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Onze bateaux pratiquant illégalement la pêche ont été saisis en seulement trois semaines de surveillance conjointe menée avec les autorités locales dans les eaux ouest-africaines. Au total, 13 infractions à la réglementation sur la pêche ont été constatées durant les deux mois de l’expédition maritime « Espoir en Afrique de l’Ouest », qui comprenait également la surveillance des pêches, ainsi que des échanges avec la société civile et la classe politique de six pays. Les résultats de cette tournée, qui s’achève ce week-end à Dakar, ont été consignés dans un rapport préliminaire rendu public aujourd’hui. Ces conclusions sont symptomatiques du besoin pressant des pêches ouest-africaines de disposer de réglementations efficaces au niveau régional.

En définitive, Greenpeace (Greenpeace.org/Africa/fr) et des inspecteurs de la Guinée, de la Guinée Bissau, de la Sierra Leone et du Sénégal ont inspecté 37 bateaux de pêche industrielle dans la région. En Mauritanie, Greenpeace a effectué seule la surveillance et présenté ses conclusions au ministre des Pêches. Les 13 infractions comprenaient le prélèvement d’ailerons de requins, la taille de mailles de filets incorrecte, le transbordement en mer, l’absence de documents et la pratique de la pêche en dehors de la zone autorisée.[1] Ces infractions ont été commises par des bateaux de pêche battant pavillons chinois, italien, coréen, comorien et sénégalais.

Pavel Klinckhamers, chef du projet Espoir en Afrique de l’Ouest constate :

« Après deux mois passés en mer, à documenter et à inspecter des navires de pêche industrielle dans les eaux ouest-africaines, il apparaît clairement que la pêche illégale y est d’une inquiétante banalité. Nous avons aussi relevé, dans toute la région, l’impatience des pêcheurs, de la société civile et des gouvernements locaux de venir à bout de cette situation et de passer à un système de pêches durables. Pour tous ces acteurs, la prochaine étape consiste à montrer un réel engagement à travailler ensemble pour atteindre cet objectif. Nous sommes disposés à apporter notre appui à ce processus. »

Sans réel pouvoir de décision, les actuels organes de gestion de la mer, du Cap- Vert à la Sierra Leone, y compris la Commission sous-régionale des pêches (CSRP) et le Comité des pêches pour l’Atlantique Centre-Est (COPACE), sont contraints de se limiter à un insuffisant rôle de conseil. Le manque de transparence dans les politiques et les pratiques de pêche constitue un autre fléau dans la région. Les listes des navires dont disposent les autorités des pêches sont souvent incomplètes ou inexactes, et le nombre et les détails des joint-ventures et des accords d’accès aux pêcheries de la région demeurent opaques.

Ahmed Diame, chargé de campagne océans à Greenpeace Afrique décrit la situation, déclare:

« Avec des stocks de poissons ouest-africains déjà en chute libre, les gouvernements doivent agir immédiatement pour éviter que la sécurité alimentaire ne continue d’être menacée par la surpêche et la pêche illégale. Les stocks de poissons ne connaissent pas les frontières nationales. C’est pour cela que les solutions pour mettre fin à la surpêche dans les eaux ouest-africaines ne peuvent provenir que d’efforts concertés entre les pays de cette région. Les gouvernements doivent collaborer dans la création et la mise en œuvre d’un système régional efficace de gestion des pêches afin de sauvegarder ces précieuses ressources aujourd’hui et pour les générations futures. »

Lors du dernier cycle de surveillance conjointe, au Sénégal, du 25 au 29 avril, Greenpeace et les inspecteurs de la Direction de la protection et de la surveillance des pêches (DPSP) ont relevé un cas de pêche illégale avéré, le Marcantonio Bragadin, propriété d’une joint-venture sénégalo-italienne, pour obstruction des mailles des filets et des indices de dispositif d’obstruction des mailles par le Kanbal III, appartenant à une coentreprise sénégalo-espagnole. Le Marcantonio Bragadin aurait versé la somme de 30 millions de francs CFA (45 700 €) le lendemain de l’infraction pour pouvoir de continuer à pêcher. Le Kanbal III, quant à lui, fera l’objet d’une enquête complémentaire de la part de la DPSP.

