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PIB

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Le Produit Intérieur Brut en volume a enregistré au premier trimestre 2017 une croissance de 2.1 % par rapport au même trimestre de l’année 2016 et de 0.9% par rapport au dernier trimestre de l’année 2016.  C’est ce qu’a été révélé par l’Institut National des Statistiques(INS) dans une note publiée ce lundi 15 mai 2017 dans son site web.

Il est à rappeler à ce propos que la Banque Mondiale (BM), projette, dans un rapport récent, l’accélération de la croissance économique à 2,3 % en 2017 du fait de la reprise dans les secteurs stratégiques de l’agriculture, du phosphate et de l’industrie manufacturière.

Toujours selon la BM, à moyen terme, la croissance devrait remonter progressivement à 2,8 % en 2018 et 3,2 % en 2019, en raison d’une amélioration du climat des affaires associée à des réformes structurelles et au renforcement de la stabilité sociale et de la sécurité. Le déficit budgétaire devrait toutefois, rester élevé, à 5,9% du PIB en 2017.

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Le recours de plus en plus important au marché obligataire afin de se refinancer a rendu la mission des agences inévitable. La note émise par les agences est fondamentale pour fixer le taux d’intérêt sur le marché des obligations souveraines, pour attirer les investisseurs étrangers et donner la confiance aux bailleurs de fonds. « La notation des agences doit être analysée, anticipée et confrontée par les ministères,  la BCT et les analystes universitaires afin d’éviter de nouvelles dégradations et surtout améliorer notre position. En effet, six ans après la révolution, notre pays a relativement réussi la transition vers la démocratie et les libertés d’expression, mais n’a pas pu sortir de la crise économique. Ce piège pourra mettre en péril tous les acquis politiques et sociaux« . C’est ce qu’a indiqué Ghazi Boulila, universitaire et administrateur à la STB, dans un billet économique publié par l’intermédiaire en bourse, Macsa.

L’agence Fitch et la FMI ont bien montré, selon ses déclarations, que la hausse de la  masse salariale des fonctionnaires en pourcentage du PIB et la détérioration de la qualité des services publics ont compromis la viabilité des finances publiques et de la dette à moyen et long termes en générant des déficits structurels alarmants et démesurés et en évinçant l’investissement public et privé.

Et de préciser dans le même cadre que les résultats de l’enquête compétitivité de l’année 2014 de l’Institut Tunisien de la Compétitivité et des Études Quantitatives (ITCEQ,) réalisée auprès de 1200 entreprises privées, confirment que les chefs d’entreprises trouvent que les services de l’administration publique pénalisent leurs activités et réduisent leur compétitivité. Parmi les facteurs cités, on trouve le cadre macroéconomique et réglementaire, le financement bancaire, la fiscalité et les charges sociales, l’insécurité, les ressources humaines, les procédures administratives et le système judiciaire, la corruption et l’instabilité  politique. Ils insistent sur le fait que les procédures administratives se compliquent davantage dans la mesure où pour accélérer un service, il faudrait recourir à des malversations et des pots-de-vin. L’exemple le plus cité touche le service portuaire et surtout le délai moyen long de 2 semaines environ entre le moment où les produits arrivent au point d’entrée du territoire et le moment où les procédures douanières sont effectuées. Les hommes d’affaires évoquent aussi que le système fiscal est considéré comme une contrainte majeure à l’investissement. Une réforme de la fonction publique devra revoir en premier lieu l’amélioration des services fournis et l’absence de lien entre rémunération et performance,  l’avancement automatique du personnel, les grèves fréquentes, le recrutement par le mérite, la mobilité de la main d’œuvre et comment attirer les talents et les compétences en second lieu.

Ghazi Boulila a évoqué plusieurs autres facteurs derrière l’échec économique du pays. « On a pris beaucoup de temps pour discuter des questions juridiques et on a négligé les questions économiques. En conséquence, la situation économique des régions s’est dégradée, le chômage a augmenté, le bien être de la population a chuté etc. Plus on laisse le temps passer sans agir, moins les politiques économiques seront efficaces« , a-t-il expliqué.

