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Malgré les incertitudes économiques et socio-politiques actuelles, en Afrique, de nombreuses entreprises continuent à faire preuve d’optimisme quant au potentiel de croissance du continent. L’enquête du cabinet d’audit américain PwC (PricewaterhouseCoopers) menée sur l’ensemble du continent révèle que 91 % des PDG croient dans les perspectives de croissance de leur entreprise à moyen terme. « C’est le niveau de confiance le plus élevé relevé depuis que nous avons commencé notre enquête auprès des PDG africains, en 2012 », déclare Hein Boegman, directeur de PwC Afrique.

Lors d’un point presse organisé par PwC à l’occasion du Forum économique mondial sur l’Afrique 2017 qui s’est tenu hier à Durban, Hein Boegman a évoqué les difficultés et les opportunités auxquelles sont confrontés les PDG africains.

L’une des raisons de l’optimisme des PDG africains réside dans leur tendance à voir le bon côté des choses et à saisir les opportunités que peut apporter l’incertitude. Alors que la croissance est au mieux modérée, les PDG reconnaissent que s’ils souhaitent élargir leurs marchés et leur clientèle, ils doivent non seulement se concentrer sur la croissance organique et les réductions de coût, mais aussi insister sur l’investissement dans des alliances stratégiques et des coentreprises.

Néanmoins, malgré leur optimisme vis-à-vis de la croissance, les PDG restent inquiets face à l’incertitude entourant la croissance économique et à son impact sur leurs entreprises. « La création et la gestion d’une entreprise sur le continent peuvent être très profitables, autant que risquées. Pour les PDG africains, les temps sont durs sur ce territoire où les infrastructures restent problématiques, où il est compliqué de trouver et de garder des talents pour son activité, où travailler avec les gouvernements comporte de nombreux obstacles et où il faut aussi gérer les plans de croissance sur l’ensemble du continent », explique M. Boegman.

Le monde est aujourd’hui frappé par des changements majeurs, tels que les dernières élections américaines ou le Brexit, qui créent un environnement caractérisé par son imprévisibilité. Un seul événement peut déclencher la nécessité d’un changement radical de stratégie. L’incertitude politique qui touche aujourd’hui l’Afrique du Sud en est un parfait exemple, et plus particulièrement la baisse récente de la note de sa dette en catégorie spéculative. La volatilité du taux de change, la hausse du poids fiscal, l’instabilité sociale induite par les inégalités et la corruption restent des problèmes dans de nombreux pays.

« Aujourd’hui, les chefs d’entreprise ne peuvent plus se contenter de diriger leur société à travers un environnement difficile et complexe, ils doivent s’adapter rapidement aux changements », déclare Dion Shango, directeur de PwC Sud Afrique. Les PDG vont devoir se concentrer sur leurs stratégies d’entreprise et leurs process et jouer un rôle au sein de la communauté au sens large. Ils devront également tenir compte de l’évolution des attentes et des exigences des parties prenantes actuelles et à venir. « Les clients, les gouvernements et la concurrence ont une grosse influence sur la stratégie d’entreprise adoptée par les PDG. Pour construire la confiance, conserver sa réputation et bénéficier d’un permis social d’exploitation, il est nécessaire de comprendre et de chercher à satisfaire leurs besoins. »

Anne Eriksson, partenaire régionale senior pour PwC en Afrique de l’Est, explique que « la politique réglementaire peut aussi freiner la croissance des entreprises, qui doivent alors réduire leurs coûts ». D’un autre côté, les changements de réglementation peuvent aussi favoriser un développement stratégique rapide des entreprises. Anne Eriksson donne l’exemple du Kenya qui a permis à son secteur des services financiers d’accorder plus d’attention à ses clients, grâce à une modification de sa réglementation. Plusieurs multinationales se sont également engagées à renforcer les capacités et à améliorer la transparence et les cadres réglementaires à travers une collaboration avec le gouvernement. « L’économie profite de ces évolutions positives, ce qui se traduit par une augmentation des investissements étrangers, de l’innovation et de la croissance organique. »

Malgré le ralentissement, les avancées économiques et sociales sont nombreuses en Afrique. Certaines évolutions significatives pourraient être synonymes de nouvelles opportunités et de bénéfices pour les entreprises, les gouvernements et la population. Les megatrends (ou hypertendances) observées l’an dernier, telles que le changement démographique, l’urbanisation croissante, les évolutions du pouvoir économique mondial et l’innovation technologique, sont favorables au développement du continent. Dans tous les secteurs, le rythme de l’innovation en Afrique entraîne plus de collaboration et de convergence. Toutefois, afin de garantir sa croissance et d’exprimer tout son potentiel, l’Afrique devra affronter les conséquences politiques et économiques du changement climatique, ainsi que l’instabilité sécuritaire et politique de certaines de ses régions.

