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Consciente des avantages des échanges d’expertises et de savoirs faire, la BIAT consolide son positionnement de Groupe financier de référence en Tunisie avec la signature d’une convention de partenariat avec le Groupe BANK OF AFRICA. A cette occasion, une conférence a été organisée au siège de la BIAT afin de présenter le potentiel du marché africain pour le développement des entreprises tunisiennes et les modalités d’accompagnement des clients de la BIAT sur le continent africain.

A l’occasion de la signature de la convention de partenariat BIAT – BANK OF AFRICA, une conférence-débat s’est tenue au siège social de la BIAT en présence de Mohamed Agrebi, Directeur Général de la BIAT, de plusieurs membres du Conseil d’Administration, des premiers responsables de la banque et de plus de 300 clients et partenaires.
Le Groupe BANK OF AFRICA était représenté par une délégation composée de Amine Bouabid, Directeur Général du Groupe BANK OF AFRICA, Abderrazzak Zebdani, Directeur Général Adjoint et des Directeurs Généraux des filiales bancaires de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et du Niger.
Des experts internationaux en stratégie de développement en Afrique ont également témoigné dans le cadre de cette rencontre de leur expérience qui a permis de mettre en avant les opportunités et les risques du marché africain, ainsi que les grandes lignes d’une stratégie d’internationalisation et de développement d’échanges commerciaux avec le continent.

La signature du partenariat s’intègre dans le cadre de la politique d’accompagnement de la BIAT de ses clients dans leurs projets d’internationalisation.
« Grâce au professionnalisme et à l’expertise des commerciaux de la BIAT, aux actions concrètes que nous souhaitons mettre en place telles que le lancement de lignes de crédit export et de fonds d’investissement pour le développement des PME et grâce à la bonne maitrise du Groupe BANK OF AFRICA des environnements africains, le partenariat que nous signons permettra d’offrir le meilleur accompagnement de nos clients sur le marché africain », souligne Mohamed Agrebi, Directeur Général de la BIAT.

De son côté, Elyès Ben Rayana, responsable de la Banque de Financement et d’Investissement de la BIAT, a déclaré « Nous sommes à l’écoute des besoins de nos clients et nous tenons à mettre en place des solutions concrètes pour les appuyer dans leurs projets de développement notamment grâce à notre partenariat avec BANK OF AFRICA. Au-delà de l’offre de produits et services, notre principale plus-value est le conseil que nous apportons en matière de mise en relation et d’accompagnement dans l’identification des opportunités, de financement et de sécurisation des transactions de nos clients »

Fort de sa connaissance des marchés africains et de son large réseau qui s’étale sur 17 pays d’Afrique francophone et anglophone, le Groupe BANK OF AFRICA met son savoir-faire et son expertise au service de la clientèle de la BIAT.

Abderrazzak Zebdani a présenté le Groupe BANK OF AFRICA à travers ses principaux indicateurs financiers et un focus sur 3 filiales dans 3 pays, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Niger. Il a également exposé les modalités de fonctionnement de la plateforme d’accompagnement des clients mise en place dans le cadre de ce partenariat, ainsi que la palette des produits du Groupe BANK OF AFRICA.

La conférence a été l’occasion pour Amine Bouabid de témoigner des potentialités de l’Afrique Sub-Saharienne et de l’accompagnement des entreprises, en particulier marocaines, sur le continent. Il a également mis l’accent sur la stratégie volontariste marocaine en direction de l’Afrique Sub-Saharienne.
«BANK OF AFRICA est une référence dans les pays où il opère : le savoir-faire et l’expérience de ses équipes sera un appui précieux pour les clients de la BIAT. Cet accompagnement se traduira notamment par des gains de temps, des économies d’énergie et une optimisation des investissements pour les entreprises clientes de la BIAT » , a-t-il déclaré.

Classée première banque tunisienne sur la plupart des indicateurs, avec une part de 17,4% dans les dépôts des 10 premières banques de la place et 200 agences sur tout le territoire, la BIAT est une banque universelle présente sur tous les corps de métiers de la banque, de l’assurance et des services financiers. 2 400 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.
Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

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Voici ce qu’écrivait, Habib Karaouli, d’abord DG de la banque d’affaire BAT ensuite un éminent expert économique tunisien, dans un post sur les réseaux sociaux. Un Post sous forme d’un constat amère en matière de désinvestissement et qui plus est, par le Bureau de la Mise à Niveau, une structure publique qui perd, chaque année un peu plus, de sa brillance et de l’éclat de son activité. Karaouli écrit ainsi que «sept ans après la révolution, l’on est face à un constat implacable qui devrait interpeller les pouvoirs publics à plus d’un titre. Renforcement des inégalités, perte de vitalité et d’attractivité, résultats et abandons scolaires insoutenables, altération, irréversible dans certains cas, des conditions d’exercice de toute activité voire de la qualité de vie en dépit d’un contexte politique qui aurait dû favoriser une discrimination positive et une action sur l’égalité des chances, dégradation du mobilier urbain et des équipements collectifs, …. Il n’est pas de domaine qui ne soit concerné.

Mais c’est celui de l’investissement assurément et donc de la création de richesses et d’emploi que le constat est le plus effarant et constitue une véritable menace à notre tissu productif. Au-delà du caractère général de la décélération qui touche tous les gouvernorats aussi bien pour l’investissement domestique que pour l’investissement direct étranger, c’est dans les zones de développement régional prioritaires, que nous ne sommes plus dans une situation de décélération de l’investissement mais bien dans une situation de DÉSINVESTISSEMENT quand des entreprises qui existent sont entrain de fermer et donc de perdre des emplois.

Une revue des résultats du programme de mise à niveau des entreprises (2012-2016) illustre cette réalité criarde. En dépit du petit nombre d’entreprises concernées et du faible volume des Investissements requis, les entreprises de 7 gouvernorats à savoir Gafsa, Jendouba, Kébilli, Kef, Sidi Bouzid, Tataouine et Tozeur n’ont eu aucun financement pendant cinq ans en dépit de l’accord du bureau de mise à niveau sur leur plan de restructuration et donc sur leur chance non négligeable de survie. Dans deux autres gouvernorats à savoir Kairouan et Kasserine, le financement a été respectivement de 200 md et de 700 md (sur cinq ans !!!).

En attendant de trouver des solutions appropriées pour le financement de la PME-PMI-TPE à toutes les étapes de leur vie, les pouvoirs publics seraient bien inspirés d’agir pour rompre avec cette culture de l’échec et aux politiques de toute obédience d’en prendre la véritable mesure sous développante et de proposer de véritables politiques de sorties de crise loin de toute surenchère et de professions de foi béates. Un comité interdépartemental devrait être rapidement mis en place pour examiner les cas de ces entreprises une par une dans les gouvernorats concernés et agir par tous les moyens pour que ces entreprises ne périclitent et n’ajoutent davantage à la désespérance ambiante ».

