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Le chef du gouvernement effectue, aujourd’hui, jeudi 20 avril 2017, une visite de travail dans le gouvernorat de Sfax. Cette visite revêt une dimension purement économique d’autant que des mesures importantes seront prises pour stimuler le développement et promouvoir l’environnement dans la région.
La visite soulève également de grands espoirs au sein de la société civile de Sfax qui réclame des solutions pour la mise en œuvre des projets bloqués et la lutte contre la pollution dans le littoral sud du gouvernorat.
La société civile réclame aussi au gouvernement de mettre fin à la crise de la société  » Petrofac « , à Kerkennah et de régler la crise de l’usine  » Siab  » à Sfax.
Selon le député Chafik Ayadi, la visite du chef du gouvernement n’intervient pas à point nommé dans la mesure où elle a été programmée après l’adoption du plan quinquennal de développement 2016-2020 qui selon, ses expressions, va consacrer la récession économique dans la région.
Ayadi a justifié cette récession par l’absence de grands projets d’investissement et le manque de moyens financiers, jugés nécessaires, jusque là, pour impulser le développement.

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Andrew Parmley, lord-maire de la cité de Londres, a confié à Mosaïque FM ce mardi 11 avril 2017 que les entreprises britanniques n’ont nullement l’intention de plier bagage pour s’implanter au Maroc ou dans d’autres pays. Il a indiqué qu’au contraire des compagnies pétrolières telles que Petrofac et Shell vont étendre leur champ d’action en Tunisie.

Par ailleurs il a déclaré que la Grande-Bretagne veut miser sur d’autres secteurs en Tunisie, et pas uniquement dans les hydrocarbures. Il nous a également appris qu’un protocole touchant plusieurs domaines économiques et financiers sera signé avec le gouvernement tunisien…

A rappeler qu’Andrew Parmley est à la tête d’une délégation de 15 hommes d’affaires…

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Les activités et la production de la société Petrofac, à Kerkennah, sont suspendues depuis un mois, rapporte Mosaïque fm. Selon la même source, les camions ont été empêchés par des pêcheurs et des diplômés chômeurs d’arriver à bon port. Les protestataires dénoncent la non application de l’accord signé auparavant.
Ils ont aussi accusé le délégué de Kerkennah, Adel Ben Nouma, de favoritisme dans l’élaboration de la liste des diplômés recrutés dans les entreprises de la région.

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Les Tunisiens ne se sont pas mis sur leur trente-et-un (décembre) pour joindre deux années, 2016 qu’ils avaient hâte et à cœur d’oublier et 2017 dont ils craignent qu’elle soit au mieux l’exacte réplique de la précédente. Des appréhensions qui tirent leur essence d’une situation économique si mauvaise qu’elle est tenue en l’état par une autre, politique, qui empoisonne la vie à un peuple qui peine à voir le bout du tunnel, bientôt six ans après une révolution dont il a célébré la survenance pour retomber presqu’aussitôt dans la désillusion.

2016 a été, économiquement parlant, une année affligeante sous tous les rapports, qui a vu quasiment l’ensemble des paramètres cligner au rouge, pour ne pas dire pire. Une croissance au plus bas, un chômage au plus haut, des déficits qui se creusent à vue d’œil, un endettement exponentiel, un investissement léthargique, avec, en filigrane, l’improvisation érigée en système de gouvernement. La tentation serait forte d’attribuer la responsabilité de ce sombre tableau à l’Etat, qui cherche encore l’introuvable vision qui lui permette de tracer une voie claire pour reprendre les choses en main pour affirmer son autorité partout où elle est bafouée, mais autant à ses partenaires sociaux pris des démons que l’on sait, et plus encore aux Tunisiens eux-mêmes qui n’ont pas pris la vraie mesure des défis qui les assaillent.

