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Une convention de partenariat a été signée, samedi 25 mars 2017, entre la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes entreprises (FIPME), dans l’objectif de renforcer la coopération économique et les échanges commerciaux entre les deux pays.
Cette convention, signée lors de la cérémonie de clôture de la 6ème édition des Journées nationales promotionnelles des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat, vise aussi, à encourager l’investissement commun entre les deux pays, et permettra aux deux organisations signataires, de tisser des partenariats dans divers domaines, notamment l’industrie agroalimentaire, l’agriculture, le textile, l’industrie automobile, la santé, l’enseignement supérieur et les services.
Cette convention a été signée par Tarek Chérif, Président de la CONECT et Joseph Boguifo, Président de la FIPME.

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, continue sa tournée triomphale en Afrique, faisant feu de tout bois et ramassant les contrats à la pelle. Pas de doute, il a développé un vrai talent pour cet exercice de haute voltige ! Après les 25 accords paraphés au Ghana le 17 février 2017, pour sa toute première visite et les 19 signés ce 20 février en Zambie, jackpot en Côte d’Ivoire avec pas moins de 14 conventions de partenariat économique, public-privé et privé-privé. Les documents ont été signés le 27 février 2017 au palais présidentiel à Abidjan, la capitale économique.

Le détail des accords :

1- Un mémorandum d’entente pour la mise en place du financement du projet «HEXAGONE», faisant partie des projets prioritaires de la loi de programmation militaire 2016-2020.

2- Un mémorandum d’entente pour le financement de l’acquisition de logements principaux pour les agents militaires des forces armées de Côte d’Ivoire.

3- Un mémorandum d’entente pour le financement du projet de construction d’une unité industrielle pharmaceutique en Côte d’Ivoire ayant pour objet la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques.

4- Une convention de partenariat en vue de la souscription aux titres publics émis par l’Etat de Côte d’Ivoire en 2017.

5- Une convention de partenariat relatif à la mise en place d’un programme de financement du réseau routier en Côte d’Ivoire.

6- Une convention de partenariat relatif au financement des PME dirigées par les femmes.

7- Une convention cadre portant sur le Programme «Des Compétences pour la Compétitivité et l’Employabilité».

8- Une convention cadre pour le développement de l’Economie Sociale et Solidaire et de l’Artisanat.

9- Une convention pour la création d’un Technocentre à Abidjan.

10- Une convention de joint-venture pour la mise en place d’un centre de traitement informatique.

11- Une convention de partenariat pour la création d’une joint-venture entre les sociétés INVOLYS (Maroc) et INOVA (Côte d’Ivoire).

12- Une mémorandum d’entente relatif à la modernisation et au maintien du parc de véhicules de transport routier de personnes et de marchandises.

13- Un accord de coopération dans le domaine de la logistique.

14- Mémorandum d’entente en vue de la coopération dans les domaines des transports publics de voyageurs et de la sécurité routière.

Ces accords sont de très bon augure pour le projet qui tient à coeur au souverain marocain en ce moment : L’adhésion à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), après en avoir été un observateur. Ces partenariats entre Rabat et Abidjan sont de nature à consolider le dossier du Maroc, sur la table de la présidente en exercice de la CEDEAO depuis le 24 février 2017. En effet comment retoquer cette demande alors que le royaume a mis sur les rails un méga projet de pipeline avec le Nigeria, poids lourd du continent et membre de la CEDEAO ? Comment refuser au Maroc sa requête alors qu’il a les meilleures relations du monde avec le Sénégal, le Ghana et la Côte d’Ivoire, tous des membres très influents de l’organisation ouest-africaine ?

Certes il y a eu le grain de sable malien, qui a fait capoter la visite de Mohammed VI à Bamako, prévue initialement le 22 février 2017, à cause, dit Jeune Afrique, de sombres manoeuvres pour gêner le roi sur le dossier sahraoui, mais le continent est un immense terrain de jeu, et de gains, pour le souverain marocain. Le maître incontesté de la diplomatie économique se consolera très vite avec les contrats juteux qui l’attendent un peu partout en Afrique.

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Le président de TABC (Tunisia-Africa Business Council), Bassem Loukil, est de tous les combats pour tenter de tirer de leur torpeur les autorités tunisiennes et les amener, enfin, à s’intéresser à l’Afrique, le prolongement naturel de la Tunisie mais que tous les exécutifs qui se sont succédé à la tête du pays depuis des décennies boudent ostensiblement. Loukil, en compagnie du président d’honneur de TABC, Jalloul Ayed, avait pris son bâton de pèlerin il y a peu pour aller prêcher du côté du chef du gouvernement, Youssef Chahed et tenter de le convertir aux vertus d’une diplomatie économique digne de ce nom. Les résultats se font toujours attendre…

Loin de se décourager car conscient du fait que le salut de la Tunisie est en Afrique, le président du Groupe Loukil a remis ça le jeudi 23 février 2017. Avec le secrétaire général de TABC, Anis Jaziri, et le président du bureau régional de Sfax, Kamel Kamoun, il est allé voir le ministre du Transport, Anis Ghedira, pour obtenir, que dis-je, presque arracher sa confirmation pour sa participation au vol inaugural Tunis–Conakry, de la compagnie nationale, programmé le 27 mars prochain. Sauf qu’en principe, si les choses tournaient comme ça doit l’être, c’était au ministre de prendre les devants en confirmant qu’il conduira effectivement la délégation tunisienne, épargnant au TABC ces efforts qu’il aurait pu réorienter dans la prise de contacts sur le continent, par exemple.

Lors de cette rencontre, le président de TABC a soumis au ministre les grands axes de l’organisation pour bien positionner la Tunisie, je dis bien la Tunisie, en Afrique. Là aussi il nous semble que ce qui est de nature à faire briller la Tunisie sur le continent doit d’abord émaner du gouvernement, sous la forme d’une stratégie finement élaborée, planifiée, avant d’essaimer chez les décideurs et opérateurs économiques. Et pas le contraire. C’est pas de façon que la Tunisie va créer une dynamique nationale capable d’impulser le succès des entrepreneurs locaux sur le continent.

Lors de cette rencontre, décidément très riche en propositions, et en anomalies, Jaziri a évoqué la réunion entre le président de TABC et le PDG de Tunisair au cours de laquelle Bassem Loukil a présenté la requête des adhérents de l’organisation quant à l’ouverture, dans les plus brefs délais, de la ligne Tunis-Douala-Libreville (ou Tunis-Ndjamena-Douala). En toute logique, c’était aux autorités d’anticiper, de s’activer autour de ces nouvelles lignes pour créer les conditions de la réussite des entrepreneurs, au lieu de ce pilotage à vue, cet attentisme mortifère pour l’économie du pays. Dans un continent où tout est à faire, où les pays, notamment de l’Afrique subsaharienne, disposent de capitaux et ont des besoins en tout, que la Tunisie peut aisément satisfaire avec le niveau de son industrie, cet amateurisme et ce désintérêt des autorités tunisiennes pour le continent sont incompréhensibles et impardonnables.

