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Berlin a accusé, mercredi 17 mai 2017, la police locale d’avoir falsifié un document qui aurait théoriquement pu conduire à l’arrestation d’Anis Amri avant qu’il ne commette l’attentat au camion bélier contre un marché de Noël en décembre, rapporte l’AFP.

Une plainte contre X a été déposée et des sanctions disciplinaires au sein de la police judiciaire berlinoise (LKA) ont été diligentées, a annoncé Andreas Geisel, le ministre de l’Intérieur de la capitale allemande, qui jouit du statut d’Etat régional.

Selon lui, les enquêteurs disposaient, plusieurs mois avant l’attentat qui a fait 12 morts le 19 décembre sur le marché de Noël de Berlin, de suffisamment d’éléments pour qu’Anis Amri, un Tunisien de 24 ans surveillé par la police, soit arrêté.

Un document jette en particulier le doute. Celui établi par la police berlinoise « le 17 janvier 2017 » mais « visiblement antidaté au 1er novembre 2016 ». « Manifestement » afin de « tenter de masquer des négligences dans la surveillance ».

Ce document ne parle en effet « que de petits trafics et d’anesthésiques. » C’est-à-dire des délits qui ne rendaient pas l’interpellation d’Anis Amri urgente. Ce qui fait penser à Andreas Geisel qu’il y a eu « falsification » et « soustraction de malfaiteur ». On rappelle que le 19 décembre 2016 au soir, Anis Amri avait foncé sur la foule du marché de Noël de la capitale allemande au volant d’un camion.

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Un homme a ouvert le feu, mercredi 3 mai 2017, sur le campus d’une université de la banlieue de Dallas, au Texas, tuant une personne avant de se donner la mort, a annoncé la police, rapporte Lefigaro.

L’incident s’est produit au North Lake College, à Irving, dont les étudiants ont été invités à se calfeutrer dans les salles de cours en attendant que l’alerte soit levée, indique la même source.

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Un policier relevant du district de l’île de Djerba a arraché l’arme de son collègue et s’est tiré une balle dans la tête, dans la matinée de ce vendredi 17 mars 2017, selon Mosaïque fm.

L’agent de sécurité a été transporté à l’hôpital militaire de Tunis et son état de santé est stable, a ajouté la même source.

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Une personne a été blessée en ouvrant une enveloppe piégée au siège du FMI à Paris. Une source policière a confirmé à l’agence Reuters que l’explosion d’une lettre piégée a fait un blessé léger au siège parisien du Fonds monétaire international, situé dans le 16e arrondissement.

La victime, une assistante de direction, a été blessée aux mains et au visage lors de l’ouverture d’un courrier. La structure du bâtiment n’est pas endommagée. La police scientifique est sur place, a indiqué la même source.

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Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué lundi 27 février l’attaque-suicide avortée contre un commissariat de police à Constantine, dans l’est de l’Algérie.

C’est un policier qui a déjoué l’attentat-suicide dimanche dans la soirée, en tirant sur la ceinture explosive portée par le kamikaze, qui s’est alors déclenchée, a annoncé la police. « Un policier qui était devant le siège du commissariat, situé au-dessous d’un bâtiment abritant une dizaine de familles, a riposté énergiquement et héroïquement, après plusieurs sommations, ciblant avec précision la ceinture explosive portée par un terroriste », a précisé la direction générale de la sûreté nationale dans un communiqué cité par l’agence de presse Algérie Presse Service.

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Des policiers cagoulés ont délogé de façon musclée les employés grévistes de la société pétrolière française Maurel & Prom sur le site d’Onal, à 150 km au sud-est de Libreville, jeudi 23 février. Une intervention incompréhensible pour les employés, qui assurent se mobiliser simplement pour défendre leurs droits, alors que la société vient de passer sous le contrôle d’un nouvel actionnaire.

Fondée en 1831, Maurel & Prom est une société française spécialisée dans l’extraction et la production d’hydrocarbures, qui opère notamment en Afrique. À la mi-février, elle est passée sous le contrôle de Pertamina, une société pétrolière publique indonésienne, qui détient désormais 72,65 % de son capital.

On rappelle que mercredi 22 février, les employés de Maurel & Prom au Gabon sont entrés en grève à l’appel de l’Organisation nationale des employés du pétrole (ONEP), le principal syndicat du secteur. Ils estiment que leurs revendications liées notamment à l’arrivée de Pertamina n’ont pas été entendues.

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Un homme soupçonné d’être un dealer a été interpellé à Marseille par deux policiers vêtus d’un qamis blanc et d’un jilbab noir des tenues traditionnelles musulmanes, qui ont ensuite été aidés par un troisième agent en uniforme, rapporte France 24.

