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Le président d’Ennahdha Rached Ghannouch a dans une déclaration à l’agence TAP souligné l’importance du discours du président de la République prononcé jeudi au Palais des congrès à Tunis, dans le sens où il a évoqué la question de la transition économique et la propagation de l’anarchie outre l’impératif de respecter la loi et de relancer la production tout en préservant la liberté de manifester dans le cadre de la loi.
Pour sa part, Khaled Chawket (Nidaa Tounes) a estimé qu’il n’est pas question de revenir sur le projet de réconciliation dès lors qu’il a pour objectif d’aider le pays à sortir de la crise.
Zouheir Maghzaoui, président du parti Echaab a rappelé que des acteurs politiques, des partis et des représentants de la société civile ont exprimé leur refus du projet de réconciliation économique, indiquant qu’une manifestation sera organisée samedi prochain contre le projet.
L’Agence TAP, a contacté Le mouvement Machrou Tounes, le Front populaire, l’Union patriotique libre et l' »instance dirigeante » de Nidaa Tounes, qui n’étaient pas présents au Palais des Congrès.
Pour le secrétaire général de Machrou Tounes, Mohsen Marzouk, le chef de l’Etat « n’a pas soulevé les principales questions de l’heure. Il a énuméré « l’échec du gouvernement Youssef Chahed », « le faux consensus politique » et « la participation de certaines parties de la coalition au pouvoir aux protestations sociales dans certaines régions ».
Il a, toutefois, indiqué que son parti partage le point de vue du chef de l’Etat sur l’importance de la loi de réconciliation économique et financière et de la préservation de l’Etat de droit.
A l’inverse, Marzouk a estimé que le gouvernement Youssef Chahed est responsable de l’instabilité observée dans le pays et des problèmes liés à la gouvernance, en allusion aux dernières déclarations du ministre des Affaires locales et de l’environnement, Riadh Mouakher).
En critiquant ceux qui appellent à des élections législatives anticipées, Caid Essebsi visait indirectement Machrou Tounes, a fait observer Mohsen Marzouk. Ce qui prouve, selon lui, que certaines parties lui rapportent de fausses informations sur le mouvement.
De son côté, Ridha Belhadj, membre de l' »instance dirigeante » de Nidaa Tounes, a déclaré que « le discours de Caid Essebsi est bien au dessous des attentes et qu' »il est venu ajouter de nouveaux problèmes au lieu de trouver des solutions à ceux qui existent déja ».
De plus, « le président de la République n’a pas répondu à des questions aussi importantes que l’élargissement du dialogue national tel que prévu dans la motion de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) », a-t-il regretté.
Selon Belhaj, la décision de Caid Essebsi de charger l’armée de la protection des sites de production a été « quelque peu précipitée ».
Pour sa part, Mohamed Kilani, secrétaire général du parti socialiste et dirigeant au Front du salut, a estimé que le discours du président « n’a pas été à la hauteur des attentes des Tunisiens au bout de six ans de la Révolution ».
Le peuple aspire à l’amélioration de ses conditions de vie, au développement et à l’emploi notamment dans les régions démunies, a-t-il rappelé.
Selon Mohamed Kilani, le discours a été « très négatif » en ce qui concerne la lutte contre la corruption et ne reflétant aucune volonté de l’Etat de combattre ce phénomène.
Il a, en outre, regretté que les principales préoccupations des citoyens ne soient pas évoquées lors du discours, à l’instar de l’évasion fiscale et la contrebande.
Pour le SG du parti socialiste, le discours a plutôt été axé sur le projet de loi sur la réconciliation nationale.
Il a, par ailleurs, estimé que solliciter l’armée ne peut être effectué qu’en dernier recours.
Le chef de l’Etat aurait du associer les partis politiques et les composantes de la société civile à la prise de cette décision, a-t-il regretté.

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Le projet de loi sur la réconciliation économique et financière est fin prêt. Il devrait être enfin, après avoir subi plusieurs modifications et ajustements, examiné par la commission de la législation de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), pour une approbation finale en plénière. Mais la surprise est là ! La loi sur la réconciliation économique et financière a été fortement contestée, non seulement par les membres de la commission qui en a la charge, mais aussi par les différents partis politiques, et même, ô surprise, par le mouvement Ennahdha qui s’était pourtant engagé à le voter, presque les yeux fermés. Bref, ce projet de loi est accusé, à tort ou à raison, de vouloir saper les fondements de la justice transitionnelle, longtemps désirée par une frange des citoyens tunisiens. En tout cas c’est l’avis de la société civile, de certains partis politiques et même de certains experts en fiscalité.