Pour finir cette rencontre surréaliste à bien des égards, le ministre a félicité TABC pour ses initiatives afin de placer l’Afrique au coeur des préoccupations des acteurs de l’économie. Nous n’avons pas vu le roi du Maroc, Mohammed VI, temporiser ou encore moins féliciter qui que soit pour son implication sur les marchés africains, il va lui-même au charbon, mouille la chemise et présente sur un plateau les contrats aux industriels et banques marocains. Jeune Afrique a fait ses comptes : Le Maroc a conclu 113 accords sur le continent depuis juillet dernier. Le royaume, pourtant si proche de la Tunisie dans bien des aspects, n’a jamais paru aussi éloigné…

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Une trentaine de chefs d’entreprises algériens effectuera en mars prochain, une tournée de huit jours aux Etats Unis en vue de développer des relations de partenariat et d’investissement avec la communauté d’affaires américaine, a-t-on appris auprès des médias algériens.

Le Road show sera organisé du 4 au 11 mars par le Conseil d’affaires algéro-américain (USABC) en collaboration avec les ambassades respectives des deux pays et le Forum des chefs d’entreprises.

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Le moins qu’on puisse dire est que la toute première visite du roi du Maroc, Mohammed VI, au Ghana est une réussite totale. Pas moins de 25 accords entre les deux pays ont été paraphés hier vendredi 17 février, lors d’une cérémonie au palais présidentiel à Accra. Il y a dans le paquet des accords gouvernementaux, mais la plupart des contrats scellés sont des partenariats public-privé, dans divers secteurs, de quoi donner un sacré coup de fouet aux échanges commerciaux entre les deux pays, très en-dessous du gros potentiel des deux économies…

Mohammed VI a longtemps boudé le Ghana à cause de son soutien affiché au Polisario. Mais avec l’élection de Nana Akufo-Addo, en décembre 2016, une nouvelle page entre les deux nations est tout à fait envisageable. Et ça commence plutôt bien !

Après le Ghana, le souverain marocain mettra le cap sur la Zambie, le Kenya, le Mali, la Côte d’Ivoire et la Guinée…

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Le président de Tunisia – Africa Business Council ( TABC), M. Bassem Loukil, et le président d’honneur, M. Jaloul Ayed, ont été reçus mardi 02 février 2017 par le président du gouvernement, M. Youssef Chahed.

Les représentants de TABC ont présenté au chef du gouvernement la vision de la structure pour mieux positionner la Tunisie en Afrique subsaharienne, sur les plans diplomatique, logistique (Tunisair), financier et bancaire, ainsi que d’autres aspects de la stratégie de mise en œuvre de cette vision.

La rencontre a porté également sur la première tournée africaine du chef du gouvernement en Afrique subsaharienne et les propositions de TABC pour assurer toutes les conditions de succès à cette mission.

  1. Bassem Loukil a assuré au chef du gouvernement l’appui de la société civile et du secteur privé, pour la mise en œuvre d’une politique volontariste afin de bien positionner la Tunisie sur notre continent. La Tunisie a des liens historiques, une position stratégique, un capital sympathie, l’expertise nécessaire et une réelle crédibilité en Afrique, lui permettant de retrouver rapidement une place de choix en Afrique, ce qui aura un impact positif direct sur la croissance économique tunisienne, la création d’emplois et de richesses partagées.

Le chef du gouvernement a été très attentif aux propositions formulées par TABC insistant à œuvrer pour une meilleure coopération sud-sud favorisant le développement durable et la prospérité partagée en faveur des populations Africaines.

 A propos de TABC : Des acteurs économiques clefs et des personnalités tunisiennes se sont associés pour fonder une Organisation Non Gouvernementale, Tunisia-AfricaBusiness Council (TABC), dont le but est de mettre l’Afrique au cœur des préoccupations du Gouvernement tunisien ainsi que des opérateurs économiques et mener un travail de rapprochement et d’Africanisation de notre continent, et ce grâce à une capitalisation structurée des connaissances, de savoir-faire et de compétences.

Place aux actes !

Les constats sont faits, les rapports bien ficelés, les idées et projets tous frappés au coin du bon sens, reste maintenant à mettre en branle la diplomatie économique pour ouvrir la voie aux opérateurs tunisiens et les accompagner sur ce contient où il suffit juste de se baisser pour ramasser les contrats et où la croissance est la plus forte à l’échelle du globe après l’Asie. C’est exactement ce qu’étaient venu demander Loukil et Jalloul.

Il faut dire que le passif de la Tunisie en la matière ne plaide pas en sa faveur. La Tunisie, ce n’est un secret pour personne, a une diplomatie en Afrique complètement aphone, pour ne pas dire inexistante, surtout ces dernières décennies. Le pays du jasmin a longtemps été obsédé par une union euro-méditerranéenne qui n’est jamais venue et qui est de moins en moins improbable depuis que le péril terroriste s’est installé dans le quotidien du Maghreb arabe. Par ailleurs les derniers signaux émis par l’exécutif tunisien en direction des dirigeants de l’Afrique subsaharienne, avec l’annulation du voyage de Chahed (programmé les 24, 25 et 26 janvier 2017, au Niger, au Burkina Faso et au Soudan ), presque à la dernière minute, sont très négatifs. Pour des chefs d’Etat africains qui ont l’habitude d’être chouchoutés, bichonnés, courtisés par les Chinois, les Turcs, les Marocains, les Français et même les Allemands, le faux bond de Chahed a des allures de faux départ pour la Tunisie, un handicap lourd sur ce continent très couru…

Toutefois les atrermôiement de la Tunisie ne sont pas synonymes de camouflet, et encore moins de fermeture définitive des portes du continent, les choses sont encore rattrapables, vu la pléthore de possibilités et débouchés qui s’offrent en Afrique. Mais encore faut-il se mettre tout de suite au boulot, éviter le plus possible les ratés et rendez-vous manqués et surtout prendre les bonnes décisions, en s’inspirant par exemple de la recette marocaine, qu’affectionnent les dirigeants subsahariens. De ce point de vue l’exemple n’est pas loin, il est juste à côté. La Tunisie serait à bonne école car le souverain marocain, Mohammed VI, sait y faire ; d’ailleurs il joue les prolongations en ce moment même sur sa terre de prédilection, le lendemain du sommet de l’Union africaine – le lundi 30 janvier 2017 -, où le Maroc vient de faire un retour fracassant. Le roi a battu le fer tant qu’il est chaud en faisant une virée au Soudan du Sud et au Gabon, hier jeudi 02 février, et comme à son habitude, il va rentrer avec plein de contrats dans ses valises.

L’Afrique ça se mérite, il faut un temps de maturation, il faut mouiller sa chemise. Les Africains, culturellement, n’aiment pas être bousculés, brusqués ; Mohammed VI l’a bien compris et prend tout son temps pour boucler des affaires très juteuses sur le continent, en boudant une Europe en crise et de plus en plus fermée. C’est exactement ce que Chahed devra faire, et pas des voyages-éclair, comme il en avait l’intention…

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L’Afrique est dans le viseur du patronat français cette année. Il l’ait fait clairement savoir hier vendredi 27 janvier 2017, devant la presse, avec des axes précis de son plan d’action pour 2017. Les Turcs, Chinois, Marocains, Japonais et même les Allemands, qui ont aussi fourbi leurs armes, sont avertis…

“Tant mieux si l’Afrique est une priorité pour certains candidats à la présidentielle, on viendra se rappeler à leur bon souvenir le moment venu”. C’est ainsi que Patrice Fonlladosa, président du Comité Afrique du Medef (Mouvement des entreprises de France) et président Afrique-Moyen-Orient de Veolia, et Philippe Gautier, directeur général du Medef international, ont accueilli l’irruption du dossier des marchés africains dans la campagne présidentielle française, rapporte Jeune Afrique. L’ancien Premier ministre Manuel Valls, candidat à la Primaire de gauche, n’a pas été l’un des moins lyriques en direction du continent africain cette semaine : Ce “grand continent de l’avenir”, a-t-il asséné.
Pour les deux responsables du Medef aussi l’affaire est d’importance. Certes la mayonnaise africaine a tardé à prendre et le patronat français a beaucoup de trains en retard (l’actuel président du Medef, Pierre Gattaz, n’a visité le continent pour la première fois qu’en novembre 2015, son prédécesseur, Laurence Parisot “n’en avait pas fait une préoccupation”), mais il est décidé à mettre à paquet en 2017.