Greenpeace soumet son rapport aux représentants des gouvernements du Cap-Vert, de la Mauritanie, de la Guinée Bissau, de la Guinée, de la Sierra Leone et du Sénégal avec des recommandations fortes quant à la manière dont les gouvernements ouest-africains peuvent assumer leurs responsabilités et gérer ensemble les activités de pêche étrangères et locales afin de sauvegarder leurs eaux et d’assurer une répartition juste et durable des ressources de la mer. Dans les prochains mois, Greenpeace fera également part de ses conclusions à propos des conditions de travail déplorables à bord de nombreux bateaux de pêche étrangers, où l’eau potable est souvent rarement disponible et où les membres d’équipage locaux sont forcés à dormir, se nourrir et se laver à l’extérieur.

Greenpeace recommande la création d’un organe régional efficace de gestion des pêches et que les politiques nationales de pêche soient harmonisées. La transparence doit être adoptée par tous les pays, y compris dans les accords bilatéraux de pêche, le partage des ressources pour optimiser les systèmes de surveillance des bateaux et la création d’une liste rouge des navires INN et des capitaines non coopératifs dans la région. Il est urgent de créer un comité de suivi de l’évaluation des stocks et des prises afin d’aligner les capacités de pêche sur les ressources disponibles. En outre, les voix des communautés locales de pêcheurs, les plus durement frappées par la pêche industrielle dans la région, doivent être au cœur de la planification et de l’application d’un système de gestion des pêches. Avec l’épuisement des stocks de poissons en Afrique de l’Ouest, la nécessité d’un tel système se fait urgemment sentir.

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Selon les données annoncées par le ministère de l’Agriculture algérien et citées par APS, les investissements publics et privés consentis pour des projets dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture en Algérie ces dix dernières années avoisinent les 60 milliards de dinars.

Pour le seul système d’accompagnement à l’investissement productif dans les filières de la pêche et de l’aquaculture (SAIPA), 1.300 projets d’investissement ont été réalisés portant le nombre total de projets réalisés à plus de 1.600 projets sur les 5.000 prévus durant le quinquennat en cours (2015-2019).

Parmi les objectifs escomptés par le secteur à moyen terme, il s’agira de mobiliser 100 mds de DA pour l’investissement productif notamment privé, doubler la production halieutique la portant d’environ 100.000 tonnes actuellement à 200.000 tonnes, doubler le chiffre d’affaires du secteur de 50 milliards de DA à 110 mds de DA, et de préserver 80.000 postes d’emplois existants et d’en créer 40.000 autres, a ajouté la même source.

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5% seulement des personnes qui travaillent dans le secteur de l’agriculture et de la pêche bénéficient du financement. C’est ce qu’a annoncé le ministre des Finances Slim Chaker lors d’un colloque ce lundi 16 mai 2016 dans l’un des hôtels à Tunis.

Lors de cette rencontre placée sous le thème : « Vers une nouvelle stratégie de l’inclusion financière en Tunisie », le ministre a ajouté que ces personnes (5%) ne bénéficient que de 0,5% du total du financement.

Slim Chaker a dans le même cadre indiqué que 35% des demandes des particuliers en financement n’ont pas été satisfaites ou mal servies. Pour ce qui est PME et PMI, la demande non satisfaite représente 50%.