« Les chefs d’entreprise d’aujourd’hui doivent offrir une excellence stratégique et opérationnelle homogène. Les PDG africains devront surmonter de nombreux défis pour transformer en profondeur leur organisation. Au cours de ce processus, les entreprises vont devoir reconnaître et gérer ce dont elles sont responsables et ce dont elles dépendent », conclut M. Boegman.

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La rémunération dans le secteur privé n’obéit pas aux mêmes règles figées du secteur public qui s’en trouve parfois déserté. A l’intérieur de l’entreprise, le salaire est aussi et surtout celui du mérite et il n’est pas rare de voir le salaire d’un cadre dépasser celui d’un autre membre de la direction. C’est en tout cas le cas de la société Magasin Général où on découvre, selon des chiffres rapportés dans les états financiers de l’entreprise au terme de l’exercice 2016, un exemple parlant.

On y remarque ainsi que le DGA, généralement le manager direct, celui qui est aussi au feu de l’activité de l’entreprise, est mieux payé que le PDG, véritable stratège de l’entreprise et de ses filiales. La différence entre les deux postes est de presque 12 mille DT par an en terme de rémunération.

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Une direction régionale relevant de la société régionale du transport (SRT) de Gabès a été inaugurée, mercredi 8 mars 2017, en présence du PDG de la société et du gouverneur de Gabès, rapporte la Tap.

La nouvelle direction œuvrera pour mettre en oeuvre le programme de la société en vue d’améliorer la qualité des services de transport au profit des habitants de la région à travers notamment l’identification des besoins en équipements et du renforcement du parc ainsi que la coordination avec les ateliers d’entretien et de restauration.

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« Amélioration de l’accès au financement des PME » sera le thème d’un séminaire qui aura lieu à Beja

Le ministère des Finances a annoncé, dans un communiqué publié ce vendredi 3 février 2017, la nomination de Slim Feriani au poste de PDG de la Banque de Financement des petites et moyennes entreprises (BFPME).

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La PDG de la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT), Sabiha Derbel et d’autres hauts responsables de la société en question seront limogés, dans les heures à venir suite à l’accident qui a eu lieu, ce mercredi, à Jbel Jloud, selon une source digne de foi.

Cette décision a été prise au cours d’une réunion de travail entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le ministre du Transport, Anis Ghedira, a ajouté la même source.

On rappelle que le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué que l’accident survenu, ce matin, a fait 5 morts et 34 blessés.

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Nous croyons savoir, de source proche du dossier, que le gouvernement Youssef Chahed serait en train de préparer un nouveau «bal» de PDG des entreprises publiques. Selon nos informations, le chef du gouvernement tunisien subirait des pressions de certains partis politiques pour des postes de PDG dans les entreprises publiques, au profit de leurs membres. Il compterait ainsi envoyer à chaque ministre une liste de PDG des entreprises qui sont sous sa tutelle, accompagnée d’une liste de candidats, issus de partis politiques, pour ces postes. Le ministre qui déciderait ainsi, seul et sans aucune évaluation scientifique du bilan de chacun, devrait puiser dans la seconde liste pour ses nouvelles nominations. Certains politiciens tunisiens ont été ainsi vu sortir des listes de leurs poches dans certains cafés de la place, pour distribuer les postes.