“C’est un enjeu de développement économique urgent, il y a des plafonnements de croissance pour les entreprises en Europe. Or l’Afrique a devant elle trente années de croissance forte”, a indiqué Patrice Fonlladosa. Et la dynamique des patrons français est déjà là : Le Medef a animé 55 réunions avec les opérateurs économiques africains en 2016, à Paris comme sur le continent, contre 39 en 2015. Le patronat a reçu 14 chefs d’État africains et a remis en selle une quarantaine d’accords avec les patronats des pays subsahariens.
Le patron des patrons français s’y est peut-être mis tard mais il s’est bien rattrapé depuis, avec quatre voyages en Afrique en 2016, sous la houlette de Michel Roussin, ancien ministre français de la Coopération et vice-président du Medef. Gattaz était même à la tête d’une délégation de 70 chefs d’entreprises français, les 12 et 13 janvier 2017, au forum économique de Bamako, qui a précédé le sommet Afrique – France. Et le menu est copieux pour 2017 : Soudan, Zimbabwe, Angola, Ouganda et Côte d’Ivoire en février, Sénégal en mars, Bénin en avril, Cameroun, Niger en mai et l’Afrique de l’Est au second semestre. Bref, le Medef ne va pas chômer cette année. Les concurrents aussi…

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A l’occasion de la clôture des Journées économiques tuniso-françaises, ce jeudi 08 décembre 2016, la CONECT a signé à son siège, en présence de son président M. Tarak Cherif et de son Excellence Monsieur l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, des contrats de partenariats entre plusieurs entreprises tunisiennes et françaises exerçant dans le secteur de la santé. La CONECT informe que l’IPEMED Tunisie (Institut de Prospective Economique du Monde Méditerranéen) a été lancé, ce qui va permettre aux institutions économiques tunisiennes d’avoir des informations ciblées sur les perspectives d’investissement et d’exportation.

Les Journées économiques tuniso-françaises ont permis à la délégation française composée d’une vingtaine d’institutions relevant de la Confédération française des Petites et Moyennes Entreprises  de rencontrer des entrepreneurs tunisiens de divers secteurs ainsi que certains membres du gouvernement.

Faut-il souligner que cette délégation d’hommes d’affaires français est la première à visiter la Tunisie quelques jours seulement après la tenue de la  Conférence Internationale sur l’Investissement « Tunisia 2020 ».

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La première visite d’un Président tunisien aux institutions de l’Union européenne intervient à l’heure où nous célébrons le 40ème anniversaire du premier accord de coopération conclu en 1976. Nos rencontres manifestent au plus haut niveau notre volonté de franchir un nouveau palier dans le cadre d’une relation stratégique, et reflètent à la fois la profondeur des liens qui nous unissent et l’exception démocratique tunisienne dans le voisinage méridional.

Depuis la révolution tunisienne de 2011, l’UE a fait de l’appui à la jeune démocratie une des priorités de sa politique extérieure. Nous avons réitéré notre détermination à appuyer et à soutenir les efforts tunisiennes visant à consolider les acquis démocratiques, poursuivre la mise en œuvre effective des dispositions de la Constitution de 2014 et à relever les défis sécuritaires, économiques et sociaux.

La Communication conjointe « Renforcer le soutien de l’Union européenne à la Tunisie » du 29 septembre 2016, suivie par les conclusions du Conseil de l’Union européenne le 17 octobre 2016, confirme la place prioritaire accordée par l’UE à la Tunisie. La résolution du Parlement européen du 14 septembre 2016 confirme la volonté d’appuyer la transition tunisienne à travers des recommandations telles que l’appel lancé aux participants du partenariat de Deauville à concrétiser leurs engagements pris en faveur de la Tunisie.

Depuis 2011, l’UE a plus que doublé le montant de son assistance financière à la Tunisie. Nous avons confirmé notre volonté d’ accroître l’aide financière sous forme de dons à 300 millions d’euros en 2017, et de maintenir cette tendance pour les prochaines années. En outre, depuis 2014, l’UE a octroyé à la Tunisie une assistance macro-financière de 800 millions d’euros.

La Conférence internationale « Tunisia 2020 » les 29 et 30 novembre 2016 a été un franc succès. Elle a été l’occasion pour la Tunisie de présenter son nouveau modèle de développement économique et social inclusif et durable, le Plan de développement 2016-2020. Nous saluons les mesures positives annoncées lors de la conférence par le Gouvernement tunisien afin de favoriser les investissements locaux et étrangers et soulignons l’importance d’avancer le plus rapidement possible dans les réformes nécessaires au développement du pays. Nous sommes déterminés à soutenir la dynamique enclenchée par cette Conférence et à assurer la mise en œuvre des engagements entrepris.

Dans ce contexte, notre coopération s’attachera à stimuler la croissance économique pour réduire le chômage, notamment chez les jeunes, ainsi que les disparités régionales. A cette fin, elle devra promouvoir une amélioration durable du climat des investissements et des affaires afin de permettre au secteur privé tunisien, y compris les PME, et aux investisseurs étrangers de développer leur activité et de générer des emplois.

Nous reconnaissons la pertinence du projet d’interconnexion électrique Tunisie-Italie « ELMED » dans le contexte de la politique énergétique de la Tunisie et de son intégration au marché euro-méditerranéen de l’électricité, ainsi que son potentiel dans la promotion des liens plus étroits entre nos deux régions.

Nous sommes convaincus que la jeunesse, qui a ouvert la voie à la transition démocratique unique, doit occuper une place prioritaire dans notre coopération future. Nous avons convenu d’intensifier notre coopération afin d’identifier toutes les opportunités possibles et mettre en place, dans le cadre d’un « Partenariat Jeunesse UE – Tunisie », des initiatives et programmes en matière d’emploi, de formation professionnelle, de mobilité, de culture, d’études et de recherches en faveur de la jeunesse tunisienne. A ce titre, nous convenons d’intensifier les échanges entre universités.

Chaque année 1500 étudiants et jeunes, ainsi que le personnel des universités, pourront bénéficier de programmes européens tels qu’Erasmus+. Nous saluons la volonté de la Tunisie d’adhérer au programme ‘Europe créative’ qui offre une opportunité additionnelle pour promouvoir davantage le dialogue entre nos deux sociétés et mettra tout en œuvre pour permettre la participation des opérateurs culturels tunisiens dans les meilleurs délais possibles.

