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Stupeur et tremblements au Japon où une série de décès étranges a été enregistrée à l’hôpital de Yokohama, au sud de Tokyo. Les questions fusent après la mort de deux patients de 88 ans récemment suite à l’inoculation d’une substance chimique, peut-être par perfusion intraveineuse, ont rapporté lundi 03 octobre les médias. Ces morts viennent s’ajouter aux 46 autres signalés depuis juillet dernier.

L’autopsie des dépouilles des deux hommes révèle la présence d’une substance chimique présente dans des antiseptiques et selon les médias, les services de police suivent la piste d’un poison sciemment administré aux patients. Du coup les enquêteurs ont exhumé les dossiers d’une quarantaine de décès, quasiment dans les conditions. « Nous voyons beaucoup de gens mourir ici en raison de la nature de notre établissement mais il nous semble que leur nombre augmente un peu », a confié un responsable de l’hôpital à l’agence Kyodo, précisant le chiffre de 46 autres décès suspects de patients hospitalisés, qui plus est dans le même étage!

Mais les policiers se heurtent à un écueil, de taille : La plupart des corps ont déjà été incinérés, ce qui rend périlleuse la recherche d’indices sur les motifs de ces décès, indiquent les médias. Toutefois il y a des éléments intéressants pour la police : Le personnel de l’hôpital a noté des traces de perforation sur dix poches de perfusion intraveineuse aux abords du local des infirmières, d’après la presse. La police et l’hôpital ont refusé de commenter ces informations…

A signaler que cette affaire a été précédée par une autre, il y a un peu plus de deux mois : 19 individus avaient été assassinés dans un centre pour handicapés mentaux, la pire tuerie en série au Japon depuis des décennies.

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Les cliniques privées tunisiennes traînent  encore le boulet des dettes des patients libyens qui leur ont laissé une ardoise de 220 millions de dinars. Elles s’en alarment et en désespoir de cause, elles viennent d’en appeler au gouvernement Habib Essid  pour intervenir auprès des autorités libyennes afin d’obtenir le remboursement des dettes de leurs ressortissants.

Cet appel a été lancé par la Chambre syndicale nationale des cliniques privées (CSNCP), dont le président,  Khaled Nabli, a déclaré à Africanmanager que  « nous avons tenté à plusieurs reprises de négocier avec les autorités libyennes pour trouver une solution, mais toutes les tentatives ont été vouées à l’échec, et c’est pour cette raison que nous sommes obligés de nous retourner vers l’Etat pour résoudre cette crise ».

C’est la énième fois que la Chambre syndicale nationale des cliniques privées lance pareil cri d’alarme, alors que le passif des patients libyens admis dans leurs établissements tarde à être liquidé. La révolution libyenne aidant, l’absence d’un interlocuteur officiel valable et le chaos régnant dans le pays voisin, les cliniques privées tunisiennes ne savent plus à quel saint se vouer, sauf à demander à leur gouvernement de plaider leur « douloureuse » cause auprès de ce qui reste des autorités constituées de Libye.

Pourtant, la Libye avait promis, il est vrai, en février 2012, que les dettes seront remboursées progressivement, mais cette promesse n’a pas été tenue, alors que les manœuvres dilatoires, parallèlement, ne faisaient  que s’éterniser, sans qu’un début d’issue ne se dessine ni profile à l’horizon.

L’on se rappelle que, en  janvier 2013, des propriétaires de cliniques se sont rassemblés devant l’ambassade de Libye à Tunis pour appeler le gouvernement libyen à régler les factures impayées au titre des soins fournis à ses ressortissants. A cette époque, les dettes s’élevaient à 60 millions de dinars.

Depuis, le passif n’avait fait que se gonfler donnant lieu à un véritable casse-tête aux établissements hospitaliers privés tunisiens, d’autant qu’aucun recours légal n’est pour l’heure disponible, pour leur permettre de récupérer leur dû, même s’il leur est arrivé de plaider en faveur de la création d’une commission nationale composée de représentants du ministère des Affaires étrangères, du ministère de la Santé, de la présidence du gouvernement et du secteur privé de la santé pour exposer cette problématique aux autorités libyennes.

Le gouvernement appelé à mettre la main à la pâte

Le président de la Chambre syndicale nationale des cliniques privées,  Khaled Nabli a visiblement un aitre problème à régler, celui du taux de participation des citoyens aux dépenses de santé. A cet égard, il a appelé, dans une déclaration à Africanmanager, le gouvernement à réviser ce taux.

Il a expliqué  que le taux actuel de cette participation est jugée élevé en comparaison avec d’autres pays avancés. D’après les statistiques, le taux de participation des Tunisiens aux dépenses de santé est de l’ordre de 45% alors que le taux fixé par l’Organisation Mondiale de la Santé est de l’ordre de 18%.

Une démarche importante, d’après Khaled Nabli,  étant donné que les tarifs pratiqués par plusieurs cliniques continuent de susciter la polémique, étant souvent critiqués par les citoyens sous prétexte qu’ils mettent à mal leur pouvoir d’achat. « C’est le temps de réviser le taux de participation des citoyens aux dépenses de santé, car le coût de la santé est cher et non les tarifs pratiqués par les cliniques », a-t-il estimé.

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L’Institut Pasteur de Tunis a démenti l’existence d’un danger sur la santé des patients soumis à des recherches cliniques, et ce dans le cadre du développement d’un médicament contre La leishmaniose.

Dans un communiqué rendu public ce vendredi 1er avril 2016, l’Institut a précisé que les patients ont participé d’une manière volontaire et gratuite et n’ont été soumis à aucune pression physique ou morale.

Il a toutefois souligné que quelques patients ont reçu la somme de cinquante dinars pour couvrir les frais de transport.

L’Institut Pasteur a indiqué en outre que les recherches avaient été menées sous la supervision de l’Organisation mondiale de la Santé et qu’il sera probablement possible de fabriquer ce médicament en Tunisie.

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Le ministre de la Santé Saïd Aydi a indiqué que près de 9500 patients souffrent de déficit rénal chronique en Tunisie et que la plupart ont besoin de greffe rénale, rapporte Mosaïque Fm.

Lors de son intervention ce vendredi 25 mars 2016 en marge du sixième congrès national de néphrologie dans la ville de Sousse, il a ajouté que le traitement de cette maladie, coûte à l’État 5% du budget alloué à la santé publique, appelant ainsi à sensibiliser les gens sur le don du rein.

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