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Chakib Darwich

Le secrétaire d’Etat chargé des Mines, Hachem Hmidi, a indiqué que la production de phosphate a atteint, jusqu’à la fin de novembre dernier, 3.5 millions de tonnes.
Dans une déclaration accordée ce vendredi à Africanmanager, il a ajouté que cela représente une évolution de 30% par rapport à la même période de l’année précédente.
La précision du responsable vient à un moment où les agents de la Compagnie les Phosphates de Gafsa (CPG) au district de Metlaoui ont entamé depuis la matinée du jeudi 15 décembre 2016 une grève ouverte.
Ce mouvement a été décrété en signe de protestation contre le retard enregistré au niveau du versement des primes, telles que la prime de rendement et la prime de gains. Parmi les autres revendications, il y a la révision de certaines primes anciennes.

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Des sources du bassin minier ont indiqué à Africanmanager que la ville de Metlaoui vit une paralysie totale . La production du phosphate

Intervenu lors de l’ouverture de la 31ème édition des Journées de l’Entreprise, ce vendredi 8 décembre 2016 au port El Kantaoui, à Sousse, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a indiqué que la production de phosphate a atteint, durant le seul mois de novembre 2016, 500 mille tonnes, un chiffre qu’il a qualifié de satisfaisant et confortable. « Si on continue avec ce rythme, on finira avec une production annuelle de l’ordre de 6 millions de tonnes », a expliqué Chahed.

Le chef du gouvernement a, dans le même cadre, indiqué que des signes positifs ont été constatés dans certains secteurs d’activité durant cette dernière période, sans pour autant cacher que la situation demeure encore fragile.

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Le calme est revenu

Le secrétaire d’Etat auprès du ministre du transport, Hichem Ben Ahmed, a annoncé, lors de son intervention, ce lundi 5 décembre 2016, sur Express Fm, l’acquisition de 20 locomotives pour le transport du phosphate.

« Les locomotives qui serviront à transporter environ 2400 mille tonnes, coûteront 75 millions de dollars », a-t-il précisé à la même source.

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La production de phosphate dans le bassin minier est arrêtée depuis 3 jours

Le secrétaire d’État auprès de la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hachmi Hmidi, a déclaré que la situation du secteur des phosphates est rassurante.
L’activité a repris son rythme habituel après une longue période de protestation et de blocage, a dit le responsable dans une déclaration accordée ce mercredi 2 novembre 2016 à Africanmanager.
Avec la reprise de l’activité de l’ensemble des centres miniers, le rythme a atteint son paroxysme, soit 17 mille tonnes par jours, a-t-il ajouté.
« Avec ce rythme, on pourra atteindre un niveau considérable de production estimé à 3,4 millions de tonnes d’ici la fin de l’année en cours avec la transformation de 4 millions de tonnes », a-t-il estimé. Pour les 10 premiers de 2016, Hachmi Hmidi s’est montré optimiste, faisant savoir que la production a atteint 2.8 millions de tonnes. S’agissant du phosphate marchant, la production a affiché une progression de 45% par rapport à la même période de 2015, l’équivalent de 2,39 millions de tonnes.
Pour le transport du phosphate, le responsable a signalé que 1268 tonnes ont été transportées par train entre les zones de production et les zones de transformation. Un million de tonnes ont été transportées par camion alors que 212 mille tonnes ont été transportées par bande.

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Les conducteurs de trains de la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) transportant le phosphate extrait du  bassin minier

L’INS (Institut national de la statistique) a expliqué la hausse, de 3,1 % des exportations tunisiennes au terme des 9 premiers mois de l’exercice 2016, par deux facteurs essentiels. D’abord, le redémarrage des exportations du phosphate et dérivés qui auraient retrouvé un certain rythme, en enregistrant une hausse de 72,1 % sous l’effet de la hausse des exportations d’acide phosphorique (440,8 MDT contre 195,6 MDT).   Les deux graphiques de l’INS mettent en exergue l’évolution en dents de scie des exportations de ce secteur, au gré des grèves, des Sit-in et des mouvements sociaux qui handicapent depuis 2011 tout le secteur et toute l’économie tunisienne.