Il a été convenu qu’un évènement à haut niveau sera organisé à Tunis dans les prochains six mois pour marquer l’attachement de deux parties à la mise en place du « Partenariat Jeunesse UE – Tunisie ». 

Nous sommes prêts à nous engager dans un dialogue général sur les questions liées à la migration et à la mobilité, domaines dans lequel l’Union européenne et la Tunisie doivent travailler de pair. A cet égard, nous nous sommes déjà accordés à œuvrer dans le cadre du Partenariat pour la mobilité pour une meilleure gestion commune de la migration. Le lancement des négociations sur les accords de facilitation des visas et de réadmission, le 12 octobre dernier à Tunis, représente une étape importante dans ce processus.

Œuvrer ensemble, en appui à la paix, la prospérité et à la stabilité dans la région euro-méditerranéenne, demeure une priorité partagée. La Tunisie et l’Union européenne font face ensemble à la menace terroriste. Nous avons convenu que cette menace doit être combattue en utilisant, de manière coordonnée, l’ensemble des instruments à notre disposition, dans le respect des standards internationaux, des règles démocratiques et des droits de l’Homme.

La deuxième session du dialogue politique de haut niveau sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme prévue à Bruxelles le 19 janvier 2017 permettra de dresser le bilan de la coopération en cours dans le domaine sécuritaire et renforcer le soutien de l’UE à la mise en œuvre de la nouvelle stratégie tunisienne de lutte contre le terrorisme et la radicalisation. Nous voulons également poursuivre l’appui à la réforme du secteur de la sécurité en Tunisie. Nous saluons, par ailleurs, l’adoption de la Déclaration de Tunis contre le terrorisme et pour la tolérance et la solidarité entre les peuples, les cultures et les religions. 

Nous soulignons l’importance de l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA) en tant qu’étape essentielle dans l’approfondissement de l’intégration économique tunisienne avec l’UE et la nécessité que la Tunisie tire le meilleur parti possible de cet accord. A cet effet, l’UE a réaffirmé le côté asymétrique du futur accord qui permettra à la Tunisie d’en retirer les bénéfices le plus rapidement possible.

L’Union européenne soutiendra la Tunisie dans la négociation et la mise en œuvre de l’ALECA à l’aide de mesures ciblées et liées à cette négociation en vue de la modernisation et la mise à niveau de secteurs clefs de l’économie, tels que l’agriculture et les services. Il importe à cet effet de maintenir la dynamique des négociations.

Nous chercherons également à appuyer concrètement la Tunisie dans des secteurs spécifiques en vue d’une meilleure intégration de son économie au marché européen.

Convaincus du rôle essentiel joué par la société civile tunisienne dans le renforcement de sa transition, nous avons convenu d’intensifier le dialogue tripartite (UE, autorités tunisiennes, sociétés civiles) et de promouvoir davantage le dialogue entre nos deux sociétés.

Nous avons aussi dialogué au plus haut niveau politique sur les questions régionales d’intérêt commun, notamment la situation en Libye. Nous avons convenu d’intensifier les contacts et consultations afin de contribuer à une solution politique permettant de mettre fin à cette crise dans les plus brefs délais possibles.

Nous avons décidé de continuer notre dialogue de haut niveau..

Etant déterminés à faire avancer notre partenariat, nous estimons que les instances de l’Union européenne et de la Tunisie devraient faire le point sur l’état d’avancement de ces divers projets au printemps prochain.

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L’Ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, a confirmé, ce matin du mardi 29 novembre 2016, sur RTCI, la volonté de son pays d’accompagner la Tunisie dans son cheminement vers le développement et la prospérité. D’ailleurs à cet effet, une délégation de décideurs politiques est en Tunisie pour les besoins de la Conférence internationale sur l’investissement. Une délégation d’hommes d’affaires et de chefs d’entreprises a également fait le déplacement. Deux gros contrats seront signés par l’Allemagne et la Tunisie à cette occasion, a affirmé M. Reinicke.

L’Ambassadeur, qui ne flanche pas quand il s’agit d’asséner certaines vérités, a redit qu’il ne faut plus attendre de l’Etat tunisien qu’il soit un pourvoyeur d’emplois, que cette époque est révolue, pour l’Allemagne comme pour la Tunisie, et qu’il faut s’orienter vers le secteur privé pour cela. Mais pour que ce soit possible, il faut que le cadre social et le climat des affaires évoluent. Il a appelé dans ce sens les Tunisiens à se prendre en main pour transformer le destin de leur pays en allant au bout des réformes indispensables, selon lui. Il a déclaré que l’Allemagne sera aux côtés de la Tunisie dans cette démarche. Il a ajouté que les investissements sont vitaux mais qu’il revient d’abord aux citoyens de faire ce qu’il faut pour créer un environnement favorable…

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Des accords de partenariats ont été signés ce lundi 28 novembre entre la Tunisie et la France. C’est lors d’un point de presse organisé au siège de la présidence du gouvernement que les contrats en question ont été signés.

La signature s’est faite en marge de la participation du Premier ministre français, Manuel Valls, à la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie, « Tunisia 2020 », qui démarrera demain mardi 29 novembre 2016 à Tunis.

Le premier accord est relatif au soutien financier de la France dans le cadre du plan quinquennal 2016-2020 et a trait à cinq axes : La bonne gouvernance, la réforme de l’administration et lutte contre la corruption. En vertu de cet accord, la France œuvre à aider la Tunisie pour passer d’une économie à faible coût à un hub économique. De même, les efforts seront déployés de manière à assurer le développement humain et l‘l’inclusion sociale. Dans le même contexte, l’intérêt sera focalisé sur la concrétisation des ambitions des régions et enfin la garantie d’une économie verte, considérée comme un pilier du développement durable.

Outre cet accord, une convention de financement a été signé entre l’AFD et l’Office National d’Assainissement pour une valeur de 60 millions d’euros et ce, en appui au programme DEPOLMED

Dans la même perspective, une autre convention a été signée entre l’AFD et le gouvernement tunisien en faveur du programme d’adaptation au changement climatique des territoires ruraux (50 millions d’euros).

Toujours dans le même domaine environnemental, le Fond Français pour l’Environnement Mondial mobilisera deux millions d’euros en accompagnement du programme PACTE.

Par ailleurs, le Groupe Chimique Tunisien est aussi concerné par une autre convention avec l’AFD visant la réhabilitation et la mise aux normes environnementales d’unités de production de phosphate. La valeur de cette convention est de l’ordre de 45 millions d’euros.

Le secteur banquier a été aussi ciblé. En effet, un protocole d’accord a été signé entre l’AFD et l’UBCI pour la mise en place d’une ligne de crédit SUNREF en faveur d’investissements privés dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la réduction des pollutions.

La dernière convention a été signée avec le centre financier de l’entrepreneuriat pour un montant d’un million d’euros pour financer de l’assistance technique en faveur du micro crédit.

Pour rappel, l’AFD depuis le début de ses activités en Tunisie, y a soutenu plus de 100 projets à hauteur de 2,2 milliards d’euros.

Sur la seule période 2011-2015, le groupe AFD a octroyé à la Tunisie plus de 750 millions d’euros de financement. L’Agence a également permis à la Tunisie de bénéficier de 50 millions d’euros de subventions de l’Union Européenne. Elle a cofinancé à hauteur de 7 millions d’euros les partenariats entre acteurs français et tunisiens de la société civile.

