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Vendredi 28 Avril 2017, la première cérémonie des Travel d’Or s’est déroulée à Tunis, au cours de laquelle la Compagnie Nationale Tunisair s’est vue décerner le trophée de la meilleure performance de l’année sur site e-commerce et ce grâce au Chiffre d’affaires (CA) réalisé en 2016, avoisinant les 130 millions de dinars.

Il est remarquable de noter que le Chiffre d’Affaires du site connait déjà une croissance de 20% depuis le début de l’année.

Lors de cette cérémonie, Monsieur Ali Miaoui, Directeur Général Adjoint Commercial, a mis en exergue l’importance de l’apport de la Technologie dans le secteur du transport aérien, et a indiqué que le taux de réservation via internet sur les vols de Tunisair est de 25 %, un pourcentage en constante évolution.

«  Travailler plus avec Tunisair, c’est gagner plus avec Tunisair »

A ce titre, M. Miaoui a ajouté que la consolidation de l’activité de Tunisair repose sur son chiffre d’affaires, réalisé en étroite collaboration avec le réseau des agences de voyage en Tunisie et à l’étranger. Tunisair doit être ancré comme une compagnie de référence entre la Tunisie et l’Europe, ainsi que sur l’ensemble de son réseau international.

Grâce aux multiples accords qui ont été signés depuis le début de l’an 2017, le taux de Croissance du trafic a atteint à ce jour 12 %. Il est escompté qu’il atteigne un pourcentage de l’ordre de 14 à 16 % à la fin de l’exercice 2017.

A noter que la version mobile du site de Tunisair sera mise en place à compter du mois de juin 2017.

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L’agence de notation Fitch Ratings a confirmé la note nationale à long terme de Tunisie Factoring (TF) à 'BBB (tun)' et celle d'Union de Factoring à 'BB (tun)'. Les perspectives des deux notes nationales à long terme sont stables. Les notes nationales reflètent la solvabilité

Les banques marocaines ont été épinglées par l’agence américaine de notation Fitch Ratings dans un document qui épluche les indicateurs de performance. Fitch a pointé du doigt la dégradation de la qualité des actifs que possèdent les banques et une marge bénéficiaire qui se contracte.

D’après les experts de Fitch, les banques ont été impactées par le ralentissement de la croissance au Maroc et les  lourdes charges des crédits immobiliers à cause de la dégradation de la solvabilité du marché de l’immobilier marocain, que ce soit pour les promoteurs ou la clientèle. Pire, Fitch ne prévoit pas une reprise du crédit avant l’année prochaine. Autant dire que la période des vaches maigres pour les établissements bancaires va jouer les prolongations.

Néanmoins l’agence américaine précise que les résultats des trois plus grosses banques du Maroc, notamment la BMCE, sont impulsés par l’activité de crédit en Afrique subsaharienne.

Par ailleurs Fitch indique que les trois banques franco-marocaines, la Société Générale, la BMCE et le Crédit du Maroc, tirent leur épingle du jeu grâce à une politique de crédit mieux calibrée.

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«Malgré la conjoncture, les entreprises tunisiennes performent bien, voire très bien avec une croissance tirée par une véritable dynamique interne». C’est la conclusion du baromètre 2016 des entreprises tunisiennes, présenté ce mercredi 7 septembre 2016 à l’Utica par Noureddine Hajji, DG du cabinet Ernest & Young.

C’est ainsi que 51 % des 100 répondants à ce sondage d’opinion affirment que leur chiffre d’affaires est en amélioration, contre 23 % qui trouvent que leur chiffre d’affaires a baissé et 23% qui le jugent stable.

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On notera que le pourcentage de ceux qui annonçaient une amélioration de leur chiffre d’affaires malgré la crise a baissé de 4 points par rapport à 2014. Le pourcentage de ceux qui annoncent une baisse a augmenté de 2 points en 2 ans et trois points chez ceux qui estiment que le chiffre d’affaire était resté stable. Ernest & Young explique que la croissance remarquée est «fondée aussi sur l’amélioration des processus opérationnels».

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Concernant les perspectives de l’évolution de leurs activités, ils étaient 68 % à parler d’amélioration (contre 64 % en 2014). Toutefois, pour les perspectives d’évolution du climat d’investissement, ils étaient 38 % à se déclarer pessimistes, évoquant une forte ou légère dégradation et seulement 31 % à évoquer l’amélioration du climat d’investissement en Tunisie.