Avec un dérisoire taux de croissance de 1,5% au lieu des 2,5% prévus, il tiendrait mathématiquement du miracle de faire grand-chose et de ne pas échapper à la rituelle loi des finances complémentaire pour combler un trou de 3,3 milliards de dinars et bien davantage en 2017. Un exercice dont les gouvernements de l’après-Révolution sont invariablement coutumiers pour s’être heurtés en chemin à des « imprévus » dont le financement est d’autant plus inapproprié qu’il se répercutera sur l’exercice suivant, précipitant les caisses de l’Etat dans une spirale sans fin. C’est assurément dévastateur pour le chômage dont le taux de 15,5% demeure une plaie qu’il sera difficile de résorber alors que les universités déversent chaque année sur le marché du travail des centaines de milliers de diplômés qui ne trouvent pas acquéreur. Un écueil social de moins en moins gérable en raison de ses répercussions de divers ordres, notamment sécuritaire et sociétal.

S’y greffe un déficit budgétaire de 5,7% du PIB alors que la norme convenue est de 3% , nourri par un taux d’endettement public de 63,9% du PIB en 2016, soit 10 points de plus qu’en 2015, sans parler de l’endettement extérieur qui devrait grimper à 66,2% du PIB, un taux sans aucune mesure avec celui attendu en 2017, pas moins de 70%, avec les remboursements du service de la dette, ce qui pourrait placer la Tunisie dans la posture du pays tenu de demander le rééchelonnement de sa dette, une première dans son histoire.

L’inflation est de retour

Des tourments aussi avec le retour de l’inflation qui, après une parenthèse massivement saluée sous le gouvernement Essid, est en train de faire une inquiétante réapparition, atteignant 4% en novembre 2016, un symptôme patent de la dégradation du pouvoir d’achat, qui devrait abonder dans ce sens cette année avec le retour presqu’acquis des tensions inflationnistes et ipso facto de la flambée des prix.

2016, c’était aussi la dégringolade de la production pétrolière et du phosphate. Le bassin minier a toujours aussi mauvaise mine avec une crise qui dure depuis cinq années consécutives, occasionnant aux caisses de l’Etat des pertes de 5 milliards de dinars pour cause d’une chute de la production de 60%. Et ce qui s’y passe ne semble présager de rien de bon, avec des arrêts de travail récurrents, des grèves qui s’enchaînent, le plus souvent pour des causes obscures, notamment à l’occasion de la proclamation des résultats de concours de recrutement ou tout simplement de retard dans le paiement de primes. Une hémorragie qui n’est pas près d’être stoppée malgré les « gestes de bonne volonté » du gouvernement. S’agissant du pétrole et du gaz, la production n’est pas logée à meilleure enseigne avec une production qui s’amenuise pour une raison ou pour une autre, comme ce fut le cas de Petrofac qui n’arrive pas à se relever des graves convulsions qui n’ont de cesse de la secouer au point que la compagnie envisage sérieusement de quitter définitivement le pays dont la production gazière se trouvera, ce faisant, amputée de 12%.

La funeste question du Dinar

Plus grave encore est la situation dans le secteur du tourisme qui croule sous les effets des attentats terroristes de 2015, et dont les recettes sont en constante chute due aux interdictions de voyage décrétées par nombre de pays émetteurs, notamment la Grande-Bretagne. L’attaque de Berlin, dont l’auteur présumé est un ressortissant tunisien, n’est pas pour arranger les choses, même si un léger redressement est constaté suite aux flux, il est vrai épisodiques, des Russes et des Algériens.

Enfin, il y a la funeste question du Dinar et de sa descente aux enfers. Au 29 décembre, il s’est déprécié de -14,1% par rapport au dollar contre une régression de – 7,6% en 2015, de – 11,5% en 2014 et de -6,1% en 2013, selon les derniers chiffres de la Banque centrale de Tunisie. Et il y a fort à parier que la tendance ne sera pas près de s’arrêter là au regard de l’ordonnance générale de l’économie tunisienne toujours suspendue aux appréciations des agences notation qui enchaînent les dégradations souveraines.