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Les marins pêcheurs ont appelé ce vendredi 6 mai 2016, à la restructuration de leur secteur qui continue d’achopper sur de nombreux écueils . L’appel a été lancé aujourd’hui, lors d’un congrès national sur  » le secteur de la pêche et de l’aquaculture ».
Cette rencontre a été cependant marquée par l’absence du premier responsable du ministère de l’Agriculture, ce  qui a provoqué la colère des professionnels qui n’ont pas manqué de dénoncer la politique d’atermoiement de l’autorité de tutelle concernant notamment la mise en œuvre des mesures prises en mars dernier.
Vers la création d’un guichet unique !
Dans cette conjoncture délicate, la restructuration du secteur est une exigence, a indiqué Salah Hdider, membre de la commission centrale au sein de l’UTAP.  » On a plus que jamais d’une structure commune afin de faciliter les procédures administratives aux marins pêcheurs », a-t-il  expliqué à Africanmanager faisant savoir que ce secteur se trouve confronté à plusieurs intervenants essentiellement dans les ports.
Pour ce faire, il a proposé  au nom de l’Utap  la création d’un guichet unique dont la mission est de promouvoir l’activité des marins pêcheurs.
Une proposition qui a été  bien accueillie par la commission nationale chargée du suivi du secteur de la Pêche qui par la voix de son président, Mohamed Salah Romdhane, a exigé l’organisation du secteur pour pourvoir avancer, mais aussi pour assurer l’amélioration de la qualité du produit. « Notre demande est claire. C’est tout simplement un meilleur encadrement de nos pêcheurs dont le nombre s’élève à 60 mille et aussi une meilleure organisation de manière à pouvoir assurer une meilleure promotion du produit sur les marchés internationaux », a t-il estimé.
Ila expliqué que la  restructuration est une question incontournable pour le secteur de la pêche qui continue de souffrir de nombreux problèmes liés à la raréfaction des ressources, au défaut d’application de la loi ainsi qu’à l’absence d’une vision stratégique en mesure d’y répondre.
Une étude réalisée auprès d’environ 700 pêcheurs  vient confirmer cette équation. Cette étude a pointé plusieurs lacunes dont notamment le non-respect des normes de la pêche selon la saison, des problèmes d’infrastructure dans plusieurs régions côtières sans oublier les problèmes relatifs à la situation professionnelle des pêcheurs.
Les solutions à cette montagne de problèmes sont entre les mains du gouvernement, soulignent dans leur  majorité les participants à ces assises.
Quel rôle pour le ministère de tutelle ?
Le chargé de mission auprès du ministre, Houssem Hamza  s’est dit attaché à dépasser la situation tout en garantissant un climat favorable pour le développement du secteur de la pêche compte tenu son importance. D’après les dernières statistiques, ce secteur contribue à hauteur de presque 8 pour cent à  la valeur des produits agricoles et de 13 pour cent à celle  de ses exportations.
La production qui n’a cessé de croître pour atteindre 102 tonnes en 1988, a connu un fléchissement durant les années 90, puis elle a repris doucement pour atteindre une production de 119 tonnes en 2015.
C’est pour cette raison que la prime des carburants destinée aux marins pêcheurs sera prochainement révisée à la hausse.  Il s’agit, selon le responsable, de la deuxième augmentation après celle effectuée en mars dernier sachant que le taux de majoration passera ainsi à 10% contre 5% actuellement.
Il a par ailleurs noté que cette augmentation qui coûtera à l’État environ 10 millions de dinars, entrera en vigueur en juin prochain, une fois le système de surveillance par satellite ( VMS)  installé.
De même, une autre prime sera accordée aux petits pêcheurs afin de les encourager. A ce titre, un décret sera prochainement publié au JORT afin de garantir l’application de cette mesure.
Outre l’augmentation des primes, les efforts seront intensifiés pour mieux protéger le secteur tout en œuvrant à en organiser l’activité.
C’est pour cette raison qu’un nouveau système de surveillance par satellite sera installé dans les bateaux de pêche de plus de 15 mètres, en juin prochain. Pour ce faire, le ministère de l’Agriculture a acquis un serveur d’équipement pour que les 4 salles de contrôle installées dans les ministères de Défense, de l’Intérieur et de l’Agriculture ainsi que la douane puissent travailler convenablement.

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Le quota de pêche de thon rouge accordé à la Tunisie

Les unités de la Garde maritime de Mahdia, en collaboration avec les équipes de la Garde nationale maritime de Chebba et Salakta ont saisi ce vendredi, 1970 kilos de thon interdit à la pêche, rapporte Jawhara Fm, citant une source sécuritaire.

Toute la quantité de thon a été saisie et un procès-verbal a été rédigé dans l’affaire.

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La consultation régionale sur le dialogue national dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche a été organisée, mercredi au siège du gouvernorat avec la participation de plusieurs habitants de la région, de professionnels et de représentants de la société civile.
Les participants ont mis l’accent sur l’importance du dialogue national dans le secteur de l’agriculure et de la pêche et du mécanisme participatif adopté par les organisateurs en vue de faire la prospection de ce secteur à long terme et mettre en place une stratégie de développement pour renforcer son rôle et conforter sa place dans l’économie nationale.
Ils ont insisté sur les difficultés de ce secteur dans la région qui se poursuivent depuis plus de 3 decennies liées notamment à la propriété foncière, l’infrastructure de base, la commercialisation et la production dans les deux secteurs terrestre et maritime.
Les participants ont appelé à la promotion des secteurs de l’investissement public et privé à travers les réformes juridiques, qui tiennent compte de la réalité et réduisent les pressions sur les agriculeurs et les autres structures concernée.
A noter qu’au cours de la consultation régionale sur l’agriculture et la pêche à Bizerte, dix commissions sectorielles ont été crées.