 

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Une dizaine de PME tunisiennes opérant dans les secteurs agroalimentaire, textile, habillement, chaussures, maroquinerie, tissu d’ameublement, devront participer, vers la fin du mois de septembre 2017, à des missions d’affaires multisectorielles à Moscou (Russie).
En vertu d’un protocole d’accord de coopération signé, jeudi, entre la structure Internationale de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT International) et DUALEST (société française présente sur le marché russe), les missions comporteront des rencontres B to B et des visites à des entreprises russes opérant dans différents secteurs.
Le programme prévoit, également, d’organiser, en avril 2018, des événements promotionnels pour les produits tunisiens et le site Tunisie en général, en coopération avec les ministères concernés, les structures d’appui et d’une vingtaine d’entreprises tunisiennes.
Il s’agit en outre de cordonner des missions individuelles et personnalisées en faveur des adhérents de CONECT International, souligne le document signé lors d’une matinée d’information organisée sur le thème :  » Comment Accéder au Marché Russe? « .

 » L’accord signé avec DUALEST permettra aux entreprises tunisiennes de bénéficier des études de faisabilité, outre de l’accompagnement nécessaire pour accéder au marché russe « , a souligné Monia Essaidi, présidente de CONECT International.
Et d’ajouter que CONECT International organisera, l’année prochaine, une action de promotion pour faire connaitre l’image économique et le climat d’affaires en Tunisie.
La responsable a en outre appelé à développer davantage le transport maritime reliant les deux pays afin de faciliter l’écoulement du produit tunisien sur le marché russe, rappelant qu’une ligne maritime reliant le port de Sfax à celui de Novorossiysk (sud de la Russie), a été lancée, le 2 novembre 2016.

Pour sa part, Lanfranchi Sophie, directrice chargée du développement stratégique à DUALEST, a mis l’accent sur les opportunités d’exportation des produits tunisiens vers le marché russe, citant l’agroalimentaire notamment les produits frais (fruits et légumes de qualité, les produits de la mer, les fromages….), les produits transformés et l’épicerie fine, pharmaceutique, le prêt à porter et la décoration…
Le consommateur et les hommes d’affaires russes cherchent des produits de qualité et à bon prix et des délais de livraison raisonnables, a encore fait savoir la responsable, rappelant que la Tunisie fait partie des pays bénéficiant du Système Généralisé de Préférences  » SGP  » appliqué par l’Union Douanière  » Russie – Biélorussie – Kazakhstan « . En vertu de ce système, une exonération de 25% des droits de douanes est appliquée sur une liste spécifique de produits, a-t-elle encore précisé.

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Une enquête sur les PME en Tunisie, réalisée par la Confédération Nationale des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) en collaboration avec le cabinet d’études HLB GSAudit & Advisory, a fait ressortir que la PME tunisienne semble plus ou moins maitriser les différentes composantes de sa gestion interne, mais l’environnement des affaires externe devrait être amélioré pour garantir aux entreprises l’accès au financement, l’accès aux marchés local et international et aussi la qualification et la formation des ressources humaines ».
Cette enquête a abouti à la mise en place d’un baromètre baptisé « Miqyès » de la santé de la PME en Tunisie. « Il s’agit d’un outil qui permettra aux autorités concernées, aux chefs d’entreprises, aux milieux financiers et aux organismes d’appui de disposer d’un diagnostic fiable et actualisé de la situation des entreprises, et de l’évolution de cette situation et des tendances futures« , a expliqué, jeudi, Tarek Cherif, président de la CONECT, lors d’une conférence sur la santé des PME en Tunisie.
« Ce baromètre qui sera élaboré chaque année, représente un miroir qui reflète les actions des PME. Il n’est certes pas figé, d’autres indicateurs pourraient y être intégrés selon les besoins et les exigences d’un environnement en mutation rapide et continue« , a encore précisé Cherif, invitant les spécialistes, experts et professionnels présents à contribuer à l’enrichissement de ce baromètre.

L’enquête, réalisée durant la période janvier-février 2017, a étudié un échantillon de 540 entreprises dans les 24 gouvernorats et opérant dans les divers secteurs. L’objectif recherché étant de mesurer les incidences des mutations nationales et régionales sur la capacité de ces entreprises à créer de la richesse et de l’emploi et leur contribution dans le processus de développement économique.

D’après le « Miqyès 2017 », la majorité des PME ne disposent pas de méthodes d’évaluation de leurs parts de marchés et plusieurs d’entre elles ont fait face à des problèmes tels que le manque de compétitivité, les arrêts fréquents de la production, les demandes rejetés de crédits, l’inadéquation des qualifications de la main d’œuvre disponible sur le marché avec les besoins des entreprises, et les différentes vulnérabilités liées au positionnement géographique dans les régions intérieures du pays.

En ce qui concerne la performance de la PME, l’étude fait état d’une bonne aptitude à l’innovation de la PME en 2016, d’un recours de plus en plus remarquable à l’évaluation du personnel et de difficultés à décrocher de nouveaux clients.
S’agissant de l’environnement des affaires, l’enquête évoque une menace généralisée de la concurrence informelle, un impact négatif important en 2016 de la situation en Lybie sur les PME, une forte influence négative de l’environnement sanitaire et social sur l’assiduité des salariés et un problème récurrent de blocages avec l’administration fiscale ou la douane.

La moitié des chefs de PME estiment que la corruption est indispensable « pour pouvoir travailler »
Selon l’enquête de la CONECT, 50% des managers d’entreprises questionnées estiment qu’ils ne peuvent pas travailler et gagner sans recourir à la corruption. La plupart de ces dirigeants de PME sont, toutefois, « optimistes pour l’avenir de leurs entreprises« , en dépit des difficultés rencontrées.

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Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise, fin mars, la 2ème série de «Parlons Export», sur le thème des «clés du succès pour pénétrer le marché italien».

Dans communiqué, le Cepex que dirige Mme Aziza Htira, explique le choix de l’Italie par le fait que ce pays est le 2ème client et le 2ème fournisseur de la Tunisie, avec respectivement 17.4% et 14.5% de parts dans la globalité de nos échanges transfrontaliers en 2016, devancée seulement par la France.

Avec son «Parlons d’export », le Cepex, ambitionne «d’apportera un éclairage exhaustif au profit des PME désireuses de développer leur business sur ce marché dans la perspective de traduire ce potentiel en projets et flux concrets qui seront à même d’impulser les échanges commerciaux et stimuler les synergies conduisant à un partenariat plus énergique». Ce faisant, pourtant, le Cepex se met presque en dehors du temps et complètement hors actualité.

