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Mohamed Ben Salah, le délégué régional des affaires sociales de Sousse, a indiqué ce lundi que les régions les plus touchées par la pauvreté se trouvent au gouvernorat de Sousse.

 Dans une déclaration accordée à Jawhara fm, le responsable a révélé que la délégation de Sidi El Hani est classée parmi les régions les plus pauvres de la Tunisie (265e rang).

La hausse du taux de pauvreté au gouvernorat de Sousse a notamment été démontrée à travers l’augmentation du nombre des bénéficiaires de la carte des soins gratuits, qui ont atteint 7190, actuellement, contre 4000 en 2009.

Ben Salah a ajouté qu’il existe à Sousse des centres d’accueil des cas sociaux les plus difficiles, en plus du centre d’encadrement et d’orientation sociale, mais que la délégation n’est pas capable de subvenir aux besoins de tous les nécessiteux.

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Le Tunisien consomme de plus en plus depuis 5 ans au moins. Selon les derniers chiffres de l’INS (Institut National de la statistique), la moyenne de dépense familiale (une moyenne de 4 personnes par famille) par an 2010 était de 6.450 DT. En 2015, cette moyenne était de 15.561 DT, contre 11.286 DT cinq années auparavant. L’effet des augmentations salariales successives s’y ressent. Individuellement, c’est une moyenne de 3.871 DT par an et par personne, ce qui fait 10,5 DT par jour et par personne contre 7 DT en l’an 2010.

⦁ Moins de pain et plus de poulet

Dans cette dépense, les derniers chiffres de l’INS pointent une prépondérance de l’alimentation (28,9%) et de l’habitat (26,6%), les deux gouffres qui avalent plus de 51 % de la dépense familiale. Dans cette alimentation, les céréales prennent moins de place en 2015 par rapport à 2010 et donc moins de pain, mais plus de fruits et légumes, avec une préférence pour les viandes où la consommation augmente (32,5 Kg contre 29,8 Kg par an et par famille) pour les volailles, plus de produits laitiers et un peu plus de café et de thé.

⦁ La bouteille l’emporte sur le livre

Le transport est la 4ème source de dépense des familles, en hausse par rapport à 2010, suivi par l’habillement et les communications. Au bas de l’échelle, viennent l’alcool et le tabac. Mais là où il y a lieu de s’interroger, c’est la primauté que donne le consommateur tunisien à ce groupe de produits (alcool & tabac, 2,6 % des dépenses) par rapport à l’éducation. Cela pourrait s’expliquer par la gratuité de l’éducation en Tunisie, même pendant ce dernier quinquennat ; l’éducation se délocalise dans le privé. Mais ce peu de dépense se traduit aussi par l’avant-dernière place (1,1 % des dépenses familiales) pour la culture et cela impacte nécessairement le niveau d’éducation des Tunisiens, qui décaissent peu dans ce domaine et cherchent peu à l’améliorer.

Même si le chiffre de l’INS a fait dernièrement objet de beaucoup de polémiques, le taux national de pauvreté a été fixé à 15,2 % de la population en 2015 (1,693.968 million de Tunisiens) ; il est à noter que ce n’est pas toujours dans les gouvernorats les plus pauvres qu’on trouve les dépenses de consommation familiale les plus basses.

⦁ Les pauvres dépensent plus que les riches.

Il en est ainsi, par exemple, de la région de Kébilli. Avec une moyenne de dépense par an et par personne de 2.834 DT, ce gouvernorat est à la 19ème place dans le classement par région, juste avant Sidi Bouzid (23,1 % de pauvreté et 2.664 DT de dépense par personne), Kasserine, Béja, Le Kef et Kairouan (2.269 DT par an et par personne). Kébilli est pourtant la région où le taux de pauvreté est l’un des plus hauts (18,5 %) et dépasse même la moyenne nationale. Avec un taux de pauvreté de 21,1%, Mahdia a pourtant la 10ème plus hausse dépense du pays. Cela s’explique, peut-être, par la géographie de la région où le rural dépasse nettement le taux national.

Comme attendu, ce sont les régions du littoral et notamment le Grand Tunis, Monastir, Sfax, Nabeul et Sousse, où les dépenses familiales sont les plus importantes (une moyenne entre 5,8 mille DT et 4,8 mille DT par personne et par an) avec des taux de pauvreté généralement en-dessous de 10%. Mais là où le cliché «se casse la gueule», c’est le cas de Sousse, la 7ème plus grande dépense familiale, mais avec aussi un taux de pauvreté au-dessus de la moyenne nationale. Cela pourrait s’expliquer par les nouvelles ceintures de migration, notamment de Kairouan vers Sousse. Le cas le plus étonnant est celui du Grand Tunis où malgré ses ceintures de cités dortoirs et pauvres, le taux de pauvreté est le plus faible et les dépenses y sont les plus grandes.

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Selon des résultats publiés dans un  rapport élaboré conjointement par la Banque Mondiale et l’UNICEF sur « l’extrême pauvreté des enfants dans le monde », 25% des enfants tunisiens âgés entre 0 et 18 ans vivent dans un milieu familial pauvre.

Il s’agit d’un chiffre inquiétant en comparaison avec le taux de pauvreté nationale qui était de l’ordre de 15,5% en 2010.

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Au Mali, l’Institut national des statistiques a publié son rapport annuel pour l’année 2015. Le document compile des données révélant, par exemple, les nouveaux seuils de pauvreté des ménages ou encore l’évolution de la consommation de drogue dans le pays. Mais il révèle également des indicateurs plus fondamentaux comme celui de l’accès à l’eau potable, Or, et c’est une bonne nouvelle, il s’avère que depuis quelques années, cette eau si précieuse et parfois si rare est de plus en plus accessible, rapporte le site « RFI »

Dans la capitale malienne, le taux d’accès à l’eau potable frôle les 100%. Cependant, Abderamane Dembele, directeur général adjoint de la société malienne de gestion de l’eau potable, Somagep, tempère la réussite car pour l’instant, en effet, la demande surpasse toujours l’offre, a affirmé la même source.

