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Il n’y a pas qu’aux Etats-Unis où la personnalité hors-norme du nouveau président américain, Donald Trump, dérange et rebute, au Royaume-Uni aussi, au point que plus d’un million de citoyens se sont dressés contre sa visite d’État en 2017. Ce lundi 30 janvier, ils ont signé une pétition pour signifier à Trump qu’il n’était pas le bienvenu, après sa décision radicale de parapher un décret barrant la route aux migrants, en totale violation des conventions internationales.

Le texte, publié sur le site du Parlement britannique, dit que si le président américain « peut venir au Royaume-Uni en tant que chef du gouvernement américain », on ne doit pas pour autant lui agréer une visite d’Etat, qui lui donnerait droit à des honneurs suprêmes, dont un diner avec la reine Elizabeth II à Buckingham Palace.

La pétition ajoute que cela pourrait ‘ »être embarrassant » pour Elizabeth II . « La misogynie notoire de Donald Trump et sa vulgarité le disqualifient pour être reçu par Sa Majesté la reine et le prince de Galles », Charles, indique le texte. Quand on connait le poids des étiquettes et de la bienséance dans ces lieux, on se dit effectivement que Trump, qui revendique justement sa singularité et son politiquement incorrect, n’a rien à faire là…

A souligner que la pétition a été libellée avant le fameux décret anti-migrants, mais ce dernier a carrément dopé le nombre de signataires.

Tous les habitants du Royaume-Uni ont la possibilité d’apposer leurs signatures sur des pétitions, lesquelles sont ensuite publiées sur le site de l’Assemblée nationale. Ces textes ont une grande force car s’ils recueillent plus de 100.000 signatures, les députés sont obligés d’en débattre, sans nécessairement les passer au vote. Le dernière en date, concernant Trump, a été discuté par les parlementaires en janvier 2016. Il s’agissait alors de se prononcer sur le fait d’empêcher au sulfureux candidat à la présidentielle qu’il était de fouler le sol britannique. Trump avait déjà braqué contre lui une bonne partie de l’opinion publique britannique en promettant, une fois à la Maison Blanche, de priver les musulmans de séjour aux USA…

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Le bureau de l’ARP a rejeté le recours déposé par Nidaa Tounes contre les résultats du vote qui a bloqué la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les soupçons de corruption administrative et financière autour de la présidence de l’IVD. Selon Mosaïque fm, le projet a été abandonné avec 80 voix contre, 82 voix pour et 2 abstentions.
Nidaa Tounes a décidé de revenir à la charge et de présenter une nouvelle pétition appelant à la création d’une commission d’enquête.

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Plusieurs personnalités nationales, des composantes de la société civile ainsi que des syndicats ont signé, mercredi 18 janvier 2017, une pétition visant à interdire Hizb Ettahrir, jugé comme un parti en contradiction avec la constitution et la loi tunisienne.

Dans cette pétition, il a été écrit : « Ce parti continue de prôner l’établissement d’un État Islamique selon le modèle dit du califat basé sur la « Chariaâ » comme loi suprême, œuvre publiquement et activement pour le démantèlement de la République et annonce considérer que les terroristes tunisiens au moyen orient sont des militants partis au jihad ».

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Le poids des mots… le Premier ministre français, Manuel Valls, n’avait sûrement pas ça à l’esprit quand il a balancé cette fameuse phrase qu’il pensait anodine, et on peut le comprendre, dans un programme en direct de deux heures sur France 2, « L’Emission politique », le 5 janvier 2017. En France la petite phrase de Valls n’a pas fait un pli, mais en Tunisie où, il faut le reconnaitre, on s’enflamme pour un rien depuis la Révolution, citoyens comme politiques, ces propos ont eu une toute autre résonance.

Valls, qui croyait sans doute faire mouche avec son argumentaire, a eu le malheur de déclarer que le voile avait été « imposé » à des femmes en Tunisie. Ce qui a accru l’ire d’une partie de l’opinion publique en Tunisie, c’est que le Premier ministre français a cité le berceau du printemps arabe en même tant que l’Iran. « Dans d’autres pays, je pense à la Tunisie, je pense à l’Iran, des femmes à qui on a imposé le voile se battent précisément pour l’enlever ». Comme cela se passe très souvent depuis le départ précipité de Ben Ali, les réseaux sociaux se sont enflammés autour de cette déclaration. Et comme cela se passe aussi très souvent depuis le 14 janvier 2011, les députés ont pris le témoin et s’excitent à leur tour. Ils ont même mis sur les rails une pétition contre le candidat à la primaire socialiste en France, lit-on ce vendredi 13 janvier 2017 sur RFI.fr. Le site précise que le texte, sur lequel aucun élu d’Ennahdha n’a encore apposé sa signature, est libellé pour le moment en arabe ; une des signataires la traduit ainsi : «Un nombre de députés expriment leur étonnement et leur désapprobation des propos de Monsieur Valls…».