Mohamed Salah Ayari, universitaire, expert fiscaliste et membre du parti Al Joumhouri, a assuré que le rejet du projet relatif à la réconciliation économique s’explique par trois principales raisons. Dans une interview accordée ce mercredi 3 mai 2017 à Africanmnager, il a indiqué, en premier, que les dispositions prévues par le projet de la loi sur la réconciliation économique sont contraires à la Constitution et plus précisément l’article 148 paragraphe 9, lequel stipule que dans le cadre de la justice transitionnelle, on ne doit pas évoquer le principe de la prescription. De même, les personnes concernées ne peuvent pas aussi évoquer ce principe…

Comme deuxième raison, le fiscaliste a tenu à préciser que le projet de loi prévoit que les personnes intéressées ne font plus l’objet d’une opération de vérification fiscale, alors que les entreprises qui n’ont pas commis de délits graves ou qui n’ont pas confisqué les biens d’autrui demeurent toujours régies par la législation fiscale en vigueur, laquelle permet la vérification fiscale de toute entreprise selon des critères bien déterminés. « Alors comment donner un privilège sur le plan fiscal aux personnes qui n’ont pas respecté les lois en vigueur ou qui ont profité de leur proximité avec les pouvoirs publics pour bénéficier à tort de certains privilèges spécifiques« , s’est-il exclamé.

Tertio, et toujours selon ses déclarations, la pénalité de retard qui a été fixée à 5% des sommes qui seront déclarées par les personnes concernées par la réconciliation économique demeure inférieure à la pénalité de retard applicable par les services de contrôle fiscal suite à une vérification ordinaire et peut atteindre 15% par an. « Ainsi, on constate une injustice flagrante entre les personnes qui ont pillé les richesses du pays par rapport aux entreprises économiques, pour lesquelles on peut constater certaines insuffisances dans le cadre d’une opération fiscale classique« , a-t-il ajouté.

Il est à rappeler à ce propos que 7 partis politiques – Al-Joumhouri, Al-Massar, le Front populaire, le Courant démocrate, Ettakatol, le mouvement Echaab et l’Alliance démocratique – ont formé une coalition pour s’opposer à ce projet de loi.
La Commission parlementaire de la législation générale avait auditionné, mercredi dernier, le directeur du cabinet du président de la République, Slim Azzabi, sur le projet de loi organique relatif à la réconciliation économique et financière.
Ce projet de loi suscite depuis sa proposition par la Présidence de la République, en juillet 2015, une grosse polémique.
Une marche de protestation a été organisée, samedi dernier, à l’avenue Habib Bourguiba, à Tunis, contre le projet de loi sur la réconciliation économique et financière. Les participants ont réaffirmé leur opposition catégorique au projet de loi sur la réconciliation lequel, ont-ils dit, constitue une violation de la Constitution, de la loi sur la justice transitionnelle et du processus d’établissement de la vérité.

Des organisations et associations de la société civile ont également appelé au retrait immédiat et définitif de ce projet de loi, estimant qu’il s’agit d’une menace pour le processus de transition démocratique en Tunisie et les principes de justice et d’équité.
Ils ont également réitéré leur rejet du projet de loi organique lequel, estiment-ils, « va à l’encontre des principes fondamentaux de la justice transitionnelle inscrits dans l’alinéa 9 de l’article 148 de la Constitution et au droit à la vérité et à la lutte contre l’impunité ».

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Le secrétaire général du Parti Républicain (Al-Joumhouri), Issam Chebbi, a indiqué que sept partis politiques refusant le projet de loi sur la réconciliation économique et financière tiendront, mardi, une réunion de concertation.
Dans une déclaration, lundi, à l’Agence TAP, Issam Chebbi a ajouté que la réunion sera consacrée à « des concertations préliminaires pour la formation d’une coalition politique et civile » contre le projet de loi sur la réconciliation économique et financière, et ce après la reprise de son examen par la commission de législation générale de l’Assemblée des représentants du peuple.
Ces partis sont Al-Joumhouri, Al-Massar, le Front populaire, le Courant démocrate, Ettakatol, le mouvement Echaab et l’Alliance démocratique.
La Commission parlementaire de la législation générale avait auditionné, mercredi dernier, le directeur du cabinet du président de la République, Slim Azzabi, sur le projet de loi organique relatif à la réconciliation économique et financière.
Ce projet de loi suscite depuis sa proposition par la Présidence de la République, en juillet 2015, une grande polémique.
Une marche de protestation a été organisée, samedi dernier, à l’avenue Habib Bourguiba, à Tunis, contre le projet de loi sur la réconciliation économique et financière. Les participants ont réaffirmé leur opposition catégorique au projet de loi sur la réconciliation qui, ont-ils dit, constitue une violation de la Constitution, de la loi sur la justice transitionnelle et du processus d’établissement de la vérité.