En outre, il a assuré que le terrorisme a pollué la révolution et on n’a pas pris les bonnes décisions à temps. L’image de la Tunisie s’est dégradée, ce qui n’aide pas à attirer l’IDE et les touristes. La géopolitique de la région est à notre défaveur. « Le jeu égoïste des partis politiques n’a pas favorisé un comportement coopératif pour sortir de ce piège. Le pays est dans une dynamique qui favorise le comportement de recherche de rente et le système politique mis en place ne permet pas la stabilité politique et la constitution des partis forts capables de gouverner« , a-t-il dit.

Selon ses déclarations, l’instabilité politique et les grèves illégales ont également augmenté l’incertitude et ont agi négativement sur le comportement de l’épargne et de l’investissement. Cette situation difficile a, selon lui, entraîné un déséquilibre de plus en plus important des finances extérieures et publiques et une augmentation rapide et dangereuse  de la dette publique. En dépit de ces problèmes, les Tunisiens sont condamnés à s’unir autour d’un projet national en se mettant au travail pour redémarrer la croissance économique en panne, sortir de la crise et éviter la banqueroute.

Macsa

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Favorisé par une forte demande locale et une augmentation soutenue du pouvoir d’achat des ménages, le commerce en Tunisie n’a cessé d’évoluer au fil des années grâce à son importance cruciale dans le développement de l’économie nationale ainsi que ses perspectives prometteuses.  Le secteur participe à hauteur de 8% dans le Produit Intérieur Brut (PIB) de la Tunisie, et constitue un pilier de son économie, puisqu’il contribue à la création de plus-values mais également d’emplois. « Le secteur du commerce et de la distribution emploie 456 700 personnes, soit 25,9% des emplois du secteur des services et 13,4% de l’ensemble de la population active au second semestre 2016 ».  C’est ce qui a été indiqué dans analyse financière publiée par l’intermédiaire en bourse, Mac Sa.

Dans cette étude, il est souligné que l’activité commerciale en Tunisie reste principalement dominée par le commerce traditionnel mais ceci n’empêche pas la grande distribution de grandir petit à petit en gagnant progressivement des parts de marché, prenant ainsi de l’importance en tant qu’acteur de l’activité commerciale. En effet, selon les chiffres disponibles,  la  part  de  marché  de  la  grande  distribution  en  Tunisie,  actuellement estimée à 20% , devrait doubler dans dix ans pour atteindre 40%. Elle couvre principalement les grandes villes mais également  les  petites.  Cette  croissance  rapide  est  essentiellement  due  au  succès  connu  par  les  grandes  surfaces  auprès  des  consommateurs tunisiens.
La grande distribution constitue donc le fer de lance du secteur du  commerce,  et  sa  croissance  reste  rapide  puisqu’elle  ambitionne de couvrir, à terme, l’ensemble du territoire tunisien.  Depuis le début des années 2000, avec l’avènement des hypermarchés et tout en proposant des prix attractifs aux consommateurs, la grande distribution ne cesse d’évoluer et de faire évoluer avec elle les modes de consommation des Tunisiens.
L’activité commerciale en Tunisie reste principalement dominée par le commerce traditionnel mais ceci n’empêche pas la grande distribution de grandir petit à petit en gagnant progressivement des parts de marché, prenant ainsi de l’importance en tant qu’acteur de l’activité commerciale. En effet, selon les chiffres disponibles,  la  part  de  marché  de  la  grande  distribution  en  Tunisie,  actuellement estimée à 20% et devrait doubler dans dix ans pour atteindre 40%. Elle couvre principalement les grandes villes mais également  les  petites.  Cette  croissance  rapide  est  essentiellement  due  au  succès  connu  par  les  grandes  surfaces  auprès  des  consommateurs tunisiens.