 

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La première Conférence Internationale sur l’Investissement en Tunisie, Tunisia 2020, réunit investisseurs et partenaires économiques de la Tunisie en présence de S.E.M Béji Caïd Essebsi, Président de la République Tunisienne, de chefs d’Etat et de Gouvernements étrangers, ainsi que de dirigeants d’institutions financières tunisiennes et internationales.

La cérémonie officielle d’ouverture présidée par le Président de la République, en présence du chef du Gouvernement tunisien, Youssef Chahed et de ses ministres, de Chefs d’Etat, de gouvernements,  plus de 15 délégations venant notamment des Nations Unies, Allemagne, Canada, France, Qatar, Algérie… aura pour thème «la relance de l’économie, un impératif pour la consécration du processus démocratique».

Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, présentera les grands projets du pays en présence de personnalités emblématiques comme notamment Werner Hoyer, président de la Banque européenne d’investissement (BEI), Tony Elumelu, Président de la fondation Tony Elumelu, Hafez M. H. Ghanem, vice-président de la Banque mondiale (BM), Alain Pilloux, vice-président de la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), Terri Bresenham, président & CEO de Sustainable Healthcare Solutions GE Healthcare, Assaad Razzouk,  Group CEO de Sindicatum Sustainable Resources, Philippe Castagnac, président du Groupe Mazars, Pradeep Kumar Senior, vice-président de HPE Enterprise Group, Gilles Bonnenfant, Président d’Eurogroup Consulting…

Par ailleurs, durant ces deux journées, trois conférences plénières sont programmées sous les thèmes: «La Tunisie, une plateforme de services ouverte sur les marchés mondiaux», «La Tunisie, une plateforme industrielle et logistique aux portes de l’Europe et de l’Afrique» et « l’économie verte : pour un modèle de développement intégré ».

En complément, différents thèmes seront débattus lors de neuf conférences parallèles,: «L’économie numérique: la Tunisie hub régional», «Tourisme, Tunisie nouvelle offre», «Education, une école de savoir»,  «Industries automobile et aéronautique, la Tunisie pôle de compétitivité», «Industrie textile, quelle stratégie de relance?», «Santé et industrie pharmaceutique, opportunités régionales», «Electricité et énergies renouvelables : nouvelles perspectives», «Agriculture er agro-industries, redéfinir les orientations stratégiques», et «Gestion de l’eau, un impératif d’efficience».

S’agissant des projets, ce sont plus de 64 projets publics, 34 projets de partenariats publics privés (PPP) et 44 projets privés répartis sur 20 secteurs ( transport, numérique, développement régional …) et d’une valeur globale de plus de 67 milliards de dinars, qui  sont présentés aux investisseurs et bailleurs de fonds étrangers nationaux

Enfin, plus de 2000 acteurs économiques tunisiens et internationaux participeront à ces échanges, montrant d’ores et déjà à la Tunisie la place essentielle qu’elle est en droit de retrouver au cœur des échanges internationaux.

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Une délégation économique allemande est en visite en Tunisie du 21 au 25 novembre 2016. Sous la direction du député parlementaire élu par la circonscription de Rostock, Peter Stein et accompagnés par Prof. Dr. Uwe Ritschel, professeur à l’université de Rostock, dix entreprises, venues notamment de cette ville du nord de l’Allemagne, vont sonder pendant une semaine des possibilités de partenariat avec des entreprises tunisiennes.

Le programme prévoit des entretiens avec des représentants d’entreprises tunisiennes ainsi que des rencontres avec des décideurs politiques et économiques, notamment avec Anis Guedira, Ministre du Transport, Mohamed Salah Arfaoui, Ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire, Zied Ladhari, Ministre de l’Industrie et du Commerce et Fadhel Abdelkefi, Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale. La visite d’entreprises et du port de Bizerte sont aussi des points clés du programme. L’objectif à moyen terme de cette visite est de renforcer les relations économiques entre les villes portuaires de Rostock et de Bizerte.

Raouf Ben Debba, président de l’AHK Tunisie, a affirmé que la venue d’une telle délégation économique importante, particulièrement du secteur maritime, souligne la diversité des relations tuniso-allemandes et démontre que l’AHK s’investit à élaborer des mesures concrètes.

Le député parlementaire allemand de l’Ouest, Peter Stein, a insisté sur le fait que la Tunisie est l’unique espoir dans la région et qu’elle ne doit en aucun cas échouer. La responsabilité de l’Europe et en particulier de l’Allemagne ne peut être niée. Le succès de l’Allemagne de l’Ouest a été possible grâce à la force de son grand frère de l’Est. L’Union Européenne doit aujourd’hui prendre le rôle de l’ami fort de la Tunisie.

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Business France organise le 9 novembre prochain, à l’hôtel « Regency Gammarth », son premier forum sectoriel autour de l’industrie du futur, labellisé « Créative Industry ».
Cette manifestation a pour objet de faciliter le développement de nouveaux partenariats et courants d’affaires entre sociétés françaises et industriels tunisiens. Elle vise à renforcer la croissance, dans un monde qui devient de plus en plus concurrentiel.
La matinée du 9 novembre prendra la forme d’une plénière qui sera inaugurée par M. Laurent VIGUIER, Chargé d’Affaires, Ministre Conseiller près l’Ambassade de France en Tunisie. Cela sera l’occasion de discuter de sujets transversaux, à l’instar du nouveau code de l’investissement, du « clustering » ou encore du financement bancaire et de l’innovation. S’en suivra l’après-midi une série d’ateliers, s’inscrivant dans la thématique de l’industrie du futur qui plaide pour la performance technologique tout en respectant les impératifs socio-environnementaux :
•    Atelier « Transition Energétique », animé par TRACTEBEL ENGIE
•    Atelier « Financement de la Croissance », animé par UBCI
•    Atelier « Technologies Numériques », animé par ORANGE Tunisie
•    Atelier « Ingénierie financière et Stratégie fiscale », animé par Mazars Tunisie
•    Atelier « Sécurité et Sureté », animé par le cabinet Shadow Intelligence Agency

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Aziza Htira, PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex), a déclaré que 2017 sera une année décisive car la Tunisie aura les moyens pour attaquer réellement le marché africain, lequel nécessite une grosse enveloppe.

Pour y parvenir, un don sera octroyé dans le cadre d’un partenariat tuniso-allemand. Par ailleurs les efforts se conjuguent actuellement avec les partenaires français pour l’organisation de la plus importante manifestation économique en Tunisie sur l’Afrique : Africa 2017.

Mme Htira considère que l’avenir de la Tunisie est dans le continent africain, un marché très promoteur, surtout dans cette conjoncture morose. Interview :

L’Afrique est l’avenir de l’exportation, mais nous sommes en retard par rapport à d’autres pays, comme la Turquie ou le Maroc. Qu’en-pensez-vous ?

Tout le monde convient que l’Afrique constitue pour la Tunisie un relais de croissance incontournable permettant de développer et diversifier ses exportations, surtout dans le secteur des services. Mais le handicap majeur pour le développement des affaires dans ce continent demeure le manque de moyens du aux carences de l’État.

Vous pouvez être plus précise ?