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organisations nationales se sont associées à quelques petits partis issus de la mouvance des ceux qui n’ont remporté qu’un seul siège ou même zéro virgule quelque chose à l’issue des élections, pour apporter leur appui à des mouvements sociaux qui n’ont d’autre objectif que de faire tomber le GUN en allumant une guerre du pétrole.

En effet, ce sont l’Utica de Wided Bouchammaoui, la Conect de Tarak Cherif, l’UGTT de Noureddine Taboubi, l’Utap d’Abdelmajid Zar qui signent un communiqué avec Ennahdha de Rached Ghannouchi, le «Mouvement du peuple» de Zouheir Maghzaoui, le Parti du Travail de Ali Romdhane, le Takattol de Mustapha Ben Jaafar et le Joumhouri d’Issam Chebbi.

A regarder ce pot-pourri, politiquement hétéroclite et économiquement antagoniste, on se demanderait comment il a pu s’imbriquer dans cette mosaïque et à quelle fin. Ce sont, en effet, quatre organisations patronales, donc économiquement de Droite. Des hommes d’affaires, dans l’industrie, le commerce et l’agriculture. A côté d’eux, c’est le «marteau et la faucille de deux partis de Gauche et même de l’extrême Gauche qui croient encore dans une résurrection du Trotskisme, un parti qui se dit républicain et un parti socio-démocrate.

  • Les «Révoltés du Bounty » du désert tunisien

Tous apportent leur soutien inconditionnel à des actes de bandits de grands chemins, qui s’en vont en grosses voitures 4×4, parfois flambant neufs, logés dans des grandes tentes et nourris au couscous à l’agneau, couper la route aux camions de transport des hydrocarbures produits dans les puits pétroliers du Sud tunisien.

Zéro-virgule, ce sont tous ces petits partis dont la participation aux dernières législatives de 2014 ne s’est soldée que par un peu plus de zéro en pourcentage des voix. Des partis qui ne voient des récents et continus mouvements de contestation dans les régions du Sud, des contrées vivant presqu’exclusivement de contrebande de toutes sortes et de commerce parallèle qui s’étend jusqu’à la capitale tunisienne, qu’un cheval de Troie pour revenir en politique.

Les hypocrites, ce sont des partis comme Ennahdha qui, officiellement, soutient le GUN, mais affirme avec une langue fourchue que les demandes des «révoltés du Bounty» du désert sont légitimes. Cela, tout en sachant, car au sein du GUN, que le «Développement» (demande brandie par les révoltés) est d’abord une affaire de temps dans une économie mise à genoux par la révolution et ensuite une affaire de sous. Or, de ces derniers, le parti islamique n’a laissé que très peu après les indemnisations servies à ses adhérents et à d’autres qui se sont révélés être réellement des terroristes qui ont empoché les sous et ont repris les chemins de la guerre contre l’Etat tunisien. A fin 2011, par exemple, il y avait plus de 3 Milliards DT dans les caisses de l’Etat que le Troïka a dilapidés en 3 ans. Ennahdha, un parti qui, politiquement, mange avec le loup et crie avec le berger.

Les hypocrites, ce sont aussi ces organisations nationales qui crient à Tunis leur soutien au GUN issu du Pacte de Carthage qu’ils ont signé et qui laissent leurs bureaux régionaux s’en prendre aussi ouvertement au GUN (Gouvernement d’Union Nationale), qui tente de sauvegarder les biens de l’Etat (le pétrole en l’occurrence).

  • Un peuple qui se croit spolié et un gouvernement sans abri

Un gouvernement qui tente aussi de faire bonne figure face à des créanciers et des bailleurs de fonds qui connaissent la réalité de la corruption qui ronge leur pays et le refus de beaucoup de ses cols blancs de payer l’impôt.

Un GUN enfin qui tente avec force acrobaties de se donner les moyens financiers d’apporter les soins à une économie où, par exemple, certains patrons ont une main dans sa destruction par l’économie informelle dont ils font une 2ème source de subsides.

Les insurgés, ce sont tous ces partis politiques qui n’ont pas assez de poids au sein de l’ARP (Assemblée des Représentants du Peuple) pour imposer leur vision d’une Gauche qui prend claque sur claque dans les démocraties occidentales et qui ne persiste que dans leurs rêves d’une autre révolution, cette fois des orties.

Ce sont tous ceux-là qui se liguent désormais contre un gouvernement sans-abri. Ses membres, choisis et votés un à un par un Parlement qui est la véritable instance gouvernante dans un système semi-parlementaire où rien ne se décide pour l’Exécutif sans son vote, ne faisant rien pour le soutenir, ni pour activer ses réformes, un Parlement d’un niveau politique aussi déplorable que les partis dont il est issu. Une ARP donc derrière laquelle le GUN ne peut se retrancher pour mener à bien sa mission. Un gouvernement aussi et enfin qui n’a de soutien que les communiqués hypocrites des partis qui s’en revendiquent.