La  distribution  traditionnelle  en  Tunisie  consiste  en  les  formes  suivantes : les souks, les marchés municipaux, les épiceries et les vendeurs ambulants. Ces canaux de distribution pratiquent la vente au détail où  le  consommateur  se  rend  fréquemment  et  qui  accaparent  le  plus  gros  lot  des  ventes  alimentaires  en  particulier  dans les zones rurales. Selon les statistiques, ce type de commerce est très atomisé et composé d’environ 160 000 échoppes dont les ¾ dans l’alimentaire. Le commerce de détail réalise à peu près 6,7 Milliards de dinars de chiffre d’affaires pour 218 000 emplois.
En  dépit  de  l’avènement  de  la  grande  distribution  moderne,  ces  canaux  de  distribution  restent  des  canaux  privilégiés  auprès d’une grande partie des tunisiens qui préfèrent faire leurs courses « à l’ancienne ».

Les  petits  commerçants  et  épiciers  tunisiens  sont  toujours considérés  par  les  autorités  comme  jouant  un  rôle  déterminant  dans  le  maintien  du  tissu  social  et  une  véritable  source  d’emploi.  C’est  d’ailleurs,  la  raison  pour  laquelle  les  groupes  de  grande  distribution  développent  depuis  la  fin des  années   2000   des   magasins   alimentaires   de   proximité.   Ainsi,  et  contrairement  à  l’idée  tant  véhiculée  de  tueuse  du  petit  commerce,  la  coexistence  de  ces  deux  types  de  commerce  reste  possible  étant  donné  que  les  petits  commerçants  sauront  bien  s’adapter  aux  mutations  de l’ensemble  du  secteur.  Néanmoins,   plusieurs   facteurs   limitent   son   développement   comme  la  faible  capacité  de  financement  et  de modernisation,   le   manque   de   communication,   la   logistique   rudimentaire  et  le  faible  niveau  d’instruction  des  petits  commerçants.

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Selon l’Institut national des statistiques (Istat), la production industrielle en Italie a augmenté de 1,7% en août sur un mois, après avoir progressé de 0,7% en juillet, un chiffre nettement meilleur qu’attendu. Alors que les analystes s’attendaient à une baisse de 0,1%, cette annonce est une bonne nouvelle qui pourrait donner un coup de pouce à la croissance du PIB italien, très poussive, a annoncé, mardi 11 octobre 2016, le site « zone bourse ».

Sur un an et corrigée des effets de calendrier, la production industrielle a augmenté de 4,1% en août, atteignant son niveau le plus haut depuis 2011, après trois mois de baisse. Sur les huit premiers mois de l’année, la production a enregistré une hausse de 1% par rapport à la même période l’an passé.

D’après la même source, en août sur un mois, l’indice est en hausse dans les secteurs des biens d’équipement (+6,6%), des biens intermédiaires (+3,1%%) et l’énergie (+1,4%). Il est, en revanche, en baisse de 0,5% pour les biens de consommation. Sur un an, les biens d’équipement progressent de 12,5% et les biens intermédiaires de 7,6% tandis que l’énergie recule de 4,1% et les biens de consommation de 1,3%.

L’industrie, « après avoir freiné l’activité économique au printemps », pourrait l’aider de nouveau » et durant le troisième trimestre, « la croissance du PIB pourrait être supérieure à 0,2% (par rapport au deuxième), ce que nous considérions jusqu’ici comme une hypothèse optimiste », a souligné dans une note Paolo Mameli, économiste au centre de recherche d’Intesa Sanpaolo.

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Le Fonds monétaire internationale a confirmé la détermination du FMI pour aider la Tunisie pendant cette transition historique et l'importance

Selon le rapport Perspectives de l’Économie Mondiale présenté, hier mardi 4 octobre, par le Fonds monétaire international (FMI), la croissance du PIB algérien devrait passer de +3,6 en 2016 à +2,9 en 2017, rapporte ce mercredi l’agence TSA.