2017 sera-t-elle moins mauvaise ? Le président de la République et le gouvernement sont affirmatifs : l’économie ira mieux et l’année qui s’ouvre sera celle du décollage économique, soutiennent-ils sans autre forme de procès. Ils invoquent en chœur et sans ambages les résultats de la conférence internationale pour l’investissement Tunisie 2020, les engagements financiers qui y ont été pris et les promesses faites. Attendons voir !

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Mohamed Trabelsi, le ministre des Affaires sociales, a déclaré, aujourd’hui mardi 27 décembre 2016, que ceux qui ont bloqué la route devant les camions de Petrofac et causé l’arrêt de la production à Kerkennah sont des membres d’une même famille.

Lors de son intervention ce mardi 27 décembre 2016, sur Express Fm, le ministre a ajouté qu’un individu, n’ayant pas obtenu une subvention pour son projet, a rassemblé sa famille et ses cousins et a bloqué la route.

Mohamed Trabelsi a conclu en affirmant que ce blocage coûte très cher à l’État au quotidien.

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Une réunion aura lieu, aujourd’hui, lundi 19 décembre 2016, à Tunis, entre des membres du gouvernement et des représentants de l’administration de la société britannique Petrofac à Tunis.

Cette réunion vient suite à la décision de la société, au début de la semaine dernière, de fermer cette usine et de licencier les ouvriers, et ce suite la persistance des mouvements de protestation et la poursuite du blocage empêchant les camions de rejoindre les bacs.

Le PDG de Petrofac est venue de Londres pour suivre l’évolution de ce dossier, précise Mosaïque Fm, citant une source de Petrofac.

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On aurait pu croire, quelques jours après l’accord UGTT-Gouvernement sur le report d’une partie de l’augmentation salariale à 2018, que la Tunisie avait payé la dernière tranche du prix de la paix sociale. On aurait même été tenté d’applaudir la centrale syndicale et louer son sens du consensus.

C’était finalement compter sans les vieux démons du «foutage de merde» qui habite depuis 6 ans une certaine partie de la population et une partie de la société civile tunisienne.

En témoigne, d’abord, cette annonce de la part du SG du syndicat de l’enseignement de base, qui en dit long sur les véritables intentions de l’organisation syndicale, malgré la signature de l’accord avec le gouvernement et qui devait garantir une paix sociale, au moins jusqu’à 2018.

Mastouri Gammoudi a en effet indiqué, mercredi 14 décembre 2016 sur les ondes d’une radio tunisienne, que «les grèves régionales et périodiques programmées par les secteurs de l’enseignement de base et secondaire programmées à partir de demain, jeudi 15 décembre 2016, seront maintenues jusqu’à ce que le ministère de l’Éducation invite la partie syndicale à une réunion pour examiner certaines revendications».

Le ministère de l’Éducation avait pourtant annoncé, dès le mardi 13 décembre 2016, le versement des primes aux enseignants du primaire, des collèges et du secondaire, devant . Le trublion Mastouri Gammoudi avait même estimé que la décision du ministère de l’éducation était « un pas dans la bonne direction« .

L’accord UGTT-Gouvernement sur la paix sociale n’aura ainsi pas pu tenir plus d’une semaine. Après cela, il faudra s’attendre à réentendre le SG, Houcine Abassi, répéter qu’il n’a jamais signé une quelconque paix sociale, puisqu’on n’est pas en guerre. Il n’en demeurera pas moins qu’après son prédécesseur, Youssef Chahed aura lui aussi dépensé de l’argent public pour acheter une chimère appelée paix sociale, au prix cher de 13,5 Milliards DT. Comme Essid, il a été dupé par le syndicat et il se leurre sur ses intentions. Il a un droit constitutionnel et ne compte pas le mettre en poche, quitte à en abuser quelques fois !

