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Aux antipodes du catéchisme implacablement seriné par le Fonds monétaire international et autres institutions assimilées, fait de « recommandations » , en vérité des ukases auxquels les pays à la peine comme la Tunisie sont sommés de se plier, le think tank Carnegie pour la paix internationale vient de livrer une analyse sans concession mais aussi sans arrière-pensée où il avance des clés de lecture de la situation politique et économique, assorties de quelques préconisations et recettes qui aideraient le pays à se redresser.

Après une inédite période de formation d’un consensus politique, la Tunisie et ses partenaires internationaux ont lancé un nouveau mécanisme de coordination pour stimuler l’investissement à long terme et faciliter la croissance du secteur privé. Cependant, ajoute-t-il, pour que cet effort porte ses fruits, une approche « bottom-up » (de bas en haut) doit être également adoptée pour relever les défis les plus urgents tels que le chômage des jeunes, la corruption, la gouvernance centralisée et la méfiance des citoyens. Cela nécessitera la mise en œuvre de réformes économiques et politiques de portée générale qui démocratisent l’accès au marché, associent les acteurs locaux, et répondent aux besoins de tous les citoyens, en particulier ceux qui sont marginalisés dans les régions intérieures.

De nombreux Tunisiens continuent de se sentir exclus politiquement, socialement et économiquement. Pour eux, la révolution reste inachevée, et l’apologue de la réforme et du progrès a peu de crédit. Pour ces Tunisiens, la révolution n’a pas réussi à venir à bout des énormes inégalités entre les régions côtières et celles de l’intérieur, entre jeunes et vieux, et entre ceux qui sont bien introduits et ceux qui ne disposent pas des réseaux personnels et professionnels nécessaires pour réussir dans un système économique délabré par le népotisme et la corruption. Alors que les partis politiques peuvent travailler ensemble à l’enseigne d’un large consensus pour trouver des solutions économiques aux malheurs de la Tunisie, il existe des signes alarmants que les Tunisiens ont perdu foi en le processus: 95 pour cent des jeunes Tunisiens disent qu’ils ne font pas confiance aux partis politiques.

Remodeler l’Etat

Combler ce fossé entre le gouvernement et les citoyens sera essentiel pour entreprendre des réformes durables et consolider les principes démocratiques qui ont commencé à façonner l’expérience politique tunisienne. Dans la pratique, cela dicte de se doter d’un gouvernement qui soit capable de répondre aux besoins et aux attentes des citoyens tout en œuvrant à remodeler l’Etat et la société de la Tunisie en un ordre plus juste et en prospérité partagée. Le gouvernement tunisien actuel et son prédécesseur ont travaillé avec des partenaires internationaux pour restructurer l’économie grâce à des réformes législatives visant à attirer et à faciliter encore plus les flux d’investissements étrangers. Cette approche aura des avantages mais aussi des effets négatifs potentiels. La question est de savoir si cela est suffisant pour renforcer l’adhésion à l’ordre politique, économique, et social tunisien.

Le succès d’un partenariat pérenne avec les institutions et les gouvernements étrangers visant à assurer le développement politique et économique de la Tunisie ne dépend pas uniquement des mécanismes de coopération ou d’une réforme législative. Il y a une foule de défis ascendants, qui, à défaut d’être relevés conjointement par toutes les parties prenantes, risquent de compromettre la consolidation d’un système politique ayant vocation à répondre aux attentes des citoyens. Ces défis sont nombreux, mais les plus urgents à l’heure actuelle sont l’amélioration du ralliement des citoyens, la lutte contre la corruption et la décentralisation de la gouvernance.

La corruption est remédiable

Il existe de nombreuses façons de circonscrire la corruption où les efforts conjugués du gouvernement et des ses partenaires internationaux peuvent être d’un grand secours. Une façon est d’adopter une loi qui exige la divulgation publique des biens pour les élus de haut niveau, conformément à l’article 11 de la Constitution. Une autre est de travailler à la mise en œuvre d’une plus grande transparence fiscale, ce qui pourrait aider à l’amélioration de la mise en conformité fiscale. Une troisième option consiste à développer le dispositif d’enquêtes et de poursuites judiciaires à l’encontre des fonctionnaires ainsi que les acteurs du secteur privé qui se seront rendus coupables de corruption. De strictes lois appliquées avec vigueur contre le lobbying et le financement politique pourraient aussi réduire les risques de corruption.

Il ne fait aucun doute que les défis de la Tunisie exigent des solutions politiques et économiques bien pensées. Les politiques qui tendent à isoler les solutions économiques des tensions politiques peuvent sembler attrayantes, mais les deux sont intimement liées. S’attaquer au mécontentement politique est la clé du succès à long terme de la réforme économique.

Avoir à l’œil les financements !

Tunisie 2020, la conférence sur l’investissement prévue à Tunis les 29 et 30 novembre, offre un opportunité idoine pour les partenaires internationaux de la Tunisie pour réaffirmer leur soutien en tenant compte des besoins de financement des projets de développement qui soutiendront l’avenir politique et économique de la Tunisie.

