Tags Posts tagged with "PNUD"

PNUD

par -

Le classement des pays africains dans l’indice du développement humain (IDH), élaboré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), est une bonne surprise pour la Tunisie. Dans cette étude, publiée le 21 mars 2017 à Stockholm, en Suède, la Tunisie est placée à la 4ème position sur le continent (97ème dans le monde sur 188 pays). Certes elle fait moins bien que l’Algérie, 3ème en Afrique, mais elle fait mieux que l’Egypte, 8ème et le Maroc, 11ème. Les Seychelles occupent la tête du classement sur le continent, vient ensuite l’Île Maurice.

Au niveau mondial, la Norvège est leader, suivie de l’Australie, la Suisse, l’Allemagne et le Danemark.

A noter que l’Indice de développement humain (IDH) est une évaluation globale du niveau moyen dans des aspects clés du développement humain : vivre longtemps et en bonne santé, acquérir des connaissances et avoir un niveau de vie décent.

« L’IDH est la moyenne géométrique des indices normalisés » pour chacun des trois aspects.

« La dimension de la santé/longévité est évaluée selon l’espérance de vie à la naissance ; la dimension de l’éducation est mesurée au moyen du nombre d’années de scolarisation pour les adultes âgés de 25 ans et plus et des années attendues de scolarisation pour les enfants en âge d’entrer à l’école. La dimension du niveau de vie est mesurée par le revenu national brut par habitant. Les résultats pour les trois indices de dimension de l’IDH sont ensuite agrégés pour donner un indice composite obtenu à partir de la moyenne géométrique », nous apprend l’Agence Ecofin.

L’intégralité du classement des pays africains :

1-Seychelles (63è rang mondial)

2-Maurice (64è)

3-Algérie (83è)

4- Tunisie (97è)

5-Libye (102è)

6- Botswana (108è)

7- Gabon (109è)

8- Egypte (111è)

9- Afrique du Sud (119è)

10- Cap vert (122è)

11- Maroc (123è)

12- Namibie (125è)

13- Congo (135è)

14- Guinée Equatoriale (135è)

15- Ghana (139è)

16- Zambie (139è)

17- Sao Tomé & Principe (142è)

18- Kenya (146è)

19-Swaziland (148è)

20-Angola (150è)

21-Tanzanie (151è)

22-Nigeria (152è)

23-Cameroun (153è)

24-Zimbabwe (154è)

25- Mauritanie (157è)

26-Madagascar (158è)

27-Rwanda (159è)

28-Comores (160è)

29-Lesotho (160è)

30-Sénégal (162è)

31-Ouganda (163è)

32-Soudan (165è)

34-Togo (166è)

35-Bénin (167è)

36-Malawi (170è)

37-Côte d’Ivoire (171è)

38-Djibouti (172è)

39-Gambie (173è)

40-Ethiopie (174è)

41-Mali (175è)

42-RD Congo (176è)

43-Liberia (177è)

44-Guinée-Bissau (178è)

45-Erythrée (179è)

46-Sierra Leone (179è)

47-Mozambique (181è)

48-Soudan du sud (181è)

49-Guinée (183è)

50-Burundi (184è)

51-Burkina Faso (185è)

52-Tchad (186è)

53-Niger (187è)

54-République centrafricaine (188è)

par -

A l’occasion de la célébration, le 9 décembre de chaque année, de la Journée internationale contre la corruption, la Direction Générale de la Douane Tunisienne, appuyée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), organise les 2 et 3 décembre 2016 à l’Hôtel Raddison Blue de Hammamet un atelier technique engageant les hauts responsables du secteur de la douane à une large réflexion autour de l’opérationnalisation de la stratégie de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.

Le secteur de la douane constitue un enjeu important de développement au regard de son champ d’action très étendu et de la diversité des missions qui lui sont assignées, en l’occurrence le recouvrement équitable des recettes fiscales, la facilitation des échanges, la sécurité des frontières, la lutte contre la contrebande, le crime organisé, le blanchiment d’argent et le terrorisme. Renforcer l’intégrité dans ce secteur ne manquera pas, également, de rétablir la confiance des agents des douanes vis-à-vis des citoyens.

Par ailleurs, ce secteur a été choisi dans l’expérimentation des « îlots d’intégrité ». Trois sites douaniers ont été choisis comme sites pilotes dans le cadre du projet « Renforcement de la redevabilité publique en Tunisie ».