La récente remontée des cours du pétrole « devrait avoir peu d’effet sur la croissance économique des pays exportateurs de pétrole » au Moyen-Orient, avertit le FMI. Compte tenu de la baisse des recettes occasionnée par la chute des prix au cours des deux dernières années, les pays de la région ont continué de durcir leur politique budgétaire.

Selon le FMI, c’est « sous l’effet d’interruptions involontaires de l’offre », liées notamment à des facteurs géopolitiques, que les cours du pétrole sont remontés. Après avoir atteint leur point le plus bas depuis 10 ans en janvier 2016, les cours sont remontés de 50% pour atteindre 45 dollars en août. Le rapport affirme par ailleurs que le rebond des cours « aide » les producteurs de pétrole de schiste américains et leur permet d’achever les puits déjà forés, ce qui devrait accroître leur production, a expliqué la même source.

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L’ancien ministre des Finances

L’économiste et ancien ministre des Finances, Houcine Dimassi a affirmé dans une interview accordée ce jeudi 28 juillet 2016 à Africanmanager que l’actuelle situation économique du pays est plus que catastrophique, faisant remarquer que les chiffres officiels indiquent un taux de croissance du PIB durant le premier semestre de 2016 de l’ordre de 1%. « Certes, ce taux est mieux que rien. Mais il demeure très faible », a-t-il ajouté.

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Selon le site internet d’informations belge RTBF, l ‘agence financière Fitch a, à son tour, abaissé lundi la note du Royaume-Uni à la suite du vote britannique en faveur d’une sortie de l’Union européenne.

La note de la dette britannique passe de AA+ à AA avec perspective négative, impliquant qu’elle pourrait être encore abaissée dans les prochains mois.

Plus tôt lundi, l’agence Standard and Poor’s avait déjà privé le Royaume-Uni de son triple A, la meilleure note possible, a encore rappelé le site.

 

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« La masse salariale pour les agents de la fonction publique a atteint 13 milliards de dinars en 2016, soit 46% du budget de l’Etat et 14% du PIB. Ces ressources humaines sont très importantes mais elles pèsent lourd sur l’Etat », a déclaré ce lundi 20 juin 2016 le ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, Kamel Aayadi, lors son audition par la commission parlementaire à l’Assemblée des représentants du peuple .

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La Californie est devenue la sixième puissance économique mondiale, devant la France, a annoncé vendredi 17 juin le département californien des finances. L’Etat, le plus peuplé des Etats-Unis avec 39 millions d’habitants, affiche un produit intérieur brut (PIB) de 2 460 milliards de dollars (2 180 milliards d’euros).

La France, avec un PIB de 2 420 milliards de dollars devient alors la septième puissance mondiale et l’Inde la huitième avec 2 090 milliards de dollars, selon les derniers chiffres du Fonds monétaire international.

La croissance californienne a été de 4,1 % en termes réels l’an dernier, contre 2,4 % pour l’ensemble des Etats-Unis, indique le département des Finances.

La Californie, qui était la huitième économie mondiale en 2014, a affiché une performance « exceptionnellement bonne » en 2015, a déclaré Irena Asmundson, économiste en chef du département des finances. Deux secteurs sont particulièrement dynamiques en termes de création de richesse et d’emplois : les technologies de pointe de la Silicon Valley et l’industrie du cinéma à Hollywood.

Deux ans après les révolutions dans le monde arabe, l’industrie touristique vit des heures sombres et peine de relever la tête en Égypte et en Tunisie, deux pays qui tentent désespérément de rassurer le tourisme, clé pour l’économie des deux pays.

Hélas ! Un nouveau coup dramatique vient de frapper le tourisme en Égypte avec le crash de l’A320 d’EgyptAir, jeudi 19 mai 2016, et qui risque de peser sur l’industrie du tourisme égyptien qui représente 11,4 % du PIB et 2,6 millions d’emplois directs et indirects,  selon les statistiques égyptiennes de 2014.