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La part des femmes occupant le poste du président directeur général (PDG) dans les entreprises tunisiennes ne dépasse pas 5% contre une moyenne mondiale de 25%, selon Hassen Zargouni, directeur de Sigma conseil.
Lors d’une allocution prononcée dans un colloque « Femme et pouvoir: Quelle égalité des chances? », organisée mardi, au siège de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Zargouni a mentionné que le taux présence des femmes dans le conseil d’administration des entreprises privées en Tunisie ne dépasse pas 10 % contre plus de 10% dans le monde.
En dépit d’une participation de 27% à 40% dans plusieurs domaines à l’instar du parlement, la pharmacie, profession d’avocat et l’enseignement supérieur, la présence des femmes demeure encore en deça du niveau requis, a-t-il estimé.
De son côté, Houda Cherif, présidente du ConnectinGroup, a annoncé que 20 femmes cadres appartenant à plusieurs ministres (intérieur, développement, femme) vont bénéficier d’ateliers de formation dans le cadre du projet « contribution active des Femmes cadres de l’Exécutif au Processus de Consolidation de la Démocratie en Tunisie ».
Financé par l’Ambassade de Finlande en Tunisie, ce projet a pour objectif d’améliorer les compétences de la femme dans l’appareil exécutif à travers des séances de formation dans les mécanismes de pression, de communication et résolution des conflits, a fait savoir Cherif.
Ces sessions de formation seront organisées jusqu’à février 2017 et les femmes participantes continueront leur formation en Finlande dans des institutions et structures similaires à celles en Tunisie, a t-elle ajouté.
De son côté, Neziha Labidi, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, a souligné l’engagement du gouvernement à soutenir la participation de la femme dans les postes de prise de décision.
Labidi, a, à ce titre, révélé que le conseil des pairs pour l’égalité des chances hommes-femmes présidé par le chef du gouvernement se réunira au cours de ce mois.
La ministre a par ailleurs indiqué que 1000 femmes, appartenant à toutes les régions du pays, bénéficieront du financement dans le cadre de programmes d’appui à l’entreprenariat.
Ont participé à ce colloque des compétences féminines actives dans plusieurs secteurs à l’instar de la culture, la sécurité, l’information, l’économie et le genre, en plus des représentants des organisations internationales.

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Il y a quelques jours, nous dénoncions «les empêcheurs de tourner en rond», à propos de la campagne menée contre l’opération de rachat d’un opérateur téléphonique maltais par Tunisie Télécom, et qui avait conduit son PDG devant l’une des commissions de l’ARP. L’affaire est désormais, en premier lieu, politique, politicienne et politicieuse (ndlr : mélange de politique et malicieuse). C’est d’abord un parti politique (Ennahdha), qui cherche des poux à un autre (Afek Tounes), en cherchant des liens suspects, conflits d’intérêts entre ce parti et un cabinet d’expertise appartenant à un homme d’affaires d’Afek. Un sens aigu du règlement de compte politicien où tous les moyens et tous les coups sont permis, quitte à retourner un ministre pour revenir sans vergogne sur son accord écrit en faveur de cette opération.

Cela dit et pour aller voir  si le diable ne se logerait pas dans le détail, nous allons voir les détracteurs du PDG de Tunisie Télécom et son ministre de tutelle qui nous remettent un dossier, appelé «Affaire de soumission» de l’offre d’achat de GO par TT.

Les documents contenus sont supposés nous apporter de quoi pourfendre les initiateurs d’une soumission qui a pourtant été faite sur décision écrite et après autorisation de la Carep (Commission d’assainissement et de restructuration des entreprises publiques).

  • TT, une entreprise infiltrée ?

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Dans ce dossier, nous retrouvons pourtant un document, hautement stratégique et normalement «Top secret» pour l’opérateur et qui s’échange librement de main en main. Appelé «Plan stratégique de Tunisie Télécom : TT Transform 2020» et élaboré par un cabinet étranger, ce document fait le diagnostic et l’état des lieux et présente, avec force détails, les perspectives et le plan de déploiement de toute la stratégie. Manifestement, ce document a été fuité de l’intérieur de l’opérateur. Cette grave fuite d’un tel document démontre d’abord le degré d’infiltration de l’opérateur historique, qui est désormais complètement nu devant tout le monde, y compris ses concurrents directs. Cette remarque faite, sur l’infiltration et l’utilisation effrontée d’un tel document pour régler des comptes politiciens au détriment des intérêts d’une entreprise publique, nous portons toutes les critiques de l’ensemble du dossier à la DG de TT. Ses réponses ont été immédiates et mêmes convaincantes à notre sens. Les voici :

  • La vision à l’international était-elle une nouveauté ?

 Ses détracteurs se demandent pourquoi cette envie de s’internationaliser et démentent que cela  fasse partie du plan stratégique, tel qu’il a été fuité. Chez TT, on nous fait noter à ce propos que la vision internationale existait déjà dans le plan stratégique 2013-2017 et que celui de 2020 n’était qu’une mise à jour et une actualisation, et que si l’axe international n’y avait pas été traité, cela ne voulait pas dire qu’il a été délaissé. Cela dit, on nous rappelle aussi que TT avait essayé depuis 2008 de sortir sur le Mali et le Niger et que ces tentatives avaient été avortées par décision politique. C’est dire que la tentation internationale et le besoin d’expansion ne sont pas nouveaux chez TT.