L’arrestation s’est déroulée dans le quartier de la Bricarde, dans le 15e arrondissement de Marseille, dans le nord de la ville. La Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) des Bouches-du-Rhône a indiqué que cette arrestation s’était déroulée dans le cadre d’une opération de la brigade spécialisée de terrain (BST), destinée à démanteler un trafic de stupéfiants dans le quartier.

Et d’ajouter que « se vêtir d’un déguisement serait une technique classique, utilisée notamment par les policiers primo-intervenants pour s’approcher au plus près de la scène d’infraction afin d’extraire le suspect sans causer de trouble, ni de blessé », nous apprend la même source.

Cette scène a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux, où des internautes français se sont interrogé si cette technique est légale.

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La corruption, sujet de prédilection de tous les Tunisiens depuis la dénommée révolution. Tout le monde en parle, citoyens, hommes politiques, gouvernants, ONG et toutes les instances qui lui sont désormais dédiées, en application du dicton disant que ce «sont ceux qui en parlent le plus, qui en font le moins». Tous la dénoncent, mais sans nommer personne et sans aucune preuve tangible et depuis 6 ans sans résultat. Au contraire, 78 % des Tunisiens sondés par Sigma Conseils affirment qu’elle a beaucoup augmenté après la dénommée révolution.

Aux premiers postes de la corruption, selon les résultats d’un sondage d’opinion présenté lors de l’Open sigma 2017, ce serait les agents de la douane. Ce sont 63 % des personnes sondées qui le déclarent, mais ce n’est peut-être que la perception. Ce qui est certain, c’est que les tentations que rencontre cette institution sont très grandes et que cette perception n’est certainement pas généralisée.
Au second rôle et c’est plus dangereux, ce sont les partis politiques, fondement même de la démocratie qui ne peut en être une sans l’existence de ces formations. Mais chez les partis, c’est surtout la non-transparence financière de ces structures politiques qui en fait une cible de choix. Peu de partis en effet publient leurs états financiers et communiquent sur la provenance de leurs deniers. Cela sans oublier l’existence d’une omerta sur la participation de certains hommes d’affaires, plus ou moins louches, dans les campagnes électorales d’un certain nombre de ces partis.

Vient en 3ème position tout le secteur de la sécurité, sans que le sondage ne fasse la différence entre les composantes de ce secteur que sont la police, la Garde Nationale et les forces armées. Un secteur qui est lui soumis aux tentations, même s’il est bon de dire qu’il n’y aurait pas de corrompu sans corrupteur et que la culture générale glorifierait presque les débrouillards qui arrivent à s’en tirer, quitte à «donner son café» au fonctionnaire. Et c’est là toute l’importance des autres 24 % des sondés qui pensent que la 1ère incitation à la corruption vient du manque de contrôle. Il est vrai que pour la douane, comme pour les forces de sécurité, un simple suivi du niveau de vie des agents suffirait à endiguer la corruption.

⦁ La Tunisie dans la catégorie «The Good»

Et pourtant le dernier classement de la Tunisie, par Transparency International, montre d’abord que les choses s’améliorent. Le dernier rapport de Transparency classe même la Tunisie dans la rubrique «The Good» ou «les bons» dans toute la région du Moyen Orient et l’Afrique du Nord. «La Tunisie est l’un des très rares pays qui ont légèrement amélioré l’indice. Le pays a pris des mesures anti-corruption importantes l’an dernier, comme l’adoption de la loi sur l’accès à l’information, l’une des lois les plus progressistes de la région, et l’adoption d’une stratégie nationale de lutte contre la corruption. De plus, l’Agence de lutte contre la corruption a été habilitée à faire son travail, et la société civile a un bon espace pour jouer un rôle dans la reddition de comptes. Le Parlement a également adopté une loi sur la Cour des finances, qui permet au tribunal d’enquêter sur les affaires de Grande Corruption. Pourtant, la Tunisie a encore un long chemin à parcourir dans sa lutte contre la corruption. Les lois sur la protection des dénonciateurs, les conflits d’intérêts et les politiques d’enrichissement illicite restent manquantes. Le système judiciaire tunisien devrait également progresser dans les affaires de corruption en cours, en particulier celles qui sont en cours depuis la révolution il y a six ans». C’est ce que dit T.I. de la Tunisie. Ce qu’il ne dit pas, c’est que l’accès à l’information n’est pas facile du tout, dans la mesure où l’information n’existe pas (Rapport du CGF, Rapport de la Commission supérieur des marchés, Rapport non détaillé de la Cour des Comptes, Rapport de la Cour de Discipline Financière) pour y accéder et qu’il faut généralement recourir à la justice pour d’autres informations. De plus, une tentation à la centralisation de l’information est depuis 2015 observée dans tous les ministères.

