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Une convention de partenariat a été signée, aujourd’hui, lundi 16 janvier 2017, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et le groupe italien pour le développement « Umbria ». Cette convention s’inscrit dans le cadre d’un programme « de renforcement du système d’appui à la PME et Support aux start-up » Il s’agit de l’une des composantes du « projet d’appui au secteur privé », objet du protocole d’accord entre la Tunisie et l’Italie, signé le 14 avril 2010 et prorogé jusqu’au 31 décembre 2018.

L’objectif aussi est de promouvoir les relations d’amitié et de coopération entre la Tunisie et l’Italie, essentiellement dans le domaine industriel. Cette convention vient aussi renforcer les compétences techniques des structures d’appui destinées aux petites et moyennes entreprises, tout en assurant l’accompagnement nécessaire pour les jeunes entrepreneurs.

Placé sous la tutelle de la direction générale de la promotion des PME (DGPPME), relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, ce programme s’articule autour de trois principaux axes, à savoir : le renforcement des compétences de la DGPPME et des structures régionales d’appui à la PME, la mise en place d’un système de coordination entre ces structures, la conception et la mise en place d’un observatoire des PME, l’assistance technique et l’accompagnement personnalisé de 50 start-up tunisiennes déjà installées ou en phase d’accompagnement par les structures d’appui régionales.

Le convention signée avec la partie italienne s’étale en effet sur trois ans à compter du mois de janvier 2017. Le budget alloué par l’Italie s’élève à 1,628 Million de dinars. Il s’agit d’un don. Le coût global de ce programme, destiné au développement du secteur privé, s’élève à 9 Millions d’euros.

Après avoir procédé à la signature de ladite convention, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, n’a pas manqué d’exprimer son enthousiasme, affichant ainsi son espoir de prolonger ce partenariat avec l’Italie pour toucher d’autres secteurs d’activité à forte valeur ajoutée.

Laâdhari a en outre indiqué que son département veillera à donner au maximum le soutien aux PME tunisiennes, et ce, dans l’objectif de faire face aux défis auxquels elles sont confrontées.

De son côté, le directeur général de la promotion des PME auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a fait savoir que cette convention vient comme un appui aux start-up et aux PME tunisiennes . Il s’est réjoui de la mise en place d’un observatoire pour les PME, estimant qu’il s’agit d’une excellente initiative qui va permettre le suivi des différents acteurs liés aux activités des PME.

Selon ses déclarations, en vertu de cette convention, son département pourra fournir un accompagnement personnalisé des start-up tunisiennes. Dans une déclaration à Africanmanager, il a indiqué qu’il y a une autre convention similaire portant sur l’équipement des structures d’appui dont principalement les pépinières d’entreprises et les centres d’affaires, au niveau régional, par le matériel informatique. La convention y afférente sera signée avant la fin de l’année 2017 et portera sur un don de l’Italie de 1 Million d’euros, indique la même source. 

Quant à lui, le directeur général du programme d’appui au secteur privé, Mauro Agostini, a souligné le bon accueil de la délégation italienne en Tunisie ainsi que le respect des délais relatifs à ce programme. Il a par ailleurs assuré que son programme participera également à d’autres projets en Tunisie, notamment en matière de développement des régions.  » Nous voulons que notre présence en Tunisie soit durable et pas limitée dans le temps. Nous espérons aussi développer nos rapports dans la période prochaine », a-t-il ajouté.

L’Ambassadeur d’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona a, quant à lui, appelé à valoriser au maximum le potentiel et les perspectives de coopération possibles entre les deux pays. Et de préciser, dans le même cadre, que la Tunisie a pu gagner la confiance des Italiens à travers la réussite de sa transition démocratique, d’où la nécessité de réussir sa transition économique, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que des financements supplémentaires seraient mis à la disposition de la Tunisie, notamment pour son développement économique, mais l’annonce sera faite prochainement. « Nous devons juste identifier les secteurs que nous devons soutenir », les choses vont s’affiner prochainement  » et nous donnerons plus de détails », a-t-il dit.

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La CONECT Internationale (CI), en collaboration avec la Confédération Générale des PME françaises, organise du 05 au 08 décembre à Tunis les rencontres d’affaires tuniso-françaises.
Un événement économique qui s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la CI pour la promotion du site tunisien et l’attraction des investissements directs étrangers.
A cette occasion un forum économique aura lieu à l’Hôtel Ramada Plaza Gammarth dans le but de dévoiler les atouts de l’économie tunisienne, les secteurs porteurs et les opportunités d’investissements à saisir en Tunisie.
Une délégation de 25 représentants d’entreprises françaises sera en visite dans les entreprises tunisiennes et aura l’occasion de rencontrer des responsables au plus haut niveau.
Cet événement représente une opportunité pour les PME françaises de développer des partenariats techniques, commerciaux, financiers avec des PME tunisiennes afin de lancer de nouvelles activités complémentaires ; c’est également une occasion pour les PME françaises qui souhaitent s’internationaliser pour accéder à de nouveaux marchés africains.

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70 entreprises tunisiennes vont bénéficier du programme d’entrepreneuriat vert de SwitchMed, a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari.

Lors d’une rencontre organisée ce vendredi 2 décembre, le ministre a mis l’accent sur ce programme pilote qui vise à accompagner l’internationalisation des startups et PME tunisiennes.