On ne peut pas assurer l’incursion en Afrique sans avoir les moyens nécessaires. En effet, le Cepex ne dispose ni des moyens, ni du budget qui nous permettraient de réaliser cet objectif.

On a en fait des problèmes pour financer les déplacements de nos représentants. A titre d’exemple, un cadre en mission en Afrique ne dispose que de 70 dollars. Or, cela ne lui permet pas de répondre à ses besoins alimentaires. Pis, les rencontres B2B coutent énormément cher pour nos consultants, sans oublier la location d’un espace d’exposition.

Mais comment faire ?

Pour pouvoir travailler aisément, il faut qu’il y ait les moyens.

Dans ce cadre, on peut annoncer que nous avons l’accord pour l’octroi d’un don de la part du gouvernement allemand pour conquérir ce marché. Un bon montant qui permettra au Cepex de réaliser cet objectif, surtout avec l’implantation des chambres de commerce allemandes dans plusieurs régions africaines.

Quels sont vos principales cibles ?

Nous n’avons pas encore identifié les marchés, mais on est en train de le faire. A ce titre, on peut souligner qu’on est en train de classer les marchés selon les priorités.

Une chose est sûre : on va démarrer en 2017, surtout que nous allons avoir l’appui nécessaire et ce fonds en question, tout en organisant les rencontres de manière à promouvoir les échanges commerciaux entre les pays arabes et africains.

La volonté existe-t-elle ?

Certainement oui. On a la volonté, qui devient à mon avis une nécessité pour s’attaquer à ce marché. C’est pour cette raison que nous devrons trouver les moyens nécessaires, surtout qu’on n’a plus le choix, d’autant plus qu’un nombre important d’hommes d’affaires ont exprimé la volonté de prospecter ce marché.

Outre les moyens, quelles sont les actions à entreprendre pour booster la présence tunisienne en Afrique ?

Au départ, on rappelle que la Tunisie se tourne de plus en plus vers l’Afrique et ce, suite à la nécessité de changement stratégique. Au cours des dernières années, on a vu plusieurs missions d’hommes d’affaires vers l’Afrique, des visites de membres du gouvernement et des rencontres africaines.

Cela vient à un moment opportun où le gouvernement en place a décidé d’ouvrir deux représentations commerciales du CEPEX. Cette décision prise lors d’un récent Conseil des ministres est motivée par le souci de la Tunisie de dynamiser la diplomatie économique avec les pays africains.

Dans le même contexte, on travaille actuellement en étroite collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et celui du Commerce pour trouver cinq autres destinations où nous devons être implantés. L’objectif étant de faciliter la tâche aux hommes d’affaires et opérateurs voulant se lancer dans la conquête du marché africain.

A mon avis, 7 antennes vont certainement faciliter la tâche en Afrique, surtout que la volonté politique existe et qu’elle pourrait même accompagner la délégation tunisienne en donnant plus de visibilité à la mission.

Donc, si on a les moyens et la volonté nécessaires, 2017 sera l’année où on pourra réaliser des acquis et surmonter le blocage rencontré depuis des années au niveau de l’incursion du marché africain.

Y aura-t-il d’autres initiatives dans ce sens ?

Certainement oui, surtout qu’on a reçu plusieurs offres. A ce titre, on peut mettre la lumière sur une autre action qu’on est en train de creuser avec le partenaire français pour organiser les rencontres Africa 2017 en Tunisie, considérée comme la plus importante manifestation économique sur l’Afrique qui ait eu lieu cette année en France.

C’est une occasion propice pour renforcer le partenariat entre les opérateurs tunisiens, africains et français, tout en facilitant et diversifiant les échanges et pour faire naître des coopérations industrielles, économiques et technologiques à travers le transfert de savoir-faire et le développement des formations.

Choisir de pénétrer l’Afrique avec d’autres pays partenaires européens est une démarche importante pour tisser des réseaux solides entre les hommes d’affaires africains et européens.

La Tunisie dispose-t-elle des atouts pour faire face à la concurrence, sachant que le dragon chinois est très offensif sur le continent africain, dans les secteurs de l’énergie et des matières premières pour son appareil productif et pour commercialiser ses produits?

De par sa position géostratégique, la Tunisie est bien placée pour s’attaquer aux marchés d’Afrique, sans oublier les atouts et les produits dont elle dispose.

C’est important, mais à condition de coordonner nos efforts pour pénétrer le marché africain en assurant une meilleure synchronisation entre les différents intervenants, les chambres de commerce, les diplomates et les structures intervenantes.

Pour ce faire, une stratégie nationale doit être mise en place pour pouvoir faire un travail en commun.

Un tout autre sujet, la Tunisie multiplie les efforts pour organiser la Conférence internationale sur l’investissement, prévue fin novembre. Comment peut-on en tirer profit ?

Cet événement incontournable sera une bonne opportunité pour la Tunisie afin de restaurer son image à l’étranger en présentant aux bailleurs de fonds les nouvelles lois ainsi que les nouveaux points forts de la Tunisie, à savoir la stabilité politique, le rajeunissement de la classe politique, les avancées sécuritaires, l’adoption du Code d’investissement.

Cette conférence sera aussi l’occasion pour montrer notre capacité à booster l’économie, surtout qu’un plan quinquennal de développement « Tunisia 2020 » sera présenté à la communauté internationale afin d’aider les investisseurs privés à identifier les secteurs et les filières à fort potentiel dans chacune des régions du pays.

C’est une excellente occasion, surtout que de grandes personnalités ont confirmé leur participation à cette conférence, ce qui permettra de donner confiance non seulement aux produits tunisiens, mais aussi à nos opérateurs économiques.

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La campagne Créative France, c’est le nouveau visage que la France, « un vieux pays » dont la culture rayonne dans le monde, veut présenter. Une image qui exhale le dynamisme d’une nation attractive économiquement, qui regorge de talents, dans tous les secteurs et qui a beaucoup à apporter à la Tunisie et au reste de la planète. C’est ce tournant diplomatique majeur, du reste, que le nouvel ambassadeur de la France à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor, a « vendu » à l’assistance lors de la cérémonie de lancement de Créative France, hier mercredi 26 octobre 2016 dans la soirée dans sa résidence à la Marsa. Business France, l’agence nationale en charge de l’internationalisation de l’économie française et initiatrice de la campagne, a d’ailleurs installé ses quartiers aux environs de l’Ambassade de France à Tunis. L’affichage est on ne peut plus clair : l’Hexagone a décidé de changer de braquet et d’apporter des correctifs à son rapport au monde, et tient à le faire savoir…

L’ambassadeur de France, devant un parterre d’entrepreneurs tunisiens et français, a arboré hier le costume de VRP (voyageur, représentant et placier) de cette nouvelle France qui veut tout bousculer sur son passage, ou du moins le prétend, qui veut se départir de l’image d’une vieille puissance qui ronronne, se repose sur ses lauriers, pendant que les Anglo-Saxons et les Asiatiques étonnent le monde chaque jour. Le symbole est fort, les mots pour le dire aussi. Olivier Poivre d’Arvor a déclaré qu’il est temps de mettre en veilleuse la France « tour Eiffelesque », la France « Louvresque », la sempiternelle culture quoi, pour faire la promotion de la France qui cause économie, emploi, business. Chiche lui dit la Tunisie, qui justement attend de la France, à quelques semaines de la Conférence internationale sur l’investissement, attend des signaux clairs dans ce sens, lesquels, il faut le dire, tardent à venir. Le Premier ministre tunisien, Youssef Chahed, ne manquera certainement pas de le signifier aux autorités françaises lors de sa visite officielle à Paris les 09 et 10 novembre 2016.