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Le second facteur, par lequel l’INS explique la légère hausse en septembre 2016, des exportations tunisiennes, est la hausse de 16,5 % des exportations des industries mécaniques et électriques (IME) et un rebondissement de 8,2 % des exportations du secteur textile qui reste très fortement impacté par l’effet de l’accord de libre-échange avec la Turquie qui a tué des centaines d’ateliers de confection en Tunisie et dans le bassin textile de Monastir notamment.

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Hela Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, a déclaré ce mercredi 5 octobre 2016 que les arrêts sauvages de la production de phosphate nuisent non seulement à la majorité des Tunisiens à travers les finances publiques, mais aussi à la région elle-même en menaçant directement 27 mille foyers.
Elle a dans ce cadre précisé à Africanmanager que la population doit se rendre compte que la société qui nourrit les famille est malade.
La solution, d’après elle, est une réduction des coûts du groupe et la révision de la structure salariale et la composition des employés si les populations continuent de bloquer le transfert du phosphate.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le nouveau secrétaire d’Etat chargé des Mines, Hachem Hmidi, a déclaré qu’on se cachait toujours derrière les sit-in, les mouvements sauvages, mais le secteur du phosphate est confronté à d’autres difficultés qui sont d’ordre structurel.

Le responsable n’a épargné aucun effort pour dévoiler son plan d’action, affirmant qu’un bon diagnostic demeure utile pour dresser l’état des lieux du secteur et fixer par la suite les réformes devant aider à surmonter la situation difficile. Interview :

Avec la poursuite des mouvements de protestation, qu’en est-il de la filière du phosphate?

La production et la transformation du phosphate constituent l’un des principaux revenus du pays, avec le tourisme. En effet, le secteur du phosphate occupe une place importante dans l’économie tunisienne, tant au niveau de l’emploi qu’au niveau de la balance commerciale.

La Tunisie était rangée au cinquième rang des producteurs mondiaux jusqu’en 2010 (4% du PIB du pays, 10% des exportations), ce qui a permis de constituer l’une des principales ressources en devises, l’équivalent de trois milliards de dinars. Avec ces performances, la CPG (Compagnie des phosphates de Gafsa) et le GCT (Groupe chimique tunisien) ont réussi à enregistrer des bénéficies de l’ordre de 800 millions de dinars. Mais depuis la révolution, le secteur s’est trouvé face à des difficultés majeures.

Des difficultés se sont traduites par un fort ralentissement du rythme de la production. Chiffre à l’appui, la moyenne de la production de phosphate est passée de 8 million de tonnes à environ 3.2 millions de tonnes durant les cinq dernières années. Et voilà, on est face à un secteur qui n’a pas pu fonctionner qu’à 40% de sa capacité.

Et pour cette année ?

En dépit de cette situation, on reste optimiste et avec l’aide de toutes les parties, la production pourrait dépasser les 4 millions de tonnes, notamment avec la reprise de l’activité des unités de production de Metlaoui (60%) et Mdhila (40%). Avec cette bonne nouvelle, le niveau de production général de la société est estimé actuellement à 80%.

Mais depuis cinq ans, ce secteur bat au rythme des revendications sociales et émet un signal alarmant. Qu’en pensez-vous ?

C’est vrai.. Les sit-in et les mouvements de protestation des sans-emploi ont paralysé l’activité de la compagnie. Les opérations de transformation et l’exportation des dérivés du phosphate ont été bloquées, ce qui a  causé des immenses pertes.

Cette situation est certes très difficile, mais il faut avouer que la compagnie fait face à des problèmes structurels.

Pouvez-vous nous en parler ?

Cela n’a jamais été évoqué, on se cachait toujours derrière les sit-in, les mouvements sauvages, mais on est confronté à d’autres problèmes d’ordre structurel.

Le premier problème concerne le transport du phosphate à l’intérieur des sites de production vu l’interdiction de la sous-traitance. Avant la révolution, des sociétés de sous-traitance, rappelle-t-on, étaient chargées d’assurer le transport du produit brut entre les carrières et les laveries destinées au traitement du minerai.

L’interdiction de l’activité de ces sociétés dont le nombre s’élève à 10 a créé un dysfonctionnement immédiat. La CPG s’est trouvée obligée de réintégrer les sous-traitants tout en vendant le matériel de ces sociétés.. Or, cette décision a eu des retombées néfastes et une nouvelle mission vient s’ajouter celle de la CPG, qui ne maitrise pas le métier du transport.