Objectifs :

  • Partager la stratégie nationale de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption et revoir son plan d’action pour tout ce qui concerne les prérogatives et le champ d’action des douanes tunisiennes ;
  • Engager les responsables de la douane à mener une réflexion stratégique pour des actions visant à renforcer l’intégrité ;
  • Mobiliser les responsables de la douane autour de la mise en œuvre de la stratégie de modernisation du secteur et de la mise en place de modèles d’intégrité ;
  • Disséminer le code de conduite et de déontologie de l’agent public en vue de l’aligner aux obligations des agents ;
  • Formuler des recommandations pour renforcer l’intégrité dans les trois sites douaniers pilotes dans le cadre du projet « Renforcement de la redevabilité publique en Tunisie ».

par -

« Les efforts se multiplient pour harmoniser et créer une véritable synergie entre les actions menées par le gouvernement en matière d’entrepreneuriat », a assuré la secrétaire d’Etat en charge de la Formation professionnelle et de l’Initiative privée, Sayida Ounissi.

C’est important pour un pays qui fait encore face à un problème endémique, celui du chômage, lequel reste malheureusement élevé, en particulier chez les femmes (22 %), les jeunes diplômés (31,2 %) et chez les jeunes sortis du système scolaire.

« L’entrepreneuriat peut leur offrir des opportunités pour créer des emplois et c’est pour cette raison qu’il faut impliquer l’ensemble des partenaires dans la définition de la nouvelle stratégie de l’emploi », a précisé la responsable lors de sa participation à la conférence tenue ce lundi 24 octobre 2016, sur « Le renforcement du partenariat avec les organismes publics pour promouvoir l’initiative privée ».

Et d’ajouter : « Il ne suffit pas de prendre quelques mesurettes pour résoudre cette problématique, mais on a plus que jamais besoin d’une stratégie globale et un suivi constant des remèdes appliqués ».

Pour Sayida Ounissi, cela passera par un travail inclusif et participatif afin de renforcer l’environnement de création et de développement des entreprises.

Une telle démarche est cruciale pour le gouvernement en place, qui n’épargne aucun effort pour relever ce défi. Pour ce faire, il a proposé dans le cadre du budget 2017 la création d’un fonds spécial pour les jeunes dans les différentes régions du pays d’un montant de 250 millions de dinars, cela afin de les aider à concrétiser leurs idées et les encourager à prendre des initiatives.

Renforcer le partenariat public-privé…

Pour le PNUD,  la réalisation de cet objectif passera également par le  renforcement du partenariat entre le public, le privé ainsi que la société civile de manière à mieux réviser le programme d’appui.

« Il s’agit d’une démarche importante favorisant la mise en place d’un écosystème entrepreneurial adéquat qui permettra certainement de dépasser certaines lacunes rencontrées, dont notamment le manque d’information concernant les possibilités économiques, l’accès limité aux institutions financières et autres fonds d’investissement », a relevé Mohamed Madhkour.

Cet écosystème sera renforcé par l’accompagnement des jeunes dans la création de leurs entreprises, a dit le responsable, faisant savoir que 200 jeunes seront accompagnés par le PNUD pour créer 40 entreprises.

Cette action, rappelle-t-on, s’inscrit dans le cadre du programme du PNUD pour l’accompagnement des jeunes dans la création et le développement de leurs entreprises dans les gouvernorats de Médenine, Tataouine, Kebili et Tozeur à travers un soutien technique aux structures d’appui et de financement.

Ce nouveau projet bénéficiera du financement du gouvernement du Japon dont la contribution s’élève à deux millions de dollars et confirme l’intérêt du Japon pour la réussite de la transition engagée par la Tunisie.

Pour plusieurs participants à cette rencontre, cette politique vient à un moment opportun où la jeune démocratie tunisienne est menacée par une profonde crise économique et sociale, la même qui a amené la révolution en 2011.

Cette menacée a été confirmée à maintes reprises par plusieurs organisations, à savoir le Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS) qui redoute une explosion sociale dans un très proche avenir, si les revendications sont ignorées.

