de ténacité et d’abnégation pour récolter les fruits de son réveil tardif.

La Tunisie n’est pas mieux lotie!

Si on regarde du côté de la Tunisie, les difficultés économiques et autres obstacles sont quasiment les mêmes en ce moment, avec l’énorme place des hydrocarbures en moins. Quand il allait bien, le pays du jasmin, notamment du temps du dictateur, ignorait superbement ses voisins africains. Il était de bon ton à l’époque de lorgner l’Union euroméditerranéenne, laquelle d’ailleurs n’a jamais éclos, et de moins en moins de chance de voir le jour, avec le péril terroriste. L’UMA en a d’ailleurs pâti. Mais là pour le coup la Tunisie n’est pas la seule responsable de ce raté monumental, ce projet a été aussi flingué en plein vol par l’égocentrisme, la frilosité et les frayeurs inexplicables de Mouammar Khadafi (le défunt guide libyen), Hosni Moubarak (le président égyptien déchu), feu Hassan II (l’ancien roi du Maroc)…

En principe, si on veut parler sérieusement économie et partenariats, c’est avec le chef du gouvernement qu’il faut le faire, lui qui est vraiment aux manettes pour ces questions là, selon la Constitution. Donc c’était à Chahed de faire ce voyage, si la Tunisie voulait vraiment bâtir quelque chose de costaud avec son voisin algérien. Mais voilà, c’est un fait, l’exécutif tunisien a une fâcheuse tendance à s’emmêler les pinceaux, à mélanger les rôles et prérogatives au point de brouiller les cartes et de rendre inopérante son action. Le voyage de BCE à Alger, à cet égard, ressemble bien à un coup d’épée dans l’eau.

Là aussi c’est un fait : La Tunisie a un chef de gouvernement assez casanier, alors qu’il faut faire feu de tout bois pour aller chercher les capitaux là où ils se trouvent, exactement comme le fait l’infatigable souverain marocain, Mohammed VI. Chahed a promis de faire de 2017 l’année de la « découverte » du continent africain et de ses merveilles – économiques surtout. Chiche ! Nous sommes témoins de cet engagement, comme nous serons témoins de ce qu’il fera – ou ne fera pas – pour rendre la Tunisie enfin visible en Afrique, comme le sont les Chinois, les Turcs, les Marocains, les Français, les Japonais, les Coréens du Sud et même les Allemands…

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La BIAT, consciente du potentiel de la Tunisie et de sa responsabilité en tant qu’acteur financier tunisien de référence, a apporté son soutien à la conférence internationale sur l’investissement Tunisia 2020 qui s’est tenue les 29 et 30 novembre 2016, au Palais des congrès de Tunis.

En sa qualité de partenaire officiel, la BIAT était représentée par son Président Ismail Mabrouk, son Directeur Général Mohamed Agrebi, son Directeur Général Adjoint Hechmi Lakriche, accompagnés de hauts responsables de la banque. La délégation de la BIAT a eu l’occasion d’échanger avec les investisseurs, de répondre à leurs interrogations et de promouvoir la destination Tunisie auprès de la communauté internationale. Cette forte mobilisation dénote l’intérêt porté par la BIAT à la relance de l’économie tunisienne et à la mobilisation des investissements pour la Tunisie.

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Notons que la participation de la BIAT à cette conférence est en ligne avec la stratégie du groupe qui vise le développement de ses activités financières et notamment la prise en charge des investisseurs. Dès 2014, un Pôle dédié aux investisseurs a été créé au sein de la Banque de Financement et d’Investissement pour accompagner et prendre en charge les investisseurs dans leur démarche en Tunisie. Le Groupe BIAT a ainsi affiché sa volonté de promouvoir les investissements en Tunisie en créant une plateforme d’activités financières et en activant des leviers de croissance à travers une réactivité et une capacité d’innovation.

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Pour sa part, Elyes Ben Rayana, responsable de la Banque de Financement et d’Investissement, a pris part au panel de l’éducation et de l’économie du savoir. Il a témoigné des projets menés pour appuyer l’investissement dans ce secteur et faciliter l’implication de grands investisseurs internationaux. « Nous croyons que des partenariats avec des acteurs internationaux dans le domaine de l’éducation permettent de s’appuyer sur des infrastructures locales complétées par du savoir-faire international. C’est dans ce sens que nous soutenons des projets d’envergure dans le domaine de l’éducation tels que le partenariat avec Tunis-Dauphine, le projet de Columbia Global Center et le support apporté à TPG Holdged pour ses futurs investissements en Tunisie » déclare Elyes Ben Rayana.