Cela a par conséquent engendré une pression sociale, surtout que l’effectif de la CPG a doublé.

Cela a aussi provoqué un autre dysfonctionnement au niveau du transport du phosphate vers les usines de Gabès, Skhira et Sfax, sur le littoral sud-est.

Avec la multiplication des mouvements de protestation et les sit-in, avec l’arrêt du transport du phosphate par voie ferrée, la compagnie a recouru au transport par camions. Or, cette solution est jugée couteuse et elle était considérée comme une charge supplémentaire pour la CPG.

Faut-il indiquer que la moyenne pour le transport d’une tonne de phosphate par camions est estimée à 21dt contre 6.5dt seulement par voie ferrée, ce qui a creusé davantage le déficit du résultat de la CPG.

Comment expliquez-vous  tout cela ?

Les problèmes sont dus aux difficultés endogènes à la SNCFT pour insuffisance de moyens matériels et de personnel, ce qui ne permet guère d’assurer le transport du  phosphate. D’ailleurs, le nombre de trains chargés d’accomplir cette mission a régressé passant de 28 avant la révolution à 11 au cours de ces dernières années. Cela peut s’expliquer par la situation financière de la SNCFT, qui est incapable d’améliorer son réseau hérité des Français.

S’y ajoute le facteur aggravant de l’insécurité due aux blocages occasionnés par les mouvements sociaux, souvent dans les bourgs se trouvant sur la voie ferrée vers Sfax et Gabès.

Parmi les autres problèmes, on évoque les carences de l’encadrement de nos responsables, lequel a enregistré une baisse de 4%. La CPG s’est trouvée face à un effectif inexpérimenté, d’autant plus qu’elle n’a pas pu gérer le flux des nouveaux recrutés estimés à 14 mille à la CPG et au GCT. La compagnie continue de recruter sans que pour autant les esprits ne se calment..

Mais dans ce cas précis, quel est votre plan d’action ?

La résolution de ces problèmes ne peut se faire qu’à travers une approche participative qui s’impose, nécessitant de parvenir à un consensus.

Partant de ce constat, une réunion a récemment eu lieu avec le ministre du Transport et les représentants de la CPG pour trouver une solution au problème du transport du phosphate.

Il a été décidé au cours de cette réunion de réviser à la hausse le tarif du transport du phosphate par voie ferrée pour le fixer à 20dt contre 6.5dt actuellement.

A ce titre, la SNCFT s’est engagée à mettre en place un programme de développement visant l’acquisition d’un nouveau matériel de maintenance et de nouvelles locomotives réservées à la traction des wagons de phosphate afin de mieux répondre aux besoins de la CPG.

C’est très important dans la mesure où on tente réaliser le transport de 11 millions de tonnes de phosphate en 2017.

De son côté, la CPG a décidé de faire une avance de l’ordre de 20 millions de dinars à ladite société pour qu’elle entame son programme de développement.

Pour résoudre le problème d’encadrement, on optera pour l’amélioration de nos programmes de formation. Ajoutons à cela le recrutement de cadres spécialisés.

Pour ce faire, un concours a été déjà lancé pour le recrutement de 261 hauts et moyens cadres. Ce dernier a été réalisé par l’Ecole nationale d’ingénieurs de Tunis (ENIT) et l’Institut des hautes études commerciales de Carthage (IHEC) afin de garantir toutes les conditions de transparence.

De même, un autre concours sera lancé prochainement pour le recrutement de 1700 agents spécialisés pour la CPG et 1700 pour le GCT

Parmi les autres solutions proposées, il y a l’activation du rôle de six sociétés d’environnement, plantation et jardinage relevant de la CPG et du GCT. Des sociétés qui comptent environ 12 mille personnes pour une masse salariale de 100 millions de dinars, sans pourtant contribuer à la relance économique.

Ces sociétés devraient s’orienter davantage vers le secteur agricole de manière à tirer profit de ces nouvelles recrues qui sont appelées à fournir un effort de plus et à réaliser les objectifs fixés à travers l’installation des sociétés d’environnement, plantation et jardinage.

Sur un autre plan, un bureau d’étude sera choisi pour dresser un diagnostic de l’état des lieux du secteur afin de fixer les réformes devant aider à surmonter la situation difficile.