  • TT a-t-elle acheté une coquille vide ?

 Les antis GO pour TT font prévaloir, copie des états financiers de l’opérateur maltais à l’appui, que TT a acheté une coquille vide après que GO a vendu ses actifs. Chez TT, on nous affirme que GO a effectivement vendu une partie de ses actifs immobiliers. De là à dire qu’elle aurait vendu ses actifs, c’est aller trop vite en besogne, dans la mesure où les actifs d’un opérateur sont d’abord son infrastructure, sa licence, ses fréquences, sa base clients et son réseau commercial. «On n’est pas allé à Malte pour acheter de l’immobilier, mais un opérateur téléphonique», nous répond-t-on chez l’opérateur historique.

  • Avec un bilan négatif, TT peut-elle investir pour développer GO ?

 Les détracteurs du PDG de TT et son ministre de tutelle présentent le bilan déficitaire 2015 de l’opérateur (Encore une fuite !) et se demandent si le repreneur de GO sera capable d’honorer ses engagements de le développer. «Oui nous sommes déficitaires», nous répond-t-on à TT, mais en ajoutant : «nous sommes déficitaires seulement sur le plan comptables». En effet, au vu des chiffres qu’on nous présente chez TT, le bilan d’exploitation est plutôt bénéficiaire avec un EBITDA de 453 MDT à fin 2015. «Nous avons cependant dû faire provision pour les départs volontaires, prévus dans le plan de restructuration validé par le Conseil d’administration », ajoute TT.

Chez TT, on soutient aussi que le financement de toute l’opération est passé par un pool bancaire international constitué de 15 banques internationales, chapeauté par le Crédit Suisse et l’ABC et que cela est la meilleure preuve de la capacité de TT à investir et développer GO. «Nous nous sommes engagés, dans les documents de l’offre, à soutenir la politique d’investissement de GO qui est déjà, avec 20 % de son CA (chiffre d’affaire), supérieur à la moyenne du secteur», nous affirme-t-on chez l’opérateur historique. On comprend là que l’investissement se fera à partir du CA de GO et non de TT la tunisienne.

  • GO a-t-elle été surévaluée ?

 Ceux qui tentent de faire, encore une fois, avorter l’expansion de TT et son internalisation par une décision politique comme du temps de l’ancien régime font enfin prévaloir que TT a racheté une entreprise maltaise surévaluée. En réponse, on nous affirme, sereinement tout en tenant à être discret, que «nous avons acquis GO au juste prix». On nous ajoute que cette opération a été réalisée  dans le cadre d’un processus d’appel d’offres international et «sur un marché protégé par une réglementation de la bourse maltaise, qui fait par ailleurs partie de l’association des bourses européennes, qui empêche toute manipulation du cours ou du titre».

Tout cela répondra-t-il aux détracteurs et fermera-t-il définitivement ce dossier ? Nous ne le pensons pas, tant l’affaire est désormais devenue politisée. Il restera à redire que dénuder une entreprise publique pour l’offrir à ses concurrents pour les besoins d’un règlement politique et l’infiltration dont fait l’objet TT sont ce qu’il y a de plus grave dans toute cette affaire.

 

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Thierry Haure-Mirande, gérant d’Areotech (Groupe Aeroprotec), vient d’être nommé président du Groupement des Industries Tunisiennes Aéronautiques et Spatiales (GITAS) et Karim Chafroud vice-président, apprend Africanmanager d’une source bien informée.
Les nominations ont eu lieu lors de l’assemblée générale élective du GITAS, qui s’est tenue récemment.
Il est à noter que le GITAS a fêté sa 10ème année, avec 44 sociétés membres toutes opérant dans le secteur de l’ingénierie, la fabrication ou la maintenance de tout ou partie des aéronefs.
L’industrie aéronautique en Tunisie n’a cessé de croître et de se développer. Chiffres à l’appui : 10.000 emplois ont été créés et le GITAS à travers ses travaux et ses commissions collabore avec les instances nationales pour la mise en place de la formation aux métiers de l’industrie aéronautique.

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