« L’explosion serait certainement massive, surtout que les sit-inneurs continuent de souffrir non seulement à Gafsa ou à Kasserine, mais dans plusieurs régions y compris les zones côtières », a alerté le président du FTDS dans une récente interview accordée à Africanmanager. Pour lui, la Tunisie peut connaitre un scénario pire que celui de 1984.

par -

L’administrateur du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) Helen Clark s’est félicitée des objectifs ambitieux tracés par le plan de développement quinquennal en Tunisie et des projets de réforme programmés notamment dans les domaines de la gouvernance et du développement durable.
Lors d’un entretien avec le ministre des affaires étrangères Khemaies Jhinaoui, vendredi à New York, elle a salué les efforts déployés par le gouvernement tunisien dans la lutte contre le terrorisme, réitérant l’engagement du PNUD d’aider la Tunisie qui représente un modèle de transition démocratique dans la région en dépit des défis auxquels elle fait face dans les domaines économique, social et sécuritaire, indique un communiqué du ministère des affaires étrangères.
Jhinaoui a donné un aperçu, à cette occasion, sur les pas franchis par le processus démocratique en Tunisie « dont la formation d’un gouvernement d’union nationale qui jouit d’un large consensus auprès de plusieurs partis politiques et organisations nationales », indique le communiqué.
Le chef de la diplomatie tunisienne a rappelé le souci du gouvernement de réunir toutes les conditions pour réussir l’expérience démocratique tunisienne, exprimant le souhait de voir le PNUD poursuivre son soutien à la Tunisie à la lumière des grandes réformes envisagées dans le cadre du plan quinquennal 2016-2020.
Jhinouai a renouvelé d’autre part l’invitation faite à Helen Clark pour participer à la conférence internationale sur l’investissement qui se tiendra à Tunis en novembre prochain et sur laquelle la Tunisie porte de grands espoirs pour mobiliser l’aide extérieure afin de relancer son économie.

par -
Le PNUD (Programme des Nations-Unies pour le développement)

Le programme des Nations Unis pour le développement (PNUD) et le Ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT) organisent du 05 au 08 septembre 2016 à l’hôtel florence d’Ebolowa un atelier de planification stratégique du Document de programme pays 2018-2020.
A titre de rappel, l’UNDAF 2018-2020 articulera la réponse humanitaire et la réponse aux défis de développement par des interventions stratégiques
Cet atelier fait suite à la revue à mi-parcours du cadre de coopération pour la période 2013-2017 entre le système des Nations Unies et le gouvernement du Cameroun réalisée en 2015. Cette revue avait été motivée en grande partie par les changements majeurs du contexte marqués par les effets persistants des exactions de Boko Haram et l‘afflux de réfugiés issus de la république Centrafricaine qui ont engendré une série de crises humanitaires et sécuritaires

Durant ces 4 jours de travail, le PNUD, le gouvernement du Cameroun et leurs partenaires définiront les axes d’interventions, identifieront les localités cibles et formuleront le cadre des résultats du document de programme pays 2018-2020, conformément aux priorités du Gouvernement, au plan cadre d’assistance des Nations Unies pour le développement (UNDAF) 2018-2020 et aux Objectifs de Développement Durable.

En effet, Il s’agira de formuler des résultats concrets, pour permettre aux couches les plus vulnérables dans les zones frontalières des régions affectées par les crises sécuritaires et humanitaires, de faire face aux différents chocs écologiques et sécuritaires, de reconstituer leur tissu socioéconomique, de disposer de revenus stables, d’assurer leur relèvement et de renforcer leur résilience, ainsi que la cohésion sociale en rapport avec l’UNDAF 2018-2020 et le mandat du PNUD.

A titre de rappel, l’UNDAF 2018-2020 articulera la réponse humanitaire et la réponse aux défis de développement par des interventions stratégiques en appui au Gouvernement autour des 04 piliers de concentration de la Coopération Cameroun/SNU : le développement des opportunités d’emploi et de l’inclusion sociale ; la santé et la nutrition ; l’éducation et la formation professionnelle et la résilience, le relèvement précoce et la sécurité alimentaire.

par -
Le PNUD (Programme des Nations-Unies pour le développement)

Le PNUD vient de publier son dernier rapport sur le développement humain dans le monde. En Afrique, 3 pays sur 54 parviennent à se classer dans le groupe des pays développés (high development), il s’agit de Maurice, des Seychelles et de l’Algérie. La Tunisie a été classée 5ème à l’échelle africaine et 96ème à l’échelle mondiale.
14 pays se placent ainsi parmi les pays moyennement développés, parmi lesquels, la Libye (4), l’Egypte (7), le Gabon (8e), le Maroc (11e)ou encore le Congo (13e).