En effet, depuis quelque temps, la Tunisie exportatrice ne parle plus de la France avec laquelle le solde était positif de 2.611,6 MDT à fin novembre 2016, ou même de l’Italie même son solde négatif de 1.092,9 MDT, pour des exportations de 4.438,8 MDT contre des importations d’une valeur de 5.531,7 MDT. Et d’ailleurs, sur la liste des pays avec lesquels les échanges commerciaux tunisiens ont un solde négatif, l’Italie n’est pas la première. Avant, il y a la Chine, la Turquie et la Russie.

Ce qui préoccupe depuis quelques mois la Tunisie, c’est la situation des échanges commerciaux avec des pays comme la Turquie, dont le solde était, à fin novembre 2016, négatif de 1.330,5 MDT (plus important qu’avec l’Italie) ou encore plus la Chine avec laquelle le solde était négatif de 3.474,2 MDT, selon des chiffres de l’INS (Institut national de la statistique) qui est le triple de l’Italie.

Il est vrai, qu’à fin février 2017, les importations d’Italie ont dépassé le Milliard DT (1.000,033 MDT) contre des exportations de 746,6 MDT. Il est, cependant, tout aussi vrai qu’à cette même date et malgré toute la levée de boucliers officielle, les réunions au ministère du Commerce, le départ de l’ancien secrétaire d’Etat au commerce et le renvoi de l’ancien DG du commerce, les CMR qui ont été tenus sur le sujet et les promesses du chef de l’Etat, les importations tunisiennes de Turquie (310.451.804 DT) représentaient dix fois les exportations vers le pays du Sultan Erdogan (32.733.196 DT) en volume financier. Là où le bât blesse, c’est surtout l’importation par des opérateurs tunisiens de marchandises turques qui ont leurs semblables produits par la Tunisie. Des importations qui tuent donc le tissu industriel tunisien.

En 2016 par exemple, la Turquie a exporté vers la Tunisie pour 252.680.251 DT en produits textiles divers (Tissus Denim et tissus en coton) selon des chiffres tout ce qu’il y a plus d’officiels. En 2015, ce n’étaient que 204,6 MDT. Les Tunisiens n’avaient pourtant pu exporter vers la Turquie que pour l’équivalent de 10.983.644 DT en tissus Denim l’année dernière, de 8,7 MDT en 2015 et de 10,5 MDT une année plutôt. Denim, dont la Tunisie est l’un des grands producteurs mondiaux. Des importations qui ont tué des dizaines d’entreprises textiles. Des entrepreneurs textiles qui deviennent, du fait des importations de produits turcs entre autres, incapables de supporter les augmentations salariales.

La brèche est donc importante et urgente à colmater au moins par un surplus d’exportations tunisiennes vers ce pays, surtout que la convention de libre-échange qui lie les deux pays va, théoriquement, dans les deux sens.

Le choix de l’Italie par le Cepex pour des «leçons d’exportation», nous semble ainsi un mauvais choix, au moins dans la conjoncture actuelle où l’urgence est ailleurs, vers la Turquie, même si le solde commercial est moins important qu’avec la Chine. Il se trouve, en effet, que c’est avec la Turquie que la Tunisie a un accord de libre-échange et non avec la Chine où les solutions sont en voie d’être trouvées par la BCT. Et si la Tunisie ne peut, pour l’instant, résilier l’accord de libre-échange, autant essayer d’en amoindrir l’impact en augmentant les exportations tunisiennes vers la Turquie.

Le libre-échange est un courant qui doit aller dans les deux sens. Et si les Tunisiens ne savaient pas encore comment exporter plus vers la Turquie, économie presque similaire, pour équilibrer leur balance commerciale, il faudrait sans doute le leur apprendre. Le rôle du Cepex est donc de leur parler d’export vers la Turquie et leur montrer les meilleures voies pour pénétrer plus ce marché.

Mme Htira, décortiquez-leur plutôt ce contrat de libre-échange, montrez-leur ses défaillances et ses opportunités et aidez-les à en profiter au mieux avec les subventions qu’il faut et vous avez les structures pour cela, comme le Famex (Fonds d’accès aux marchés d’exportation) ou le Foprodex (Fonds de promotion des exportations). C’est, à notre sens, cela l’actualité de l’export et l’urgence économique nationale. Ce sont enfin ceux-là les vraies leçons d’export que se doit de donner le Cepex aux hommes d’affaires tunisiens.

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Une convention de partenariat a été signée, samedi 25 mars 2017, entre la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes entreprises (FIPME), dans l’objectif de renforcer la coopération économique et les échanges commerciaux entre les deux pays.
Cette convention, signée lors de la cérémonie de clôture de la 6ème édition des Journées nationales promotionnelles des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat, vise aussi, à encourager l’investissement commun entre les deux pays, et permettra aux deux organisations signataires, de tisser des partenariats dans divers domaines, notamment l’industrie agroalimentaire, l’agriculture, le textile, l’industrie automobile, la santé, l’enseignement supérieur et les services.
Cette convention a été signée par Tarek Chérif, Président de la CONECT et Joseph Boguifo, Président de la FIPME.

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Dans une interview exclusive accordée ce mardi 7 mars à Africanmanager, Sadok Bejja, directeur général de la Promotion des PME relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, a affirmé qu’environ 70 petites et moyennes entreprises ont bénéficié du fonds de soutien.

Cette initiative intervient dans le cadre de la stratégie qui a été mise en place par le gouvernement en 2014 pour soutenir les entreprises en difficulté.

Ce programme, d’un coût global de 100 MD, a pour objectif d’aider 200 entreprises, a-t-il précisé.

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Sept ans après la dernière édition sur la Technopole du Futuroscope en 2010, Futurallia, forum d’Affaires à l’international, a choisi d’organiser sa 21e édition les 30 et 31 mars 2017 au Palais des Congrès du Futuroscope en France.

Ce forum de partenariat international et multisectoriel s’adresse prioritairement aux dirigeants de PME/PMI de tous secteurs d’activité en quête de développement international mais aussi aux investisseurs, start-up, clusters et grands donneurs d’ordre.

L’objectif est simple : réunir en un même lieu des centaines de dirigeants et décideurs de 600 entreprises issues d’une trentaine de pays et leur permettre d’initier des alliances commerciales, industrielles, financières ou technologiques.

A partir de l’identification détaillée des entreprises et d’un catalogue de profils en ligne accessible sur le site web dédié à l’événement, chaque participant émet jusqu’à 20 souhaits de rendez-vous. Le logiciel de match-making établit alors pour chacun un planning comprenant jusqu’à 16 rendez-vous ciblés sur la base des souhaits des participants, remis le jour de la manifestation.