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Le transport de phosphates a repris

Le secrétaire d’Etat chargé des Mines, Hachem Hmidi, a déclaré qu’il a été décidé de réviser à la hausse les tarifs du transport du phosphate par voie ferrée.
La décision a été prise lors d’une réunion qui a eu lieu vendredi 9 septembre 2016 avec le ministre du Transport et les représentants de la CPG pour trouver une solution au problème du transport du phosphate par la voie ferrée « Les tarifs du transport d’une tonne de phosphate connaitront une très forte augmentation, en passant de 6.5dt actuellement à 20dt », a précisé le responsable lors d’une interview exclusive accordée à Africanmanager.

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Selon des sources officielles citées par le quotidien « Al Sarih », ce jeudi 8 septembre 2016, la production de phosphate dans le champ pétrolier à M’dhilla, relevant du gouvernorat de Gafsa, est estimée à 70%, soit 4 mille tonnes par jour.

Ce secteur connait actuellement une grande dynamique, a ajouté la même source.

On rappelle que le total de la production de phosphate commercial à Mdhilla n’a pas dépassé depuis le début de l’année 400 mille tonnes selon les dernières statistiques de la CPG .

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La date définitive de proclamation des résultats du concours de recrutement des employés à la mine de phosphate de Meknassi, a été fixée pour le mois de septembre prochain, après l’ouverture du site électronique, ce samedi 27 aout, pour recevoir les recours, a indiqué vendredi Sami El Ghabi premier délégué du gouvernorat de Sidi Bouzid, à l’issue d’une séance de travail tenue au siège du gouvernorat.

Il a précisé dans une déclaration au correspondant de la TAP dans la région que les participants à la réunion, dont des représentants de l’union régionale et locale du travail, de la compagnie des phosphates de Gafsa, des ministères des affaires sociales et de l’emploi, ont déterminé les critères adoptés pour examiner les recours dont la date de dépôt est fixé du 1er au 15 septembre. L’examen des recours sera effectué en présence d’un huissier notaire, a-t-il ajouté.

Quelque 100 employés seront recrutés, dans une première étape et 300 autres lors du démarrage de la laverie.

La délégation de Meknassi a connu en mois de mars dernier un mouvement de protestation après l’annonce des résultats préliminaires du concours pour recruter des employés dans différentes spécialités à la mine de phosphate de Meknassi.

Les protestataires avaient refusé les résultats et revendiqué le droit de connaitre les critères adoptés pour le recrutement.

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Le transport de phosphates a repris

Le stock de phosphate dans l’Usine d’acide phosphorique relevant du Groupe chimique tunisien à Gabès a baissé à 16 mille tonnes, atteignant son plus bas niveau depuis un an, a indiqué, lundi, à l’agence TAP, le directeur de l’usine, Taoufik Jemal. Cette quantité ne suffit pas pour deux jours de production à un rthyme normal, a-t-il précisé.
Le responsable attribue cette baisse à la situation qui prévaut dans les unités de productions et de transformation.
L’usine, a-t-il dit, commençait, pourtant, à retrouver progressivement son rythme de production pour atteindre 60% de sa capacité, ce qui lui avait permis d’honorer ses engagements vis-à-vis de ses clients dans la zone industrielle de Gabès et d’effectuer des opérations d’exportation. L’actuelle baisse du stock de phosphate risque de provoquer l’arrêt total de la production avec ce que cela implique comme pertes financières pour l’usine, pour le groupe chimique et pour toutes les entreprises qui ont besoin d’acide phosphorique dans leur production.

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Le secrétaire d'Etat à l'Energie et aux mines auprès du ministre de l'Industrie

L’unité de production de phosphate du district de Mdhila relevant de la Compagnie des phosphates de Gafsa a repris ses activités, ce vendredi 6 mai après une interruption de cinq jours, rapporte Mosaïque Fm.

Les sit-inneurs chômeurs ont décidé de donner une date limite à la société d’une semaine pour négocier, indique la même source.

Rappelons que les protestataires manifestent contre la décision du ministère de l’Industrie concernant la séparation de la société de l’environnement de la CPG.

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Les conducteurs de trains de la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) transportant le phosphate extrait du  bassin minier

La production de phosphate dans les différentes unités de Métlaoui s’est arrêtée complètement dans la journée de ce vendredi 29 avril 2016, rapporte Mosaïque Fm. A souligner que les unités de Metlaoui produisent 60% du total du phosphate de la région de Gafsa.