L’investissement en Tunisie est aujourd’hui plus nécessaire que jamais, mais compte tenu de la situation politique fragile du pays, la nature de l’’investissement est aussi importante pour le succès que l’investissement lui-même. Dans le même temps, ces investissements peuvent aider à construire quelque chose de concret à la condition que les parties prenantes (gouvernement, parlement, entreprises , syndicats et société civile ) s’engagent à la transparence, aient à l’œil les financements et la passation des marchés, et évitent les conflits d’intérêt.

La route est difficile, mais la Tunisie a un atout unique hérité de sa révolution, qui est la capacité de sa société d’élaborer un consensus et un compromis. Ceci est plus crucial et urgent que jamais, conclut la note de Carnegie élaborée par trois de ses éminents chercheurs.

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Les membres du dialogue politique libyen, dont est issu le gouvernement d’union (GNA), se sont de nouveau réunis à Tunis pour chercher à la crise politique et sécuritaire de leur pays.

Selon un article publié ce mardi 6 septembre 2016, par l’agence « Algérie Presse Service », l’objectif de cette réunion prévue sur deux jours est d’avancer dans la mise en œuvre de l’accord inter-libyen signé fin 2015.

Cette réunion, sous l’égide de l’ONU, vise entre autres à « aboutir à des solutions urgentes au climat étouffant auquel le pays fait face », a indiqué un des participants, Jamel Achour, du parti El Watan.

Le GNA dirigé par le Premier ministre Fayez al-Sarraj s’est installé au printemps à Tripoli mais il peine encore à asseoir son pouvoir à l’échelle de tout le pays, notamment en raison de l’opposition d’une autorité politique rivale basée dans l’Est, dont des représentants sont présents à Tunis, a ajouté la même source.

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L’économie de la Tunisie rampe au fil des semaines  vers l’effondrement. La croissance est pratiquement nulle, le chômage reste élevé, et la monnaie continue de plonger. Le mauvais présage le plus récent a été l’annonce par le gouvernement qu’il demandait le report du remboursement de la   dette contractée auprès de Qatar. Tout cela a amené les  experts à parler d’un défaut de paiement potentiel en 2017. C’est le constat posé par la célèbre revue américaine « Foreign Policy » dans un article consacré à la situation socioéconomique  de la Tunisie  et au rôle de l’UGTT.

La faute est partagée en parfaite égalité par une élite corrompue et népotique, une zone euro encore atone dont dépend  presque totalement le secteur de l’exportation du pays, et une succession d’attaques terroristes qui ont paralysé l’industrie du tourisme, une source vitale de devises. Autant de chapes de plomb qui se sont abattues sur l’économie du pays.

Mais, ajoute Foreign Policy,  il y a un albatros économique que peu en dehors du pays souhaitent traîner: l’économie de la Tunisie est tirée vers le bas par une fonction publique léthargique et pléthorique qui a été âprement défendue par le syndicat colauréat du prix Nobel de la paix, l’Union générale  tunisienne du travail, mieux connue  sous l’acronyme UGTT. L’armée de fonctionnaires, incluant ceux  des entreprises publiques et des compagnies  minières, les enseignants et les employés municipaux, a atteint près de 800 000 en 2014, et cela dans un pays ayant une population active totale d’un peu plus de quatre millions.

Le rôle de l’UGTT est longtemps allé au-delà de la simple défense des  travailleurs. Elle  faisait partie intégrante du mouvement national  pour l’indépendance  de la Tunisie dans les années 1950, et  en tant qu’unique syndicat autorisé après l’Indépendance, elle a été tantôt un allié clé tantôt un rival coriace des gouvernements dictatoriaux du pays. En 2011, elle s’est associée aux  manifestations pendant le soulèvement contre le régime du président Zine El Abidine Ben Ali, et son étoile est montée  au firmament avec le Prix Nobel de la Paix qui lui a été attribué pour son rôle dans  la résolution de la  crise politique qui secouait la fragile démocratie en Tunisie. Ce poids démesuré a conféré à l’UGTT une stature politique et économique qu’elle n’a pas pu savoir gérer.

« C’est une organisation qui est très consciente de son rôle historique. Elle pense avoir contribué à  l’édification de la Tunisie,  de sorte que le Nobel lui procure le sentiment de l’importance de son rôle, mais c’est un peu paralysant, probablement », a déclaré Franck Bissette, qui a aidé à l’octroi d’une subvention de la Banque mondiale à l’UGTT.

Depuis la révolution, le syndicat a accablé  l’économie tunisienne avec des grèves générales dans des secteurs clés comme l’industrie du phosphate et le secteur de la santé et négocié des hausses salariales automatiques pour les fonctionnaires de l’Etat, gonflant ainsi la dette publique et alimentant l’inflation. La dette publique est passée de 40 pour cent avant la révolution à 52 pour cent l’année dernière. Ce ne serait pas nécessairement un problème si l’argent était investi dans des projets tels que les infrastructures et les routes, mais sous l’effet du syndicat, près de la moitié  du budget de l’année dernière est allée aux salaires et beaucoup moins à l’investissement. Le gouvernement a été à ce jour sauvé  par la baisse des prix du pétrole, ce qui a réduit le fardeau des subventions aux carburants, mais si les prix augmentent à nouveau, comme il est prévu qu’ils le seront  l’année prochaine,  ils pourraient  poser de sérieux problèmes pour la capacité de la Tunisie à rembourser sa dette.