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Selon des sources fiscales

Au cours du 1er trimestre 2016 (T1), le Produit intérieur brut (PIB) a enregistré une hausse de 1% par rapport à la même période 2015 et de 1,4% par rapport au dernier trimestre de la même année (2015), a déclaré Hédi Saïdi, directeur général de l’Institut national de la statistique (INS).

Au cours d’une conférence de presse tenue, mardi, le responsable a expliqué que le secteur des industries manufacturières a enregistré une hausse de 1,4% au cours du T1 par rapport à la même période 2015 et de 3,3% par rapport au dernier trimestre 2015.

Pour le responsable, cette progression est expliquée par la croissance positive des secteurs des industries chimiques (28,6%), suivie par les industries des matériaux de construction, céramique et verre (4,2%) et les industries mécaniques et électriques (1,7%).

En revanche, l’activité économique dans les industries agro-alimentaires a enregistré une baisse de 11% causée par la baisse de 60% de la production d’huiles d’olives au début 2016, outre la régression des exportations de l’huiles d’olives dont la valeur est passée de 756,1 millions de dinars (MD) en 2015, à 256,8 MD en 2016.

Le responsable a, en outre, évoqué l’évolution contrastée dans les industries non manufacturières. Le taux de croissance du secteur s’est établi à 0,9% par rapport à la même période de 2015.

Ce recul s’explique par une baisse de 12,6% de la production de pétrole et de gaz naturel par rapport au T1 de 2015.

Alors que dans les autres sous-secteurs, l’activité a permis d’atténuer le repli de l’ensemble des industries non manufacturières, à l’image des activités minières (24,8%), du bâtiment et génie civil (5,9%) et de l’électricité (1,5%).

Saidi a, par ailleurs, indiqué, qu’au cours du T1 2016, la production de pétrole brut a régressé atteignant 46,2 mille barils par jour, contre 53,5 mille barils en 2015 (en 2010, la production a atteint 70 mille barils ).

S’agissant du secteur des services exportés, il a augmenté de 1%, au cours du T1 2016. Cette croissance, ajoute encore le responsable, est expliquée par l’augmentation de la valeur ajoutée dans le secteur de la poste et des télécommunications de 5,1% et des services financiers de 3,8%, ainsi que la progression au rythme annuel de 1,3% dans les services du transport.

Cependant, l’activité dans les services d’hôtellerie et de restauration a enregistré une baisse remarquable de 12%. Pour sa part, le secteur des services non marchands (services fournis principalement par les administrations publiques), a enregistré une croissance positive de 2,8%.

Le responsable de l’INS a, par ailleurs, souligné que le secteur de l’agriculture et de la pêche s’est replié de 2,5%, au cours du T1 2016 comparé à la même période de 2015. Cette contre performance résulte en grande partie d’une compagne oléicole moins fournie comparée à 2015 (la production des olives en baisse de 60%).

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Selon le FMI, le Brexit qui sera soumis à référendum le 23 juin, est "un risque important pour l'économie mondiale ". Lagarde met son poids dans la balance contre un éventuel « Oui » des Britanniques.

« Une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne représenterait « un risque important » pour l’économie mondiale !»

C’est ainsi que la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a adressé une sévère mise en garde aux partisans du Brexit vendredi lors d’une conférence de presse à Londres, évoquant une perspective « mauvaise, voire très très mauvaise » en cas de départ britannique de l’Union européenne.

Une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne représenterait « un risque important » pour l’économie mondiale, a prévenu la directrice générale du FMI, Lagarde (…)

Si les Britanniques décident de rester dans l’UE, la croissance britannique pourrait en revanche rebondir, et passer d’un peu moins de 2% cette année à 2,2 ou 2,3% à moyen terme, a expliqué le

« Un vote en faveur d’une sortie déclencherait une période d’incertitude accrue, entraînant une forte volatilité sur les marchés », écrit le FMI dans son rapport annuel sur l’économie britannique publié vendredi, estimant que le PIB britannique pourrait subir un manque à gagner compris entre 1,5% et 9,5% en cas de Brexit.