Tous regardent les fauteuils de l’Etat, comme on regarderait un gâteau qu’ils mangeraient même s’il était fait des armoiries de la République. Tous n’ont d’yeux que pour le pouvoir et chacun s’y verrait bien, même si, pour ce faire, il fallait tout détruire. Ajoutez-y un peuple qui se croit assis sur un gigantesque gisement de pétrole, avec à côté des mines d’or et dont chaque membre voudrait sa part, avec un regard de dédain au travail et au labeur. Un peuple à qui les zéros-virgule ont, pendant 7 ans, fait croire qu’il a été spolié de ses richesses, alors qu’il n’avait pour richesse que ses ressources humaines et son labeur.

On comprendrait presque que ce gouvernement jette l’éponge. On est pourtant tous convaincus qu’il reste actuellement, avec et malgré toutes ses faiblesses, la seule planche de salut !

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Des partis politiques ont publié des déclarations à l’occasion de la célébration de la fête de l’indépendance. Le mouvement Ennahdha a plaidé en faveur de l’unité nationale et appelé à une réconciliation nationale globale.
Il a insisté aussi sur la nécessité de parachever la mise en place des institutions constitutionnelles dans les délais impartis et d’organiser les élections municipales et locales avant fin 2017 sur la base d’une politique consensuelle.
Le parti a, dans ce sens, appelé à la réhabilitation de la valeur travail en vue de relever les défis, braver les obstacles et aller de l’avant sur la voie du développement.
L’instance politique du mouvement Nidaa Tounes a souligné son intention de poursuivre la mobilisation pour « faire réussir le projet de réconciliation et mettre fin aux campagnes de dénigrement visant les symboles et bâtisseurs et de l’Etat indépendant ».
Le parti destourien libre a, de son côté, estimé que la réconciliation nationale est « une nécessité urgente », appelant à amender la loi sur la justice transitionnelle.
Selon le parti, « l’Instance Vérité et Dignité ne doit plus traiter des dossiers économiques et financiers, mais se contenter, uniquement, de ceux relatifs aux violations des droits humains ».

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Achraf Aouadi

L’organisation I Watch a publié sur son site officiel les rapports financiers de trois partis politiques à savoir Nidaa Tounes (2013-2014), Afek Tounes (2014-2015) et le Courant Démocratique (2013).

I Watch a indiqué qu’elle a réussi à obtenir ces rapports après des demandes d’accès à l’information déposées auprès de la cour des comptes vu que la majorité écrasante des partis refusent toujours de publier leurs rapports financiers.

Selon I Watch, la non publication des rapport financiers par les partis politiques est une violation de l’article 26 du décret loi 87 du 24 septembre 2011, relatif à l’organisation des partis politiques.

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Abdelkarim Harouni, président du conseil de la Choura au mouvement Ennahdha a assuré, lors de son passage, ce dimanche 29 janvier 2017 sur Mosaïque Fm qu’il n’est pas au courant de l’existence d’un remaniement ministériel actuellement.

« Nous faisons partie du gouvernement et nous négocions avec le chef du gouvernement. Il n’y aura aucun remaniement sans négociations avec les partis de la coalition gouvernementale », a-t-il ajouté à la même source.

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La corruption, sujet de prédilection de tous les Tunisiens depuis la dénommée révolution. Tout le monde en parle, citoyens, hommes politiques, gouvernants, ONG et toutes les instances qui lui sont désormais dédiées, en application du dicton disant que ce «sont ceux qui en parlent le plus, qui en font le moins». Tous la dénoncent, mais sans nommer personne et sans aucune preuve tangible et depuis 6 ans sans résultat. Au contraire, 78 % des Tunisiens sondés par Sigma Conseils affirment qu’elle a beaucoup augmenté après la dénommée révolution.

Aux premiers postes de la corruption, selon les résultats d’un sondage d’opinion présenté lors de l’Open sigma 2017, ce serait les agents de la douane. Ce sont 63 % des personnes sondées qui le déclarent, mais ce n’est peut-être que la perception. Ce qui est certain, c’est que les tentations que rencontre cette institution sont très grandes et que cette perception n’est certainement pas généralisée.
Au second rôle et c’est plus dangereux, ce sont les partis politiques, fondement même de la démocratie qui ne peut en être une sans l’existence de ces formations. Mais chez les partis, c’est surtout la non-transparence financière de ces structures politiques qui en fait une cible de choix. Peu de partis en effet publient leurs états financiers et communiquent sur la provenance de leurs deniers. Cela sans oublier l’existence d’une omerta sur la participation de certains hommes d’affaires, plus ou moins louches, dans les campagnes électorales d’un certain nombre de ces partis.

