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C’est désormais officiel, après la publication de la BVMT (Bourse de Tunis) : le groupe tunisien Horchani vient de racheter les 6,81 % du groupe bancaire italien «Intesa San Paolo». Le groupe Horchani, une sorte de «Citizen-Kane» de la finance qui a dépensé 97,5 MDT pour ce rachat, pour ceux qui ne le connaissent pas encore est un grand promoteur dans le domaine des dattes, dans l’agroalimentaire (le thon en boite) et aussi dans le secteur bancaire. L’homme d’affaire possède aussi 20 % du capital de la Banque de l’Habitat et 6 % dans le capital de l’Amen Bank.

Mais le plus important dans cette information, c’est que cette reprise des 6,81 % de l’opérateur italien «Intesa» fait désormais du groupe Horchani le 3ème grand actionnaire de la Biat, après le groupe Mabrouk et celui de Feu Aziz Miled. Cette reprise fait surtout de la Biat l’unique banque privée dont le capital est désormais à 100 % tunisien et local d’un montant total de 50 MDT.

Cette notion est importante, dans la mesure où, contrairement à d’autres banques privées dans le capital desquels on trouve des banques étrangères, la Biat n’aura à sortir à l’extérieur et en devises étrangères aucun millime au titre de différentes conventions d’assistance. Toutes les conventions de la Biat se font ainsi avec des entreprises filiales tunisiennes et les commissions qui en découlent circulent dans un cercle vertueux.

Cette banque avait terminé l’exercice 2016 avec un total de produits d’exploitation de 813,885 MDT, en hausse de 12,39 % par rapport à l’exercice 2015, ce qui dénote d’une productivité en progression de la banque, puisque les autres gains (gains sur portefeuille commercial et opérations financières) ne représentaient que 131,1 MDT.

Les charges étaient de presque 220,25 MDT, en hausse de 14,96 %. Cette rubrique est composée principalement de salaires, des charges sociales et des autres charges de personnel. Elle est passée entre décembre 2015 et décembre 2016 de 175,118 MDT à 196,914 MDT, enregistrant ainsi une augmentation de 21,796 MDT ou 12,45%. On y trouve aussi les 826.091 DT de rémunération du DG en brut. Un montant qui reste loin derrière celui d’un DG d’une autre banque privée. A la fin de l’exercice 2016, c’est aussi un PNB de 593,636 MDT, en hausse de 11,46 %. In fine, c’est un résultat net en hausse de 25,44 % d’une année à l’autre qui était de 190,142 MDT en 2016.

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Ce mercredi 10 mai 2017, la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) a fait l’événement à la Bourse de Tunis avec une transaction de bloc portant sur 6,5% de son capital. La transaction s’est faite au prix unitaire de 84 dinars, soit la coquette somme de presque 100 millions de dinars. L’heureux acquéreur est le Groupe Horchani. Par cette transaction, il rachète la totalité des parts de la première banque d’Italie, INTESA Sanpaolo, à la BIAT.

A noter que le Groupe Horchani a été mis sur pied par Rached Horchani, qu’il contrôle 20% du capital de la Banque de l’Habitat, 10% du capital de Tunisie Leasing, 5,5% du capital d’Amen Bank, 5% du capital de la STAR et qu’il compte 15 filiales…

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La Banque de l’Habitat, qui opère déjà sur les marchés burkinabé et congolais à travers ses deux filiales, est sur le point de grossir sur le continent. En effet la banque est en phase de finalisation d’une prise de participation de 51,6% dans le capital de la Banque de l’Habitat de la Côte d’Ivoire. Ahmed Rjiba, directeur général de la BH, en fera l’annonce officielle en marge de la communication financière de la banque programmée ce lundi 19 septembre.

La BH de la Côte d’Ivoire a vu le jour en 1993 pour mettre l’habitat social et économique à la portée des citoyens et pour donner un essor au secteur immobilier du pays, un peu comme sa consoeur tunisienne. C’est l’Etat ivoirien qui était jusque-là actionnaire majoritaire, mais en décembre 2015, il a décidé de vendre ses parts (51,6%) à un opérateur privé qui a des ressources techniques et financières conséquentes ainsi qu’une solide expertise dans le financement de l’habitat.

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Une vraie révolution en Arabie saoudite où les autorités, aux abois en raison de la chute vertigineuse des cours du pétrole que rien ne semble pouvoir freiner depuis deux ans, ont décidé de se séparer de moins de 5% du géant pétrolier Aramco. L’enjeu est colossal : Ramasser à la bourse 2.000 milliards de dollars (1.777 milliards d’euros) pour monter un fonds souverain, le plus gros du monde.

Cette annonce a été faite sur Al-Arabiya ce lundi 25 avril par le vice-prince héritier Mohammed ben Salmane, l’étoile montante de la famille royale. Cette mesure fait partie d’une batterie de réformes pour faire face à ce qui est très vraisemblablement la fin du pétrole cher, une ressource dont le pays tire près de 90% de ses revenus. Il est maintenant question de mettre le cap sur la diversification de l’économie saoudienne pour se préparer aux lendemains difficiles quand le pétrole se fera rare, comme l’ont fait les Qataris…

« Nous envisageons de vendre moins de 5% d’Aramco. La taille d’Aramco est très grande », a déclaré le prince. Quand on a la compagnie pétrolière la plus grosse du monde, on peut se permettre d’en céder des miettes, en tirer un immense profit tout en ne compromettant pas son équilibre et les rapports de force en son sein.

A souligner que le jeune prince Mohammed est l’instigateur de ce grand virage au royaume des Saoud dénommé « Vision saoudienne à l’horizon 2030 » ; c’est lui qui a milité en faveur de l’ouverture d’Aramco à des investisseurs étrangers, un tabou jusqu’ici. Pour faire bouger des barons très sourcilleux, il a corsé son argumentaire en déclarant que la venue de capitaux étrangers va forcer tous les administrateurs à aller dans le sens de « la transparence » dans la gestion de ce mastodonte pétrolier.

INTERVIEW

Le PDG de la BIAT, Mohamed Agrebi, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont principalement la stratégie...

AFRIQUE

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