La Fondation BIAT était également présente à la Conférence TUNISIA 2020. Ont pris part aux échanges Malek Ellouze, vice-président de la Fondation BIAT et Noomane Fehri, ancien Ministre des Technologies de l’Information et des Communications et partenaire de la BIAT pour l’élaboration et la mise en place d’une plateforme d’incubation et de financement pour les startups. Le but est de présenter les différents axes de la Fondation BIAT et notamment l’axe Entreprenariat, dont l’objectif est de développer la culture entrepreneuriale auprès des jeunes et d’apporter le soutien à ceux qui s’embarquent dans l’aventure entrepreneuriale.

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A propos de la BIAT

Classée première banque tunisienne sur la plupart des indicateurs, avec une part de 17,4% dans les dépôts des 10 premières banques de la place et 200 agences sur tout le territoire, la BIAT est une banque universelle présente sur tous les corps de métiers de la banque, de l’assurance et des services financiers. 2 460 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

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Lors du point de presse conjoint avec le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïd Essebsi, hier jeudi 1er décembre, le président du Parlement européen, Martin Shulz, a plaidé la cause de la Tunisie. Il a affirmé qu’il ne faut pas céder à la peur face aux terroristes qui cherchent à paralyser les citoyens. Shulz a déclaré dans la foulée : «Il faut aller à Tunis et à Sousse, une des plus belles régions au monde que j’aie visitées»…

Le président du Parlement européen, en écho au discours de BCE devant les députés européens, a ajouté que les dangers en Tunisie ne sont pas plus importants que dans les capitales européennes. Il a illustré son propos par l’attaque terroriste qui s’est produite à Bruxelles le 22 mars 2016, à deux pas du siège de l’Union européenne.

Il a affirmé que les services sécuritaires tunisiens abattent un travail colossal pour ramener la quiétude et regagner ainsi la confiance des pays partenaires.
« Il n faut pas faire le jeu des terroristes qui cherchent à intimider les gens et nuire au tourisme en Tunisie », a martelé Shulz.

Pour rappel, le président du Parlement européen a été le premier à défendre l’idée d’un « Plan Marshal » en faveur de la Tunisie. C’était le 10 février 2016 lors lors de sa visite à Tunis…

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La société Japanese Motors Company (JMC), concessionnaire agréé en Tunisie du constructeur automobile Honda, a signé, hier jeudi 1er décembre 2016, son premier contrat de partenariat avec le club l’Espérance Sportive de Tunis.

Samir Landolsi, directeur général de JMC, a déclaré à l’occasion : « cette coopération s’inscrit dans le cadre de la stratégie de Honda pour soutenir le sport du haut niveau. Nous soutenons l’EST durant cette saison déterminante et nous espérons contribuer à la promotion du sport tunisien ».

A signaler que Japanese Motors Company est une société anonyme du consortium Hedi Bouchamaoui Groupe et Groupe Chabchoub.

Le siège de JMC est construit sur un terrain de 5000 m2, il englobe un showroom, une administration, des ateliers de réparation mécanique et tôlerie, un magasin de pièces de rechange et un centre de formation. L’entreprise assure la commercialisation et le SAV des véhicules de la marque Honda en Tunisie.

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) renforce son soutien aux petites et micro-entreprises de Tunisie, en accordant un prêt d’un montant de 4 millions de dinars tunisiens (l’équivalent de 1,6 million d’euros) au spécialiste du micro-financement Microcred Tunisie S.A. (Microcred), qui a démarré ses opérations en novembre 2014.

Dans un communiqué, la Banque a indiqué que cette somme permettra à Microcred d’accroître sa capacité de prêt, à un moment où cet organisme connaît une rapide croissance de ses activités en Tunisie, grâce à l’expansion de son réseau d’agences. Microcred rétrocédera ces fonds à des PME et à des micro-entreprises, en mettant en particulier l’accent sur le développement des régions les plus pauvres et des entreprises dirigées par des femmes, et donc en apportant son soutien à la création d’emplois.