« Ce programme revêt une importance particulière, venant à un moment opportun où la Tunisie fait face à plusieurs défis », a ajouté le ministre, faisant savoir que le projet est bénéfique sur le plan économique et qu’il permettra à l’entreprise d’optimiser son processus de gestion. Il aura aussi un impact sur le plan écologique, notamment dans la gestion des déchets.

C’est important dans la mesure où la Tunisie s’oriente vers l’économie verte, considérée comme une opportunité de taille pour la Tunisie, confrontée à deux problèmes majeurs, à savoir le chômage des jeunes diplômés et des modes de développement axés, jusqu’à présent, sur une exploitation excessive du capital nature, a encore argué le ministre. Et d’ajouter : « cette approche vient apporter une réponse à ces deux problématiques majeures et offre la possibilité de concevoir de nouveaux métiers respectueux de l’environnement à faible consommation de matières premières et à faible impact sur l’environnement ».

Vers l’internationalisation des PMEs

D’où l’importance de ce programme basé essentiellement sur des activités de réseautage qui contribue au renforcement de l’internationalisation des stratups et des PME tunisiennes, mais aussi d’autres installées dans la région sud-méditerranéenne et ce, à travers l’amélioration de leur capacité à gérer l’innovation, l’efficacité des ressources, a relevé Jean-Claude Plana, représentant de l’ONUDI à Tunis.

Selon lui, ces actions sont mises en œuvre par l’ONUDI dans quatre pays – la Tunisie, l’Egypte, le Maroc et le Liban – en développant le partenariat commercial et industriel entre les entreprises locales et les entreprises éco-innovantes de l’UE. L’objectif est de dynamiser le partenariat commercial et industriel entre les entreprises européennes opérant dans le secteur de l’éco-innovation et leurs homologues tunisiennes et ce, grâce à une série de solutions pertinentes et commercialisables, mises au point dans le cadre des programmes européens «Eco Innovation Programme», «Best Life Environment», «European Business Award» et «Innovation SEED Initiative».

Pour le cas de la Tunisie, 14 porteurs européens de projets éco-innovants ont saisi l’occasion pour présenter au cours de la rencontre organisée aujourd’hui leur solutions aux professionnels et aux industriels tunisiens.

La portée du partenariat SwitchMed

D’après le chef de projet, Roberta de Palma, il s’agit d’une initiative importante, surtout que les industries participant au SwitchMed BtoB de l’ONUDI peuvent bénéficier de plusieurs avantages, à commencer par la mise en place d’une coopération technique avec les fournisseurs éco-innovants et respectueux de l’environnement dans l’industrie nationale et ce, conformément aux normes environnementales internationales de manière à accéder à de nouveaux marchés.

Parmi les autres avantages, la responsable a mis l’accent sur l’importance de l’amélioration de la productivité, tout en réduisant les couts d’exploitation et optimisant les investissements.

Dans le même contexte, elle a ajouté que ce projet permettra aussi de garantir un approvisionnement à long terme des facteurs de production pour atténuer les effets des perturbations et de la volatilité des prix des matières premières, tout en améliorant les relations avec les parties prenantes (investisseurs, banques, organismes de réglementation, communautés locales et associations de consommateurs).

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) renforce son soutien aux petites et micro-entreprises de Tunisie, en accordant un prêt d’un montant de 4 millions de dinars tunisiens (l’équivalent de 1,6 million d’euros) au spécialiste du micro-financement Microcred Tunisie S.A. (Microcred), qui a démarré ses opérations en novembre 2014.

Dans un communiqué, la Banque a indiqué que cette somme permettra à Microcred d’accroître sa capacité de prêt, à un moment où cet organisme connaît une rapide croissance de ses activités en Tunisie, grâce à l’expansion de son réseau d’agences. Microcred rétrocédera ces fonds à des PME et à des micro-entreprises, en mettant en particulier l’accent sur le développement des régions les plus pauvres et des entreprises dirigées par des femmes, et donc en apportant son soutien à la création d’emplois.

« La BERD est le seul organisme financier international à même d’injecter dans l’économie réelle des prêts libellés en dinars », a déclaré Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, chargée de la BERD en Tunisie. « Nous sommes très heureux d’étendre notre soutien au micro-financement en Tunisie et de contribuer encore plus à la croissance économique et à la création d’emplois dans ce pays. Ce partenariat avec Microcred va nous permettre de toucher les très petites entreprises, qui ont du mal à accéder au financement. »

« Ce premier prêt, d’un montant considérable, permettra à Microcred Tunisie d’atteindre son but principal, en mettant l’inclusion financière à la portée des chefs de petites entreprises, dans des secteurs où le micro-financement est actuellement inexistant », s’est félicité Sehl Zargouni, directeur général de Microcred Tunisie. Grâce au soutien de la BERD, nous pourrons développer les activités de nos agences et accroître notre efficacité opérationnelle, pour couvrir les régions les plus défavorisées et améliorer l’environnement socioéconomique des personnes exclues du système classique de financement. Microcred Tunisie souhaite favoriser l’activité et accroître les créations d’emplois dans les régions enclavées. »

La BERD investit en Tunisie depuis 2012. Elle y a financé plus de 25 projets dans le secteur privé, pour un montant total de plus de 350 millions d’euros. Dans le secteur financier, elle a consenti depuis janvier 2014 sept prêts à des banques, à des sociétés de crédit-bail et à des institutions spécialisées dans le micro-financement, pour un montant total de plus de 140 millions d’euros.