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« Le  redressement  de  la  croissance  économique, amorcé au début de 2016, devrait se poursuivre dans  les  trimestres  à  venir  quoiqu’à  un  rythme plus lent qu’attendu quelques mois plus tôt. Les récentes prévisions à moyen terme ont revu à la baisse  la  croissance du  PIB,  aux  prix  constants de  l’année  2010,  pour  la  période  2016-2017 ». C’est ce qui ressort d’une note récente publiée par la Banque centrale de Tunisie (BCT) intitulée « Évolutions monétaires et conjoncturelles et » perspectives à moyen terme.
Ainsi, les prévisions de la BCT tablent  sur  une  croissance  annuelle  de l’ordre de 1,8% en 2016 et 3% en 2017, contre 2% et 3,5% estimées en avril dernier. La révision à la baisse résulte des performances, en deçà des attentes, de plusieurs secteurs d’activité durant le premier semestre 2016,  ainsi que de l’apparition de nouveaux risques baissiers à plus long terme.

Toujours selon la BCT, la trajectoire de croissance future serait fragilisée par  la dégradation des perspectives de certains secteurs d’activité. En premier lieu, la poursuite de la régression de la production du secteur de l’énergie rend  peu  probable l’inversion de cette tendance  baissière à l’horizon de prévision,  étant donné  l’importance  du  déclin  naturel  au  niveau des  principaux  champs pétroliers. Ce secteur devrait continuer à amputer la croissance annuelle du  PIB  de  0,2-0,5%  en  moyenne. Ensuite, la persistance des troubles sociaux dans les zones de production, en particulier, dans le bassin minier et l’absence  de  solutions  efficaces,  permettant  de surmonter  les  difficultés,  pourraient  freiner  la reprise de la production à son rythme d’avant 2011. De surcroît, la trajectoire de croissance de l’activité touristique a été revue de nouveau à la baisse, vu les  réalisations  récentes en  dessous  des attentes, et les retombées potentiellement importantes de la multiplication des attentats terroristes et le climat d’insécurité  qui  règne  sur  l’ensemble  de  la  région.

Par ailleurs, les perspectives de la production des industries off-shore ont été maintenues  globalement  inchangées pour le reste de l’année 2016, et revues légèrement à la baisse pour 2017, compte  tenu  des  retombées potentiellement négatives du ‘’Brexit’’ sur les principaux partenaires de la Tunisie de la Zone Euro. « La révision à  la  baisse de la croissance du PIB hors agriculture, pour les années 2016 et 2017, et le maintien  du potentiel  de  la croissance globalement inchangé (2,5% en 2016 et 2,6% en 2017),  ont  creusé   l’écart  de  production  négatif (différence entre  la production potentielle et la production effective),  comparativement  à  la précédente  prévision.  En  termes  annuels,  l’écart de  production  devrait  s’établir  autour  de -2,9% cette année et -2,6% en  2017, après -2,7% en 2015 », explique la BCT.

S’agissant de la croissance pour les prochaines années, la BCT a indiqué que les perspectives devraient s’améliorer lentement  mais  resteraient  sujettes  à  divers aléas, qui  seraient  globalement  asymétriques vers  le  bas.  » Les  incertitudes  qui  font  craindre une  croissance plus  faible  qu’attendu  sont multiples. Sur le plan extérieur, les menaces que constituent  les  tensions  géopolitiques  sont particulièrement élevées, en particulier en l’absence de signes de rétablissement.  Les conflits en cours, en Libye, et leurs répercussions sur la stabilité sécuritaire et économique du pays pourraient sensiblement  affecter  les perspectives retenues par le scénario central. Un ralentissement plus marqué de la demande étrangère, pourrait aussi peser sur la dynamique des exportations. Les répercussions négatives du Brexit sur nos principaux partenaires de la Zone Euro devraient être  ressenties  au  niveau  des industries exportatrices en 2017 et au-delà. En effet, si ces pays  perdraient leurs parts de marché au Royaume-Uni, leur demande des produits  tunisiens  notamment des IME et THC, risquerait d’être sérieusement affectée », souligne la Banque centrale.

Sur  le  plan  interne,  les  risques  concernent,  pour l’essentiel, le prolongement de la crise politique, la persistance de troubles sécuritaires et de l’instabilité sociale dans les zones d’extraction et de production, ce  qui  pourrait freiner le rétablissement  de  la production et de l’investissement à  l’horizon  de prévision.  Également, les retards  accusés  pour la mise en place des  réformes nécessaires  (Code d’investissement,  etc.) pourraient affecter négativement le climat  des  affaires.