« La BERD est le seul organisme financier international à même d’injecter dans l’économie réelle des prêts libellés en dinars », a déclaré Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, chargée de la BERD en Tunisie. « Nous sommes très heureux d’étendre notre soutien au micro-financement en Tunisie et de contribuer encore plus à la croissance économique et à la création d’emplois dans ce pays. Ce partenariat avec Microcred va nous permettre de toucher les très petites entreprises, qui ont du mal à accéder au financement. »

« Ce premier prêt, d’un montant considérable, permettra à Microcred Tunisie d’atteindre son but principal, en mettant l’inclusion financière à la portée des chefs de petites entreprises, dans des secteurs où le micro-financement est actuellement inexistant », s’est félicité Sehl Zargouni, directeur général de Microcred Tunisie. Grâce au soutien de la BERD, nous pourrons développer les activités de nos agences et accroître notre efficacité opérationnelle, pour couvrir les régions les plus défavorisées et améliorer l’environnement socioéconomique des personnes exclues du système classique de financement. Microcred Tunisie souhaite favoriser l’activité et accroître les créations d’emplois dans les régions enclavées. »

La BERD investit en Tunisie depuis 2012. Elle y a financé plus de 25 projets dans le secteur privé, pour un montant total de plus de 350 millions d’euros. Dans le secteur financier, elle a consenti depuis janvier 2014 sept prêts à des banques, à des sociétés de crédit-bail et à des institutions spécialisées dans le micro-financement, pour un montant total de plus de 140 millions d’euros.

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Neoxam, groupe international éditeur de progiciels financiers et Topnet, leader du marché de l’internet en Tunisie, ont signé un contrat de partenariat technologique dans le domaine de la connectivité très haut débit.

Cette annonce a été faite lors d’une cérémonie organisée par Neoxam à l’occasion de l’inauguration de ses nouveaux locaux au parc technologique El Ghazala en présence de Habib Debbabi secrétaire d’État chargé de l’Économie Numérique auprès du ministère des Technologies de la Communication et l’Économie Numérique, Saloua Khiari gouverneur de l’Ariana, le directeur général de Neoxam international Serge Delpla et Elyes Jeribi directeur exécutif de smart Tunisia ainsi qu’un bon nombre d’invités.

En vertu de ce contrat, Topnet, qui se positionne aujourd’hui comme partenaire de référence des entreprises, fera profiter Neoxam Tunisie d’une large gamme de produits et de services Internet très haut débit par fibre optique. « En s’associant à Topnet, Neoxam pourra bénéficier d’un accès internet rapide et fiable, lui permettant une utilisation optimale de ses outils de production, a déclaré Kais Allani directeur général de Neoxam Tunisie.

Pour sa part, Elyes Ben Sassi, directeur général de Topnet s’est félicité  de ce partenariat et a précisé que Topnet joue un rôle important dans le développement de la connectivité haut débit pour soutenir l’économie numérique.

Il a en outre confirmé l’engagement de la société à accompagner Neoxam Tunisie dans le développement de son activité en mettant à sa disposition ses meilleures offres et solutions avec la qualité requise.

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Un accord de partenariat a été signé ce jeudi 17 novembre entre le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et le Centre international de développement pour la gouvernance locale innovante (CILG). La signature de cet accord a eu lieu au siège de ce département, en présence du ministre, Imed Hammami et Naila Akremi. Cet accord s’inscrit dans le cadre d’un programme d’appui à la gouvernance urbaine démocratique et au développement économique local (PAGUDEL II), projet cofinancé par les ministères des Affaires étrangères danois et néerlandais. L’objectif est d’accompagner la transition démocratique en Tunisie en contribuant au renforcement de la gouvernance urbaine démocratique et au développement économique local.

D’après le ministre, cette convention vise à créer un espace municipal de manière à promouvoir l’entrepreneuriat, surtout qu’il englobe tous les services destinés aux jeunes désirant lancer leurs propres projets et ce, conformément aux spécificités de chaque région de la Tunisie. Parmi les autres objectifs de cet accord, il cite également le renforcement des capacités des communes en matière de gouvernance démocratique et en matière de développement économique local favorisant l’emploi. Ajoutons à cela le renforcement des capacités du tissu associatif local en matière de soutien à la transition démocratique, l’égalité des genres et la participation des jeunes.