Parmi les pays peu développés, on notera ainsi la Côte d’Ivoire (37e) en dépit de son insolente réussite économique, ainsi que le Mali, Tchad et Burkina Faso.

par -
Le programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a accordé à la Tunisie un don de 10 millions de dinars (5

Le ministère de l’Environnement et du Développement durable de Tunisie et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) organisent, les 21 et 22 avril 2016 dans un hôtel  à Gammarth, un atelier sur le thème : « Accord de Paris et les enjeux de mise en œuvre pour la Tunisie ».

L’atelier sera une opportunité pour présenter les principales composantes de l’Accord de Paris et les enjeux de sa mise en œuvre aux différentes parties prenantes (institutions publiques, secteur privé, société civile, institutions de recherche, parlementaires, etc.) en Tunisie.

La préparation de la participation tunisienne à la 22ème Conférence des Parties à la Convention-cadre sur les Changements climatiques, qui aura lieu au Maroc en novembre 2016, figure à l’ordre du jour de l’atelier.

Les travaux porteront aussi sur la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national (INDC) de la Tunisie et sur une feuille de route pour la ratification et la mise en œuvre de l’Accord de Paris dans son ensemble.

Des représentants des institutions publiques concernées, notamment la présidence du gouvernement et l’Assemblée des Représentants du Peuple, et des Ambassades de France, du Maroc et de l’Allemagne, prendront part aux travaux.

Un accent particulier sera mis sur les efforts que la société civile, également représentée à l’atelier,  sera invitée à déployer pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris en Tunisie.

A noter que le ministre des Affaires étrangères de Tunisie,  Khemaies Jhinaoui,  prendra part à la cérémonie de signature de l’Accord de Paris, qui aura lieu le vendredi 22 avril (Journée Mondiale de la Terre)  au siège de l’ONU à New York. Jhinaoui participera également au débat de haut niveau sur la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable.

par -

La directrice générale du programme de l’Organisation des nations unies pour le développement (PNUD) Helen Clark a souligné que l’organisation onusienne s’engage à aider la Tunisie à réussir son processus politique et économique, selon un communiqué publié, mardi, par le département de l’information et de la communication, à la présidence de la République. Elle a exprimé, au cours de sa rencontre, au palais de Carthage avec le président de la République Béji Caid Essebsi, la disposition du PNUD à soutenir les efforts du pays pour surmonter les différents obstacles, atteindre ses objectifs de développement et fournir des opportunités d’emploi, notamment aux jeunes.
Le chef de l’Etat a souligné au cours de cette rencontre la détermination de la Tunisie à poursuivre son processus démocratique, suivant une vision nationale claire, en dépit des difficultés économiques et sociales.
Essebsi a également fait savoir que la Tunisie a besoin de l’appui des organisations internationales pour relever les défis auxquels elle est confrontée.

par -

Mme Helen Clark, administratrice du Programme des Nations Unies pour le Développement et présidente du groupe des Nations Unies pour le développement entame ce lundi  une visite officielle de deux jours en Tunisie  pour discuter avec les plus hauts responsables du pays, les priorités de développement durant cette phase cruciale de l’histoire et réaffirmer l’engagement du Programme des Nations Unies pour le Développement dans le soutien aux efforts déployés par le peuple et le gouvernement dans la voie de la transition démocratique.

Cette visite sera l’occasion pour Mme Helen Clark de rencontrer le Président de la République, le Président de l’assemblée des représentants du peuple et les ministres des Affaires étrangères et du développement, de l’investissement et de la coopération internationale. Elle rencontrera également des groupes de femmes et de jeunes activistes et les présidents des instances constitutionnelles indépendantes et assistera à la signature d’une lettre d’accord entre le Programme des Nations Unies pour le Développement et l’ambassade du Japon sur le renforcement de l’écosystème entrepreneurial dans le Sud tunisien.

par -
Le PNUD (Programme des Nations-Unies pour le développement)

Le PNUD (Programme des Nations-Unies pour le développement), lance aujourd’hui 31 mars 2014 à Tunis, sa nouvelle stratégie pour la jeunesse « Des jeunes habilités, un avenir durable ».

Cet événement mondial sera rehaussé par la présence de conférenciers de renommée internationale à l’instar de Ahmad Al Hindawi, l’envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la jeunesse, Mme Sima Bahous, l’administratrice associée et directrice du Bureau régional pour les États arabes du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de Patrick Keuleers, responsable du Groupe pour la gouvernance démocratique du PNUD.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

AFRIQUE

En République démocratique du Congo, un communiqué officiel confirme le massacre de policiers dans la province du Kasaï, rapporte le site rfi.fr. Un document signé...