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 » Les nouveaux outils et les mécanismes d’expansion à l’international de l’entreprise tunisienne », tel a été le thème d’un déjeuner débat organisé, ce mercredi 23 novembre 2016, à Gammarth, à l’initiative de la CONECT. La diplomatie économique, l’investissement massive, la reprise de la croissance et la facilitation des procédures administratives étaient les principales problématiques débattues lors de cette rencontre.

Le président de la CONECT, Tarek Cherif, a tout d’abord critiqué l’absence de solutions pour remédier au problème du chômage en Tunisie, notamment celui des diplômés de l’enseignement supérieur, faisant savoir toutefois que le remède le plus adéquat et le plus pertinent est l’investissement. Cette alternative demeure aussi difficile devant la complexité des affaires et la crise qui sévit dans le pays depuis plusieurs années.

Selon ses déclarations, les investisseurs se trouvent, aujourd’hui, face à plusieurs handicaps, notamment au niveau du financement, d’où le souci de la CONECT d’organiser cette rencontre qui vise en premier lieu à faire la promotion du Crowdfunding, un nouveau mode de financement très répandu dans plusieurs pays du monde. « C’est un nouveau mécanisme que nous voulons instaurer en Tunisie comme c’était le cas déjà avec la micro-finance », a-t-il dit.

Et Tarek Cherif d’affirmer, dans le même cadre, que s’il n’y a pas d’investissement, on ne peut pas atteindre les objectifs escomptés par le gouvernement, notamment au niveau de la loi de finances 2017 qui prévoit un taux de croissance de 2,5%. « Pour atteindre ce taux, on doit travailler, investir et créer de la richesse, et c’est à partir de ce moment là qu’on peut parler de la croissance », a affirmé le président de la CONECT avant de rajouter qu’actuellement, la Tunisie demeure très loin des objectifs préalablement fixés, notamment au niveau de l’investissement et la croissance.

En outre, le président de la CONECT a mis en garde contre le marché parallèle qui représente, selon lui, plus de 50% de l’économie nationale, mais aussi contre la dégradation du pouvoir d’achat des Tunisiens, deux handicaps majeurs devant le développement des PMEs tunisiennes. C’est ainsi qu’il a indiqué que l’investissement et l’internationalisation demeurent la seule solution pour l’entreprise tunisienne afin de pouvoir garder sa compétitivité et garantir sa continuité. Et de rajouter que l’internationalisation n’est pas une fuite mais plutôt un outil pour aider l’entreprise à renforcer ses capacités, faire travailler plus et créer de la richesse et de la croissance.

Il a par ailleurs appelé le gouvernement et les parties responsables à donner la priorité aux accords conclus avec les régions dans l’optique de permettre aux entreprises tunisiennes de bénéficier des avantages octroyés par les autres pays. « Aujourd’hui, nous payons plus que l’Européen sur le marché algérien à cause de l’absence d’accords avec ce pays », a-t-il reconnu.

De son côté, Lazhar Bannour, directeur général du commerce extérieur, a rappelé la stratégie de développement du commerce extérieur tunisien visant à faire du pays une plate-forme régionale de commerce et de services à l’horizon 2030.

Il a toutefois indiqué qu’il partage les déclarations de Tarkek Cherif, selon lesquelles l’exportateur tunisien paye plus que l’européen à cause de l’absence d’accords conclus entre la Tunisie et des pays où on importe. Il a souligné, dans le même ordre d’idées, que le produit européen lorsqu’il entre sur le marché algérien est favorisé et la différence est estimée à près de 30%.

C’est ainsi qu’il a appelé à améliorer le service logistique et l’infrastructure, notamment au niveau du port de Rades, qui devient un casse-tête pour les investisseurs, tunisiens et étrangers. « Les choses sont en train de changer… ». Il faut évoluer dans les esprits et renforcer entre autres les capacités de l’administration tunisienne afin d’éviter la lourdeur des procédures administratives « , a-t-il dit.

Il faut aussi, selon lui, instaurer un climat favorable aux affaires, être innovant dans les méthodes de travail et voir les autres comment ils font et ce qu’ils sont en train de faire.

Quant à elle, la responsable nationale du PACS, Lamia Abroug, a indiqué que l’Afrique est l’avenir des exportations tunisiennes et qu’il faut saisir cette opportunité et mettre le service comme une priorité pour pouvoir se développer à l’échelle internationale. Elle a également appelé à faire évoluer l’environnement des affaires et le cadre réglementaire du business dans le pays.

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C’est dans une ambiance conviviale et chaleureuse qu’a eu lieu hier mardi 22 novembre 2016, au siège de la BIAT, le lancement du nouveau pôle « Conseil et restructuration » en faveur des PME tunisiennes. Un grand nombre de banquiers, financiers et journalistes ont assisté à l’événement. Ont pris part à cet évènement Mohamed Agrebi, directeur général de la Banque, Mehdi Masmoudi, responsable du pôle, Afif Chelbi, ancien ministre de l’Industrie et membre du conseil d’administration de la banque, et plusieurs autres experts financiers.