De  plus, l’arbitrage consommation-épargne pourrait impacter le rythme de progression de la demande de  consommation.  Par ailleurs,  la  persistance  du déficit  de liquidité  bancaire  à des niveaux historiquement  élevés et la hausse des prêts non performants pourraient  réduire  la  capacité  du système  bancaire à mobiliser les ressources nécessaires pour le financement de l’économie. « De surcroît,  l’accentuation  du déséquilibre  budgétaire, l’accumulation importante  de  la  dette  publique, notamment depuis 2011, et l’arrivée à échéance de certains emprunts devraient peser sur la capacité de l’État à poursuivre une politique contra-cyclique sur l’horizon de prévision », ajoute la BCT.

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Dans une note récente intitulée « Évolutions monétaires et conjoncturelles et » perspectives à moyen terme, la Banque centrale de Tunisie (BCT) a indiqué que le redressement  de  la  croissance  économique, amorcé au début de 2016, devrait se poursuivre dans  les  trimestres  à  venir  quoiqu’à  un  rythme plus lent qu’attendu quelques mois plus tôt.

Les récentes prévisions à moyen terme ont revu à la baisse  la  croissance du  PIB,  aux  prix  constants de  l’année  2010,  pour  la  période  2016-2017, précise la BCT.
Elles  tablent  sur  une  croissance  annuelle  de l’ordre de 1,8% en 2016 et 3% en 2017, contre 2% et 3,5% estimées en avril dernier.

La révision à la baisse résulte des performances, en de çà des attentes, de plusieurs secteurs d’activité
durant  le  premier  semestre  2016,  ainsi  que  de l’apparition  de  nouveaux  risques  baissiers  à  plus long terme.

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La Côte d’Ivoire a un excellent ambassadeur : Klaus Tilmes, le directeur du département Commerce et Compétitivité de la Banque Mondiale. Dans un entretien avec des médias, qui est passé hier mardi 07 juin 2016 à la radio nationale, M. Tilmes a fait l’éloge des réformes menées en Côte d’ivoire ces dernières années, et qui ont permis au pays d’entrer dans le cercle des économies les plus performantes du continent africain.

Selon lui la Côte d’ivoire a des cartes maitresses qui lui permettent de capter les flux de capitaux étrangers.

A propos du plan quinquennal, il a déclaré : « Il convient de saluer la volonté du gouvernement d’accorder une part importante dans le financement du Plan national de développement (PND) au secteur privé ».

Les trains qui n’arrivent pas à l’heure

Comme tout diagnostic qui se respecte, surtout émanant d’un spécialiste aussi éminent, il fallait aussi mettre le curseur sur les trains qui n’arrivent pas à l’heure. Le directeur du département Commerce et Compétitivité de la BM ne s’est pas dérobé. Il a mis le doigt sur les ratés de l’économie ivoirienne, qu’il faut solutionner, d’après lui, si les autorités veulent se donner toutes les chances de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent. « La Côte d’Ivoire devrait veiller à initier plusieurs réformes dans les secteurs du transport, des infrastructures, du port et surtout dans le secteur de la logistique, qui reste capital pour un secteur privé qui se veut dynamique », a-t-il précisé.

Il a affirmé qu’il faut faire en sorte que la richesse ne niche pas seulement dans la capitale, Abidjan et qu’elle soit perceptible dans les autres régions du pays.

Par ailleurs M. Tilmes se félicite de la volonté du gouvernement de diversifier ses sources de revenus dans des secteurs tels que l’agrobusiness, les technologies, tout en actionnant les leviers d’une croissance inclusive et durable.

Enfin il a déclaré que « la Côte d’Ivoire peut jouer un rôle extrêmement important dans la sous-région en développant le commerce, en connectant les grandes agglomérations par voie terrestre, comme le corridor Abidjan-Lagos ».

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Le directeur général de l’Union Internationale de Banques (UIB), Kamel Néji, a affirmé lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO), qui se tient actuellement à Tunis, que la banque est à l’abri de toute mauvaise surprise qui pourrait arriver dans les prochaines années et ce, grâce aux belles performances réalisées par la banque ces dernières années.
Il a ajouté que globalement, le résultat de l’UIB est sain et la rentabilité est bonne et que la banque ambitionne d’être encore plus forte et d’aller encore plus loin.
Kamel Néji a sous un autre angle indiqué que l’UIB a largement dépassé les objectifs de la banque fixés dans son business plan pour l’année 2014.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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