La grève comme arme politique

En sus des demandes pour plus d’emplois et des salaires plus élevés, l’UGTT a également exhibé une  volonté d’utiliser la grève comme une arme politique. La plus récente grève massive du syndicat, une grève générale de la Poste, est caractéristique de la stratégie agressive qu’elle poursuit.

Si légitime que soit le motif de ce mouvement, en l’occurrence l’arrestation d’un employé de la Poste, fallait-il pour autant frapper de paralysie l’ensemble des services  postaux du pays? Suspendre  pendant des jours la distribution du courrier  est assez préjudiciable pour une économie, mais en Tunisie, la Poste a également d’autres fonctions. Beaucoup parmi les nombreux citoyens es plus pauvres du pays déposent leur argent dans des comptes d’épargne postale plutôt que dans les banques. En raison de la grève, ils ont été privés de leurs pensions de retraite et des envois de fonds. Cette approche belliqueuse et politisée a porté un coup dur à certains Tunisiens qui la jugent contre- productive.

« Il existe différents moyens de protester. Vous pouvez porter un brassard rouge pour montrer que vous êtes en colère, vous pouvez arrêter de travailler pendant une demi-heure, par exemple, pour reprendre ensuite le travail, « dit Mouheb Garoui, le directeur et co-fondateur exécutif de iWatch, une organisation  non lucrative faisant office d’observatoire.

« Nous  sommes en crise et cela gangrène l’éthique de travail, notamment  après la révolution. Avant la révolution, on entendait rarement  parler d’une grève dans la fonction publique, peut-être  deux ou  trois fois par an.  Maintenant, on en fait tous les jours », a-t-il poursuivi.

Fonction publique et « emplois fictifs »       

L’absentéisme est à son paroxysme  en Tunisie les jours de canicule, lorsque les fonctionnaires travaillent sous le régime de la séance unique, jusqu’au début de l’après-midi,  au plus tard. Avec le Ramadan et la longue période du jeûne en été cette année, même l’horaire raccourci semble trop long pour  certains fonctionnaires.

« Nous savons tous que les administrations ferment plus tôt qu’elles ne sont censées le faire et ouvrent plus tard que prescrit par la loi. Vous allez à l’administration, elle est ouverte  mais vous n’y trouvez a personne « , a noté  Garoui.

Nassser Nasser, le secrétaire général du syndicat des diplômés de l’Ecole nationale d’administration estime que « l’administration, depuis 2011, ne joue pas le rôle qui est le sien, à savoir servir les citoyens». « Aujourd’hui, elle accomplit un rôle social, en procurant des emplois juste pour employer les gens, leur verser un salaire et réduire le chômage.

Qu’un fonctionnaire justifie l’absentéisme de ses collègues par le fait qu’il s’agit d’emplois fictifs,  cela semble étrange, mais il est vrai qu’entre la Révolution et début 2004, le gouvernement tunisien a gonflé la fonction publique de près de 200.000 emplois, provoquant un tollé parmi les activistes, les experts économiques, les chefs d’entreprise, et même les dirigeants de l’UGTT.

« La solution [à la crise économique] est de ne pas encaquer les travailleurs, de créer des emplois fictifs », a déclaré Sami Tahri, secrétaire général adjoint de l’UGTT. Au lieu de cela, dit-il, les dépenses publiques devraient aller à l’investissement. « L’autre chose à faire consiste à  changer le système de l’administration  en Tunisie, car elle est lente et bureaucratique. Il y a trop de paperasse et beaucoup d’obstacles administratifs « .

Spirale d’escalade

C’est un peu fort de café de voir ces préconisations émaner de l’UGTT, car il est le syndicat qui a été derrière les grèves qui ont fait de l’administration ce qu’elle est aujourd’hui : surpeuplée et inefficace. S’il semble qu’il y a un monde entre la théorie et l’action, ce serait parce que le syndicat ne maîtrise pas ses troupes. « Ils ne contrôlent pas complètement leur base », a déclaré Bissette de la Banque mondiale. « Ils ont leur leadership, les choses se passent à  la racine dans les régions et ils sont un peu dépassés, et ils ne contrôlent pas toujours ce qui se passe. » Tahri a reconnu l’existence de divergences d’opinion au sein de  son organisation.

Mais certains analystes doutent que ces divisions produisent un débat interne sain. Ezzeddine Saidane, un consultant économique qui faisait autrefois partie du comité exécutif de Nidaa Tounes a estimé le syndicat s’est enfermé dans une spirale d’escalade.

 » Il ya ce que je qualifierais de surenchère. Les responsables locaux, sectoriels et de la direction de l’UGTT renchérissent les uns face aux autres. Parce qu’ils ont leur congrès qui se tiendra  bientôt, ils ont des positions à défendre, ils ont leur image à défendre et l’intérêt du pays devient très secondaire », a-t-il dit.