Vient en 3ème position tout le secteur de la sécurité, sans que le sondage ne fasse la différence entre les composantes de ce secteur que sont la police, la Garde Nationale et les forces armées. Un secteur qui est lui soumis aux tentations, même s’il est bon de dire qu’il n’y aurait pas de corrompu sans corrupteur et que la culture générale glorifierait presque les débrouillards qui arrivent à s’en tirer, quitte à «donner son café» au fonctionnaire. Et c’est là toute l’importance des autres 24 % des sondés qui pensent que la 1ère incitation à la corruption vient du manque de contrôle. Il est vrai que pour la douane, comme pour les forces de sécurité, un simple suivi du niveau de vie des agents suffirait à endiguer la corruption.

⦁ La Tunisie dans la catégorie «The Good»

Et pourtant le dernier classement de la Tunisie, par Transparency International, montre d’abord que les choses s’améliorent. Le dernier rapport de Transparency classe même la Tunisie dans la rubrique «The Good» ou «les bons» dans toute la région du Moyen Orient et l’Afrique du Nord. «La Tunisie est l’un des très rares pays qui ont légèrement amélioré l’indice. Le pays a pris des mesures anti-corruption importantes l’an dernier, comme l’adoption de la loi sur l’accès à l’information, l’une des lois les plus progressistes de la région, et l’adoption d’une stratégie nationale de lutte contre la corruption. De plus, l’Agence de lutte contre la corruption a été habilitée à faire son travail, et la société civile a un bon espace pour jouer un rôle dans la reddition de comptes. Le Parlement a également adopté une loi sur la Cour des finances, qui permet au tribunal d’enquêter sur les affaires de Grande Corruption. Pourtant, la Tunisie a encore un long chemin à parcourir dans sa lutte contre la corruption. Les lois sur la protection des dénonciateurs, les conflits d’intérêts et les politiques d’enrichissement illicite restent manquantes. Le système judiciaire tunisien devrait également progresser dans les affaires de corruption en cours, en particulier celles qui sont en cours depuis la révolution il y a six ans». C’est ce que dit T.I. de la Tunisie. Ce qu’il ne dit pas, c’est que l’accès à l’information n’est pas facile du tout, dans la mesure où l’information n’existe pas (Rapport du CGF, Rapport de la Commission supérieur des marchés, Rapport non détaillé de la Cour des Comptes, Rapport de la Cour de Discipline Financière) pour y accéder et qu’il faut généralement recourir à la justice pour d’autres informations. De plus, une tentation à la centralisation de l’information est depuis 2015 observée dans tous les ministères.

⦁ Il n’y a pas plus de corruption en Tunisie

A parcourir les résultats de l’Index de corruption pour la Tunisie, entre 2010 et 2016, force est de constater que cela n’a ni augmenté, comme on s’en plaint en Tunisie, ni baissé. La Tunisie avait un score de 43 en 2010, elle en a 41 en 2016. Entre les deux années, le nombre des pays surveillés a diminué, d’où l’amélioration du score et même du Ranking.
Force aussi est de remarquer, qu’il n’y a pas plus de corruption en Tunisie qu’ailleurs, même par rapport à certains pays européens. En effet, si le classement de la Tunisie a été de 75 en 2016, il a été pire en Algérie, qui est 108ème avec un score de 34, ou le Maroc, qui est classé 90ème avec un score de 37. Cela sachant que moins le rang est important, meilleure est la perception. La Turquie, l’exemple du 2ème parti au pouvoir en Tunisie (Ennahdha), est au même rang et a le même score que la Tunisie. L’Egypte, pays du «Bakchich», n’a qu’un score de 34 et un Ranking de 108.

C’est sûr aussi que ce qui a augmenté la perception de la corruption, c’est cette perception locale, bâtie il faut le dire sur une autoflagellation continue depuis 2011 et la multiplication des voies, ONG et organismes officiels, qui ne parlent que de cela et qui défraient chaque fois la chronique par des «révélations», sans aucune preuve tangible et parfois même sans aucune suite judiciaire.

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Les membres du bureau régional de l’union patriotique libre (UPL) ont présenté une démission collective du parti, rapporte Shems Fm.

L’absence de communication avec les bases de l’UPL dans tous les gouvernorats sont à l’origine de cette décision, également en raison des déclarations contradictoires des leaders du parti concernant sa structure et la nature des relations qu’il entretient avec les différentes partis politiques, indique la même source.