Le forum accueillera cette année une communauté de start-ups et de PME/ETI innovantes dans des domaines aussi variés que le développement durable, le numérique, l’écohabitat, l’éco-industrie, les transports du futur, la silver économie, les objets connectés ou de l’alimentation intelligente (emballage du futur) au sein d’un village dédié.

L’objectif pour ces entreprises sera de proposer et valider leurs concepts, produits, ou services novateurs auprès d’entrepreneurs issus du monde entier. Elles pourront rencontrer de nombreux acteurs de l’innovation présents sur place : banques, BPI, private equity, avocats, assureurs, transporteur…, des organismes experts tels que le réseau consulaire, Business France… mais aussi des représentants de grands groupes (Alterna, EDF, La Poste, Engie…) lors de leurs rendez-vous…

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Une convention de partenariat a été signée, aujourd’hui, lundi 16 janvier 2017, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et le groupe italien pour le développement « Umbria ». Cette convention s’inscrit dans le cadre d’un programme « de renforcement du système d’appui à la PME et Support aux start-up » Il s’agit de l’une des composantes du « projet d’appui au secteur privé », objet du protocole d’accord entre la Tunisie et l’Italie, signé le 14 avril 2010 et prorogé jusqu’au 31 décembre 2018.

L’objectif aussi est de promouvoir les relations d’amitié et de coopération entre la Tunisie et l’Italie, essentiellement dans le domaine industriel. Cette convention vient aussi renforcer les compétences techniques des structures d’appui destinées aux petites et moyennes entreprises, tout en assurant l’accompagnement nécessaire pour les jeunes entrepreneurs.

Placé sous la tutelle de la direction générale de la promotion des PME (DGPPME), relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, ce programme s’articule autour de trois principaux axes, à savoir : le renforcement des compétences de la DGPPME et des structures régionales d’appui à la PME, la mise en place d’un système de coordination entre ces structures, la conception et la mise en place d’un observatoire des PME, l’assistance technique et l’accompagnement personnalisé de 50 start-up tunisiennes déjà installées ou en phase d’accompagnement par les structures d’appui régionales.

Le convention signée avec la partie italienne s’étale en effet sur trois ans à compter du mois de janvier 2017. Le budget alloué par l’Italie s’élève à 1,628 Million de dinars. Il s’agit d’un don. Le coût global de ce programme, destiné au développement du secteur privé, s’élève à 9 Millions d’euros.

Après avoir procédé à la signature de ladite convention, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, n’a pas manqué d’exprimer son enthousiasme, affichant ainsi son espoir de prolonger ce partenariat avec l’Italie pour toucher d’autres secteurs d’activité à forte valeur ajoutée.

Laâdhari a en outre indiqué que son département veillera à donner au maximum le soutien aux PME tunisiennes, et ce, dans l’objectif de faire face aux défis auxquels elles sont confrontées.

De son côté, le directeur général de la promotion des PME auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a fait savoir que cette convention vient comme un appui aux start-up et aux PME tunisiennes . Il s’est réjoui de la mise en place d’un observatoire pour les PME, estimant qu’il s’agit d’une excellente initiative qui va permettre le suivi des différents acteurs liés aux activités des PME.

Selon ses déclarations, en vertu de cette convention, son département pourra fournir un accompagnement personnalisé des start-up tunisiennes. Dans une déclaration à Africanmanager, il a indiqué qu’il y a une autre convention similaire portant sur l’équipement des structures d’appui dont principalement les pépinières d’entreprises et les centres d’affaires, au niveau régional, par le matériel informatique. La convention y afférente sera signée avant la fin de l’année 2017 et portera sur un don de l’Italie de 1 Million d’euros, indique la même source. 

Quant à lui, le directeur général du programme d’appui au secteur privé, Mauro Agostini, a souligné le bon accueil de la délégation italienne en Tunisie ainsi que le respect des délais relatifs à ce programme. Il a par ailleurs assuré que son programme participera également à d’autres projets en Tunisie, notamment en matière de développement des régions.  » Nous voulons que notre présence en Tunisie soit durable et pas limitée dans le temps. Nous espérons aussi développer nos rapports dans la période prochaine », a-t-il ajouté.

L’Ambassadeur d’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona a, quant à lui, appelé à valoriser au maximum le potentiel et les perspectives de coopération possibles entre les deux pays. Et de préciser, dans le même cadre, que la Tunisie a pu gagner la confiance des Italiens à travers la réussite de sa transition démocratique, d’où la nécessité de réussir sa transition économique, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que des financements supplémentaires seraient mis à la disposition de la Tunisie, notamment pour son développement économique, mais l’annonce sera faite prochainement. « Nous devons juste identifier les secteurs que nous devons soutenir », les choses vont s’affiner prochainement  » et nous donnerons plus de détails », a-t-il dit.

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La CONECT Internationale (CI), en collaboration avec la Confédération Générale des PME françaises, organise du 05 au 08 décembre à Tunis les rencontres d’affaires tuniso-françaises.
Un événement économique qui s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la CI pour la promotion du site tunisien et l’attraction des investissements directs étrangers.
A cette occasion un forum économique aura lieu à l’Hôtel Ramada Plaza Gammarth dans le but de dévoiler les atouts de l’économie tunisienne, les secteurs porteurs et les opportunités d’investissements à saisir en Tunisie.
Une délégation de 25 représentants d’entreprises françaises sera en visite dans les entreprises tunisiennes et aura l’occasion de rencontrer des responsables au plus haut niveau.
Cet événement représente une opportunité pour les PME françaises de développer des partenariats techniques, commerciaux, financiers avec des PME tunisiennes afin de lancer de nouvelles activités complémentaires ; c’est également une occasion pour les PME françaises qui souhaitent s’internationaliser pour accéder à de nouveaux marchés africains.

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70 entreprises tunisiennes vont bénéficier du programme d’entrepreneuriat vert de SwitchMed, a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari.

Lors d’une rencontre organisée ce vendredi 2 décembre, le ministre a mis l’accent sur ce programme pilote qui vise à accompagner l’internationalisation des startups et PME tunisiennes.

« Ce programme revêt une importance particulière, venant à un moment opportun où la Tunisie fait face à plusieurs défis », a ajouté le ministre, faisant savoir que le projet est bénéfique sur le plan économique et qu’il permettra à l’entreprise d’optimiser son processus de gestion. Il aura aussi un impact sur le plan écologique, notamment dans la gestion des déchets.