A la défaite de son premier protégé, l’ancien chef de gouvernement Habib Essid, devant la centrale syndicale, non contente ni rassasiée de grèves, le chef de l’Etat tunisien était sorti sur les médias pour expliquer que c’était le prix à payer pour avoir la paix sociale. Essid a finalement été destitué sans en voir la couleur. Et il est fort probable que l’actuel chef du gouvernement vive une fin d’année dans une situation de non-paix… sociale, au mieux dans une trêve des confiseurs. Et c’est donc ainsi reparti pour un nouveau tour de tournantes [les grèves bien sûr. What else !].

L’autre dossier traité, de «main de fer» comme il le promettait devant l’ARP, par le chef du gouvernement pour s’acheter, lui aussi, sa paix sociale, était celui de Petrofac. Il avait alors dépêché son ministre des Affaires sociales, qui avait alors assouvi toutes les demandes des «fouteurs de troubles » de Kerkennah et leur avait même signé un blanc-seing judiciaire. L’entreprise pétrolière, qui assurait 13% des besoins en gaz de la Tunisie, devait alors plier bagage et oublier la «Tunisie terre d’investissement» qui attendait alors les mirobolantes promesses de 34 milliards DT de «Tunisia 2020». Le démon «foutage de merde» ne tardera cependant pas à se réveiller et donner des insomnies à un Chahed, témoin de ses faiblesses qu’il ne voit pas !

«Après 14 jours pendant lesquels un individu bloquait les camions, l’entreprise se trouve incapable de produire », c’est ce qu’a déclaré le DG de Petrofac à Reuters, suivi par la ministre de l’Energie qui confirme pour Africanmanager le départ définitif de l’opérateur pétrolier anglais et ajoute même que «la fermeture de la société est attendue dans de pareilles conditions». 14 jours pendant lesquels un seul homme bloquait toute une usine, sans qu’aucune autorité ne bouge le petit doigt pour assurer la sécurité de l’investissement et la liberté d’entreprendre, la liberté du travail ! Le chef du gouvernement était-il au courant ? Si oui, pourquoi n’a-t-il rien fait et qu’attendait-il pour faire appliquer la loi comme il le promettait le jour du vote de confiance ?

Au-delà du sens économique et financier de la fermeture d’une entreprise étrangère, empêchée de travailler sous le regard des futurs IDE promis à la Tunisie, et qui intervient 15 jours après la grand-messe des investisseurs, ce sont les causes même du départ et des fermetures de centaines d’entreprises qui réapparaissent. Des grèves, des mouvements sociaux divers et une instabilité sociale complète, dans une Tunisie désormais ingouvernable, qui déforment à nouveau le visage d’une Tunisie qui n’a que l’investissement pour rebondir. Tu parles d’une paix sociale à 13 milliards DT !

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La persistance des mouvements de protestation et la poursuite du blocage empêchant les camions de rejoindre les bacs ne pouvaient qu’engendrer l’arrêt de l’activité de la société pétrolière Petrofac. C’est ce qu’a indiqué Héla Cheikhrouhou, ministre des Mines et de l’Energie ce mercredi 14 décembre.
« La poursuite de ce blocage est très mal perçue par la société, qui se trouve dans l’incapacité d’honorer ses engagements », a dit la ministre dans une déclaration à Africanmanager. Elle a fait savoir que « la fermeture de la société est attendue dans de pareilles conditions ».
La ministre s’est montrée très inquiète, surtout que la fermeture de Petrofac est très couteuse financièrement, sans parler du fait que c’est un signal négatif pour les entreprises étrangères installées en Tunisie.

Quelle serait la réaction du gouvernement ? La société civile devrait intervenir pour trouver une issue à cette crise, a répondu Héla Cheikhrouhou.
La précision de la ministre vient à un moment où la société pétrolière tuniso-britannique de prospection et d’exploitation énergétique, Petrofac, a décidé d’interrompre toute activité et de quitter définitivement le pays.
Selon le président directeur général de Petrofac, Imed Derouich, les autorités concernées n’auraient pas appliqué la loi face à un individu qui a empêché aux camions de la société de circuler, chose qui a définitivement motivé la décision du départ.
Et le PDG de Petrofac de rajouter que les autorités tunisiennes n’ont pas saisi la chance qui leur a été accordée et n’ont pas œuvré dans le sens de l’application de la loi. Pourtant les activités de la société permettent de satisfaire environ 13% des besoins en gaz de la Tunisie. Par ailleurs les autorités tunisiennes ont confié que le gel de la production durant les 9 premiers mois de 2016 a obligé le pays à recourir au gaz algérien, ce qui a couté aux caisses publiques à peu près 100 millions de dinars. On imagine donc les dégâts si les activités cessent définitivement…

