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Le président de la République, Béji Caid Essebsi a reçu lundi au palais de Carthage Mohamed Kilani, secrétaire général du Parti socialiste (PS)  et fondateur du pacte composé du Parti du travail national démocrate du Partit  de demain, du parti Attarik et du Parti socialiste.

L’entretien a porté sur l’initiative relative au gouvernement d’union nationale et le parcours de sa progression ainsi que sur l’importance de constituer une large force politique servant de soutien effectif pour le nouveau gouvernement afin de sortir le pays de la situation difficile où il se trouve vers le développement global, a déclaré Mohamed Kilani,  selon un communiqué de la présidence de la République.

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Rached Ghannouchi a annoncé que le mouvement Ennahdha va se convertir en un parti politique.

« Nous allons passer à un parti politique dédié à l’action politique, en laissant les activités civiles aux organisations de la société civile», a déclaré Ghannouchi lors d’une conférence de presse en marge de la 46e session du Conseil de la Choura Ennahda à Hammamet.

Le membre du Conseil de la Choura, Zoubair Shahoudi, a précisé au  Huffington Post arabe que la décision de passer à un parti politique a été approuvée par une majorité du conseil.

« Nous allons nous concentrer sur le travail politique et laisser les activités sociales, y compris les activités culturelles et caritatives pour les organisations de la société civile», a-t-il ajouté.

Les observateurs estiment que la conférence générale du mouvement sera cruciale pour la question de la séparation entre la défense des intérêts du mouvement et les activités politiques.

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Un extrait de naissance scanné de Moncef Marzouki a été largement partagé sur facebook . Il porte sur un rectificatif introduit sur la nationalité

Le parti « Harak al-Irada » présidé par Moncef Marzouki a obtenu lundi le visa légal. Son secrétaire général Adnène Mancer s’en est réjoui sur sa page facebook en annonçant aux militants du parti la bonne nouvelle.

Il est à rappeler que le gouvernement avait rejeté la demande de l’ex président de la République, invoquant des « erreurs dans la demande de déclaration de constitution de parti ».

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Le Mouvement Tunisie Volonté devra bientôt obtenir son visa, a fait savoir le président du parti, Mohamed Moncef Marzouki.

  Rencontrant, vendredi soir, les bases du mouvement à Sfax, Marzouki a expliqué que la structuration du parti a atteint un stade avancé et, qu’après le 18 décembre prochain, date prévue pour la tenue du congrès, Tunisie Volonté passera à la phase de l’institutionnalisation.

  L’éventualité d’une participation du parti aux prochaines municipales sera bientôt soumise à son comité constitutif, a-t-il encore indiqué.

  Selon Marzouki, les élections municipales marqueront  une étape préparatoire aux échéances politiques et électorales à venir dont celle de 2019 qui, a-t-il dit, « sera soit la fin soit le début de l’expérience démocratique ».

  Et d’expliquer que le mouvement ambitionne de se positionner sur la scène politique comme principal parti d’opposition face à Ennahdha et Nida Tounes qui, selon lui, prônent le retour de l’ancien régime et la consécration de la corruption sous couvert de démocratie.

  Par ailleurs, le président du mouvement Tunisie volonté a admis avoir commis des erreurs par le passé notamment en matière de communication, assurant que le parti veillera à prévenir ces erreurs grâce à sa nouvelle organisation.

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Mohsen Marzouk, qui a démissionné du secrétariat général de Nidaa Tounes et monte actuellement son propre parti, a abattu ses cartes. Il cherche à coopter des personnalités, telles que l’économiste Moez Joudi, l’ancien gouverneur de la Banque centrale Mustapha Kamel Nabli et l’ancien ministre des Télécommunications de l’ère Ben Ali Sadok Rabeh. Il les a conviés à rejoindre sa nouvelle formation politique. On attend la réponse des intéressés, qui seraient, dit-on, en pleine de phase de réflexion…

L’information a été livrée ce vendredi 26 février 2016 sur radio Kelma par le député Walid Jalled, un partisan Marzouk.

Pour rappel, c’est ce mercredi 02 mars que le parti va officiellement être baptisé. Aux dernières nouvelles, le choix du nom se ferait entre « Projet national tunisien », « Projet Tunisie nouvelle » et « Mouvement du projet national tunisien ».