C’est important dans la mesure où la Tunisie s’oriente vers l’économie verte, considérée comme une opportunité de taille pour la Tunisie, confrontée à deux problèmes majeurs, à savoir le chômage des jeunes diplômés et des modes de développement axés, jusqu’à présent, sur une exploitation excessive du capital nature, a encore argué le ministre. Et d’ajouter : « cette approche vient apporter une réponse à ces deux problématiques majeures et offre la possibilité de concevoir de nouveaux métiers respectueux de l’environnement à faible consommation de matières premières et à faible impact sur l’environnement ».

Vers l’internationalisation des PMEs

D’où l’importance de ce programme basé essentiellement sur des activités de réseautage qui contribue au renforcement de l’internationalisation des stratups et des PME tunisiennes, mais aussi d’autres installées dans la région sud-méditerranéenne et ce, à travers l’amélioration de leur capacité à gérer l’innovation, l’efficacité des ressources, a relevé Jean-Claude Plana, représentant de l’ONUDI à Tunis.

Selon lui, ces actions sont mises en œuvre par l’ONUDI dans quatre pays – la Tunisie, l’Egypte, le Maroc et le Liban – en développant le partenariat commercial et industriel entre les entreprises locales et les entreprises éco-innovantes de l’UE. L’objectif est de dynamiser le partenariat commercial et industriel entre les entreprises européennes opérant dans le secteur de l’éco-innovation et leurs homologues tunisiennes et ce, grâce à une série de solutions pertinentes et commercialisables, mises au point dans le cadre des programmes européens «Eco Innovation Programme», «Best Life Environment», «European Business Award» et «Innovation SEED Initiative».

Pour le cas de la Tunisie, 14 porteurs européens de projets éco-innovants ont saisi l’occasion pour présenter au cours de la rencontre organisée aujourd’hui leur solutions aux professionnels et aux industriels tunisiens.

La portée du partenariat SwitchMed

D’après le chef de projet, Roberta de Palma, il s’agit d’une initiative importante, surtout que les industries participant au SwitchMed BtoB de l’ONUDI peuvent bénéficier de plusieurs avantages, à commencer par la mise en place d’une coopération technique avec les fournisseurs éco-innovants et respectueux de l’environnement dans l’industrie nationale et ce, conformément aux normes environnementales internationales de manière à accéder à de nouveaux marchés.

Parmi les autres avantages, la responsable a mis l’accent sur l’importance de l’amélioration de la productivité, tout en réduisant les couts d’exploitation et optimisant les investissements.

Dans le même contexte, elle a ajouté que ce projet permettra aussi de garantir un approvisionnement à long terme des facteurs de production pour atténuer les effets des perturbations et de la volatilité des prix des matières premières, tout en améliorant les relations avec les parties prenantes (investisseurs, banques, organismes de réglementation, communautés locales et associations de consommateurs).

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) renforce son soutien aux petites et micro-entreprises de Tunisie, en accordant un prêt d’un montant de 4 millions de dinars tunisiens (l’équivalent de 1,6 million d’euros) au spécialiste du micro-financement Microcred Tunisie S.A. (Microcred), qui a démarré ses opérations en novembre 2014.

Dans un communiqué, la Banque a indiqué que cette somme permettra à Microcred d’accroître sa capacité de prêt, à un moment où cet organisme connaît une rapide croissance de ses activités en Tunisie, grâce à l’expansion de son réseau d’agences. Microcred rétrocédera ces fonds à des PME et à des micro-entreprises, en mettant en particulier l’accent sur le développement des régions les plus pauvres et des entreprises dirigées par des femmes, et donc en apportant son soutien à la création d’emplois.

« La BERD est le seul organisme financier international à même d’injecter dans l’économie réelle des prêts libellés en dinars », a déclaré Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, chargée de la BERD en Tunisie. « Nous sommes très heureux d’étendre notre soutien au micro-financement en Tunisie et de contribuer encore plus à la croissance économique et à la création d’emplois dans ce pays. Ce partenariat avec Microcred va nous permettre de toucher les très petites entreprises, qui ont du mal à accéder au financement. »

« Ce premier prêt, d’un montant considérable, permettra à Microcred Tunisie d’atteindre son but principal, en mettant l’inclusion financière à la portée des chefs de petites entreprises, dans des secteurs où le micro-financement est actuellement inexistant », s’est félicité Sehl Zargouni, directeur général de Microcred Tunisie. Grâce au soutien de la BERD, nous pourrons développer les activités de nos agences et accroître notre efficacité opérationnelle, pour couvrir les régions les plus défavorisées et améliorer l’environnement socioéconomique des personnes exclues du système classique de financement. Microcred Tunisie souhaite favoriser l’activité et accroître les créations d’emplois dans les régions enclavées. »

La BERD investit en Tunisie depuis 2012. Elle y a financé plus de 25 projets dans le secteur privé, pour un montant total de plus de 350 millions d’euros. Dans le secteur financier, elle a consenti depuis janvier 2014 sept prêts à des banques, à des sociétés de crédit-bail et à des institutions spécialisées dans le micro-financement, pour un montant total de plus de 140 millions d’euros.

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 » Les nouveaux outils et les mécanismes d’expansion à l’international de l’entreprise tunisienne », tel a été le thème d’un déjeuner débat organisé, ce mercredi 23 novembre 2016, à Gammarth, à l’initiative de la CONECT. La diplomatie économique, l’investissement massive, la reprise de la croissance et la facilitation des procédures administratives étaient les principales problématiques débattues lors de cette rencontre.

Le président de la CONECT, Tarek Cherif, a tout d’abord critiqué l’absence de solutions pour remédier au problème du chômage en Tunisie, notamment celui des diplômés de l’enseignement supérieur, faisant savoir toutefois que le remède le plus adéquat et le plus pertinent est l’investissement. Cette alternative demeure aussi difficile devant la complexité des affaires et la crise qui sévit dans le pays depuis plusieurs années.

Selon ses déclarations, les investisseurs se trouvent, aujourd’hui, face à plusieurs handicaps, notamment au niveau du financement, d’où le souci de la CONECT d’organiser cette rencontre qui vise en premier lieu à faire la promotion du Crowdfunding, un nouveau mode de financement très répandu dans plusieurs pays du monde. « C’est un nouveau mécanisme que nous voulons instaurer en Tunisie comme c’était le cas déjà avec la micro-finance », a-t-il dit.

Et Tarek Cherif d’affirmer, dans le même cadre, que s’il n’y a pas d’investissement, on ne peut pas atteindre les objectifs escomptés par le gouvernement, notamment au niveau de la loi de finances 2017 qui prévoit un taux de croissance de 2,5%. « Pour atteindre ce taux, on doit travailler, investir et créer de la richesse, et c’est à partir de ce moment là qu’on peut parler de la croissance », a affirmé le président de la CONECT avant de rajouter qu’actuellement, la Tunisie demeure très loin des objectifs préalablement fixés, notamment au niveau de l’investissement et la croissance.