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Le porte-parole du parti Al Jomhouri, Issam Chebbi, a déclaré que certains partis politiques exagèrent en évoquant la question du retour des terroristes tunisiens.
Lors de son passage sur Shems fm, il a ajouté que ces partis essayent d’instrumentaliser l’affaire, précisant qu’une campagne structurée vise à effrayer les citoyens avec le retour des terroristes. Et de souligner : « il n’y a pas lieu d’être clément, les criminels doivent être jugés ».
Evoquant le projet de loi sur la repentance, Chebbi a indiqué qu’il ne fera qu’affaiblir la lutte contre le terrorisme.

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Dans une déclaration accordée ce mardi 20 décembre à Africanmanager, Kalthoum Badreddine, présidente de la commission du règlement intérieur et de l’immunité à l’ARP a appelé l’ensemble des partis politiques à faire des concessions pour débloquer la situation et trouver une solution concernant la loi relative aux élections municipales. 
« Il faut trouver un consensus par rapport à certains points en suspens, à savoir l’octroi du droit de vote aux policiers et aux militaires lors des élections», a précisé la députée, rappelant que l’ARP avait entamé le 1er juin dernier l’examen du projet de loi amendant et complétant la loi relative aux élections et référendums. 
Toutefois, cette séance a été levée à cause de plusieurs différends entre les groupes parlementaires autour de certaines questions comme la parité horizontale, le financement des campagnes, lequel n’est pas évoqué dans la loi électorale, sans oublier l’octroi du droit de vote aux policiers et aux militaires lors des élections.

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Des partis politiques ont dénoncé, jeudi, la censure d’une interview accordée par l’ancien président de la République Moncef Marzouki à la chaîne de télévision privée  » Attassia « .
Les partis ont fustigé, dans des déclarations séparées, les atteintes à la liberté de la presse appelant la direction de la chaine à faire toute la lumière sur les pressions qui ont été derrière la censure.
Le parti Al Joumhouri a mis en garde contre les risques de cet incident dans la mesure où il est directement lié à la liberté de la presse et d’expression, principal acquis de la Révolution inscrit dans la Constitution de la deuxième République, rappelle le parti.
Al Joumhouri a plaidé pour une enquête en vue de dévoiler les circonstances de l’incident et éclairer l’opinion publique.
Le parti a, également, appelé la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) à assumer la pleine responsabilité de la défense du secteur.
Pour sa part, Ettakatol a demandé à la présidence de la République de révoquer toute personne dont l’implication dans cette affaire a été prouvée. Ettakatol a, également, exhorté les partis démocrates et les forces vives de la nation à l’unité pour préserver la liberté de la presse appelant le ministère public à ouvrir une enquête à cet effet.
Plus tôt dans la journée, la direction de la chaîne de télévision privée  » Attassia  » avait confirmé avoir subi des pressions de responsables de la présidence de la République et de la présidence du gouvernement pour censurer une interview avec l’ancien président de la République Moncef Marzouki, dont la diffusion était prévue mercredi 14 septembre 2016.
Dans une déclaration, la chaîne avait demandé à la présidence de la République et à la présidence du gouvernement de  » préciser si elles étaient au courant de ces pressions, dont les auteurs agissaient en leur nom « .
Le conseiller du président de la République chargé des relations avec l’Assemblée des représentants du peuple et les partis politiques, Noureddine Ben Ticha a dit défier tout journaliste ou producteur de la chaîne  » Attassia  » de confirmer avoir subi des pressions du cabinet de la présidence de la République dans l’intention de censurer la diffusion de l’interview.
En réaction, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) avait fermement, dénoncé, les atteintes à la liberté de la presse, sur fond d’interdiction, par la Présidence de la République, de la diffusion de l’interview télévisée de Moncef Marzouki.

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Le nombre des partis politiques en Tunisie a atteint 205. Trois autres demandes d’autorisation ont été déposées auprès des autorités pour la création d’autres partis, rapporte, ce vendredi 9 septembre 2016, le quotidien « Le Maghreb ».

On rappelle que Hamadi Jebali avait déclaré devant les médias qu’il comptait créer un parti en collaboration avec des personnalités.

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Plusieurs partis politiques soutiendront la proposition du président de la République de désigner Youssef Chahed à à la tête de primature. Il s’agit de Nidaa Tounes, le parti islamiste Ennahdha, l’UPL, Afek Tounes et la Voix des Agriculteurs, rapporte le quotidien « Assarih » dans son édition de ce mercredi 3 août 2016, citant des sources bien informées.
La candidature de Youssef Chahed sera également approuvée par les deux partenaires sociaux l’UGTT et l’UTICA, indique la même source.
D’autres partis n’ont pas toutefois manqué d’exprimer leurs réserves quant à cette candidature dont notamment Al Massar, Achaab, Al Joumhouri.
Il est à noter que le président de la République Béji Caïd Essebsi a proposé lundi soir le nom de Youssef Chahed pour succéder à Habib Essid en vue de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
D’ailleurs, un point de presse sera organisé aujourd’hui, au palais de Carthage au cours duquel Essebsi annoncera officiellement le nom du nouveau chef du gouvernement.