Cet arrêt de la production est du à un sit-in des travailleurs du bassin minier, indique la même source.

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La Compagnie de phosphate de Gafsa a repris ses activités d'extraction

La Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) affiche un manque de transparence évident et un retard en matière de bonne gouvernance. Son devenir reste intimement lié à sa capacité de se rattraper pour gérer, dans la transparence totale, son modèle de gouvernance, a constaté le 3ème Forum de la gouvernance organisé, le 08 octobre 2015, par l’Instiut arabe des Chefs d’entreprises (IACE).

 Pour simple preuve, les informations relatives à ses activités ne sont pas disponibles. Pour confirmer ce constat, il suffit de consulter le site Web de la société, un portail qui ne contient que des statistiques relativement limitées et sans aucune mise à jour.

A titre d’exemple, les dernières données sur la production de phosphate brut ou sur l’évolution des ventes, remontent à l’année 2014 (production de 3,793 millions de tonnes).

Cette question d’opacité a été soulevée par des journalistes avec des responsables de la CPG, lors d’une visite au siège de la compagnie à Métlaoui, organisée dans le cadre d’une formation sur la gouvernance des essources naturelles.

« Toutes les portes de la CPG sont ouvertes et nous n’avons rien à cacher », a rétorqué Ali Houicheti, chargé de communication au sein de la CPG. Et le responsable d’ajouter, sur un ton ironique « nous n’avons pas de dossiers « Panama Papers » au sein de la CPG et toutes les données relatives aux bénéfices et au volume de production de phosphate sont régulièrement publiées dans les médias, au millime près ».

« La bonne gouvernance, la transparence.. C’est du bla-bla.. »!
Existe-t-il, au sein de la CPG, une cellule de bonne gouvernance chargée d’instaurer des pratiques de transparence et de lutte contre la corruption, conformément au circulaire 2012-55 du 27 septembre 2012, de la présidence du gouvernement?, avaient demandé des journalistes de TAP. « Tout ça, c’est du Bla Bla. La CPG
est l’une des entreprises publiques les plus contrôlées », a répliqué, nerveusement, le chargé de communication. Prenant cette question à cœur, le responsable rappelle, non sans fierté, que tous les états financiers de la société, ainsi que le volume de sa production et ses plans d’action, sont soumis à des audits internes réalisés par les auditeurs de l’état, outre les audits externes, les rapports de la cour des comptes et le contrôle du conseil d’administration formé de 12 membres désignés par l’Etat y compris le PDG.

Or, une simple consultation de l’organigramme de la société permet aisément de prouver le contraire. A ce jour, la gouvernance administrative de la compagnie, qui n’a pas d’administrateur indépendant, est toujours basée sur un schéma classique. A savoir, un président directeur général (PDG), à la tête d’un Conseil d’Administration qui a un rôle consultatif.

La CPG est sous la tutelle du Ministère de l’Energie et des Mines et plus exactement sous la Direction Générale des Mines. Il revient à cette autorité de tutelle, de prendre toutes les décisions au niveau de l’entreprise. En plus, le conseil d’administration ne semble pas suivre un règlement intérieur quelconque répondant à n’importe quelle éthique.

Il n’existe aucun outil d’évaluation de la qualité du Conseil d’Administration. Aussi, il n’y figure pas un administrateur public membre. Sans oublier qu’une part des difficultés de gouvernance de la CPG est due à la
centralisation du pouvoir décisif au niveau de la capitale Un conseil ministériel (CM), réuni le 13 avril 2015, avait pris la décision d’effectuer un audit relatif à la gestion de la CPG et à ses filières dans l’espoir d’y instaurer des règles de bonne gouvernance. Mais, cet audit, n’a pas été fait et attend toujours des jours meilleurs, apparemment. S’il a été effectué, il aurait aidé à mettre en place des mesures prévues de  décentralisation du pouvoir de décision au sein de l’entreprise et à mieux gérer ses filières. Car, la compagnie aura, dans ce cas, deux PDGs. Le premier sera chargé uniquement de la production et s’installera au siège de la compagnie à Gafsa, alors que le deuxième se consacrera à la commercialisation de sa production à l’échelle mondiale.