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La journaliste  Frida Dahmani  a accordé une interview au quotidien  algérien 

L’unité de la gauche et la formation d’un grand parti de gauche a été discutée dans le cadre du Forum Chokri Belaid organisé samedi à Tunis en marge de la commémoration du troisième anniversaire de la mort du martyr Belaid, tué par balles le 6 février 2013 au pied de son immeuble.
L’idée de créer ce parti avait été lancée par Chokri Belaid pour éviter le morcellement de la gauche. Elle est en continuité avec l’expérience du Front populaire (une coalition de partis nationalistes et de gauche), qui, de
l’avis de ses militants et d’analystes, commence à montrer ses limites bien qu’elle soit un exemple d’organisation politique avancé dans l’histoire de la gauche tunisienne.
Le FP a pu se classer troisième force politique dans le pays. De l’avis d’un grand nombre d’adhérents à cette coalition, dépasser cette expérience est une gageure dont les résultats sont inconnus à l’heure actuelle.
Les participants à cette rencontre parmi les personnalités politiques et des intellectuels de gauche étaient partagés entre ceux qui appellent à dépasser cette expérience sur la base d’un programme socio-économique concret et ceux qui veulent préserver « cet acquis » et mettent en garde contre le fait de laisser place de nouveau à un morcellement du paysage politique.
Pour le sociologue et militant de gauche, Tahar Chagrouch, l’idée principale de la rencontre « L’unité de la gauche, une mission à accomplir » suppose que cette unité soit un appui pour le Front populaire, une expérience ayant permis à l’opposition socialiste et communiste d’accéder au parlement et d’intervenir dans les affaires de l’Etat. Une expérience qui est venue concrétiser un rêve longtemps convoité par toute une génération de la gauche, s’est-il félicité. Zied Lakdhar, secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié (Ppdu) souligne, quant à lui, la nécessité pour la gauche de renforcer la confiance en engageant un échange d’idées et un dialogue plus approfondi avant de préconiser la forme et le programme du « grand parti ». D’après Mustapha Jouili, président de la conférence, la création de ce parti doit couronner un processus de débat intellectuel et politique pour atteindre un stade supérieur en rapport avec le processus révolutionnaire tunisien.
La discussion amorcée en marge de la commémoration du troisième anniversaire de la mort de Chokri Belaid ouvre la voie à une série de rencontres pour donner la parole à tous ceux qui ont rêvé de l’unité de la gauche, a-t-il indiqué. Le député du FP, Jilani Hammami estime, pour sa part, que l’idée d’un grand parti de gauche paraît légitime pour tous les militants de gauche. Il est temps, selon lui, de creuser cette idée et de se concerter autour de cette question sous une direction centrale qui dispose de moyens de travail et opte pour une démarche rationnelle.
Certains participants ont critiqué la situation actuelle des partis de gauche dont le Front populaire qui est confronté, selon eux, à un problème de « monopolisation de la direction » par le conseil des secrétaires.
Pour les intervenants à la conférence, il est impératif d’être pragmatiques et d’éviter les concepts idéologiques
défendus par la gauche depuis des décennies. Il s’agit pour eux d’œuvrer à la création d’un parti sur la base d’un programme socio-économique tenant compte de la réalité et évitant l’idéologique.

TAP

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Mohamed Bennour a déclaré au quotidien « Le Maghreb » sa démission de son poste en tant que porte parole d’Ettakatol. Il a par ailleurs assuré sa présence au sein du

Le conseil national du parti Ettakatol réuni dimanche a examiné l’avancement des travaux de l’équipe chargée des concertations avec les composantes de la famille sociale-démocrate.

« Il s’agit de rassembler la famille (sociale-démocrate) et de proposer une alternative pour équilibrer un paysage politique majoritairement à droite », lit-on dans le texte de la déclaration issue du conseil national d’Ettakatol.

Dans la déclaration publiée lundi, le parti souligne également la nécessité « de faire prévaloir l’intérêt national et le don de soi au service du projet social-démocrate et de resserrer les rangs pour la consécration du processus d’unification de la famille sociale-démocrate afin de créer un nouveau parti à même de rectifier le processus et de créer un équilibre politique garant de la stabilité. »

Le conseil national d’Ettakatol a, en outre, opté pour la poursuite du processus de formation d’un nouveau parti avec le concours de ses partenaires parmi les partis politiques et les personnalités nationales indépendantes, tout en tenant compte de la représentativité des jeunes et des femmes.

Sept partis sociaux-démocrates, en l’occurrence Ettakatol, Al-Joumhouri, le Parti du travail démocratique, le Courant démocrate, l’Alliance démocratique, le Mouvement Echaab et le mouvement des sociaux-démocrates, avaient décidé depuis avril dernier de former une coalition sociale-démocrate.

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