Un sympathisant de l’UGTT pourrait soutenir que celle-ci est décriée ainsi pour avoir fait son travail: obtenir le meilleur pour ses travailleurs. Mais le meilleur  pour ses travailleurs est-il la meilleure chose pour les Tunisiens? Selon une étude menée par la Banque mondiale en 2014, seuls 36 pour cent des en activité étaient employés dans le secteur formel – donc environ les deux tiers de ceux qui ont des emplois ne sont même pas éligibles à être couverts par l’UGTT. Ajoutons à cela les 15,4 pour cent de la population active qui sont  sans emploi, et il est clair que tant que l’ UGTT n’a à l’ esprit que ses membres, elle représentera une minorité relativement privilégiée.

« Vous [l’UGTT] défendez ceux qui ont un emploi. Qu’en est-il de ceux qui n’en ont pas? Ce faisant, vous êtes vraiment en train de tuer le potentiel de croissance. Et tuer le potentiel de croissance veut dire quoi? Tuer la capacité de l’économie de générer des emplois, de créer des emplois », a déclaré Saidane.

Il est temps pour l’historique syndicat tunisien, avec toutes ses références nationalistes, de commencer à agir un peu plus dans l’intérêt national, conclut Foreign Policy.

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De plus en plus d’indicateurs pointent sur une possible issue de la crise déclenchée par le chef de l’Etat, qui proposait il y a quelques semaines un gouvernement d’union nationale avec un chef de gouvernement autre que Habib Essid. Il semblerait que ce dernier ait enfin accepté de démissionner et que d’ici la fin de cette semaine ou le début de la semaine prochaine, Caïed Essebssi pourrait annoncer le nouveau nom du chef du gouvernement qui sera proposé au vote de confiance du Parlement.

En attendant, les candidatures, réelles ou farfelues, n’arrêtent pas de fuser, alors que les partis politiques semblent désormais convaincus de la nécessité de recourir à un indépendant, c’est-à-dire ne représentant aucun parti politique, pour le poste de chef de gouvernement. C’est ainsi que coure toujours, mais en tant que personnalité indépendante, le nom de Néjib Chebbi, celui aussi de l’ancien ambassadeur et actuel président du Conseil de la société Ennakl, Fadhel Khalil. Le nom de l’ancien ministre de l’Equipement Hedi Belarbi refait aussi surface, alors que celui de l’actuel directeur de l’Institut tunisien des études stratégiques est une première. A noter aussi la candidature de l’actuel gouverneur de la BCT, Chedli Ayari, dont le nom aurait été proposé aussi bien par Ennahdha que par l’UGTT.

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Le président Béji Caid Essebsi a salué l’évolution du mouvement Ennahdha sous la conduite de son président Rached Ghannouchi, évolution qui s’est traduite par des efforts visant à transformer le mouvement en un parti civil loin de toute forme d’endoctrinement et du monopole du discours au nom de l’islam.

« J’appelle de tous mes vœux un projet politique d’Ennahdha qui, après tous les changements, soit en totale harmonie avec le contexte national général », a-t-il dit dans son allocution à l’ouverture du 10ème congrès du mouvement Ennahdha dont les travaux ont démarré cet après-midi à Radès.

« J’ai hésité avant de décider de participer à cette cérémonie partant du souci de rester à égale distance de tous les partis et sensibilités politiques », a-t-il confié.

Et d’ajouter que sa décision de participer au congrès intervient en signe de considération aux efforts d’Ennahdha pour renforcer le consensus et la réconciliation nationale, citant à ce propos la participation du mouvement à un gouvernement consensuel qui « a protégé la Tunisie des pires dérives dans un contexte régional instable ».

Caid Essebsi a également salué le soutien manifesté par le président du mouvement et son parti aux choix des Tunisiens, ceux du consensus, de la pérennité de l’Etat et d’une société moderne.

Il a appelé les adhérents d’Ennahdha à œuvrer à consacrer l’orientation de leur mouvement qui se présente désormais en un parti civil.

Le mouvement Ennahdha est appelé à tenir compte du contexte social dans la conception de sa politique et de préconiser des solutions aux défis qui se posent indépendamment du fait qu’il soit au pouvoir ou en dehors du pouvoir, a estimé Caid Essebsi.