« Le Royaume-Uni risque d’être entraîné dans une spirale autoalimentée de faible croissance économique et de baisse des prix des logements et des valeurs boursières si les électeurs votent en faveur d’une sortie du pays de l’Union européenne le 23 juin », a encore averti vendredi le Fonds monétaire international (FMI).

Et Mme Lagarde de prévenir : « Une récession technique (du Royaume-Uni) est l’une des hypothèses de notre scénario dans le cas d’un vote pour partir de l’UE ».

Réfutant toute accusation de s’immiscer dans les affaires intérieures britanniques, elle a souligné que les experts du FMI avaient « fait leur travail » en décortiquant les conséquences attendues d’un Brexit. Soulignant qu’il ne s’agissait pas d' »une question intérieure » mais d' »une question internationale ».

« Ce n’est pas qu’une question intérieure. Je sais que c’est une grande question domestique, pour beaucoup d’entre vous, mais c’est aussi une question internationale. Au cours des six derniers mois, sur tous les pays où je me suis rendue à travers le monde, il n’y en a pas eu un où l’on ne m’ait pas interrogée sur les conséquences économiques d’un Brexit », « a expliqué la patronne du FMI. (Afp)

 

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L'économie tunisienne a beaucoup souffert par l'instabilité qui a suivi la révolution de janvier 2011 et peine toujours à se relever malgré les dons et les montants faramineux de dette extérieure...

Entre fin 2010 et 2016, de 48% la dette tunisienne a progressé pour atteindre un nouveau record et s’établir aujourd’hui à 54% par rapport au PIB, selon RTCI.

Une évolution qui explique la salve des critiques de la part de l’opposition et de certains experts quant au risques « inéluctables » de la spirale de la dette.

Nabil Abdellatif, expert-comptable et ingénieur financier, a été invité par la radio RTCI, à parler de l’endettement de la Tunisie, comment y faire face, et jusqu’où notre pays peut-il s’endetter ?

En fait, dit expert-comptable, l’on parle toujours du seuil de 50% du PIB, là il faut rappeler tout de même que c’est le seuil édicté par la Commission européenne.

« Il faut rappeler que ce niveau n’est pas un dogme, ni une proportion insoutenable de la dette. On peut citer d’ailleurs des pays qui dépassent largement 140% voire même 150% d’endettement, à l’instar des États-Unis ou de la France… qui sont dans une situation parfaitement soutenable, parce qu’au fait l’affectation des crédits essentiellement dans des activités d’investissements ce qui a forcément un impact sur le taux de croissance et donc par la suite la facilité que le service de la dette soit honoré », poursuit Nabil Abdellatif.

Par contre, fait-il remarquer, pour le cas tunisien, la proportion de 50% pose un problème, parce que si elle est exigée au niveau européen c’est que tout le monde s’endette avec la même monnaie : l’Euro. Pour la Tunisie c’est différent. Il faut rajouter le « risque change » et nous sommes presque à 68% de l’endettement extérieur donc en monnaie étrangère, plutôt en Euro.

« À ce niveau-là, il faut faire très attention parce que le « risque change » n’est pas bien maîtrisé par la gestion actuelle de la dette publique. Et l’on peut ici apporter quelques remarques de taille.

Tout le monde est sûr que la dette publique, surtout extérieure, est très mal gérée. Elle est noyée entre plusieurs ministères pouvant, justement déclencher l’endettement extérieur.

« Je cite, notamment, la Banque centrale de Tunisie, le ministère des finances, le ministère de la Coopération extérieure et dans quelques cas le ministère des Affaires étrangères qui réalisent des opérations d’endettement sans aucune coordination », explique M. Nabil Abdellatif.