8 gouvernorats situés au nord-ouest, centre-est et sud-est du pays vont bénéficier de cette nouvelle convention dont Beja, Jendouba, Kef, Sidi Bouzid et Kasserine, a dit le ministre, faisant savoir que ce projet vise l’accompagnement de 12 municipalités dans ces régions.
De son côté, Naila Akrimi a assuré que cet accord vient à un moment opportun, en instaurant un climat favorable pour la création de la richesse et par la suite le développement des régions, notamment les plus défavorisées. Dans ce sens, elle a ajouté que le gouvernement tunisien sera accompagné dans le développement de l’esprit entrepreneurial et que cette expérience sera prochainement élargie pour toucher d’autres régions.

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La Tunisie – mais pas que, le monde entier également – se contorsionne avec cette question lancinante : A quelle sauce le nouveau patron de l’exécutif américain va la manger ? On commence à avoir quelques éléments de réponse. Le berceau du Printemps arabe a enflammé le monde arabe, et la candidate malheureuse à la présidentielle américaine, Hillary Clinton, l’a porté dans son coeur et l’a encouragé, soutenu. Mme Clinton à la Maison Blanche, la Tunisie était assurée de figurer dans les petits papiers de l’administration américaine et d’être en très bonne place dans l’aide au développement. Mais avec Donald Trump, c’est une toute autre histoire…

Le nouveau président des Etats-Unis voit d’un très mauvais oeil le Printemps arabe, et pour cause : Chaque fois qu’on a rebattu les cartes, par le biais des élections, ce sont les Frères musulmans qui ont raflé la mise. Trump penche plutôt pour les régimes forts, un brin autoritaires, ou même un peu plus, l’essentiel étant que le pouvoir ne tombe pas dans l’escarcelle des islamistes, rapporte Jeune Afrique. Alors la magie de « l’exemplarité révolutionnaire » de la Tunisie, caractérisée par une « cohabitation inédite » entre, grosso modo, les modernistes – Nidaa Tounes – et les islamistes – Ennahdha -, qui avait bien fonctionné avec Mme Clinton, ne fera aucun effet à Trump. La Tunisie, pour être sûre d’empocher les 140 millions de dollars d’aide américaine pour 2017, devra montrer patte blanche en matière de stabilité politique et de volontarisme dans le combat contre le péril terroriste, ajoute le magazine. Toutefois Walid Phares, le conseiller pour les affaires arabes de Trump, émet des signaux positifs. Il a déclaré que le locataire de la Maison Blanche, même s’il n’a jamais évoqué publiquement la Tunisie, ne devrait pas la léser dans sa stratégie de recentrage de la politique internationale des USA…

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Le Centre de promotion des exportations (Cepex) a organisé en octobre dernier, une journée tuniso-ivoirienne de partenariat et des rencontres B to B, en collaboration avec la CCI-Côte d’Ivoire.

C’est Un événement qui avait pour objectif de booster les échanges commerciaux entre la Tunisie et la Côte d’Ivoire.

Selon les informations rapportées par le site « Al Wihda.info », la représentante du Cepex, Najoua Riffi, a déclaré lors de cet événement que « le marché ivoirien est porteur, elle a indiqué qu’Abidjan devrait constituer une porte d’entrée des opérateurs Tunisiens vers la sous-région ouest-africaine. Outre les rencontres B to B, les hommes d’affaires tunisiens procéderont à des visites d’entreprises automobiles et de celles opérant dans le domaine du transport, en plus des visites institutionnelles « ,  a-t-elle affirmé.

Les composants automobiles sont les accumulateurs (batteries, plaques et couvercles pour batterie), les circuits imprimés, cartes électroniques, les fils, les faisceaux de câbles, les équipements de carrosserie, les équipements moteurs, les organes d’échappement, etc.

Selon les statistiques, le parc automobile en Côte d’Ivoire compte environ 600 000 véhicules, dont 75% d’occasions. Le projet de renouvellement du parc automobile porte sur l’acquisition de 50 000 véhicules sur 5 ans. Le secteur de l’automobile crée plus de 1500 emplois directs et indirects. Il faut noter que les échanges commerciaux entre la Côte d’Ivoire et la Tunisie connaissent une hausse de 8% sur la période 2010-2015. Les échanges commerciaux entre la Côte d’Ivoire et la Tunisie connaissent une hausse de 8% sur la période 2010-2015, a rapporté la même source.

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