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Ces commissions vont élaborer les motions du prochain congrès du Mouvement prévu le 13 août 2016 dans la capitale.

Le Mouvement Destourien a annoncé samedi le démarrage le 18 juin 2016 des travaux des commissions nationales destinées à élaborer les motions du prochain congrès du parti prévu le 13 août 2016 dans la capitale.

Dans une déclaration rendue publique à l’issue de la réunion périodique de son bureau exécutif, le Mouvement Destourien a affirmé son soutien de principe à l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Il a toutefois jugé indispensable d’élargir le cercle de concertation au sujet de cette initiative et de rompre avec la politique des quotas partisans.

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi a discuté vendredi successivement avec les représentants du parti  » Al-Moubadara « , du parti  » Al-Massar « , du Mouvement projet de la Tunisie et du Mouvement « Echaâb » de l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
A l’issue de l’entretien, le président du parti  » Al-Moubadara « , Kamel Morjane a dit appuyer l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale, affirmant la disposition de son parti à participer à ce gouvernement et à contribuer à l’élaboration de ses programmes.
De son côté, le Secrétaire général du parti  » Al-Massar  » Samir Taïeb a déclaré que le parti est résolument engagé à assumer son entière responsabilité en cette étape, jugeant indispensable de lancer un dialogue sur les axes et programmes du gouvernement d’union nationale avant de décider de sa composition.
Selon lui,  » ce dialogue doit inclure tous les acteurs politiques et sociaux sans exclusion aucune « .
Le coordinateur général du Mouvement  » Projet de la Tunisie « , Mohsen Marzouk a fait part de la disposition du parti à contribuer à la définition du programme du gouvernement d’union nationale et de sa méthode de travail.
 » Ce gouvernement doit être à la hauteur des défis politiques, économiques, sociaux et sécuritaires auxquels fait face le pays « , a-t-il souligné.
Pour sa part, le Secrétaire général du Mouvement  » Echaâb « , Zouheir Maghzaoui a déclaré que son parti a réagi positivement à l’initiative présidentielle, formant l’espoir de voir le gouvernement d’union nationale répondre aux aspirations des Tunisiens à l’emploi, au développement et à la lutte contre le terrorisme et la corruption.
Le président de la République Béji Caïd Essebsi mène, depuis jeudi, une série de concertations avec nombre de personnalités nationales et de représentants de partis politiques sur l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
Il avait rencontré les représentants des partis de la coalition au pouvoir (Nidaa Tounes, Ennahda, Union patriotique libre et Afek Tounes), le Secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) Houcine Abbassi, la présidente de l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) Wided Bouchamaoui.
Le président de la République Béji Caïd Essebsi avait estimé la semaine dernière  » réaliste  » d’opter pour la formation d’un gouvernement d’union nationale qui bénéficie de l’appui de la majorité des sensibilités politiques et sociales.
D’après le chef de l’Etat, ce gouvernement doit inclure l’Union générale tunisienne du travail, l’Union tunisienne du commerce, de l’industrie et de l’artisanat ainsi que les composantes de la coalition au pouvoir. Des indépendants et des représentants de l’opposition pourraient en faire partie, a-t-il ajouté.

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Le 26 mars 2017 sera la date officielle de la tenue des élections municipales, a annoncé l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE).

L’annonce a été faite ce mardi 17 mai 2016, par le président de l’Instance Chafik Sarsar, lors d’une table ronde organisée sur la mise à jour de la feuille de route des élections locales.

La réalisation de cet objectif reste tributaire de deux conditions principales, a précisé  Sarsar.  Il s’agit de la publication du décret-loi relatif au découpage territorial avant le 30 mai courant et l’adoption du projet de loi organique portant sur les élections, avant le 22 juillet prochain.

 « Ceci est une condition sine qua non pour que la feuille de route élaborée par l’ISIE devienne un calendrier concret qui sera publié par la suite au  JORT et  on sera dès lors capable de tenir les élections dans les délais fixés », a indiqué le président de l’ISIE dans une déclaration à la presse. Et de rappeler  que l’organisation des élections municipales est plus compliquée que celle des élections législatives.

La situation exige une intervention d’urgence

La date proposée par l’ISIE a été confirmée par le chef du gouvernement, Habib Essid, soulignant que la tenue des élections municipales constitue une étape cruciale pour la Tunisie au cours de la prochaine étape.