TAP

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le chargé de mission auprès du ministre de l’Agriculture, Houssem Hamza a déclaré que la prime des carburants destinée aux marins pêcheurs sera prochainement révisée à la hausse.  Il s’agit, selon lui, de la deuxième augmentation après celle effectuée en mars dernier. Le taux de majoration passera ainsi à 10% contre 5% actuellement.

Houssem Hamza a par ailleurs noté que cette augmentation qui coutera à l’État environ 10 millions de dinars, entrera en vigueur en juin prochain, une fois le système de surveillance par satellite ( VMS) ait installé.
Sur un autre, notre interviewé a signalé qu’une autre prime sera accordée aux petits pêcheurs afin de les encourager . D’ailleurs, un décret-loi sera prochainement publié au JORT afin de garantir l’application de cette mesure.

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Le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche multiplie les efforts pour la mise en place d’un système d’information décisionnel de pêche et d’aquaculture. C’est ce qu’a annoncé Houssem Hamza, chargé de mission auprès du ministre, précisant que le système en question traitera deux principaux volets.

Le premier volet concerne l’administration électronique. Il s’agit dans ce cadre de la gestion informatisée des documents générés par les administrations et les services rendus aux professionnels au niveau central et régional.
Toujours selon la même source, plusieurs sujets seront traités au niveau de ce volet comme le registre des pêcheurs et des documents des professionnels, la base de données de la flottille de pêche et la gestion des carburants subventionnés.
Le deuxième volet portera sur les statistiques du secteur et ce, à travers la collecte, le traitement et l’échange de données statistiques sur le secteur halieutique en Tunisie.
A ce titre, notre interviewé a fait remarquer que le système d’information envisagé permettra la gestion et l’échange de données sur le secteur via des liaisons sécurisées au niveau de centres d’exploitation à Tunis et dans les régions.
Un serveur central sera à cet égard fourni par le ministère et hébergé au Data center de l’Institution de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur Agricole, indique la même source.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, Houssem Hamza, chargé de mission auprès du ministre de l’Agriculture,  a déclaré que « son département multiplie les efforts pour la mise en place d’un nouveau système de surveillance par satellite ».
Le responsable a dans ce cadre ajouté que ce nouveau système sera installé dans les bateaux de pêche de plus de 15 mètres, en juin prochain.

Pour l’étape actuelle, Houssem Hamza a précisé : « on est en train de régler le système de contrôle au niveau des bureaux ». Pour ce faire, le ministère de l’Agriculture a acquis un serveur d’équipement pour que les 4 salles de contrôle installées dans les ministères de Défense, de l’Intérieur et de l’Agriculture ainsi que la douane puissent travailler convenablement, a-t-il dit.
Sur un autre plan, notre interviewé a fait savoir qu’avec un budget de 300 mille dinars, le ministère effectue actuellement des opérations de test. D’ailleurs, une balise sera installée sur un bateau témoin pour vérifier le fonctionnement du système en question.
Houssem Hamza  a par ailleurs souligné que tous les bateaux seront dans l’obligation d’installer ce système.
Nous y reviendrons…

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Le dialogue national sur l’agriculture et la pêche a démarré, lundi, dans le gouvernorat de Béja et se poursuivra pendant un mois.
Une série de commissions ont été créées pour collecter les propositions et suggestions sur l’avenir du secteur agricole dans la région et les transmettre au dialogue national.
Le commissaire régional au développement agricole, Ali Malki, a invité les professionnels et la société civile à prendre part aux travaux des commissions en vue d’identifier les problèmes et chercher les solutions au développement du secteur et à la mise en valeur des spécificités de la région.
Le président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche (URAP), Naceur Amdouni, a indiqué que le gouvernorat aspire, à travers ce dialogue, à améliorer la situation du secteur et les revenus de l’agriculteur.
Les commissions s’intéresseront aux questions liées aux ressources naturelles, au patrimoine foncier agricole, à la production végétale et animale, à l’innovation agricole et le transfert des technologies, à la pêche et l’aquaculture, à l’investissement et le financement, à l’assurance et la couverture sociale, à la gouvernance du secteur, à l’employabilité, à l’encadrement ainsi qu’aux marchés local et mondial et les circuits de distribution.