A l’ouverture du congrès, le vice-président d’Ennahdha Abdelfattah Mourou a souligné que son parti a décidé « de se rénover au service de la patrie »

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«En 2011, le parti emporte les élections. Avec 89 élus sur 217 au sein de l’Assemblée constituante, Hamadi Jebali devient Premier ministre. Deux autres partis (Ettakatol et le CPR) forment la Troïka qui gouvernera jusqu’en janvier 2014. Ils quitteront le pouvoir après qu’un dialogue national a été mené pour trouver une solution politique. Le bilan économique de ces presque deux années et demie de gestion des affaires publiques s’avèrera très mauvais. Hausse du chômage, de l’inflation, peu de réformes et beaucoup d’attentisme. Sans compter les grèves à répétition, les assassinats de deux hommes politiques, Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. Chez Ennahda, comme dans la plupart des partis islamistes, on règle ses différends à huis clos. Le bilan des années au pouvoir n’a pas été fait, publiquement s’entend. Une autopsie a été mandatée en interne mais elle a été confiée à Ali Larayedh qui a été ministre de l’Intérieur puis Premier ministre. Pas le plus apte à procéder à un bilan lucide. Le Congrès, préparé au millimètre, ne permettra pas d’offrir des débats contradictoires. L’image d’un parti rassemblé, uni autour de la stature de Rached Ghannouchi, sera vendue aux Tunisiens et aux hôtes étrangers. Un exercice de communication soigneusement orchestré ». C’est ce qu’affirme le journal français «Le Point» dans son édition électronique de ce mardi 17 mai 2016, sous le titre «Le nouveau visage d’Ennahdha», un parti qui ne cache désormais plus qu’il «aspire à gouverner» .

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Le président du Mouvement Destourien, Hamed Karoui, a annoncé vendredi qu’il abandonnait la politique et remettait le flambeau de la présidence du parti.

Lors d’une conférence de presse, il a affirmé que la Mouvement est attaché à son « héritage destourien » y compris celui de l’ère du RCD, ajoutant que « les élections de 2014 ont abouti à 3 présidences destouriennes, celles de la République, du gouvernement et de l’ARP.

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Rached Ghannouchi a annoncé que le mouvement Ennahdha va se convertir en un parti politique.

« Nous allons passer à un parti politique dédié à l’action politique, en laissant les activités civiles aux organisations de la société civile», a déclaré Ghannouchi lors d’une conférence de presse en marge de la 46e session du Conseil de la Choura Ennahda à Hammamet.

Le membre du Conseil de la Choura, Zoubair Shahoudi, a précisé au  Huffington Post arabe que la décision de passer à un parti politique a été approuvée par une majorité du conseil.

« Nous allons nous concentrer sur le travail politique et laisser les activités sociales, y compris les activités culturelles et caritatives pour les organisations de la société civile», a-t-il ajouté.

Les observateurs estiment que la conférence générale du mouvement sera cruciale pour la question de la séparation entre la défense des intérêts du mouvement et les activités politiques.

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Yassine Brahim, dont la formation politique a été reçue ce lundi par le chef de l’Etat pour lui présenter sa vision du développement économique de la Tunisie, ne semble pas être sorti convaincu de cette entrevue, certainement à travers ce que lui en auraient rapporté ses partisans. C’est ainsi qu’on lit le Tweet suivant sur sa page : «Notre pays doit assumer son choix d’être un pays d’économie libérale, ouvert sur la mondialisation, et engagé sur la voie de la modernisation ». Un Tweet qui résonne comme une réaction de déception, en réponse à Béji Caïed Essebssi.

Pour rappel, Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu lundi au palais de Carthage une délégation du parti Afek Tounès conduite par le président de son Conseil national, Mohamed Louzir.

La rencontre a porté sur la situation générale dans le pays et les propositions du parti concernant la conjoncture actuelle pour trouver les solutions à même d’améliorer la situation économique et sociale.

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Dans son édition du 22 avril, le magazine Jeune Afrique (JA) revenait sur les causes des dernières démissions qui avaient touché la Présidence de la République tunisienne. JA qui affirme que la dernière rencontre entre Béji Caïed Essebssi et son ancien conseiller Ridha Belhaj avait été «particulièrement houleuse», a aussi évoqué la démission de Raoudha Mechichi qui était la conseillère juridique de BCE. «Le service que dirigeait la magistrate aurait, toujours selon les mêmes sources, laissé fuiter des documents concernant des échanges entre John Kerry et le président tunisien», a écrit JA en guise d’explication de cette démission.

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Détendu, souriant, blaguant même avec les journalistes. Serein, presqu’en dehors de toute la sphère politique où il est pourtant dans l’œil du cyclone. Mais surtout convaincu qu’il fait bien son travail à la tête du gouvernement et même content de ce qu’il fait et de la manière dont il le fait. Ainsi  apparaissait le chef du gouvernement tunisien, ce samedi 16 avril 2016, lorsqu’il a rencontré des journalistes de la presse écrite et électronique.

Une image, presque celle d’une «force tranquille», pour reprendre, peut-être pas à juste titre, ce slogan de la campagne de François Mitterrand en 1981. Une image qui jure en tout cas avec toute l’atmosphère politique, incandescente et chaotique,  du pays. Une conjoncture, chargée de bruits récurrents sur son possible départ et même son possible remplacement. Lui, il semble ne donner aucune importance à tous ces bruits, presqu’insouciant de toute ce qui se dit à son propos.

Il en sourit même et affirme qu’il est «prêt à partir, si cela s’avère nécessaire pour le pays». Il met même en exergue ses bonnes relations avec le chef de l’Etat, avec lequel il dit travailler «dans l’harmonie» et dans un «esprit de collaboration et de mutuelles consultations» avec les équipes de la Présidence qui ressembleraient à un gouvernement de l’ombre.