Cet arrêt intervient quelques mois après la signature d’un accord en septembre 2016, entre le gouvernement et les contestataires, afin de maintenir l’activité de la branche de la société britannique établie à Kerkennah.
L’accord, rappelle-t-on, concerne la régularisation de la situation de 266 chômeurs diplômés, sur une durée de 3 ans, avec un taux de 30% la première année. La ministre a, par ailleurs, confirmé le financement par Petrofac et l’ETAP, à hauteur de 2.5 millions dinars, des projets de développement dans la région ainsi que l’amélioration de la situation sécuritaire.

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La société PETROFAC a repris, dans la nuit de lundi à mardi, ses activités de production du gaz, à Kerkennah après huit mois de suspension.
Bacher Bortali cadre à PETROFAC a fait savoir, à l’Agence TAP, que deux camions transportant du condensat (un type de pétrole léger) sur un total de six ont quitté Kerkennah déjà, vers Sfax.Ces camions étaient interdits, auparavant, de quitter la région, à cause des protestations sociales a-t-il avancé.
La décision de reprise intervient en concrétisation de l’accord signé, vendredi 23 septembre, entre le gouvernement tunisien et les composantes de la société civile à Kerkennah, les représentants des sans emplois et l’Union locale du travail.
A rappeler que le Conseil d’administration de Petrofac, réuni le 8 septembre, a décidé d’arrêter ses activités à l’île de Kerkennah (gouvernorat de Sfax) le 20 septembre courant, suite aux protestations sociales répétées. PETROFAC avait également adressé une correspondance au gouvernement dans laquelle elle affirmait avoir entamé les démarches pour quitter la Tunisie.

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Après plus de huit mois de blocage à Kerkennah, les camions de Petrofac remplis de condensat (produit associé au gaz très inflammable) ont pu quitter l’île dans l’après midi de ce lundi 26 septembre 2016, rapporte Radio Med.

Quatre camions sont en route vers Sfax pour acheminer par la suite le gaz vers la centrale de connexion de la STEG à Aïn Turkia ou vers Skhira.

Le début de l’évacuation des quantités produites depuis très longtemps de l’île va permettre de vider les cuves de stockage de Petrofac qui étaient pleines, pour être en mesure d’absorber les nouvelles quantités produites à la reprise de l’activité.

Cette sortie des camions est un premier pas vers la reprise officielle des activités de Petrofac qui se fera dans les prochaines heures, a ajouté la même source.

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La crise de la société Petrofac, à Kerkennah (gouvernorat de Sfax), a pris fin grâce à un accord signé, vendredi matin, entre des représentants des sans-emploi, de la société civile, de l’union de l’emploi, des marins-pêcheurs, le ministre des affaires sociales, Mohamed Trabelsi et le porte-parole du gouvernement, Iyed Dahmani, ainsi qu’en présence des représentants des ministères de l’Energie, de l’Agriculture et des députés du parlement.
L’accord stipule notamment l’emploi de 260 chômeurs et les intégrer sur une période de trois ans, la création d’un centre de formation dans les activités pétrolières, la création d’une société de service et de développement en plus de la réalisation de projets de développement sur l’ile.
Selon cet accord, il a été convenu également l’augmentation du montant accordé au Fonds de développement à Kerkennah à partir des recettes des sociétés pétrolières installées dans la région, de 2,1 millions de dinars à 5 millions de dinars, en plus de l’annulation des poursuites judiciaires lancées contre des jeunes, après l’intervention des forces sécuritaires pour lever le sit-in.
L’accord prévoit également l’augmentation du budget alloué au port de pêche de Sidi Youssef de 25 à 30 millions de dinars et la construction d’une station de dessalement d’eau de mer.
Cet accord intervient après des négociations marathons lancées jeudi à 16h au siège du gouvernorat de Sfax pour les poursuivre à Kerkennah jusqu’à vendredi à 03h du matin. Les discussions ont été reprises à 09 heure, rappelle t-on.