En outre, dans un souci de bonne gouvernance, la CPG a crée 4 fonds, à savoir un fonds d’essaimage, un fonds social et un fonds de redéploiement et de développement du bassin minier.

Néanmoins, tous ces fonds, pour lesquels la CPG consacre près de 25 millions de dinars par an, ne disposent d’aucune information publique sur leur gestion et leurs ressources qui restent sous le contrôle exclusif de
l’entreprise et des auditeurs de l’Etat. Le même constat est établi concernant les financements destinés à la création de petites et moyennes entreprises (PME) dans le bassin minier pour embaucher des milliers de chômeurs de la région.

La CPG mobilise une enveloppe mensuelle de 5 milliards au titre des salaires des 7 mille employés de ces  sociétés, sortes de filiales à la gouvernance opaque, opérant dans le domaine de la propreté et la maintenance des espaces verts dans les villes minières.

La CPG n’est pas l’Etat!
D’après Houicheti, les habitants de la région du bassin minier font l’amalgame entre l’Etat et la CPG, qui  demeure à capacité limitée d’emploi. Il rappelle, par ailleurs que la compagnie emploie actuellement 7 mille personnes.

« Si nous ne parviendrons pas à produire 6 millions de tonnes pour l’année 2016, la situation risquera d’empirer et la CPG sera déficitaire », a -t-il prévenu, rappelant que le rythme de la production a chuté de 40% par rapport à 2010, année de référence. La crise sociale et politique dans le pays a eu un impact négatif sur la productivité de la société. Durant les 5 dernières années, la CPG a enregistré des pertes évaluées à 5 mille milliards.

La bonne gouvernance, le grand défi à relever
Pour garantir une gestion transparente de la compagnie, l’IACE a recommandé, notamment, de limiter les  ingérences politiques dans les décisions techniques de la société, définir des rôles et des structures claires pour les actionnaires publics et limiter le nombre d’actionnaires publics pour promouvoir une gestion cohérente.

Il faut aussi mettre en place des conseils d’administration professionnels et indépendants et procéder aux nominations des administrateurs selon un processus bien défini et basé sur le mérite.

La société est, par ailleurs, appelée à diffuser le plus possible de données clés au public, de communiquer les recettes, les dépenses, les flux de revenus, réaliser des audits financiers indépendants et les publier et faire appel à des professionnels indépendants compétents pour réaliser les audits et assurer l’accès des citoyens à leurs résultats.

TAP

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En visite dimanche dans le gouvernorat du Kef, le ministre de l’Energie et des mines, Mongi Marzouk a indiqué que le projet de phosphate de Sra Ouertane dans la région, sera réalisé après le parachèvement des composantes de l’infrastructure et de l’exploitation technique du produit minier.
Selon le ministre, ce projet compte parmi les plus importants projets de phosphate dans le monde et requiert la formation de cadres spécialisés dans les activités d’extraction et d’exploitation de ce type de phosphate. Mongi Marzouk a fait part de la disposition de son département à aider les jeunes promoteurs à réaliser des projets dans le secteur minier.
Il a évoqué également les améliorations à apporter au Code des hydrocarbures pour encourager les investissements dans le domaine d’extraction et accorder des incitations aux promoteurs tout en veillant à l’harmonisation des décisions avec les dispositions de la Constitution et à la protection de l’infrastructure et de la nappe phréatique. Sur un autre plan, le ministre a souligné l’importance des projets en matière d’énergies renouvelables et de l’impulsion de l’investissement dans de nouveaux secteurs capables de générer des emplois supplémentaires durant la prochaine étape.

TAP

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La Compagnie de phosphate de Gafsa a repris ses activités d'extraction