Pendant deux heures et demie, acceptant stoïquement et avec résignation toutes les critiques, Habib Essid donnera la franche impression d’être dans son élément, dans son propre système de gouvernement et de gouvernance d’un pays, pour lequel il a plus de pouvoir qu’il n’en veut utiliser. Il affirme ainsi, par exemple, refuser de changer quoi que ce soit à la presse et aux médias publics ou encore d’user de l’autorité de l’Etat.

C’est aussi un homme «déçu» du comportement parlementaire d’une partie de sa coalition gouvernementale, lorsqu’on évoque avec lui le résultat du vote sur la loi relative aux nouveaux statuts de la BCT. Il n’en accusera pourtant aucune, expliquant cela par l’absentéisme des députés qui a fait que le projet de loi BCT ne passe qu’in extrémis. Il bottera cependant en touche, lorsque nous lui parlons de son manque flagrant de soutien à quelques uns de ses ministres, comme avec  Saïd Aïdi ou encore Neji Jalloul, le premier dans son bras de fer avec les syndicalistes de la santé et le second avec ceux de l’enseignement.

reuns Nous avons aussi et surtout trouvé un chef de gouvernement qui n’aimait pas toute la presse et qu’il n’en aime manifestement qu’une certaine presse. Il admet pourtant, avec un visage consterné et qui  se ferme à l’évocation de ce sujet, qu’il a un réel problème de communication, que son mandat souffre d’absence de stratégie de communication, surtout de crise, et de mauvaise gestion de son image. On le lui a dit, ce qui le fait se retourner alors vers son attaché de presse qui deviendra par la suite insultant à notre égard, qu’il est enfermé dans un cercle bien déterminé et choisi, peut-être pour lui éviter certaines questions ou pour en banaliser d’autres. Il s’emportera, dans un des rares moments d’énervement de cette rencontre décontractée, entendant mal notre question sur la situation du pays. «Excusez-moi, vous n’y comprenez rien», dit-il crispé, avant de s’excuser avec un sourire déconfit, lorsque un autre journaliste lui rappelle qu’il s’agissait d’une  question et non d’une affirmation. Pour le chef du gouvernement, presque tout va bien et il donne pour preuve le taux d’inflation et le taux de croissance du PIB.

C’est, au final, un autre Habib Essid qu’on a retrouvé dans ce qui était le bureau de Béji Caïd Essebssi, alors ministre des Affaires étrangères de Bourguiba. Peut-être pas le chef du gouvernement qu’on aimerait voir. Peut-être pas encore le commandant d’une équipe gouvernementale dont il n’arrivait pas encore à tirer le meilleur d’elle-même. Peut-être pas enfin le sauveur que toute une population attendrait, ni l’économiste chevronné, le politicien racé, le technocrate qui ne jurerait que par cela. C’est un homme, heureux et content de ce qu’il fait, qu’on a rencontré et qui a parlé sans arriver à convaincre.

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Comme tout le monde s’y attendait, la scène politique tunisienne n’arrête pas de changer. Après la désintégration de Nidaa Tounes, voici Ennahdha qui fait campagne pour essayer de faire croire qu’elle a renié son référentiel islamiste des Frères musulmans et qu’elle devient un parti presque laïc. Et ce n’est pas encore fini. Voilà, en effet, l’UPL de Slim Riahi qui renvoie deux de ses membres et pense à s’accoquiner avec Al Moubadara de Kamel Morjane.  Mohsen Marzouk, le pestiféré de Nidaa Tounes, se demande, quant à lui,  pourquoi le visa de son parti-Clé tarde à venir. Juste avant les élections, ils étaient 115 partis, dont 97 avaient présenté des listes. Et voici qu’une nouvelle entité politique frappe au portillon. Il s’agit du Parti Démocratique, présenté la semaine dernière en conférence de presse par son SG Ilyès Mzoughi. Tout cela, alors que les anciens Destouriens font plus de tapage que de sorties médiatiques et n’arrivent toujours pas à s’organiser en parti, ni singulier ni pluriel.

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Dans l’antre du pouvoir, ce sont pourtant sept formations qui gèrent, de façon désordonnée, au gré parfois des simples humeurs du jour de leurs leaders, les affaires de l’Etat. L’ARP, une Assemblée des Représentants du Peuple, encore adepte du nomadisme parlementaire et où les députés viennent même quelques fois en simple touristes.

Le schisme le plus marquant, dans cette arène d’un pouvoir que les Députés défendent, bec et ongles et s’il le faut, toutes griffes dehors, restera cependant celui qui a dépecé  en deux le parti vainqueur des élections de 2014. Une division qui s’approfondit chaque jour plus, jusqu’à renverser complètement le pouvoir et induire des résultats en totale contradiction avec les résultats officiels de ces élections. Désormais, c’est Ennahdha qui dispose du plus grand groupe parlementaire à l’ARP. Le parti islamiste dispose, en effet, de 69 sièges, contre 56 pour Nidaa Tounes. Derrière, une kyrielle de formations politiques dont le seul ciment est d’être anti-Nahdha et anti-Nidaa Tounes à la fois, sans pour autant que cela parvienne à cimenter toute l’opposition. Une opposition qui s’oppose contre tout et rien, accusant FMI, Banque Mondiale, les Américains et tout l’Occident s’il le faut, d’être l’instigateur des réformes que voudrait introduire le chef du gouvernement.