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Une réunion est prévue ce vendredi 23 septembre entre la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou et l’ambassadeur du Royaume-Uni à Tunis, Hamish Cowell.
Des sources bien informées ont indiqué à Africanmanager que cette rencontre se penchera sur la crise de Petrofac..
Toujours selon les mêmes sources, la ministre a eu une série d’entretiens avec les responsables de ladite société et a fait part des engagements du gouvernement tunisien à assurer la protection du site de production.

La rencontre entre la ministre et le diplomate britannique intervient au moment où un accord aurait été trouvé avec les protestataires bloquant l’activité de Petrofac ; une signature est prévue ce matin du vendredi 23 septembre 2016, en présence de chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Il est à rappeler que le groupe britannique de services pétroliers Petrofac a décidé de cesser l’exploitation d’un site gazier en Tunisie en raison d’un conflit social qui paralyse depuis neuf mois son activité.

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On a appris que la nouvelle ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, effectuera une visite de 4 jours en Algérie et ce, à partir du 25 septembre 2016.
Hela Cheikhrouhou prendra part à une conférence qui se penchera sur le domaine énergétique.
Cette première sortie de la ministre vient après la crise déclenchée à l’île de Kerkenah, où le conseil d’administration de Petrofac a décidé, après 8 mois d’arrêt des activités, de quitter la Tunisie.
La crise semble trouver une issue puisqu’un accord aurait été trouvé avec les protestataires bloquant l’activité de Petrofac. D’ailleurs, une signature imminente est prévue ce matin du vendredi 23 septembre 2016, en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed.

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Le groupe parlementaire de Nidaa Tounes a déploré la décision de la société Petrofac de cesser ses activités à Kerkennah et de quitter la Tunisie malgré toutes les initiatives et les solutions proposées par le gouvernement,  » en présence de députés de la région et des représentants d’organisations et de la société civile « .
Le groupe de Nidaa Tounes a, également, critiqué le rejet d’une petite catégorie de manifestants et de sit-inneurs des solutions proposées, à savoir l’abandon des poursuites engagées contre des personnes impliquées dans des protestations, la création d’une société de développement pour recruter, sur trois étapes, 266 personnes sans emploi et la collecte de fonds pour le développement de l’île de Kerkennah.
Le chaos provoqué par ces manifestants a hâté la décision de Petrofac de cesser ses activités en Tunisie, a estimé le groupe Nidaa Tounes, ajoutant que  » cela constitue un danger national sur l’économie du pays en général et les habitants de la région travaillant pour Petrofac en particulier « .
Par ailleurs, le groupe parlementaire a appelé le gouvernement à  » appliquer la loi sur tous ceux qui portent atteinte à l’intérêt général du pays et à prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin à ce phénomène « .
Il appelle, aussi, à demander des comptes à tous  » les manifestants qui incitent à l’anarchie et qui n’ont eu de cesse de se positionner au devant de la scène à des fins suspectes, ne servant pas l’intérêt général du pays « .
Le porte-parole du gouvernement Iyad Dahmani avait affirmé mercredi, au cours d’une conférence de presse au Palais du gouvernement à la Kasbah, que la société Petrofac a adressé une correspondance au gouvernement dans laquelle elle affirme avoir entamé les démarches pour quitter la Tunisie.
La société a, d’ores et déjà, suspendu les salaires des employés ainsi que les activités dans les champs pétroliers.
De son côté, le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a indiqué que le gouvernement a épuisé tous les moyens de négociations avec les manifestants.
Le gouvernement, a-t-il ajouté, avait élaboré une feuille de route pour trouver des solutions à la crise de Petrofac mais a été  » choqué  » par le refus des manifestants de dialoguer.
Et de poursuivre que le gouvernement a pourtant avancé des solutions  » raisonnables  » approuvées par les partenaires sociaux. Des solutions qui, selon le ministre, répondent aux attentes des habitants de la région.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a appelé à un dialogue social afin de trouver une solution en ce qui concerne le départ de la société pétrolière tuniso-britannique de prospection et d’exploitation énergétique (Petrofac).
Dans une déclaration à la presse, le ministre s’est montré inquiet par la mauvaise nouvelle et a appelé toutes les composantes de la société civile à assumer leurs responsabilités pour sortir de l’ornière.
Pour Zied Laadhari, le départ de ce genre d’entreprise ne peut qu’affecter l’économie tunisienne, déjà en détérioration.
L’appel du ministre vient à un moment où Petrofac a stoppé toutes ses activités mardi 20 septembre et a annoncé qu’elle quitte définitivement l’île de Kerkennah et la Tunisie.