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Plus de 45% des fonctionnaires de l'Etat sont estimés

L’Italie, on le sait, n’est pas au mieux de sa forme sur le plan économique. Mais on était très loin d’imaginer que ça allait aussi mal. Les chiffres sur la pauvreté des ménages révélés ce jeudi 14 juillet par l’institut statistique italien Istat sont tout simplement effarants.

D’après Istat, en 2015 plus de 4,5 millions de personnes et 1,5 million de familles étaient dans une situation de pauvreté absolue, des chiffres qui n’ont jamais été aussi mauvais depuis 2005.

On apprend que 1.582.000 familles et 4.598.000 individus vivaient dans des conditions de pauvreté absolue, ce qui représente 7,6% de la population vivant en Italie.

On définit la pauvreté absolue par l’impossibilité d’accéder matériellement (en payant) à des biens et services jugés essentiels.

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Une banque de données sur les familles nécessiteuses et à revenu limité sera mise en place d’ici 2017, a annoncé Lotfi Hdhili, chargé de mission auprès du ministre des Affaires sociales.

« Ce projet s’inscrit dans le cadre des grandes réformes entamées par notre département afin de promouvoir la sécurité sociale », a dit le responsable dans une interview exclusive accordée ce jeudi 23 juin 2016, à Africanmanager. Et d’ajouter : « l’objectif étant de garantir davantage de transparence dans la détermination du nombre exact des familles nécessiteuses, les transferts sociaux attribués aux personnes qui en ont réellement besoin afin de lutter efficacement contre la pauvreté et assurer un meilleur encadrement de cette classe sociale ».

900 mille familles ciblées par ce projet….

Le travail a démarré le 1er janvier 2016 avec la première phase relative à l’inscription de personnes bénéficiant de soins gratuits, de l’allocation fixe et de la carte de soins, a dit le responsable, soulignant qu’un appel a été lancé par le ministère de tutelle pour que ces bénéficiaires actualisent leurs dossiers.

Jusqu’à ce jour, environ 240 mille familles ont répondu à cet appel, a déclaré notre interviewé, faisant savoir que les efforts se conjuguent pour toucher l’ensemble des citoyens. « On n’épargne aucun effort pour toucher toutes les personnes. D’ailleurs, on a fixé comme objectif 900 mille familles réparties sur toute la Tunisie », a-t-il estimé.

Le responsable s’est par ailleurs montré déterminé à atteindre ce chiffre malgré certaines craintes observées quant à l’impact de l’économie informelle, laquelle continue de prendre de l’ampleur. « On fait tout pour déterminer le nombre exact des familles nécessiteuses, mais cela pourrait être impacté par les personnes opérant dans les circuits parallèles étant donné qu’il est difficile de les déchiffrer», a-t-il indiqué.

Mais s’agit-il d’un objectif réalisable ? Certainement, a répondu Lotfi Hdhili annonçant la mise en place des moyens nécessaires pour la réalisation de cet objectif. Chiffre à l’appui, une enveloppe de 4 millions de dinars a été dégagée pour gagner ce pari.

Outre le budget, il y a le travail fait actuellement par le comité de pilotage et les comités régionaux composés de représentants des différents ministères et ce, en coordination avec la Banque Mondiale.

Fruit d’un travail d’évaluation…

Interrogé sur la faisabilité de ce projet également dans cette conjoncture délicate, le responsable s’est dit optimiste quant à sa réussite. « On a mis en place les conditions adéquates pour gagner ce challenge et les périmes sont là pour atteindre cet objectif », a-t-il assuré, tout en s’appuyant sur certaines dispositions de la Constitution qui viennent protéger les droits économiques et sociaux et garantir une meilleure répartition de la richesse.

C’est important dans la mesure où ce projet vient confirmer la volonté du gouvernement, qui a choisi la signature d’un contrat social en 2014 dans le but de fournir une assise favorable à la protection sociale, a-t-il précisé.

Cette assise, rappelle-t-on, est basée sur certains critères principaux comme la garantie d’un revenu respectable, couverture sociale globale, éducation gratuite et logement confortable pour chaque famille tunisienne.

Pour ce faire, un travail d’évaluation a été effectué et il touche le système actuel de la sécurité sociale. Ce travail a réussi, selon Hdhili, à démonter plusieurs lacunes, à savoir l’absence d’un registre des données relatif aux familles nécessiteuses, les erreurs commises lors du ciblage des familles ayant bénéficié des aides sociales. Parmi les autres défaillances, on cite également le problème de l’inadéquation entre les besoins et les moyens techniques, jugés très anciens par rapport à la révolution technologique…

Donc, la création d’une nouvelle banque de données sur les familles nécessiteuses et à revenu limité sera une opportunité non seulement pour les autorités en place, mais aussi pour la résolution de certains dossiers brûlants dont notamment la question sociale.

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Selon une étude réalisée par l’Institut National des Statistiques (INS)

Selon une étude réalisée par l’Institut National des Statistiques (INS), sur l’évaluation de l’impact de la subvention sur les pauvres en Tunisie, la consommation de pain contribue à hauteur de 1,2 % en matière de la réduction de la pauvreté. De même, les céréales jouent un rôle dans ce processus avec un taux 0,7%.

La même source indique que la consommation de couscous, du sucre et de l’huile d’olive contribuent à hauteur de 1,3%.

W.T

Reseaux Sociaux

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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