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Des opérations de plongées au large des îles Kerkennah sont prévues sont lancées  pour  retrouver les corps des 13 marins pêcheurs

La commission régionale de la pêche à Gabès a entamé, mardi, à Ghannouch, des procédures pour la régularisation de la situation des bateaux de pêche dépourvus de permis.
Cette mesure concerne les bateaux construits sans autorisation ou qui ont subi des transformations sans déclaration préalable.
Selon Sassi Alaya, président du groupement de développement de la pêche à Ghannouch, plusieurs dizaines de bateaux de pêche sont concernés par cette opération qui permettra à leurs propriétaires d’accéder aux crédits et à l’assurance et de pratiquer la pêche dans la légalité.
La régularisation de la situation de ces bateaux intervient en concrétisation des recommandations issues du conseil ministériel restreint du 12 novembre 2015, consacré au secteur de la pêche.

Un nouveau venu, pour le moins insolite, vient désormais s’ajouter au patrimoine naturel tunisien.  Une espèce de crabe, de couleur bleue, vient de faire son apparition sur les côtes de Gabès, a-t-on appris, ce vendredi, par la radio RTCI.

Il a été décrit par le commissaire régional à l’agriculture et à la pêche à Gabès, Imed Béji, en tant qu’une nouvelle espèce dont on ne connait pas encore la provenance, ni les raisons qui ont poussé ce crustacé bleu à privilégier les côtes tunisiennes, a indiqué la même source.

Déjà connus par certains, ces crustacés sont considérés comme une simple variété d’une espèce largement répandue qui vit dans les mers où il y a de l’eau douce de surface.

Mais d’autres le décrivent comme un prédateur redoutable doté de deux pinces robustes et acérées pouvant endommager lourdement les filets de pêche aux mollusques et aux crustacés.

En tout cas, cette apparition massive de ces « hôtes bleus », inquiète les pêcheurs de la région qui sont actuellement en pleine campagne de pêche à la crevette et la seiche.

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Les produits de la pêche ont enregistré durant le premier semestre de

Les produits de la pêche ont enregistré durant le premier semestre de cette année une hausse avec 10740 tonnes en termes d’exportation, soit l’équivalent de 146,2 MDT, ,au moment où la production globale qui a gardé un niveau stable par rapport à la même période de l’année 2013. C’est ce qu’a indiqué Naoufel Haddad, Président du groupement interprofessionnel des produits de la pêche (GIPP), à Express Fm.

90 % des produits de la pêche exportés sont destinés à l’Europe, selon la même source.

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Un nouveau projet européen impliquant les associations de pêcheurs et

Un nouveau projet européen impliquant les associations de pêcheurs et les autorités locales en Italie, Espagne et Tunisie, va s’employer à protéger certaines espèces de poissons de la Méditerranée de leur l’extinction par la surpêche. Le projet consiste à étudier la faune sous-marine autour de la Catalogne et des îles Baléares en Espagne, les régions du Latium et la Sicile, et de Nabeul, Ariana et Jendouba en Tunisie, à l’aide du robot sous-marin ROV, en juillet et août.

Il est coordonné par la Fondation pour la biodiversité au ministère espagnol de l’environnement, l’Institut des sciences marines du Conseil Supérieur pour la recherche scientifique à Madrid, l’Institut national des sciences et technologies marines, à Tunis, et l’Université de Gênes. L’objectif ultime est de faire des recommandations pour la pêche artisanale durable en Méditerranée, la conservation des habitats et de la biodiversité au lieu d’épuiser les ressources de la mer.

Il est doté d’un budget de 1,9 millions d’euros et s’inscrit dans le cadre de l’Instrument européen de voisinage, de partenariat et de coopération transfrontalière (CTF-IEVP) qui favorise la coopération entre les 14 pays de la Méditerranée et 76 régions avec une population totale de 110 millions de personnes.

Les pays concernés sont Chypre, l’Égypte, la France, la Grèce, Israël, l’Italie, la Jordanie, le Liban, Malte, l’Autorité palestinienne, le Portugal, l’Espagne, la Syrie et la Tunisie.

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