La production de phosphate commercial par la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) lors du premier trimestre de l’année en cours était de l’ordre de 908 mille tonnes alors que l’objectif était de réaliser une production estimée à 1 million 544 mille tonnes, enregistrant ainsi une différence de près de 41pc.
Selon le responsable de la direction de contrôle de la production, Hafedh Ben Yahya, la production de phosphate commercial au cours du premier trimestre a enregistré une augmentation de plus 40pc en comparaison avec la production de phosphate commercial durant la même période de l’année précédente, qui était à 604 mille tonnes.
La plupart des quantités de phosphate étaient produits au niveau des unités de production de Metlaoui, Kef Eddour et Mdhilla étant donnée que les unités de production de Redayef et Oum Larayes étaient en arrêt quasi-total, durant le premier trimestre à cause des sit-in observés par des jeunes sans-emploi.
Selon les données de la direction de contrôle de production au sein de la CPG, la quantité de phosphate produit durant le premier trimestre de l’année en cours au niveau des unités de Metlaoui, Kef Eddour et Mdhilla (7 unités) est estimé à 856 mille tonnes alors que la production au niveau des unités de Redayef et de Oum Larayes n’a pas dépassé 52 mille tonnes soit un taux de 5,7 pc du volume de la production de la compagne durant la même période.
La production de phosphate commercial au niveau des unités de Redayef et Oum Larayes durant les trois premiers mois de l’année en cours était prévue à 341 mille tonnes.
Des chômeurs poursuivent leur sit-in qui entrave l’activité des unités de production de la CPG à Oum Lrayes et Redayef ainsi qu’au niveau des circuits de distribution aussi bien des voies ferrées de la SNCFT ou à travers des camions.

TAP

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L’Etat ne restera plus les bras croisés, en regardant les sites de production vitaux et stratégiques à l’instar du phosphate paralysés, a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement Khaled Chawkat à l’issue de la réunion du Conseil des ministres.

Une situation qu’il qualifie de « terrorisme économique » exercé en cette conjoncture délicate que connaît le pays.

Aujourd’hui, a-t-il relevé, la Tunisie a plus que jamais besoin de travail et d’effort pour promouvoir la productivité.

Il a toutefois assuré que le gouvernement s’engage à respecter les dispositions de la Constitution en termes de protection des droits à la grève et de manifester et de garantie des libertés publiques sans que cela n’affecte la production.

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Depuis le 20 janvier dernier, les activités dans les différentes unités de production de phosphate dans les délégations de Om Larayes et Redayef sont paralysées à cause des mouvements de protestation organisés par des groupes de protestataires pour revendiquer le droit à l’emploi, a constaté la correspondante de la TAP dans la région.
Le directeur général de la production à la société de Phosphate Gafsa, Miladi Bouzidi, a indiqué que depuis plus d’un mois les différentes unités de production de phosphate à Redayef et Oum Larays sont en arrêt à l’exception de la carrière nord de la délégation de Oum Larayes dont les activités d’extraction de phosphate ont été reprises il y’a quelques jours mais le transport vers les laveries a été bloqué par les protestataires.
Seulement 23 mille tonnes de phosphate commercial à Oum Lrayes ont été produits alors que l’objecitf à atteindre était 132 mille tonnes. La production dans la délégation de Redayef a également baissé soit 17 mille tonnes depuis le début l’année et l’objectif à atteindre était 124 mille tonnes.
Le directeur général de la production à la société phosphate de Gafsa a indiqué que la production de phosphate dans les mines et les laveries de Metlaoui, Kef Eddour, et Kef Chfayer et Mdhilla maintient un rythme régulier.
La production de phosphate commerical depuis le début de l’année 2016 est estimée à 726 mille tonnes alors que l’objectif à atteindre par la société est d’un million 180 mille tonnes soit une baisse de près de 38pc.

TAP

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Le transport du phosphate par voie ferrée est totalement paralysé à Gafsa par des protestataires qui demandent à être recrutés par la compagnie qui exploite ce minerai dans le bassin minier.

Une photo qui circule sur les réseaux sociaux donne la mesure de l’effet dévastateur des mouvements de protestation dans le bassin minier dont les auteurs rivalisent d’imagination pour déclarer le transport de phosphate « mort et enterré » en bloquant le trafic des trains à l’aide de matériel funéraire : une civière, deux cercueils, une barricade de pierres et même le drapeau national !!!, le tout au milieu d’un bivouac improvisé fait de tentes de fortune et de chicanes.

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La Compagnie de phosphate de Gafsa a repris ses activités d'extraction

Le chargé de la communication à la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG ), Ali Houcheti a déclaré que la production des phosphates depuis le 1er janvier 2016 jusqu’à ce jour a atteint 370 mille tonnes alors que les prévisions étaient aux alentours de 650 mille tonnes, enregistrant ainsi une baisse de 42%.

Dans une déclaration ce mercredi 17 février 2016 au journal « Achourouk », il a ajouté que la baisse de la production est due principalement à l’arrêt du transfert du phosphate à travers les chemins de fer.

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