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Dans un communiqué rendu public mercredi 21 septembre 2016, à l’issue de la décision d’arrêt définitif des activités de Petrofac et le licenciement de ses agents, le bureau exécutif de l’UGTT a indiqué que les revendications des chômeurs de Kerkennah sont légitimes, rejetant ainsi leur exploitation à des fins personnelles ou partisanes.

L’UGTT a, dans le même communiqué, appelé le gouvernement et la direction de la société à réagir positivement et à poursuivre le dialogue afin de mettre fin à la crise, précisant que les employés sont prêtés à travailler et à faire évoluer la production.

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Le SG de l'UGTT Houcine Abbassi a déclaré

Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT, a déclaré en marge de la conférence constitutionnelle du département administratif et financier, tenue aujourd’hui à Hammamet, que si la société Petrofac décide de quitter la Tunisie, l’UGTT sera fortement affectée par cette décision étant donné que les employés devront faire face au chômage. Il a ajouté que l’UGTT a tout tenté pour éviter cela et a débattu avec les manifestants, mais en vain.

Il a appelé à la nécessité de faire preuve de sagesse et à participer à la recherche de solutions efficientes pour mettre fin à la crise actuelle dans le pays, qui a grand besoin de ressources matérielles, rapporte Cap fm.

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On n’arrête pas de nous promettre le rétablissement imminent de l’Autorité de l’Etat, le retour de l’ordre et du respect de la loi, la fin des dépassements, de l’anarchie et du laisser-aller. On n’arrête pas de nous parler d’une « Volonté inébranlable » d’engager toutes les réformes et toutes les actions à même de faire renaitre en nous la confiance en l’avenir et l’espoir de lendemains meilleurs !  Pourtant, ce que nous constatons encore, avec ce nouveau Gouvernement, est plus que désespérant.

Toujours ces mains tremblantes, cette peur d’affronter avec fermeté ce banditisme et ce sabotage de notre économie, cette absence de courage pour décrire la situation désastreuse dans laquelle nous sommes, d’en désigner les vrais responsables et d’annoncer les actions salvatrices, aussi douloureuses soient-elles.

Nos entrepreneurs avaient besoin, en premier lieu, de quelques signaux concrets permettant de les rassurer quant au retour de l’Etat de droit. Ils ont été bien servis ces deniers jours !

Ce qui s’est passé à Kerkennah avec Petrofac est bien le summum de l’irresponsabilité et de l’inconscience d’un Gouvernement, censé ne pas réitérer les mêmes erreurs, la même nonchalance et les mêmes négligences que ses prédécesseurs.

Le signal donné est clair : n’importe quelle Entreprise pourrait demain être prise en otage par une bande de voyous, mise à genoux, devant l’insouciance et l’impuissance d’un Etat censé être protecteur.