« La tenue des élections municipales revêt une importance particulière surtout que le pays est encore en phase transitoire », a dit Habib Essid faisant savoir que le respect des échéances électorales est une priorité pour le bon déroulement de l’action municipale.

Cependant, le chef du gouvernement a affirmé que la situation dans plusieurs municipalités nécessite une intervention d’urgence et la prise des décisions nécessaires au bon déroulement de leur travail.

« Les efforts se poursuivent pour consolider les municipalités, mais les obstacles existent encore, dont notamment la situation environnementale dans plusieurs régions », a expliqué Habib Essid jugeant nécessaire de se mobiliser davantage en adoptant le décret-loi relatif au découpage territorial avant le 30 mai courant.

Le nombre des municipalités  porté à 350

De son côté, le ministre des Affaires locales,  Youssef Chahed s’est dit attaché à respecter les délais fixés par l’ISIE.

D’ailleurs, les efforts se conjuguent pour relever ce défi surtout que 3,5 millions de Tunisiens ne sont pas concernés par le système municipal, a fait remarquer le ministre,  annonçant dans le même contexte que des critères scientifiques ont été adoptés pour la création de  64 nouvelles municipalités, ce qui permettra de porter le nombre global à 350.

Ces critères sont le fruit d’une étude réalisée dans ce processus. « Cette étude a été élaborée par cinq ministères en coordination avec plusieurs experts, et ce, pour une période de deux ans tout en adoptant des indices scientifiques comme le développement régional et local, la santé et le transport », a-t-il expliqué.

Cette étude qui sera publiée avant la fin de ce mois, comportera 17 indices, selon ses dires.

Les partis politiques auront un rôle à jouer

Les délais fixés par l’ISIE ne semble pas susciter la polémique surtout auprès des partis politiques dont notamment Ennahdha, le Front Populaire, Ettakatol ou encore Echaab qui ont pris part de cet événement.

A ce titre,  Ennahdha par la voix de son dirigeant Imed Hammami, a appelé les autres partis à jouer pleinement leur rôle pour réussir cette étape cruciale dans l’histoire de la Tunisie. « Eu égard à la  situation présente de  la Tunisie, il faut mettre en avant l’intérêt du pays », a-t-il dit s’adressant aux différents partis politiques.

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L'étude réalisée, fin mars 2016, par Sigma Conseil auprès d'un échantillon représentatif de la population tunisienne âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales, inquiète...

Confiance dans les politiquesPrès de 3 Tunisiens sur 4, soient 77%, n’ont pas confiance dans leurs dirigeants politiques, selon le baromètre de Sigma Conseil expliqué par son DG Hassen Zargouni, dans la soirée du jeudi 7 avril 2016, au cours de l’émission « J8 », à Elhiwar Ettounsi.

Jamais l’écart entre les Tunisiens et la classe politique n’avait atteint un niveau si vertigineux. Cette méfiance affecte surtout une opposition morcelée qui a du mal à s’affirmer comme une véritable alternative au pouvoir et par le comportement souvent indignes de la quasi-totalité des hommes politiques en Tunisie.

Intention de voteLe panorama n’incite plus vraiment aujourd’hui les Tunisiens à vraiment croire en la politique, et l’abstention attendue lors de la prochaine échéance électorale s’annonce élevée. 60% dédaignent d’aller voter alors que 40% iront et choisiront leurs représentants.

« Nous atteignons des niveaux vertigineux que nous n’avons jamais connus », a déploré M. Zargouni alors qu’il commentait les résultats de son enquête.

Elections municipales« Pire encore en ce qui concerne les Municipales ! », s’est-il exclamé. 77% des électeurs interrogées prévoient de ne pas se déplacer aux urnes. En revanche, moins d’un quart des Tunisiens (23% exactement) se disent « certains d’aller voter » aux municipales.
Aujourd’hui, force est de croire qu’il est certain que nos politiques ont besoin de rompre avec le passé pour redorer leur blason et restaurer la confiance qui, manifestement ne cesse de se dégrader.

 

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Les consultations ont repris

Les consultations ont repris, lundi après-midi, entre Hamadi Jebali et les chefs des partis politiques.

Il a été noté l’absence du Front Populaire et El-Aridha Echaabia , qui ont boycotté la réunion . D’autre part, Aziz Krichen a remplacé Mohammed Abbou, le secrétaire général démissionnaire du CPR .

Mohamed El-Hamdi a déclaré aux médias, à son arrivée sur les lieux, que l’urgence de la situation impose aux dirigeants des partis , au cours de cette réunion, de trouver une solution pour sortir le pays de la crise .

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