Le résultat de toute cette confusion politique est que le parti qui avait été élu pour gouverner ne le peut plus. Cela, d’autant moins  que le chef du gouvernement qu’il avait pourtant choisi et présenté au vote de confiance à l’ARP, n’est ni un politicien, ni un technocrate, ni un apolitique, ni un politicien  partisan. Essid gouverne, en effet, selon un programme qui n’est celui d’aucun parti et encore moins de Nidaa Tounes. Un programme qui est le sien et qu’il tente de faire appliquer par un attelage  gouvernemental issu de partis politiques qui défendent des programmes parfois différents.

Un gouvernement qu’Ennahdha dit soutenir, dans un complet dédain du pouvoir que lui confère sa majorité parlementaire, mais qui n’arrive que très difficilement et au prix d’interminables palabres, à faire passer les projets de loi qui concrétiseraient le programme du chef du gouvernement.

De l’autre côté de la barrière de l’exécutif, c’est un chef de l’Etat constitutionnellement dénué de toute l’aura et du pouvoir attachés à un chef de l’Etat comme le voudrait un peuple qui le prend pour ce qu’il n’est pas. Un Béji Caïed Essebssi qui n’a plus que les affaires étrangères à gérer, une niche de pouvoir qui échappe désormais à tout le monde, y compris à lui-même, pour cause de  conjoncture internationale et régionale complexe. Un chef d’Etat qui n’a aucun pouvoir sur le vrai exécutif qui est entre les mains d’Essid, lui-même poings et  mains liés face à une ARP complètement disloquée et au pouvoir disproportionné.

Tout cela, sans oublier le pouvoir de l’UGTT qui se veut partenaire dans le ménage politique tunisien,  use et abuse pour ce faire du droit de grève. Mais il y a aussi la corporation des avocats, la République des juges et l’épée de Damoclès d’une société civile aussi hétéroclite que financièrement puissante.

Ce sont tous ceux-là et personne d’autre qui gouvernent la Tunisie de ladite révolution, chacun selon son agenda et chacun à son rythme. On n’est pas sorti de l’auberge dans la Tunisie de l’après Ben Ali !

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Le ministre chargé des relations avec les instances constitutionnelles et la société civile, Kamel Jendoubi a promis d’œuvrer pour associer l’association des résistants tunisiens dans la prise de décisions qui les concernent dans le cadre du comité national des résistants.
Dans une déclaration à la presse, dimanche, en marge du congrès du comité des Résistants tunisiens, à Tunis, Jendoubi a affirmé que le Gouvernement accordera davantage d’importance aux résistants tunisiens lors de la période de colonisation.
L’engagement de Jendoubi intervient suite à l’appel du président de l’association, Hamed Zeghal qui demandait d’associer les résistants au comité national des résistants pour accorder ainsi plus d’importance à près de 700 anciens combattants tunisiens contre l’occupation. « Nous réagissons aux propositions de l’association et nous œuvrons à accorder l’importance qu’il faut à la résistance contre l’occupation », a notamment souligné Jendoubi.
Des milliers de tunisiens ont militer contre la colonisation française jusqu’à l’indépendance en 1956. Une importance a été accordée aux anciens combattants tunisiens contre la colonisation mais le dossier a été associé au parti dissous « le Rassemblement constitutionnel démocratique » (RCD).
En 2011 les résistants tunisiens ont crée une association pour surmonter les entraves rencontrées après la dissolution du parti (RCD) qui était au pouvoir. Il s’agit notamment de la suspension du service de gratuité de soins médicaux qui était auparavant assuré par le RCD en favorisant des carnets de soin.
Le Gouvernement accordera l’aide nécessaire aux anciens résistants sous différentes formes, a mis en relief Jendoubi, affirmant que les anciens combattants contre la colonisation forment une partie de la Tunisie.

TAPTap

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Le coordinateur général du mouvement «Projet de Tunisie », Mohsen Marzouk a fait part, samedi, de son étonnement du retard dans l’obtention du visa pour son parti. Le parti au Logo sous forme de clé, n’ouvrira donc pour l’instant ses portes aux éventuels adhérents. C’est ce que rapportait samedi l’agence de presse officielle Tap.
Dans une déclaration à la presse, en marge de la commémoration par le mouvement de la fête des martyrs, à Monastir, Marzouk a souligné l’importance d’unir  les efforts dans la guerre contre le terrorisme et l’éradication de toutes les formes de corruption politique et financière « étant donné qu’elles sont étroitement liées ».
Les efforts des Tunisiens doivent être focalisés sur l’éradication de la pauvreté, l’impulsion de l’investissement et la réalisation du développement, a-t-il souligné. Marzouk a, en outre, mis en avant l’importance d’instaurer la décentralisation du pouvoir afin de permettre aux régions d’assurer la gestion de leurs ressources.