Quand on sait, en plus, les desseins des sit-inneurs et lorsqu’on connait ceux qui sont à l’ origine de l’embrasement de l’île, nous ne pouvons que rester sous le choc devant tant d’inaction et d’indifférence.

Et quand on connait les conséquences désastreuses du départ de Petrofac sur notre économie, sur l’économie de l’île, sur l’image du pays (à la veille d’une conférence internationale sur l’investissement d’une grande importance), on ne peut que commencer à douter de la volonté et de la capacité du Gouvernement à affronter les périls  qui menacent la Tunisie.

Les déclarations du ministre des Affaires sociales (qui avait même convenu et promis l’abandon des poursuites judiciaires à l’encontre des vandales et des casseurs !!!!) nous en donnent une preuve supplémentaire.

Pour lui,  le message principal est à adresser aux sit-inneurs de Kerkennah (et d’ailleurs) que «les luttes pacifiques (sic) des jeunes et des chômeurs pour leur droit au travail ne peuvent qu’être couronnées de succès».

Bloquer un site de production pendant 9 mois , faire perdre des centaines de millions de dinars à l’Etat, et détériorer davantage l’image d’un pays qui peine à se redresser est ainsi donc un acte légitime et pacifique qu’on ne peut que comprendre et saluer !

Devant une telle situation et au vu de telles positions, devrions-nous parler encore de code de l’investissement, de loi pour la relance de l’économie et de conférence internationale pour l’investissement ???

Nous ne pouvons rester sans réaction devant ce scandale ! Nous ne pouvons assister sans brancher à l’enlisement et à la descente aux enfers de notre pays. Car tous ces « signaux  » plus qu’inquiétants n’augurent rien de bon.

Il est impératif que toutes les forces vives du pays réagissent de manière très énergique. L’impuissance de l’Etat devant les saboteurs de tout genre  (partout dans le pays certes, mais particulièrement à Kerkennah), ainsi que les positions inconscientes du Gouvernement ne peuvent que dissuader l’investissement et faire fuir les investisseurs !

Nous ne pouvons plus ni l’accepter, ni se borner à « prier » pour que cela change !

Nafaa Ennaifer.

Président de la Commission des Affaires Economiques de l’Utica

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La compagnie gazière britannique Petrofac menace de quitter la Tunisie et de mettre fin à son investissement si les mouvements de protestations réclamant l’emploi et qui ont perturbé la production de gaz pendant neuf mois ne s’arrêtent pas immédiatement, selon des responsables gouvernementaux cités lundi par le magazine Newsweek Middel East.

Depuis janvier, Petrofac déplore une perturbation de sa production de gaz en Tunisie, due à des sit-ins organisés par des protestataires qui demandaient à être recrutés par l’entreprise. Des manifestations violentes ont éclaté en janvier et l’armée est intervenue pour protéger la compagnie dans l’île de Kerkennah dans le sud du pays.

 » Des responsables de Petrofac nous ont informés qu’ils seront obligés d’invoquer la force majeure et d’introduire des recours auprès des tribunaux internationaux pour être dédommagés de leurs pertes si la production ne reprenait pas immédiatement », a déclaré la ministre tunisienne de l’Énergie, Hela Cheikrouhou, lundi, sur les ondes d’une radio locale.

Un représentant Petrofac en Tunisie s’est abstenu de tout commentaire, alors qu’un autre, sous le couvert de l’anonymat, a confirmé que la compagnie se préparait à quitter le pays si les sit-ins ne cessaient pas .

La menace brandie par la société, qui fournit environ 13 pour cent des besoins en gaz naturel de la Tunisie, est un autre sérieux test pour le gouvernement de Youssef Chahed, qui a promis d’adopter une ligne dure avec les manifestations qui ont touché des secteurs clés.

Les représentants du gouvernement soulignent que l’importation de gaz en provenance d’Algérie pour compenser le manque à gagner causé par les perturbations de la production de Petrofac a coûté au gouvernement environ 100 millions de dollars pour les neuf premiers mois de cette année.

 

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