Procédant à l’ouverture de cet événement, Mohamed Agrebi a indiqué que grâce à un réseau de 200 agences réparties sur tout le territoire tunisien, la BIAT a pu efficacement répondre aux attentes et préoccupations de ses clients, soulignant que la création de ce pôle s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la BIAT de soutenir l’entreprise tunisienne, l’aider à se développer, à atteindre ses objectifs et à dépasser ses difficultés financières. « Notre objectif est d’appuyer, accompagner et conseiller les entreprises de toutes tailles dans leurs projets de développement et de restructuration. Ainsi au-delà des financements bancaires à court et moyen terme, la BIAT s’investit dans une démarche responsable d’accompagnement spécifique et approfondi de ses clients et entend jouer pleinement son rôle de banque engagée apportant une prise et un conseil à ses clients », a-t-il dit.

Quant à lui, Afif Chelbi a souligné l’importance de la création de ce pôle, précisant que la restructuration financière est le problème numéro 1 de l’entreprise tunisienne. « 75% des entreprises ayant vu leurs programmes approuvés par les banques ont des réserves de restructuration financière (hors entreprises en difficulté) », a-t-il indiqué.

En outre, il a fait savoir que les mécanismes nationaux d’appui aux PME dans ce domaine ne sont plus opérants, évoquant un risque réel de fermeture de l’entreprise à la lumière de la crise économique et financière qui sévit dans le pays depuis plusieurs années.

Selon ses déclarations, le bilan de 20 ans de PMN (de 1996 à 2015) indique que pour sauvegarder nos entreprises et les développer, le conseil et la restructuration sont assurément des outils précieux. « Au-delà du rôle important déjà joué par l’État à travers les lignes de restructuration financière et des fonds nationaux, les acteurs privés sont appelés à relayer ce rôle et à être plus actifs dans l’accompagnement des entreprises », a-t-il ajouté.

De son côté, Mehdi Masmoudi a tenu à préciser qu’à travers le lacement de cette initiative, la BIAT veut jouer le rôle de banquier conseil et répondre entre autres aux besoins des entreprises en termes de conseil financier et d’accompagnement bancaire sur mesure.

Il a par ailleurs indiqué que les entreprises tunisiennes, notamment les PME, sont confrontées à plusieurs difficultés comme la sous-capitalisation, le surendettement et la part importante de crédit à court terme, le manque de planification financière et les problèmes de gouvernance.  » Le rôle du pôle de restructuration est de les assister pour mettre en place des plans de transformation et des montages financiers et juridiques adaptés permettant d’atteindre leurs objectifs de développement », a-t-il ajouté.

A noter que l’action du Pôle s’articule autour de deux missions principales : L’accompagnement et la prise en charge spécifique des entreprises qui connaissent des tensions de trésorerie ainsi que le conseil financier aux entreprises dans leurs projets de reconfiguration et de développement.

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« Si votre data est trop petite, votre concurrent va vous écraser et vous piquer votre petite copine. », dixit avec humour Christopher Mims sur le site Quartz. Cela traduit en quelque sorte la vision que nous avions tous en 2013 du concept de la Big data.

Trois ans après, allégés de quelques millions d’euros, les principaux acteurs de la Big data parlent désormais de smart data. Le concept qui était jusque-là l’apanage de certains élus commence tout juste à se vulgariser. Les premiers qui s’y mettront aujourd’hui seront sans doute les gagnants de demain.

Comment les TPE/PME peuvent-elles utiliser la data pour accroitre leur business et à quel budget ?

La connaissance client est essentielle, plus elle est pointue, plus vos offres sont susceptibles de séduire votre clientèle, d’où la nécessité de recueillir constamment plus d’informations et de données la concernant.

Le point de départ peut être une simple liste de contacts Optin. Les données comportementales issues de vos e-mailings peuvent cerner en peu de temps les préférences de vos clients pour peu que ces informations soient croisées avec d’autres sources comme la facturation ou le programme de fidélité s’il existe.

L’enrichissement de ces données repose, d’un point de vue technique, sur un travail de normalisation et d’intégration continue (agrégation) de nouvelles informations comportementales, déclaratives ou en provenance de tiers (spécialistes Data). Le socle de ces opérations est une plateforme de gestion de données généralement représentée par l’acronyme DMP (Data Management Plateform).

Les DMP, une solution gagnante pour améliorer la connaissance client

Le mode opératoire d’une DMP fait appel à des connecteurs CRM qui communiquent de façon simple et automatisée avec différentes sources de données (ERP, réseaux sociaux, serveur FTP, Etc.). Il sera ainsi possible de connaître le parcours du client et d’identifier ses préférences pour mieux qualifier son profil selon ses goûts, ses comportements, sur les différents canaux, dans l’optique de créer et développer une relation pertinente.
Autrement dit, une vision 360° du comportement du client permettra de comprendre ses attentes, de définir des profils d’audience et d’ajuster sa communication, ses messages et son ciblage pour déployer des campagnes marketing efficaces et optimiser le ROI.

En effet, à titre d’exemple, pour booster la performance de ses campagnes e-mailing, il est essentiel de connaître le créneau horaire le plus ROIste afin d’optimiser ses envois. Etant difficile d’établir une règle intangible et valable pour tous les types d’envoi, l’idéal serait de tester et d’analyser méticuleusement les statistiques de lecture et d’ouverture afin de cibler le meilleur moment, jour et heure de la semaine, pour trouver le bon équilibre en matière de fréquence d’envoi.