Bochra Belhaj Hamida, députée indépendante et grande figure du féminisme, a déclaré ceci à propos de la sortie de Valls : « D’une part, on dirait que toutes les femmes subissent des pressions. D’autre part, on dirait que c’est la Tunisie, y compris l’Etat, or c’est tout à fait faux. Donc il doit dire aux femmes tunisiennes : « désolé, ce n’est pas du tout ce que j’ai voulu dire », et s’excuser. Voilà, c’est tout. »

Une affaire hautement explosive

La pétition arpente pour le moment les couloirs de l’Assemblée des représentants du peuple pour recueillir le maximum de signatures. Il est question de la traduire en français et de la transmettre à Manuel Valls prochainement. On ne sait pas pour le moment si ce document porte les germes de la discorde avec le Premier français, qui est pourtant un « ami » de la Tunisie et qui a même accepté de parrainer la Conférence internationale sur l’investissement, à Tunis, les 29 et 30 novembre 2016. Mais ce qui est sûr c’est que la Tunisie ne s’est pas mise dans les meilleures dispositions avec le très probable candidat de la gauche française à la présidentielle de 2017, et potentiellement le prochain chef de l’Etat. L’après-Révolution a plutôt pour le moment des allures de lendemain qui déchantent. La preuve : La pléthore de gouvernements depuis 5 ans, sans qu’aucun des problèmes majeurs du pays ne soit réglé. Et quand la Tunisie a sonné le rassemblement des investisseurs – « Tunisia 2020 » -, certes ils se sont bousculés à Tunis (et encore on attend la concrétisation, que le ministre de la Coopération internationale a reportée à 2018!), mais ce sont les Européens, encore eux, qui se sont le plus manifestés, avec à leur tête les Français, que Chahed est allé visiter le 09 novembre 2016 pour s’assurer du succès du rendez-vous de Tunis.

Les députés auraient peut-être dû réfléchir à l’extrême vulnérabilité du pays, notamment dans le domaine économique, avant de mener cette croisade futile somme toute et dangereuse, pour des broutilles finalement. Les propos de Valls, quoi qu’on puisse en penser, ne valent certainement pas tout ce tintamarre. Le problème c’est que la classe politique a pris l’habitude, une mauvaise, de s’enflammer aussi vite que les citoyens lambda, au lieu de les tirer vers le haut par des actes responsables et porteurs. Un des drames de ce pays c’est une classe politique immature, qui a pris les rênes de manière inopinée, après une Révolution dont personne ne pouvait imaginer les développements et l’ampleur. La classe politique, comme les citoyens, se forme et fais ses gammes. D’autres ratés sont encore à prévoir. Et des gros…

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L’olivier est un arbre multimillénaire mythique en Tunisie qui n’a de cesse de répandre ses bienfaits, mais aussi des inconvénients essentiellement environnementaux, dus aux margines ou eaux de végétation, qui, à cause de leur charge organique très élevée et de leur teneur en phénols et polyphénols difficilement dégradables, posent d’importants problèmes pour leur élimination et partant pour l’environnement.

C’est notamment le cas de la région de Kalaa Kébira, dans le gouvernorat de Sousse dont les habitants pâtissent du bassin de margine situé au niveau de l’entrée nord de la ville sur la route numérotée 48 reliant la cité à la délégation de Kondar, bassin en exploitation depuis 1984 et qui est demeuré en l’état, plus de 32 ans durant. C’est que cet ouvrage, sous l’effet de l’expansion urbaine, s’est retrouvé pratiquement au cœur de la ville au beau milieu des espaces d’habitation, de commerce et de loisirs, générant toutes sortes de nuisances écologiques et menaçant riverains, animaux et végétation. Des effluents nocifs, fortement polluants, dégageant de fortes odeurs fétides à cause des gaz qu’ils émettent et de la détérioration de l’oxygène y associée, sans parler des effets sur le sol en raison de leur haute teneur en carbone organique et produits insolubles, et sur la nappe phréatique, si polluée qu’un puits artésien très connue dans la région a été fermé il y a quelques années. D’autant que  les effets nocifs de la margine le sont cent fois plus que ceux des eaux usées.