⦁ Il n’y a pas plus de corruption en Tunisie

A parcourir les résultats de l’Index de corruption pour la Tunisie, entre 2010 et 2016, force est de constater que cela n’a ni augmenté, comme on s’en plaint en Tunisie, ni baissé. La Tunisie avait un score de 43 en 2010, elle en a 41 en 2016. Entre les deux années, le nombre des pays surveillés a diminué, d’où l’amélioration du score et même du Ranking.
Force aussi est de remarquer, qu’il n’y a pas plus de corruption en Tunisie qu’ailleurs, même par rapport à certains pays européens. En effet, si le classement de la Tunisie a été de 75 en 2016, il a été pire en Algérie, qui est 108ème avec un score de 34, ou le Maroc, qui est classé 90ème avec un score de 37. Cela sachant que moins le rang est important, meilleure est la perception. La Turquie, l’exemple du 2ème parti au pouvoir en Tunisie (Ennahdha), est au même rang et a le même score que la Tunisie. L’Egypte, pays du «Bakchich», n’a qu’un score de 34 et un Ranking de 108.

C’est sûr aussi que ce qui a augmenté la perception de la corruption, c’est cette perception locale, bâtie il faut le dire sur une autoflagellation continue depuis 2011 et la multiplication des voies, ONG et organismes officiels, qui ne parlent que de cela et qui défraient chaque fois la chronique par des «révélations», sans aucune preuve tangible et parfois même sans aucune suite judiciaire.

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Des anciens étudiants fichés par la police ont observé, samedi 21 janvier 2017, un mouvement de protestation devant le théâtre municipal et le siège du ministère de l’intérieur, suivi d’une marche qui a été marquée par des heurts avec les forces de l’ordre.

Lors de cette manifestation qui coïncide avec le 27e jour de grève de la faim entamée par les fichés par la police dont certains ont vu leur état de santé se détériorer, les protestataires ont brandi des slogans dénonçant la politique d’atermoiement adoptée par le gouvernement dans le traitement de leurs dossiers.

Le ministre chargé des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme a reçu, cette semaine, les représentants des anciens étudiants fichés par la police à qui il a promis de présenter leurs dossiers au gouvernement, dans les plus brefs délais.

En décembre dernier, quinze anciens étudiants fichés par la police étaient entrés en grève de la faim, au siège de l’Union Générale des étudiants de Tunisie (UGET) pour revendiquer la régularisation de leurs dossiers.

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Le président ivoirien, Alassane Ouattara, n’a pas tardé à sévir 3 jours après la mutinerie des soldats des casernes de Bouaké, un mouvement d’humeur, dangereux, qui s’est vite propagé dans le pays, et même dans la capitale, Abidjan. Hier lundi 09 janvier 2017 dans la soirée, Ouattara a passé un grand coup de balai, au sommet de la hiérarchie de la police, de la gendarmerie et de l’armée. Les généraux à la tête de ces corps ont été limogés, et remplacés dans la foulée pour éviter tout flottement qui pourrait ouvrir la brèche à une instabilité sécuritaire, dans un pays où il n’y a pas si longtemps des groupes rebelles ont croisé le fer avec l’armée, suite à la crise politique post-électorale de 2010.

Pour rappel les mutins exigeaient le paiement de leurs primes et des mouvements au sein de la hiérarchie militaire, choses lesquelles, semble-t-il, ont été finalement accordées. Tout est rentré dans l’ordre et les protestataires sont retournés dans les camps…

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La police australienne a arrêté, dans la nuit de jeudi à vendredi, sept suspects, qui projetaient plusieurs attentats simultanés le jour de Noël dans le centre de Melbourne, rapporte « Le Figaro ».

Selon le chef de la police de l’Etat de Victoria, Graham Ashton, les personnes interpellées projetaient d’attaquer, à l’aide d’explosifs, d’armes à feu et de couteaux, des lieux emblématiques de Melbourne comme la gare, la Place de la Fédération et la cathédrale Saint-Paul, a précisé la même source.

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Dans la nuit de jeudi 22 à vendredi 23 décembre 2016, la police allemande a annoncé l’arrestation de deux hommes, quatre jours après une attaque jihadiste au camion-bélier qui a tué 12 personnes sur un marché de Noël à Berlin, rapporte RTL.

Les deux suspects sont deux frères originaires du Kosovo et âgés de 28 et 31 ans. Ils planifiaient une attaque contre le CentrO, un des plus grands centres commerciaux d’Allemagne comptant quelque 250 boutiques souvent bondées avant Noël. Les forces de l’ordre allemandes tentent de déterminer à quel stade en était la préparation de l’attentat et si d’autres personnes étaient impliquées, a précisé la même source.