L’idée est de laisser la parole au destinataire pour qu’il puisse choisir les typologies de contenus qu’il souhaite recevoir, ou encore la fréquence des sollicitations (pression marketing).

Au-delà de la fréquence d’envoi, il faut s’assurer de la valeur ajoutée des communications pour que le contenu rédactionnel soit bien perçu par le client. En effet, si les contenus ne sont pas en cohérence avec les besoins d’une cible définie, il y a peu de chances pour qu’il y ait une interaction.

Le tableau de bord, une boîte à outils de performance stratégique

A l’image de la connaissance client générant une amélioration des revenus, il existe des instruments de pilotage permettant de booster la performance d’une entreprise.

La Business intelligence combinée aux affichages responsives permet de suivre son activité depuis son mobile. L’intervention d’un consultant spécialiste permettra de mettre en place des dashboards et des reportings sur mesure pour vous aider à suivre vos résultats en temps réel.
Prendre les bonnes décisions et transformer les informations en actions n’a jamais été aussi facile même lors d’un voyage ou d’un déplacement.

Si la logique Big Data est aujourd’hui tout à fait à la portée d’une PME, le budget à prévoir est, lui, loin de pouvoir suivre la tendance. Se comptant en milliers d’euros, il demeure largement au-dessus des moyens de cette dernière.

Nous l’avions annoncé au début de cet article, la Big data se démocratise et le marché ira tôt ou tard dans ce sens. Des solutions Data à budget PME verront bientôt le jour et séduiront plus d’un d’entre vous.

Pour en savoir plus : www.edatis.com

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le directeur général de la promotion des petites et moyennes entreprises auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a appelé à la mise en place de mesures « exceptionnelles » en faveur des PME pour qu’elles se concentrent davantage sur leur corps de métier, à savoir la création de la richesse et la production.

D’après le responsable, ces entreprises ont besoin d’être accompagnées financièrement pour pouvoir reprendre leur rythme normal d’activité, avant de retrouver leur place sur les plans local et étranger.

Cette étape est importante dans la mesure ou ces PME sont réellement asphyxiées et se trouvent dans une situation de plus en plus critique. Interview :

Pouvez-vous nous dresser le tableau de la situation des PME en difficulté ?

Il faut avouer que des améliorations ont été enregistrées dans plusieurs secteurs. Chiffre à l’appui, une évolution de 11% a été enregistrée en termes de déclarations d’investissement durant les huit derniers mois de 2016, un léger accroissement des exportations des produits industriels, à hauteur de 5%…

Mais cela n’empêche que la PME tunisienne est encore fragile. Cela s’explique également par la fragilité de notre climat d’affaires.

Comment ?

La PME tunisienne se trouve confrontée à un marché parallèle de plus en plus envahissant.

L’autre facteur ce sont les revendications sociales, qui sont encore persistantes et qui se sont traduites par une augmentation de la charge salariale contre un recul considérable de la productivité.

Ce recul est bien constaté, notamment au niveau des entreprises totalement exportatrices. Cela est à mon avis du à un taux élevé d’absentéisme estimé à plus de 20%, à un recul de la valeur travail qui se traduit essentiellement par la démobilisation d’une partie de la masse ouvrière. Ajoutons à cela des sit-in et des grèves sauvages qui ont affecté de façon inquiétante la productivité de nos entreprises.

Parmi les autres facteurs de fragilité, on cite l’asphyxie financière des entreprises économiques, surtout avec des mesures prudentielles de la part des établissements financiers. Ces derniers n’ont pas manqué d’exprimer une certaine hésitation en ce qui concerne l’accompagnement des entreprises, notamment celles ayant des opportunités certaines.

Outre ces facteurs de fragilité, il y a celui de la lourdeur administrative, surtout que notre administration n’a pas tenu compte de la situation délicate par laquelle passent nos PME.

Ces éléments ont eu des répercussions sur les entreprises opérant dans différents secteurs et sur le rythme de leurs activités.

De quoi ont réellement besoin nos PME en urgence ?

La PME tunisienne a besoin de mesures stratégiques. On commence par un accompagnement personnalisé de la part des institutions financières.

La PME tunisienne a besoin d’être accompagnée financièrement pour pouvoir reprendre son rythme normal d’activité, avant de regagner sa place sur les plans local et étranger

Donc, un plan national de restructuration financière des entreprises tunisiennes s’avère une priorité absolue de notre nouveau gouvernement d’union nationale. Car nos PME sont réellement asphyxiées et se trouvent dans une situation de plus en plus critique.

Il faut capitaliser les opportunités de production à travers une restructuration financière, tout en mettant à la disposition des promoteurs le financement adéquat pour pouvoir honorer leurs engagements et attaquer de nouveaux marchés.

La deuxième priorité concerne l’amnistie sociale, surtout qu’on est encore dans les derniers pas de la phase de transition. A ce titre, je propose la tenue d’une conférence nationale de sauvetage pour sortir de l’ornière.

Cette rencontre devrait tenir compte de différentes dispositions du « Document de Carthage » définissant les priorités du gouvernement et signé par les parties prenantes.

Cette démarche est cruciale afin d’aboutir à un consensus dont la responsabilité sera assumée par l’ensemble des acteurs intervenants

Pour la dernière priorité, je pense qu’on a plus que jamais besoin de mesures administratives « exceptionnelles » en faveur des entreprises pour qu’elles se concentrent davantage sur leur corps de métier, à savoir la création de la richesse et la production.