Cette grave situation et l’inertie des autorités ont poussé la société civile à se mobiliser en lançant des initiatives et des mouvements pour secouer l’apathie des gouvernants, peu sensibles à la nocuité du bassin de margine pour une ville comptant 60 000 habitants. D’autant que la dernière visite du ministre de l’Environnement dans la région n’a pas accordé l’attention qu’elle mérite à ce fléau, ni permis d’engager une réflexion sérieuse et définitive sur les solutions qu’il importe urgemment de trouver, notamment le fermeture du bassin et son remplacement par d’autres mécanismes de stockage dans des espaces aménagés en application des dispositions du code de l’environnement et des lois régissant le secteur. Les composantes de la société civile ont lancé une pétition réclamant la fermeture immédiate du bassin de margine, relayée sur les réseaux sociaux et qui sera adressée aux autorités régionales et locales et très probablement aux élus de la région à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Le député Hafedh Zouari en lice

L’un d’eux, Hafedh Zouari, par ailleurs fervent avocat des causes chères à ses électeurs de la circonscription, n’a pas caché son irritation de la façon dont le dossier de la margine a été examiné  lors de la visite du ministre de l’Environnement, dont un seul volet a été  abordé alors que le second et le plus important a été littéralement ignoré.

Il a souligné la très grande importance qu’il y a lieu d’attacher au soutien à apporter à l’investisseur pour le développement de son projet par la valorisation  de la margine et de ses dérivés qui ont une valeur ajoutée certaine tels que les fertilisants, les aliments pour bétail et le carburant, de même qu’il a mis l’accent sur l’urgence de lui fournir tout l’appui nécessaire en termes de recherche, de logistique et de concours financiers dans le cadre des avantages stipulés par la loi aux fins de la modernisation du projet en les étendant aux autres investisseurs désireux d’en faire autant.

Dans le même temps, Hafedh Zouari n’a pas manqué de souligner la nécessité impérieuse de garantir aux 60 000 citoyens de la région ainsi qu’aux générations futures, aux agriculteurs et aux riverains, le droit à un environnement sain et à être sauvés d’une catastrophe écologique certaine  dont les effets sont massivement visibles dans le vécu et le quotidien du citoyen qu’il soit agriculteur, investisseur ou simple citoyen. Et ceci devrait se faire à travers la mise en place d’alternatives dans des délais raisonnables pour ce bassin, source de dangereuses nuisances non seulement pour les êtres humains mais aussi pour les ressources naturelles, y compris la végétation, le sol et la nappe phréatique.

Le député a exprimé sa compréhension pour les dissensions entre certains citoyens au sujet du bassin de margine, s’engageant à un surcroît d’efforts de coordination avec les autorités régionales et nationales en particulier en vue d’arriver à une solution radicale et satisfaisante au problème.

Il a indiqué que la ville de Kalaa Kébira  est aux prises avec de nombreux dossiers brûlants en rapport avec la situation environnementale détériorée, précisant que des cités entières sont privées des commodités de base minima, notamment l’assainissement, alors que d’autres souffrent de manque d’entretien et d’infrastructures vitales telles que la protection de la ville contre les inondations, affirmant la nécessité de consentir des efforts supplémentaires pour pallier ces carences, même relativement. Il a, à cet égard, assuré que tout est mis en œuvre pour mettre fin à l’enclavement et à l’asphyxie de la ville, assaillie de toutes parts et dans l’impossibilité de disposer des moyens de s’assurer un développement normal.

 

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Le gouvernement britannique a répondu samedi aux plus de quatre millions de citoyens qui ont signé une pétition pour appeler à l’organisation d’un second référendum après celui du 23 juin, en leur signifiant qu’il n’y aurait pas de second vote. Chaque signataire de la pétition a reçu un email signé par le ministère des Affaires étrangères et dans lequel on peut lire que “le gouvernement a répondu à la pétition que vous avez signée”.

Cette pétition appelait “le gouvernement à appliquer une règle qui veut que si un vote en faveur du maintien ou de la sortie (de l’UE) est basé sur moins de 60% des votants avec un taux de participation inférieur à 75%, alors il doit y avoir un autre référendum”. “Comme le Premier ministre l’a dit clairement dans sa déclaration devant la chambre des Communes le 27 juin, le référendum a été l’exercice démocratique le plus important de l’histoire britannique avec plus de 33 millions de personnes qui se sont prononcées”, indique la réponse du gouvernement.

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Une pétition appelant à interdire la circulation des quads sur les plages tunisiennes a été lancée ce dimanche 26 juin 2016, et ce suite à un tragique accident survenu samedi, rapporte Jawhara Fm.