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Six policiers ont trouvé la mort et trois ont été blessées, ce vendredi 9 décembre, dans l’explosion d’une bombe près d’un point de contrôle de la police au Caire, rapporte « Le Monde ».

L’explosion s’est produite juste après la prière hebdomadaire du vendredi, au moment où les rues du Caire ne sont pas bondées.

L’attentat, qui s’est produit dans le secteur de Talibiya, dans l’ouest de la capitale égyptienne, sur la route d’Al-Haram, qui mène aux pyramides, n’a pas été revendiqué pour l’instant, ajoute la même source.

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Un policier de 26 ans avait asséné un violent coup de poing à un élève du lycée Bergson à Paris le 24 mars, en pleine mobilisation contre la Loi travail, rapporte, ce mercredi, Le Figaro.

L’agent sécuritaire a été condamné, ce matin, à huit mois de prison avec sursis. Les juges sont allés au-delà des réquisitions du parquet, qui avait demandé six mois de prison avec sursis pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique.

Le tribunal correctionnel de Paris n’a toutefois pas inscrit la condamnation à son casier judiciaire, ajoute la même source.

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Au moins dix chiites nigérians ont été tués, ce lundi 14 novembre 2016, dans des affrontements avec la police à Kano, au Nigéria.

Un témoin de la scène a confirmé à l’agence AFP que « Dix corps ont été emmenés dans un camion de police ».

D’autres témoins ont dénombré quinze morts.

Pour sa part, un agent sécuritaire a déclaré à la même source que des officiers ont ouvert le feu sur la foule, sans donner pour l’instant de bilan officiel du nombre de victimes.

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Dix-huit militaires et policiers burundais ont comparu, hier jeudi,   devant la Chambre de conseil du tribunal de grande instance de Bujumbura. Ils ont été arrêtés ces dernières semaines et sont poursuivis pour trois chefs d’accusation : Participation aux bandes armées, détention illégale d’armes et atteinte à la sureté de l’Etat, rapporte ce vendredi 30 septembre 2016 la chaîne BBC.

Depuis le 14 septembre dernier, 8 policiers et 15 militaires ont été arrêtés. Ce qui fait un total de 23 militaires et policiers burundais arrêtés à Bujumbura. Selon la police, cinq d’entre eux sont encore détenus par le service national des renseignements ou par la police militaire, a précisé la même source.

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Des anciens de l’Union Générale des Etudiants de Tunisie (UGET) fichés par la police ont observé, lundi, un sit-in devant le siège de la présidence du gouvernement à la Kasbah pour « attirer l’attention du chef du gouvernement Youssef Chahed sur la situation de 52 personnes censés avoir commencé à travailler depuis janvier dernier » dans le cadre d’un accord avec le ministère de l’éducation.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Said Chamakh, porte-parole des sit-inneurs, a indiqué que les 52 anciens de l’UGET fichés par la police attendent leur recrutement effectif depuis janvier 2016 dans le cadre d’un accord avec le ministère de l’éducation au profit de 187 personnes.
Il a ajouté, à cet égard, que des membres de l’UGET poursuivent le sit-in qu’ils avaient entamé en mars dernier au siège de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme pour demander la régularisation de la situation du groupe restant des anciens fichés par la police.

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Plusieurs personnes fichées par la police ont observé, jeudi place de la Kasbah à Tunis, un rassemblement de protestation pour réclamer l’exécution de l’accord conclu, le 18 janvier dernier, sur leur recrutement dans un délai de six mois.
Les manifestants ont menacé d’occuper les lieux, en cas de non-satisfaction de leurs principales revendications.
Placé sous le signe « Journée de colère nationale, ce rassemblement s’inscrit dans le cadre d’un mouvement de protestation pacifique qui a pour objectif de faire entendre la voix des personnes fichées par la police et de rappeler leurs revendications à la présidence du gouvernement, dont notamment la mise en application de l’accord conclu avec l’ancien chef du gouvernement Habib Essid, a expliqué le secrétaire général de l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET), Wael Nawar à l’agence TAP.
Tout en dénonçant l’indifférence et les longues tergiversations du gouvernement dans le traitement de ce dossier, Nawar a appelé le chef du gouvernement en place à prendre en charge le dossier et à exécuter les termes de l’accord particulièrement en ce qui concerne l’emploi des personnes fichées par la police dans les délais les plus brefs.
 » Les personnes fichées par la police ne renoncent pas à leurs revendications et s’attachent à l’application de l’accord « , a-t-il tenu à préciser, rappelant que les mouvements de protestation sont un droit garanti par la Constitution.

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