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Un bureau régional de l’Instance Vérité et Dignité (IVD) a été mis en place samedi au Kef, en présence de la présidente de l’instance Sihem Ben Sedrine et du ministre de l’Agriculture Saâd Seddik en visite de travail dans la région.
Lors de la cérémonie d’installation du comité directeur du bureau que préside le chargé du contentieux de l’Etat au Kef, Ben Sedrine a indiqué que l’IVD a reçu, à ce jour, plus de 29 mille dossiers, dont 600 seulement du Kef. D’où le besoin de rapprocher les services de la justice transitionnelle des citoyens dans les différentes régions a-t-elle souligné.
Un autre bureau régional de l’instance a été installé, à Sousse. Il couvrira, aussi, les gouvernorats de Monastir, Mahdia et Kairouan, a précisé le vice-président de l’IVD Khaled Krichi. Il a appelé les parties concernées a déposer leurs dossiers, à Tunis ou dans les régions, avant le 15 juin pour bénéficier des mécanismes d’arbitrage et de réconciliation.
Outre les atteintes à la dignité, les plaintes concernent également la corruption financière et le détournement des fonds publics, a-t-il encore expliqué.
Le vice-président de l’IVD a d’autre part relevé, que l’instance a reçu un nombre très faible de dossiers provenant des auteurs de violations et voulant  bénéficier du mécanisme d’arbitrage et de réconciliation.
La présidente du bureau régional Imen Bouraoui a, de son côté, appelé les personnes ayant subi des préjudices à Sousse comme dans les régions avoisinantes à déposer leurs plaintes, faisant remarquer que jusqu’à ce jour le nombre des plaignants dans ces régions n’a pas dépassé 3 mille.
La majorité concerne des injustices subies par des hommes, a-t-elle fait observer, déplorant une remarquable absence de l’élément féminin.

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Les partis politiques représentés à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) occupent la première position en termes de temps d’antenne soit 65 pc du temps global, avec un cumul de 85 heures 43 minutes.
La deuxième place revient au gouvernement (19pc), selon les résultats d’un monitoring sur le pluralisme dans les radios réalisé par la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA).
Les partis non représentés au parlement se situent en troisième position (13pc), avant la présidence de la République avec seulement 3pc.
Selon la HAICA, le parti Nidaa Tounes a eu droit à 32 heures 14 minutes, loin derrière le Front populaire avec 14 heures 53 minutes et suivi du mouvement Ennahdha (12 heures 8 minutes).
Les radios concernées par ce monitoring sont la Radio nationale, Radio jeunes et Radio Tunis Chaîne Internationale (RTCI) ainsi que des radios privées, notamment Chems FM, Mosaïque FM, Express FM, Radio Kelma, Saraha FM et Radio Med.

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L’Assemblée des représentants du peuple(ARP) a adopté, mardi, le projet de loi n°13 de l’année 2013 amendant et complétant certaines dispositions du code de procédure pénale.
Le projet a été voté par 96 députés sans aucune abstention ni objection.
Les dispositions de cette loi prennent effet à compter du 1er juin 2016. Une date approuvée par 88 députés, contre une seule objection.
La proposition du ministère de la Justice qui prévoit l’entrée en vigueur de cette loi à partir du 1er juillet 2016 avait été rejetée.
Selon la députée Samia Abbou (Courant démocrate), malgré certaines lacunes, les modifications apportées au projet de loi amendant et complétant de Code de procédure pénale sont « dans l’ensemble satisfaisantes », dans la mesure où les droits de l’accusé et de la victime sont garantis.

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Nous croyons savoir de source proche de l’intéressé
L’ancien ministre sous le régime de Ben Ali, Mondher Zenaïdi poursuit actuellement ses pourparlers avec les parties concernées pour la création de son propre parti politique, rapporte le quotidien « Achourouk » dans son édition de ce jeudi 7 janvier 2015.
La même source a démenti les informations relayées par certains médias et selon lesquelles ce parti vise à stimuler les Destouriens, précisant qu’ il s’agit d’une initiative pour attirer le maximum des forces centristes appartenant au mouvement syndical et des partis de gauche sociaux-démocrates.
Cette nouvelle initiative qui sera lancée prochainement regroupe plusieurs figures de l’ancien régime comme Samir Abidi, Moncef Gouja, Samir Abdallah et Ali Romdhane, rapporte la même source.

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Le parti du travail patriote  démocratique

Le parti du travail patriote démocratique, le mouvement national, parti Thaouabet ainsi qu’un groupe d’indépendants démocrates, l’Union des jeunes démocrates, ont annoncé mercredi 25 juin 2014, la création d’un front national unifié pour se présenter aux élections.

L’un des dirigeants du Front national unifié Abderrazek Hammami a déclaré que le front est une nouvelle entité politique qui contribue à activer une large alliance démocratique soit avec l’Union pour la Tunisie ou la nouvelle forme à laquelle aboutira le dialogue avec les composantes de l’Union pour la Tunisie et les parties qui souhaitent y adhérer.

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