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Interrogé sur les estimations prévues concernant  la prochaine saison

Au-delà du premier trimestre 2016, le rythme de croissance trimestrielle du PIB, aux prix constants de 2010, devrait se maintenir dans la fourchette 0,6%- 1,2%, jusqu’au dernier trimestre 2017. C’est ce qu’a observé la Banque centrale de Tunisie (BCT), dans une note sur les évolutions monétaires et conjoncturelles rendu publique ce mercredi 4 mai 2016.

Selon les prévisions de la BCT, la croissance annuelle serait de 2 % en 2016 et 3,5% en 2017.

Hors agriculture, la croissance du PIB pourrait atteindre 2,6% en 2016 et 3,4% l’an d’après, contre seulement 0,3% en 2015, ajoute la Banque centrale.

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Dans une déclaration accordée, ce lundi 25 janvier 2016,  à Africanmanager, l’expert économique Mourad Hattab a indiqué que « d’après de récentes études menées par des experts économique en Tunisie, le secteur du tourisme souffre de plusieurs problèmes et la contribution du secteur touristique au PIB dépasse les 20% et pas 12%, car il est en forte liaison avec de nombreux secteurs comme  ceux du transport et de l’agriculture ».

Il a, en outre, affirmé que les annulations des voyages vers la Tunisie auront, sans doute, des  impact très négatifs, essentiellement d’ordre social.

On rappelle dans ce contexte que la compagnie britannique “Thomson Airways” a récemment annoncé dans un communiqué qu’elle a décidé d’annuler tous ses voyages vers la Tunisie jusqu’au 31 octobre prochain.

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Yassine Brahim

Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Yassine Brahim, a déclaré, mardi 19 janvier 2016 sur Mosaïque Fm, que le taux d’endettement extérieur de la Tunisie a fortement évolué ces 4 dernières années. De 38% du PIB en 2011 il a fait un bond en avant jusqu’à 52%, voire 53% en 2016.

Yassin Brahim a ajouté qu’il est impératif de stabiliser le taux d’endettement du pays à 60% du PIB tout au plus pendant le déploiement du plan quinquennal 2016-2020. C’est d’ailleurs ce chiffre qui est avancé par la plupart des experts comme le seuil critique de l’endettement extérieur de la Tunisie. Toutefois les mêmes experts s’accordent aussi à dire que le plus inquiétant c’est que la Tunisie s’endette à vitesse grand V pour soutenir la consommation, au lieu d’affecter ces cagnottes à l’investissement et créer de la richesse.

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C’est au taux de 0,5% à prix constants qu’en glissement annuel, la croissance du Produit intérieur brut (PIB)  a régressé  au cours du deuxième trimestre de 2011 comparé à la même période de 2010, selon les premières estimations de l’Institut national de la statistique (INS).
Malgré ce repli, le PIB a connu au cours du deuxième trimestre de 2011 une évolution de 4,6 pc par rapport à sa valeur enregistrée durant les trois premiers mois de la même année, enregistrant ainsi une régression de l’ordre de 2 pc au cours du premier semestre de 2011, en comparaison avec la même période de 2010.
Selon la même source, l’évolution enregistrée en 2011 est due essentiellement à la reprise de l’ensemble des secteurs économiques.
Par secteurs d’activités, le secteur des industries manufacturières a enregistré un taux de croissance de 2,7 pc au cours du deuxième trimestre de 2011, contre une baisse de sa croissance de 4,7 pc, trois mois plus tôt, tandis que le secteur des services commercialisés a connu une régression de 3 pc de sa valeur ajoutée contre une baisse de -6,7 pc au cours du premier trimestre de 2011.
Pour ce qui est de l’agriculture, ce secteur a maintenu un taux de croissance positif de l’ordre de 7,4 pc au cours du deuxième trimestre de 2011, et ce, en glissement annuel.

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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