Parmi ces mesures, on cite la facilitation des procédures administratives pour une durée de 6 mois.

Et pour le fonds de restructuration financière ?

Le fond créé dans le cadre de la loi des finances pour l’exercice 2014 a joué un rôle déterminant. D’une valeur de 100 millions de dinars, il prévoyait la restructuration de 200 entreprises en difficulté durant une période de deux ans (2016/2017).

A ce jour, 148 entreprises ont adhéré à ce fonds en question dont 136 ont reçu des accords d’engagement pour l’élaboration des études de restructuration financière, avec un coût global estimé à 1,224 millions de dinars.

90 études ont été effectuées dont 61 ont été approuvées et par la suite ces entreprises ont commencé la restructuration financière.

Il faut rappeler que la restructuration financière concerne le rééchelonnement des dettes, l’augmentation de capital à travers les sociétés d’investissement ou encore des crédits participatifs et enfin les investissements pour améliorer la productivité de ces entreprises.

Avez-vous chiffré le nombre exact des entreprises en difficulté ?

Au niveau de notre département, on reçoit un nombre important de requêtes de restructuration estimé à 500 annuellement dont 350 qui font face à des difficultés conjoncturelles. Plus de 70% de ces entreprises font face à des problèmes financiers.

Pour les autres, soit 150 entreprises, on les traite dans le cadre d’une loi sur les procédures collectives. Jusqu’à ce jour, 112 ont bénéficié de cette loi nouvellement promulguée.

Pour la période à venir, quelles seront les actions à entreprendre pour aider ces PME en difficulté ?

Actuellement, on est dans la phase de la finalisation du nouveau modèle de développement économique, surtout avec l’adoption du code de l’investissement, de la loi de partenariat public-privé (PPP), sans oublier l’autre texte relatif aux énergies renouvelables.

Ces trois éléments sont fondamentaux pour gagner le challenge. A cela s’ajoute le rendez-vous incontournable que la Tunisie envisage organiser, celui de la conférence internationale sur l’investissement qui aura lieu en novembre prochain…

Avec ces actions, je pense que 2017 sera l’année de la relance économique.

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Dans le but de faire établir des canaux communication directs entre les opérateurs économiques tunisiens et les chefs des missions diplomatiques et consulaires, une rencontre aura lieu mercredi 3 août 2016 au Cepex.

Tous les chefs des missions diplomatiques et consulaires tunisiennes à l’étranger seront au rendez-vous pour mettre en valeur les opportunités offertes sur les marchés internationaux, apprend Africanmanager du Cepex.
Il est à rappeler que le ministère des Affaires Étrangères s’est associé avec le CEPEX et l’UTICA en vue de donner plus de dynamisme à la diplomatie économique.

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Le Programme d’appui à la Compétitivité des entreprises et à la facilitation de l’Accès aux Marchés (PCAM) a été bouclé récemment à Tunis, après quatre années d’assistance et d’accompagnement au profit des PME et de l’industrie tunisiennes. Lors de la cérémonie de clôture, on a compté de nombreux opérateurs du secteur industriel local et de l’Union européenne (UE), dit le communiqué de presse.

« Grâce à la coopération du gouvernement, de la délégation de l’Union européenne, de l’UTICA, de nos collègues de tous les organismes partenaires, le PCAM s’est matérialisé par une série d’actions gagnantes en faveur du tissu industriel tunisien et de sa mise en conformité avec les standards internationaux », a déclaré à l’occasion Amel Ben Farhat, responsable national du PCAM.

L’UE a décaissé l’équivalent de 50 millions de dinars pour subventionner le PCAM, lequel a pour ambition de moderniser le secteur industriel tunisien, d’apporter une aide concrète aux PME, d’accompagner la création d’emplois et de dynamiser l’exportation en hissant les produits locaux au niveau des standards internationaux. « Dans le sillage de la suppression des barrières douanières en 2008 entre la Tunisie et l’UE, le PCAM avait avant tout vocation à consolider les relations commerciales entre l’Europe et la Tunisie et y est arrivé », a dit Laura Baeza, Ambassadrice de l’UE en Tunisie.

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La micro-finance a totalisé, depuis son lancement au Maroc, plus de 55 milliards de dirhams de microcrédits pour près de huit millions de bénéficiaires.

Le journal marocain « le360.ma » a rapporté que d’après les statistiques communiquées lors de la conférence annuelle de la Social Performance Task (SPTF), tenue ce mardi à Marrakech, la microfinance a totalisé, depuis son lancement au Maroc, plus de 55 milliards de dirhams de microcrédits pour près de huit millions de bénéficiaires

Le secteur aurait généré, selon les chiffres communiqués, plus d’un million d’emplois indirects.

Le journal a ajouté que les activités financées par le microcrédit depuis son lancement au Maroc, concernent le commerce et les services (57 %), suivis des métiers manuels et de l’artisanat (17 %), et de l’agriculture (16 %).

Organisée en partenariat avec le Centre Mohammed VI de soutien à la microfinance solidaire et la Fédération nationale des associations de micro-crédit au Maroc (FNAM), cette conférence qui se tient pour la première fois en Afrique du Nord, réunit plus de trois cents participants de contextes professionnels différents, venant du monde entier.

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et le Ministère des Finances tunisien ont signé un protocole d’accord.