Le tournant de la diplomatie à la hache

Mais, à en croire l’ambassadeur de France à Tunis, la Tunisie, comme du reste la France, n’a pas un problème de savoir-faire mais de faire savoir. Ou plus précisément de communication. Olivier Poivre d’Arvor est d’avis que la Tunisie, qui peut se targuer d’avoir réussi là où beaucoup de ses voisins ont trébuché – la transition démocratique -, est encore plombée par les images, encore dans les têtes, des carnages du Bardo et Sousse, comme la France l’est depuis les tragédies de Paris et Nice. Il propose de clore ces chapitres en frappant les esprits par un habillage résolument moderne et dynamique, comme l’Espagne avait fait sensation avec le musée Guggenheim de Bilbao, point de départ d’une virginité retrouvée et d’un afflux massif de touristes, investisseurs et partenaires pour le pays.

Cette sortie d’Olivier Poivre d’Arvor, qui là a indéniablement un côté professoral, et même donneur de leçon, ne manquera pas de faire parler dans les chaumières. Cette posture tranche avec la diplomatie feutrée, dans la droite ligne de la tradition française, incarnée par l’ancien ambassadeur François Gouyette. Ce dernier avait su, avec doigté, effacer des esprits les turpitudes de son prédécesseur, Boris Bollion. De cette diplomatie classique, qui ne fait pas de vagues, de Gouyette, on est donc passé à l’ère Poivre d’Arvor où les angles sont moins arrondis et les propos plus vifs, plus tranchants, pas du tout dans l’esprit des canons habituels en la matière. D’ailleurs les propos du nouvel ambassadeur sur RTL le 30 août 2016, sur sa mission en Tunisie, raisonnent encore dans toutes les têtes. L’homme de lettres avait fait un choix de mots désastreux, oubliant que les mots ont un poids. A moins qu’il l’ait fait à dessein, inaugurant un nouveau diplomatique qu’on n’a pas vu venir. Ce qui est sûr c’est que le portrait au vitriol de Mediapart, le 12 octobre 2016, donne un autre relief à cette intervention mémorable à bien des égards.

On ne sait pas pour le moment si le Quai d’Orsay assume ce virage diplomatique musclé, sans concession, ou très peu, mais ce qui est sûr c’est qu’on n’a pas eu vent d’un recadrage d’Olivier Poivre d’Arvor par son patron, Jean-Marc Ayrault. Et comme on dit, qui ne dit mot consent. On dira donc, jusqu’à la preuve du contraire, que la diplomatie française en Tunisie a décidé de changer de ton, que ça plaise ou non aux autorités locales. Pour ce qui est des retombées de la campagne Créative France pour la Tunisie, laquelle a indéniablement des aspects très séduisants avec ses « égéries », toutes des personnalités qui brillent dans le monde, on jugera sur pièces…

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C’est le jackpot pour le roi du Maroc, Mohammed VI, en pleine tournée en Afrique de l’Est. Après avoir paraphé 19 accords avec le Rwanda, dans divers secteurs, le souverain va dépasser ce chiffre avec la Tanzanie où pas moins de 20 contrats seront signés. C’est le ministre des Affaires étrangères tanzanien qui l’a confié à la presse locale ce lundi 24 octobre 2016.

Ces partenariats seront scellés dans les domaines de la sécurité, de la finance, du développement du secteur bancaire, de l’énergie ou encore de l’éducation. Mohammed VI, à la tête d’une délégation composée notamment de ses conseillers, de ministres ainsi que de plusieurs personnalités civiles et militaires, a donc, une fois de plus, rondement mené son affaire. C’est d’ailleurs toujours le cas quand l’infatigable roi fait des périples en Afrique où il a coutume de prendre tout son temps pour ficeler des accords…

Après la Tanzanie, cap sur l’Ethiopie où, on peut en être sûr, un paquet de contrats attendent le souverain marocain…

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Depuis sa création, l’activité AGIL Lubrifiants a toujours cherché à s’affirmer, se remodeler, accroître sa clientèle et développer ses produits et services, en vue de satisfaire ses clients nationaux et internationaux.

Ainsi, et dans le cadre du développement de ses ventes à l’international, AGIL Lubrifiants a conclu plusieurs contrats dans des pays de l’Afrique, notamment avec la Mauritanie et le Gabon.

Des contrats sont en cours de négociation dans d’autres pays de l’Afrique subsaharienne, permettant ainsi à AGIL Lubrifiants de marquer sa présence sur le marché Africain.

Après l’Afrique, AGIL Lubrifiants s’attaque au marché européen et annonce la signature d’un nouveau contrat avec un partenaire Ukrainien, un marché très concluant, offrant à AGIL Lubrifiants plus de visibilité sur le marché mondial.

Toujours en phase avec l’évolution du marché local et international, AGIL Lubrifiants ne lésine pas sur les moyens pour développer son activité.

AGIL Lubrifiants dispose d’un laboratoire d’analyses ultra moderne à la Goulette, équipé d’appareils à la pointe de la technologie permettant d’assurer le contrôle du produit en stricte conformité avec les normes exigées en la matière.

AGIL Lubrifiants dispose également de moyens logistiques garantissant un stockage et un transport sécurisé pour une réactivité optimale.

Afin de satisfaire ses clients, AGIL vient de signer un accord pour une prise de participation dans le capital de la société « Lubrifiants de Tunisie », une grande usine de production de lubrifiants pour l’industrie et l’automobile.

Forte de son partenariat avec la société Eni (ex-AGIP Italie) dans la technologie des lubrifiants, de son équipe professionnelle et de sa gamme complète de lubrifiants de haute performance, AGIL Lubrifiants vient de participer au salon mondial Automechanika qui s’est tenu du 13 au 17 septembre 2016 à Francfort, un salon de référence internationale de l’industrie automobile qui constitue une plateforme pour les fournisseurs de base de l’industrie automobile afin de se faire remarquer par leurs innovations et leurs nouveaux systèmes, fonctions et technologies.

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La croissance est prévue en termes de commerce, d’investissement et d’affaires entre Singapour et l’Afrique, car International Enterprise (IE) Singapore a annoncé la création de son troisième centre d’outre-mer en Afrique lors du Forum des Affaires Afrique-Singapour (FAAS) 2016 aujourd’hui. Ce centre, dont l’ouverture  aura lieu à Nairobi, Kenya en 2017, donnera aux entreprises singapouriennes un accès à l’Afrique de l’Est, qui connaît une croissance rapide. FAAS a aussi vu la conclusion historique de l’Accord en vue d’éviter la Double Taxation (ADT) avec l’Éthiopie, un traité bilatéral d’investissement (TBI) avec le Mozambique et un Accord de Services Aériens (ASA) avec le Nigeria. Ces accords bilatéraux devraient clarifier les droits d’imposition des pays signataires sur toutes les formes de flux de revenus provenant des activités commerciales transfrontalières, créer une plus grande confiance chez les investisseurs, et faciliter le flux entre personnes.