En outre, le président de la CONECT a mis en garde contre le marché parallèle qui représente, selon lui, plus de 50% de l’économie nationale, mais aussi contre la dégradation du pouvoir d’achat des Tunisiens, deux handicaps majeurs devant le développement des PMEs tunisiennes. C’est ainsi qu’il a indiqué que l’investissement et l’internationalisation demeurent la seule solution pour l’entreprise tunisienne afin de pouvoir garder sa compétitivité et garantir sa continuité. Et de rajouter que l’internationalisation n’est pas une fuite mais plutôt un outil pour aider l’entreprise à renforcer ses capacités, faire travailler plus et créer de la richesse et de la croissance.

Il a par ailleurs appelé le gouvernement et les parties responsables à donner la priorité aux accords conclus avec les régions dans l’optique de permettre aux entreprises tunisiennes de bénéficier des avantages octroyés par les autres pays. « Aujourd’hui, nous payons plus que l’Européen sur le marché algérien à cause de l’absence d’accords avec ce pays », a-t-il reconnu.

De son côté, Lazhar Bannour, directeur général du commerce extérieur, a rappelé la stratégie de développement du commerce extérieur tunisien visant à faire du pays une plate-forme régionale de commerce et de services à l’horizon 2030.

Il a toutefois indiqué qu’il partage les déclarations de Tarkek Cherif, selon lesquelles l’exportateur tunisien paye plus que l’européen à cause de l’absence d’accords conclus entre la Tunisie et des pays où on importe. Il a souligné, dans le même ordre d’idées, que le produit européen lorsqu’il entre sur le marché algérien est favorisé et la différence est estimée à près de 30%.

C’est ainsi qu’il a appelé à améliorer le service logistique et l’infrastructure, notamment au niveau du port de Rades, qui devient un casse-tête pour les investisseurs, tunisiens et étrangers. « Les choses sont en train de changer… ». Il faut évoluer dans les esprits et renforcer entre autres les capacités de l’administration tunisienne afin d’éviter la lourdeur des procédures administratives « , a-t-il dit.

Il faut aussi, selon lui, instaurer un climat favorable aux affaires, être innovant dans les méthodes de travail et voir les autres comment ils font et ce qu’ils sont en train de faire.

Quant à elle, la responsable nationale du PACS, Lamia Abroug, a indiqué que l’Afrique est l’avenir des exportations tunisiennes et qu’il faut saisir cette opportunité et mettre le service comme une priorité pour pouvoir se développer à l’échelle internationale. Elle a également appelé à faire évoluer l’environnement des affaires et le cadre réglementaire du business dans le pays.

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C’est dans une ambiance conviviale et chaleureuse qu’a eu lieu hier mardi 22 novembre 2016, au siège de la BIAT, le lancement du nouveau pôle « Conseil et restructuration » en faveur des PME tunisiennes. Un grand nombre de banquiers, financiers et journalistes ont assisté à l’événement. Ont pris part à cet évènement Mohamed Agrebi, directeur général de la Banque, Mehdi Masmoudi, responsable du pôle, Afif Chelbi, ancien ministre de l’Industrie et membre du conseil d’administration de la banque, et plusieurs autres experts financiers.

Procédant à l’ouverture de cet événement, Mohamed Agrebi a indiqué que grâce à un réseau de 200 agences réparties sur tout le territoire tunisien, la BIAT a pu efficacement répondre aux attentes et préoccupations de ses clients, soulignant que la création de ce pôle s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la BIAT de soutenir l’entreprise tunisienne, l’aider à se développer, à atteindre ses objectifs et à dépasser ses difficultés financières. « Notre objectif est d’appuyer, accompagner et conseiller les entreprises de toutes tailles dans leurs projets de développement et de restructuration. Ainsi au-delà des financements bancaires à court et moyen terme, la BIAT s’investit dans une démarche responsable d’accompagnement spécifique et approfondi de ses clients et entend jouer pleinement son rôle de banque engagée apportant une prise et un conseil à ses clients », a-t-il dit.

Quant à lui, Afif Chelbi a souligné l’importance de la création de ce pôle, précisant que la restructuration financière est le problème numéro 1 de l’entreprise tunisienne. « 75% des entreprises ayant vu leurs programmes approuvés par les banques ont des réserves de restructuration financière (hors entreprises en difficulté) », a-t-il indiqué.

En outre, il a fait savoir que les mécanismes nationaux d’appui aux PME dans ce domaine ne sont plus opérants, évoquant un risque réel de fermeture de l’entreprise à la lumière de la crise économique et financière qui sévit dans le pays depuis plusieurs années.

Selon ses déclarations, le bilan de 20 ans de PMN (de 1996 à 2015) indique que pour sauvegarder nos entreprises et les développer, le conseil et la restructuration sont assurément des outils précieux. « Au-delà du rôle important déjà joué par l’État à travers les lignes de restructuration financière et des fonds nationaux, les acteurs privés sont appelés à relayer ce rôle et à être plus actifs dans l’accompagnement des entreprises », a-t-il ajouté.

De son côté, Mehdi Masmoudi a tenu à préciser qu’à travers le lacement de cette initiative, la BIAT veut jouer le rôle de banquier conseil et répondre entre autres aux besoins des entreprises en termes de conseil financier et d’accompagnement bancaire sur mesure.

Il a par ailleurs indiqué que les entreprises tunisiennes, notamment les PME, sont confrontées à plusieurs difficultés comme la sous-capitalisation, le surendettement et la part importante de crédit à court terme, le manque de planification financière et les problèmes de gouvernance.  » Le rôle du pôle de restructuration est de les assister pour mettre en place des plans de transformation et des montages financiers et juridiques adaptés permettant d’atteindre leurs objectifs de développement », a-t-il ajouté.

A noter que l’action du Pôle s’articule autour de deux missions principales : L’accompagnement et la prise en charge spécifique des entreprises qui connaissent des tensions de trésorerie ainsi que le conseil financier aux entreprises dans leurs projets de reconfiguration et de développement.

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« Si votre data est trop petite, votre concurrent va vous écraser et vous piquer votre petite copine. », dixit avec humour Christopher Mims sur le site Quartz. Cela traduit en quelque sorte la vision que nous avions tous en 2013 du concept de la Big data.

Trois ans après, allégés de quelques millions d’euros, les principaux acteurs de la Big data parlent désormais de smart data. Le concept qui était jusque-là l’apanage de certains élus commence tout juste à se vulgariser. Les premiers qui s’y mettront aujourd’hui seront sans doute les gagnants de demain.

Comment les TPE/PME peuvent-elles utiliser la data pour accroitre leur business et à quel budget ?