Le protocole d’accord signé à Tunis aujourd’hui, jeudi 26 mai 2016 par le ministre des Finances d’une part, Slim Chaker et la Directrice Générale de la BERD chargée de la région sud-est de la Méditerranée, Hildegard Gacek, permet à la Tunisie son admission à un nouveau programme de la BERD pour le financement des petites et moyennes entreprises (PME) en monnaie locale, rapporte Mosaïque Fm.

Hildegard Gacek a déclaré que ce protocole est une étape majeure pour faciliter un plus grand accès au financement des PME en Tunisie.

De son côté, Slim Chaker a promis des mesures à prendre pour améliorer l’intermédiation en monnaie locale afin de développer les marchés de capitaux locaux et accroître la stabilité financière en Tunisie, ajoute la même source.

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Le pôle du Jerid relevant du complexe industriel et technologique à Tozeur a organisé, jeudi matin, un atelier de travail pour présenter la ligne de crédit italienne au profit des petites et moyennes entreprises (PME), a indiqué le directeur général du pôle, Nidhal Hedfi. « Cet atelier est une opportunité pour mettre en relief la valeur ajoutée et les avantages accordés aux PME grâce à cette ligne de crédit afin de réaliser des projets dans différents secteurs dont le tourisme, l’agriculture et l’industrie », a indiqué la même source.
Cette rencontre, a-t-il encore précisé, a permis de présenter l’initiative Cluster dattes et palmiers dans les gouvernorats de Tozeur et de Kébili qui obtiendrait un financement à raison de 10 pc à travers la ligne de crédit italienne, a notamment indiqué le président du conseil d’administration de Cluster, Hachem Belifa.
Ce financement permettra de réaliser son programme d’action relatif au développement du secteur de dattes et de palmiers, a-t-il dit.

TAP

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La Commission mixte économique  tuniso-américaine réunie vendredi à Washington, sous la présidence de la sous-secrétaire d’Etat pour la croissance économique, l’énergie et l’environnement Catherine A. Novelli et le ministre tunisien de la Formation professionnelle et de l’emploi Zied Ladhari ont souligné le partenariat économique croissant entre les deux pays,  ainsi que l’engagement du secteur privé dans le redressement de l’économie tunisienne, affirme un communiqué commun rendu public à l’issue de la réunion.

Les gouvernements et le secteur privé se sont engagés à soutenir les initiatives dans trois secteurs clés, à savoir l’agroalimentaire, les petites et les moyennes entreprises, et  l’information et les  technologies de la  communication. Les deux gouvernements ont réaffirmé leur attachement à la promotion du développement social et économique en Tunisie dans le cadre du partenariat stratégique entre les deux parties.

Centres d’excellence dans l’agroalimentaire

Les départements d’Etat et du Commerce  des USA  ont exprimé leur engagement à parrainer des tournées agricoles et commerciales au cours des 12 prochains mois permettant de s’informer des   opportunités agro-commerciales des États-Unis et de promouvoir l’accès au marché. Elles  viendront compléter l’ensemble des ateliers  prévus en Tunisie par le Bureau du Représentant américain du commerce sur les exigences du Système généralisé de préférences (SGP).

Les États-Unis, à travers le Projet de réformes des entreprises et de la compétitivité (BRCP), financé par l’Agence américaine pour le développement international (USAID), se sont engagés à  fournir une formation ciblée et un soutien technique pour faciliter les exportations à fort potentiel.

Les ministères tunisiens de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce se sont engagés à collaborer avec le secteur privé pour mettre en place une feuille de route de trois ans pour améliorer l’accès au marché et le commerce bilatéral. L’USAID a promis d’apporter une assistance technique.

La Chambre américaine de commerce en Tunisie (AmCham Tunisia)  et le Partenariat pour un nouveau départ (PNB) ont  promis de créer trois centres d’excellence pour les céréales, l’huile d’olive et les fruits et légumes, et d’utiliser l’expertise acquise dans l’agro-industrie pour promouvoir l’accroissement du commerce.

Les  Jeunes professionnels tunisiens américains se sont engagés à fournir un webinaire de formation sur l’aptitude à l’exportation dans les 12 mois.

Facilitation des affaires

S’agissant du renforcement des petites et moyennes entreprises (PME), le gouvernement tunisien,  à travers le ministère de l’Emploi, a accepté de former et de diriger un comité de coordination interministériel/secteur privé  pour la création d’un site Web au cours des six prochains mois  décrivant les processus administratifs en faveur des PME, à commencer  par l’enregistrement des entreprises. Le site devra évoluer vers un portail d’enregistrement des entreprises en ligne et un guichet unique avec des liens vers les ressources financières et les possibilités de mentorat fournies par le secteur privé. L’USAID offrira son concours financier à travers le  BRCP.

Le Fonds tunisiso-américain de l’entreprise s’est engagé à lancer un rapport sur la facilitation des affaires au cours des  six prochains mois. Le Gouvernement tunisien a promis de suivre  les recommandations du rapport.

L’USAID a annoncé la création de 6015 emplois durables dans le  secteur privé, l’année  dernière année, et s’est engagé à en créer 6.500 autres au cours des 12 prochains mois à travers le BRCP.

La Chambre américaine de commerce en Tunisie  et le Partenariat pour un nouveau départ ont promis de créer un laboratoire pour les exportations des  PME au cours des six  mois à venir  et d’organiser une autre série de « journées de soutien aux PME ».