Un homme à la vingtaine avait accidentellement écrasé une jeune femme qui se trouvait sur une plage de Nabeul.

La femme, mère de deux enfants, est décédée sur place, tandis que son mari a été grièvement blessé.

Le texte de la pétition appelle les autorités à interdire la circulation des quads sur les plages publiques « car leurs circulation représente un danger non seulement pour les baigneurs mais aussi pour les conducteurs et de la même manière les jets ski ne doivent pas être autorisés dans les eaux peu profondes où les baigneurs  risquent  d’être percutés », indique la même source.

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Plus de 3 millions de signataires ! La pétition en ligne adressée au Parlement britannique pour réclamer l’organisation d’un nouveau vote sur le Brexit a explosé tous les records au Royaume-Uni, assure metro.co.uk !

Elle rencontre tellement de succès que le site du Parlement, sur lequel elle a été postée, a connu quelques difficultés, lors des premières heures, pour accueillir le trafic des très nombreux signataires.

Le texte de la pétition, portée par un certain William Oliver Healey, demande au gouvernement britannique d’instaurer « une règle » pour qu’un second référendum soit organisé « en cas de victoire du ‘remain’ (‘rester’) ou du ‘leave’ (‘partir’) à moins de 60% des voix, ou si la participation n’atteint pas les 75 % ».

Cette pétition avait été postée le 25 mai, donc bien avant les résultats du vote. Ce qui explique que le texte évoque la victoire du « remain » ou du « leave ». Sauf que le vote en faveur du Brexit, jeudi, n’a justement recueilli que 51,9% des voix, pour une participation de seulement 72% des inscrits !

Pour les partisans du « remain » qui ne veulent pas déposer les armes, cette pétition, qui n’avait recueilli que quelques signatures avant le vote, est donc un nouvel espoir face au séisme annoncé que représente la sortie de l’Union européenne. Le nombre de signataires a donc explosé après le résultat du scrutin.

Au Royaume-Uni, le gouvernement répond à toutes les pétitions qui obtiennent plus de 10.000 signatures, explique le site du gouvernement britannique. « Le comité responsable des pétitions en ligne au sein du Parlement britannique s’engage à répondre à toutes les pétitions qui dépassent 10.000 signatures sous vingt et un jours », précise « Le Monde ».

Mieux, si une pétition dépasse les 100.000 signataires, le Parlement peut envisager d’examiner et de débattre sur la pétition. Concrètement, à partir du moment où la barre des 100.000 signataires est franchie, le comité responsable des pétitions en ligne « peut soumettre la demande des signataires au Parlement pour qu’elle soit débattue, mais il n’a pas obligation de le faire », tempère « Le Monde ».

 

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Bien que minoritaires, avec 48 % des voix, 16 millions de Britanniques se sont prononcés jeudi 23 juin pour le maintien de leur pays dans l’Union européenne. Parmi eux, un million de partisans du « remain » refusent de se résoudre au résultat du référendum : une pétition sur le site du Parlement britannique demande que, « en cas de victoire du Brexit à moins de 60 % des voix, un autre vote soit organisé ».

La pétition, hébergée sur le site du Parlement, a attiré de très nombreux visiteurs vendredi, et le nombre de signataires a triplé en quelques heures, pour dépasser 140 000 en fin d’après-midi. Samedi à midi, la pétition avait dépassé le million de signatures.

Le comité responsable des pétitions en ligne au sein du Parlement Britannique s’engage à répondre à toutes les pétitions qui dépassent 10 000 signatures sous vingt et un jour, d’après Le Monde. Au-delà de 100 000 signatures, le comité peut soumettre la demande des signataires au Parlement pour qu’elle soit débattue, mais n’a pas obligation de le faire. Selon Le Monde, un porte-parole de la Chambre des communes a déjà fait savoir que le comité se réunirait le 28 juin pour examiner cette pétition. Elle pourrait rester en ligne jusqu’au 25 novembre.

Une autre pétition a également pris de l’ampleur au cours de la journée de vendredi, sur le site indépendant Change.org. Plus de 100 000 personnes ont signé pour la « londependance », la prise d’indépendance de Londres. Leurs arguments : la capitale est une ville internationale, et elle a voté pour le maintien dans l’UE à plus de 60%. Pourquoi ne pas se détacher du reste du Royaume-Uni ? Le ton est volontairement fantaisiste. L’auteur de cette pétition demande également à ce que le nouveau maire Sadiq Khan, fervent défenseur du « Remain », devienne « président Sadiq ».

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