La connaissance client est essentielle, plus elle est pointue, plus vos offres sont susceptibles de séduire votre clientèle, d’où la nécessité de recueillir constamment plus d’informations et de données la concernant.

Le point de départ peut être une simple liste de contacts Optin. Les données comportementales issues de vos e-mailings peuvent cerner en peu de temps les préférences de vos clients pour peu que ces informations soient croisées avec d’autres sources comme la facturation ou le programme de fidélité s’il existe.

L’enrichissement de ces données repose, d’un point de vue technique, sur un travail de normalisation et d’intégration continue (agrégation) de nouvelles informations comportementales, déclaratives ou en provenance de tiers (spécialistes Data). Le socle de ces opérations est une plateforme de gestion de données généralement représentée par l’acronyme DMP (Data Management Plateform).

Les DMP, une solution gagnante pour améliorer la connaissance client

Le mode opératoire d’une DMP fait appel à des connecteurs CRM qui communiquent de façon simple et automatisée avec différentes sources de données (ERP, réseaux sociaux, serveur FTP, Etc.). Il sera ainsi possible de connaître le parcours du client et d’identifier ses préférences pour mieux qualifier son profil selon ses goûts, ses comportements, sur les différents canaux, dans l’optique de créer et développer une relation pertinente.
Autrement dit, une vision 360° du comportement du client permettra de comprendre ses attentes, de définir des profils d’audience et d’ajuster sa communication, ses messages et son ciblage pour déployer des campagnes marketing efficaces et optimiser le ROI.

En effet, à titre d’exemple, pour booster la performance de ses campagnes e-mailing, il est essentiel de connaître le créneau horaire le plus ROIste afin d’optimiser ses envois. Etant difficile d’établir une règle intangible et valable pour tous les types d’envoi, l’idéal serait de tester et d’analyser méticuleusement les statistiques de lecture et d’ouverture afin de cibler le meilleur moment, jour et heure de la semaine, pour trouver le bon équilibre en matière de fréquence d’envoi.

L’idée est de laisser la parole au destinataire pour qu’il puisse choisir les typologies de contenus qu’il souhaite recevoir, ou encore la fréquence des sollicitations (pression marketing).

Au-delà de la fréquence d’envoi, il faut s’assurer de la valeur ajoutée des communications pour que le contenu rédactionnel soit bien perçu par le client. En effet, si les contenus ne sont pas en cohérence avec les besoins d’une cible définie, il y a peu de chances pour qu’il y ait une interaction.

Le tableau de bord, une boîte à outils de performance stratégique

A l’image de la connaissance client générant une amélioration des revenus, il existe des instruments de pilotage permettant de booster la performance d’une entreprise.

La Business intelligence combinée aux affichages responsives permet de suivre son activité depuis son mobile. L’intervention d’un consultant spécialiste permettra de mettre en place des dashboards et des reportings sur mesure pour vous aider à suivre vos résultats en temps réel.
Prendre les bonnes décisions et transformer les informations en actions n’a jamais été aussi facile même lors d’un voyage ou d’un déplacement.

Si la logique Big Data est aujourd’hui tout à fait à la portée d’une PME, le budget à prévoir est, lui, loin de pouvoir suivre la tendance. Se comptant en milliers d’euros, il demeure largement au-dessus des moyens de cette dernière.

Nous l’avions annoncé au début de cet article, la Big data se démocratise et le marché ira tôt ou tard dans ce sens. Des solutions Data à budget PME verront bientôt le jour et séduiront plus d’un d’entre vous.

Pour en savoir plus : www.edatis.com

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le directeur général de la promotion des petites et moyennes entreprises auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a appelé à la mise en place de mesures « exceptionnelles » en faveur des PME pour qu’elles se concentrent davantage sur leur corps de métier, à savoir la création de la richesse et la production.

D’après le responsable, ces entreprises ont besoin d’être accompagnées financièrement pour pouvoir reprendre leur rythme normal d’activité, avant de retrouver leur place sur les plans local et étranger.

Cette étape est importante dans la mesure ou ces PME sont réellement asphyxiées et se trouvent dans une situation de plus en plus critique. Interview :

Pouvez-vous nous dresser le tableau de la situation des PME en difficulté ?

Il faut avouer que des améliorations ont été enregistrées dans plusieurs secteurs. Chiffre à l’appui, une évolution de 11% a été enregistrée en termes de déclarations d’investissement durant les huit derniers mois de 2016, un léger accroissement des exportations des produits industriels, à hauteur de 5%…

Mais cela n’empêche que la PME tunisienne est encore fragile. Cela s’explique également par la fragilité de notre climat d’affaires.

Comment ?

La PME tunisienne se trouve confrontée à un marché parallèle de plus en plus envahissant.

L’autre facteur ce sont les revendications sociales, qui sont encore persistantes et qui se sont traduites par une augmentation de la charge salariale contre un recul considérable de la productivité.

Ce recul est bien constaté, notamment au niveau des entreprises totalement exportatrices. Cela est à mon avis du à un taux élevé d’absentéisme estimé à plus de 20%, à un recul de la valeur travail qui se traduit essentiellement par la démobilisation d’une partie de la masse ouvrière. Ajoutons à cela des sit-in et des grèves sauvages qui ont affecté de façon inquiétante la productivité de nos entreprises.

Parmi les autres facteurs de fragilité, on cite l’asphyxie financière des entreprises économiques, surtout avec des mesures prudentielles de la part des établissements financiers. Ces derniers n’ont pas manqué d’exprimer une certaine hésitation en ce qui concerne l’accompagnement des entreprises, notamment celles ayant des opportunités certaines.

Outre ces facteurs de fragilité, il y a celui de la lourdeur administrative, surtout que notre administration n’a pas tenu compte de la situation délicate par laquelle passent nos PME.

Ces éléments ont eu des répercussions sur les entreprises opérant dans différents secteurs et sur le rythme de leurs activités.

De quoi ont réellement besoin nos PME en urgence ?

La PME tunisienne a besoin de mesures stratégiques. On commence par un accompagnement personnalisé de la part des institutions financières.

La PME tunisienne a besoin d’être accompagnée financièrement pour pouvoir reprendre son rythme normal d’activité, avant de regagner sa place sur les plans local et étranger

Donc, un plan national de restructuration financière des entreprises tunisiennes s’avère une priorité absolue de notre nouveau gouvernement d’union nationale. Car nos PME sont réellement asphyxiées et se trouvent dans une situation de plus en plus critique.

Il faut capitaliser les opportunités de production à travers une restructuration financière, tout en mettant à la disposition des promoteurs le financement adéquat pour pouvoir honorer leurs engagements et attaquer de nouveaux marchés.