Le Vice-Premier ministre de Singapour et le ministre coordonnateur des politiques économiques et sociales, M. Tharman Shanmugaratnam, était l’invité d’honneur et un panéliste principal à cet événement, qui a attiré environ 450 délégués de l’Afrique et de Singapour.

Puiser dans la Croissance Rapide de l’Afrique

Les étapes ci-dessus signalent l’intérêt croissant pour le commerce en Afrique. Malgré quelques obstacles récents, l’Afrique devrait voir une croissance de 4,3% entre 2016 et 2020 [1]. Depuis 2005, le commerce bilatéral Singapour-Afrique a augmenté à un taux de croissance annuel de 5,2%, atteignant S$11,5 milliards en 2015 [2]. À la fin de 2014, les investissements directs cumulés de Singapour en Afrique ont atteint les S$22.1 milliards [3]. Il y a actuellement 60 entreprises singapouriennes ayant des activités dans plus de 50 pays africains.

L’urbanisation rapide de l’Afrique, couplée avec sa riche base de ressources naturelles, la disponibilité de sa main-d’œuvre, fait d’elle un lieu d’investissement attrayant pour les entreprises de Singapour.

Selon M. Lee Ark Boon, le PDG de l’IE Singapore, “Les perspectives de croissance à long terme en Afrique sont fortes. Les entreprises singapouriennes cherchant à se diversifier loin des marchés traditionnels devraient considérer les options en Afrique. Nous sommes encouragés de voir nos entreprises développer une vision plus nuancée de l’Afrique en tenant compte de ses caractéristiques sous-régionales. Notre nouveau bureau à Nairobi aidera les entreprises singapouriennes à identifier et à saisir les opportunités commerciales, cultiver des partenaires locaux et renforcer la marque de Singapour dans la région de l’Afrique du Sud à croissance rapide. Avec trois bureaux régionaux en Afrique subsaharienne, à Accra (Afrique de l’Ouest), Johannesburg (Afrique du Sud) and Nairobi (Afrique de l’Est), IE Singapore possédera un réseau dans le marché global pour aider les entreprises singapouriennes à travers le continent.”

Les partenariats économiques Singapour-Afrique qui gagnent de la vitesse

Le troisième centre d’outre-mer d’IE Singapore en Afrique

Le nouveau centre d’outre-mer d’IE Singapore à Nairobi, Kenya,  servira de rampe de lancement pour les entreprises singapourienne s’aventurant  en Afrique de l’Est, une région qui abrite les économies les plus dynamiques du continent telles que l’Éthiopie, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l’Uganda. En 2015, le PIB de l’Afrique de l’Est a atteint US$299 milliards, représentant 19% du PIB total de l’Afrique subsaharienne [4]. Parmi les secteurs de croissance clé, il y ceux de l’infrastructure urbaine, le transport et la logistique, l’hôtellerie, l’immobilier et la technologie de l’information et de la communication.

Accords bilatéraux

IE Singapore travaille en étroite collaboration avec les autorités gouvernementales compétentes pour améliorer la connectivité et faciliter le commerce et les investissement bilatéraux entre Singapour et l’Afrique. Les accords signés aujourd’hui avec l’Éthiopie, le Mozambique et le Nigeria sont les derniers dans une série d’accords bilatéraux signé entre Singapour et des pays africains depuis 2014, y compris les Traités bilatéraux d’investissement (TBI) avec la Côte d’ivoire et le Burkina Faso, et des ADT avec le Rwanda et les Seychelles.

Il a également été annoncé que l’entreprise de transport maritime basée à Singapour, Pacific International Lines (PIL) et le gouvernement fédéral du Nigeria ont signé un protocole d’entente pour établir une co-entreprise de compagnie maritime au Nigeria avec des investisseurs nigériens locaux. La co-entreprise sera gérée par PIL et développera des activités dans le transport de cargaisons en vrac et conteneurisées, et de pétrole pour les segments internationaux et de cabotages côtiers.

Le Forum des Affaires Afrique-Singapour (FAAS) 2016

Conçu et lancé en 2010 par IE Singapore, FAAS 2016 est la quatrième édition de ce forum, qui est reconnu comme une plateforme importante pour la promotion de l’investissement, du commerce et de leadership éclairé entre l’Asie et l’Afrique. À ce jour, le FAAS a rassemblé plus de 2,000 chefs d’entreprise de haut niveau et des représentants gouvernementaux depuis 30 pays. (Voir l’Annexe 2 pour la liste d’intervenants au FAAS 2016)

Au fil des années, le FAAS est aussi devenu le point focal pour les initiatives centrées sur l’Afrique. Cette année, plusieurs événements co-localisés, y compris une réunion de haut niveau pour les ministres d’affaires étrangères d’Afrique, ainsi que des séminaires concernant le capital privé et la technologie en Afrique, auront lieu.

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L’Union Internationale de Banques (UIB) a organisé, ce mardi 26 juillet 2016, l’évènement « Société Générale Africa Business Network », en présence  de hauts responsables des 16 autres implantations africaines du Groupe Société Générale (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Ghana, Guinée, Guinée Equatoriale, Madagascar, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Sénégal, Tchad et Togo). Cet événement avait pour objectif de nouer des contacts entre les entreprises tunisiennes et celles du contient africain.

Intervenant au cours de cette rencontre, le directeur général de l’UIB, Kamel Néji, a affirmé que cette rencontre constitue un moment d’échange d’expertises, de contacts visant à permettre aux entreprises tunisiennes de bénéficier d’un accès privilégié aux filiales et aux expertises du Groupe Société Générale en Afrique, et renforcer ainsi leur capacité à s’implanter sur ces marchés.

Il a ajouté que l’UIB a une belle histoire en matière d’accompagnement de ses clients et de consolidation de sa structure financière à tous les niveaux. Il a affirmé que la banque a affiché en 2008 la meilleure performance et demeure un acteur de premier plan.

Kamel Néji a, en outre, précisé que l’UIB jouit d’un gisement humain et a tissé avec sa clientèle des relations empreintes de confiance.

Il a affirmé que la Société Générale œuvre davantage afin de renforcer son expertise et densifier son accompagnement au niveau international et en Afrique.

Pour sa part, Alexandre Maymat, responsable de la région Afrique, Asie, Méditerranée et Outremer Banque et Service Financières Internationaux, à la Société Générale, a fait savoir que cette rencontre B to B s’articule autour de l’échange de contacts pour établir des partenariats fructueux entre les décideurs tunisiens et ceux du reste du continent.

Un pari sur un avenir florissant

Il a précisé que l’Afrique a connu une croissance remarquable, parmi les plus élevés au monde, grâce à  de nombreux facteurs comme par exemple la formalisation et la structuration du secteur « corporate africain », l’importance des ressources humaines…

Sur un autre volet, il a indiqué que le continent connait, comme le reste du monde, des ralentissements conjoncturels. Les croissances économiques en 2016 et 2017 seront inférieures d’environ 1 à 2 points aux prévissions initiales. Mais il a ajouté que de nombreux projets sont en cours et une offre sera dédiée aux PME.

A noter que l’évènement « Société Générale Africa Business Network » a été marqué par la présence de nombreux responsables, des politiciens, des experts en économie, des hommes d’affaires, des banquiers et des concessionnaires automobiles.

Reseaux Sociaux

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