Croissance du secteur tunisien des TICs

Le ministère tunisien des Technologies de la Communication et de l’économie numérique s’est  engagé de soumettre à l’Assemblée des représentants du peuple une nouveau Code des télécommunications et de la communication numérique dans les six mois à venir, d’élaborer un programme de coaching avec le secteur privé pour faciliter l’entrée des investisseurs américains dans le  marché tunisien, et l’ouverture d’une représentation du programme « Tunisie Intelligente » à  Silicon Valley .

Le Gouvernement tunisien est engagé à connecter 60% des Tunisiens à l’Internet d’ici 2018.

Le gouvernement américain s’est engagé à identifier l’expertise technique dans le cadre de l’Initiative « Global Connect » en vue de soutenir la mise en œuvre de la Stratégie de la Tunisie numérique, et d’identifier les opportunités de partenariat pour aider le gouvernement tunisien à  connecter tous ses citoyens.

La Chambre américaine de commerce en Tunisie  et le Partenariat pour un nouveau départ ont promis  d’ouvrir une branche à Silicon Valley à la fin de 2016, afin de reproduire le concept de formation dispensée par le « Tunisian Business School Smart Center » dans d’autres universités tunisiennes, et mettre en œuvre un programme de formation de trois mois pour le développement des compétences au cours de  12 prochains mois.

Les parties, tunisienne et américaine, ont marqué leur engagement à approfondir les relations  économiques et de  coopération entre les États-Unis et les secteurs public et privé tunisiens. En tant que mécanisme de suivi, les deux parties ont convenu de créer deux centres de liaison, l’un au Département d’Etat, et l’autre au  ministère tunisien des Affaires étrangères, conclu le communiqué commun de la commission économique mixte tuniso-américaine.

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La Commission mixte économique  tuniso-américaine réunie vendredi à Washington, sous la présidence de la sous-secrétaire d’Etat pour la croissance économique, l’énergie et l’environnement Catherine A. Novelli et le ministre tunisien de la Formation professionnelle et de l’emploi Zied Ladhari ont souligné le partenariat économique croissant entre les deux pays,  ainsi que l’engagement du secteur privé dans le redressement de l’économie tunisienne, affirme un communiqué commun rendu public à l’issue de la réunion.

Les gouvernements et le secteur privé se sont engagés à soutenir les initiatives dans trois secteurs clés, à savoir l’agroalimentaire, les petites et les moyennes entreprises, et  l’information et les  technologies de la  communication. Les deux gouvernements ont réaffirmé leur attachement à la promotion du développement social et économique en Tunisie dans le cadre du partenariat stratégique entre les deux parties.

Nous y reviendrons

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La BERD a lancé officiellement  le lundi 2 mai 2016 ses activités de soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) opérant dans les secteurs des  services. Ces activités s’inscrivent dans le cadre du Programme d’Appui à la Compétitivité des Services (PACS), doté d’un financement total de 20 millions d’euros de l’Union européenne, dont 10 millions d’euros seront mis en œuvre par la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD).

Avec ce montant de 10 millions d’euros, la BERD mobilisera son réseau d’expertise locale et internationale pour appuyer directement les PME et les organismes professionnels des secteurs des services (transport et logistique, TIC, services professionnels, tourisme, et artisanat).  Elle mènera ainsi des actions de conseil et d’assistance technique dans les domaines de la stratégie, organisation, ressources humaines, système d’information, systèmes qualités, d’ingénierie et de promotion de l’exportation.

A l’occasion de ce lancement, le ministre tunisien du Commerce Mohsen Hassen a déclaré : « L’idée de confier cette mission à la BERD est venue après examen des premiers résultats du Advice for Small Businesses en Tunisie après son lancement en Décembre 2012, et notre conviction que l’approche préconisée était adaptée au contexte tunisien. »

De son côté, Laura Baeza, Ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie a insisté sur le fait que « ce programme d’appui direct et individualisé aux PME et aux organismes d’appui aux PME est un bel exemple de coopération entre nos deux institutions. Il démontre à nouveau tout l’intérêt que porte l’Union européenne au développement inclusif de l’économie tunisienne et au renforcement de la compétitivité de ses entreprises. »

« Ce programme est très ambitieux de par ses objectifs  » s’est félicitée Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, Chef du Bureau de la BERD en Tunisie. Elle a souligné que « le Programme PACS bénéficiera à près de 500 entreprises directement, fournira de la formation à 200 femmes chefs d’entreprises et 150 chefs d’entreprise. Les organisations professionnelles des secteurs concernés sont également éligibles à l’assistance technique. « 

Il est à rappeler  que la BERD, qui investit en Tunisie depuis septembre 2012, a financé plus de 20 projets dans le secteur privé pour près de 300 millions d’euros. La BERD a également soutenu, sous forme d’assistance technique, plus de 220 PME tunisiennes.

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La BERD a accordé son second de prêt en faveur du secteur du crédit-bail tunisien

La Tunisie est devenue actionnaire de la BERD en 2012 et, à ce jour, la Banque a investi plus de 300 millions d’euros dans 25 projets à travers divers secteurs de l’économie du pays. Au titre du programme de soutien aux petites entreprises de la BERD, la Banque a également initié plus de 220 projets d’assistance technique ayant pour but de renforcer les capacités et dont ont pu bénéficier directement des PME tunisiennes.

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