La deuxième priorité concerne l’amnistie sociale, surtout qu’on est encore dans les derniers pas de la phase de transition. A ce titre, je propose la tenue d’une conférence nationale de sauvetage pour sortir de l’ornière.

Cette rencontre devrait tenir compte de différentes dispositions du « Document de Carthage » définissant les priorités du gouvernement et signé par les parties prenantes.

Cette démarche est cruciale afin d’aboutir à un consensus dont la responsabilité sera assumée par l’ensemble des acteurs intervenants

Pour la dernière priorité, je pense qu’on a plus que jamais besoin de mesures administratives « exceptionnelles » en faveur des entreprises pour qu’elles se concentrent davantage sur leur corps de métier, à savoir la création de la richesse et la production.

Parmi ces mesures, on cite la facilitation des procédures administratives pour une durée de 6 mois.

Et pour le fonds de restructuration financière ?

Le fond créé dans le cadre de la loi des finances pour l’exercice 2014 a joué un rôle déterminant. D’une valeur de 100 millions de dinars, il prévoyait la restructuration de 200 entreprises en difficulté durant une période de deux ans (2016/2017).

A ce jour, 148 entreprises ont adhéré à ce fonds en question dont 136 ont reçu des accords d’engagement pour l’élaboration des études de restructuration financière, avec un coût global estimé à 1,224 millions de dinars.

90 études ont été effectuées dont 61 ont été approuvées et par la suite ces entreprises ont commencé la restructuration financière.

Il faut rappeler que la restructuration financière concerne le rééchelonnement des dettes, l’augmentation de capital à travers les sociétés d’investissement ou encore des crédits participatifs et enfin les investissements pour améliorer la productivité de ces entreprises.

Avez-vous chiffré le nombre exact des entreprises en difficulté ?

Au niveau de notre département, on reçoit un nombre important de requêtes de restructuration estimé à 500 annuellement dont 350 qui font face à des difficultés conjoncturelles. Plus de 70% de ces entreprises font face à des problèmes financiers.

Pour les autres, soit 150 entreprises, on les traite dans le cadre d’une loi sur les procédures collectives. Jusqu’à ce jour, 112 ont bénéficié de cette loi nouvellement promulguée.

Pour la période à venir, quelles seront les actions à entreprendre pour aider ces PME en difficulté ?

Actuellement, on est dans la phase de la finalisation du nouveau modèle de développement économique, surtout avec l’adoption du code de l’investissement, de la loi de partenariat public-privé (PPP), sans oublier l’autre texte relatif aux énergies renouvelables.

Ces trois éléments sont fondamentaux pour gagner le challenge. A cela s’ajoute le rendez-vous incontournable que la Tunisie envisage organiser, celui de la conférence internationale sur l’investissement qui aura lieu en novembre prochain…

Avec ces actions, je pense que 2017 sera l’année de la relance économique.

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Dans le but de faire établir des canaux communication directs entre les opérateurs économiques tunisiens et les chefs des missions diplomatiques et consulaires, une rencontre aura lieu mercredi 3 août 2016 au Cepex.

Tous les chefs des missions diplomatiques et consulaires tunisiennes à l’étranger seront au rendez-vous pour mettre en valeur les opportunités offertes sur les marchés internationaux, apprend Africanmanager du Cepex.
Il est à rappeler que le ministère des Affaires Étrangères s’est associé avec le CEPEX et l’UTICA en vue de donner plus de dynamisme à la diplomatie économique.

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Le Programme d’appui à la Compétitivité des entreprises et à la facilitation de l’Accès aux Marchés (PCAM) a été bouclé récemment à Tunis, après quatre années d’assistance et d’accompagnement au profit des PME et de l’industrie tunisiennes. Lors de la cérémonie de clôture, on a compté de nombreux opérateurs du secteur industriel local et de l’Union européenne (UE), dit le communiqué de presse.

« Grâce à la coopération du gouvernement, de la délégation de l’Union européenne, de l’UTICA, de nos collègues de tous les organismes partenaires, le PCAM s’est matérialisé par une série d’actions gagnantes en faveur du tissu industriel tunisien et de sa mise en conformité avec les standards internationaux », a déclaré à l’occasion Amel Ben Farhat, responsable national du PCAM.

L’UE a décaissé l’équivalent de 50 millions de dinars pour subventionner le PCAM, lequel a pour ambition de moderniser le secteur industriel tunisien, d’apporter une aide concrète aux PME, d’accompagner la création d’emplois et de dynamiser l’exportation en hissant les produits locaux au niveau des standards internationaux. « Dans le sillage de la suppression des barrières douanières en 2008 entre la Tunisie et l’UE, le PCAM avait avant tout vocation à consolider les relations commerciales entre l’Europe et la Tunisie et y est arrivé », a dit Laura Baeza, Ambassadrice de l’UE en Tunisie.

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La micro-finance a totalisé, depuis son lancement au Maroc, plus de 55 milliards de dirhams de microcrédits pour près de huit millions de bénéficiaires.

Le journal marocain « le360.ma » a rapporté que d’après les statistiques communiquées lors de la conférence annuelle de la Social Performance Task (SPTF), tenue ce mardi à Marrakech, la microfinance a totalisé, depuis son lancement au Maroc, plus de 55 milliards de dirhams de microcrédits pour près de huit millions de bénéficiaires

Le secteur aurait généré, selon les chiffres communiqués, plus d’un million d’emplois indirects.

Le journal a ajouté que les activités financées par le microcrédit depuis son lancement au Maroc, concernent le commerce et les services (57 %), suivis des métiers manuels et de l’artisanat (17 %), et de l’agriculture (16 %).

Organisée en partenariat avec le Centre Mohammed VI de soutien à la microfinance solidaire et la Fédération nationale des associations de micro-crédit au Maroc (FNAM), cette conférence qui se tient pour la première fois en Afrique du Nord, réunit plus de trois cents participants de contextes professionnels différents, venant du monde entier.

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et le Ministère des Finances tunisien ont signé un protocole d’accord.

Le protocole d’accord signé à Tunis aujourd’hui, jeudi 26 mai 2016 par le ministre des Finances d’une part, Slim Chaker et la Directrice Générale de la BERD chargée de la région sud-est de la Méditerranée, Hildegard Gacek, permet à la Tunisie son admission à un nouveau programme de la BERD pour le financement des petites et moyennes entreprises (PME) en monnaie locale, rapporte Mosaïque Fm.

Hildegard Gacek a déclaré que ce protocole est une étape majeure pour faciliter un plus grand accès au financement des PME en Tunisie.

De son côté, Slim Chaker a promis des mesures à prendre pour améliorer l’intermédiation en monnaie locale afin de développer les marchés de capitaux locaux et accroître la stabilité financière en Tunisie, ajoute la même source.

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