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L’Union africaine, par le biais de l’Académie de leadership de l’Union africaine, organise pour la toute première fois, le 9 décembre 2016, un débat sur le leadership, réunissant les candidats qui briguent la présidence de la Commission de l’Union africaine.

Le débat se déroulera au siège de la Commission de l’Union africaine à Addis-Abéba en Éthiopie, en direct devant une audience composée de membres du Conseil exécutif de l’Union africaine, de membres du Comité des représentants permanents (COREP), des Commissaires de l’Union africaine, des directeurs des médias et d’invités.

Il s’agira de populariser l’Union africaine et d’offrir aux candidats l’occasion de s’adresser aux citoyens africains et de présenter leur vision pour réaliser celle de l’Union africaine, c’est-à-dire, une Afrique intégrée, prospère et paisible.

Les candidats qui briguent la présidence pour remplacer la Présidente sortante, Dr Nkosazana Dlamini Zuma, sont : Dr Abdoulaye Bathily du Sénégal ; S. E. Dr Amina C. Mohamed du Kenya ; S. E. M. Moussa Faki Mahamat du Tchad ; S. E. M. Mba Mokuy de la Guinée équatoriale ; et S. E. Madame Pelonomi Venson-Moitoi du Botswana.

L’événement sera transmis en temps réel sur l’ensemble et au-delà du continent au lien www.AU.int. Il sera également diffusé en direct.

Ce débat s’inscrit dans le cadre d’une série de discussions sur le leadership africain, appelées MjadalaAfrika, qui se veut une plateforme permettant aux principaux intervenants d’examiner les possibilités à exploiter pour assurer que l’Afrique réalise ses objectifs de développement intégré et durable, transformant ainsi le continent pour en faire un acteur majeur sur l’échiquier international.

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Les citoyens ont été tirés de leur torpeur, entre le café, la chicha et le match de foot, hier mercredi 28 septembre 2016 par une série de déclarations et événements qui ont égayé un paysage politique peuplé par les bisbilles à Nidaa Tounes. D’ailleurs les aventures rocambolesques du parti sorti vainqueur des dernières législatives ont, une fois de plus, été pour beaucoup dans le cachet très particulier de cette journée, mais il n’y avait pas que ça. On a eu la première grande sortie médiatique du chef du gouvernement, Youssef Chaheh, qui a livré, dans la soirée, sa stratégie pour sortir le pays de l’ornière. A défaut d’avoir un discours de politique générale en bonne et due et forme au Parlement, on se contentera d’une interview accordée à deux grands médias du PAT (paysage audiovisuel tunisien). Qui avait dit que Chahed ne ferait pas comme les autres ? Et bien il avait raison. Quant à savoir si c’est pour le meilleur ou pour le pire, ça c’est une autre question…

Mais parlons du dossier qui a donné le tempo de la journée : L’affaire Sofiene Toubel. Des rumeurs, persistantes, avaient fait courir le bruit que le président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes à l’ARP allait lâcher son poste. Les échos sont montés en intensité ces 27 et 28 septembre, obligeant l’intéressé à monter au front pour éteindre l’incendie. Il a choisi l’agence TAP pour cela. Hier dans la matinée, Toubel a déclaré qu’il n’avait nullement l’intention de quitter la présidence du groupe parlementaire de son parti.

Il ne s’est pas arrêté là. Conscient du fait que tout les projecteurs étaient braqués sur lui et que c’était ‘son moment médiatique’, il en a rajouté une bonne louche sur Shems FM, plus tard dans la journée. Il a évoqué le chaos, et le mot est faible, à Nidaa Tounes. A propos des accusations sur ses présumés liens troubles avec des hommes d’affaires corrompus, accusations qui ont été balancées par le député Tahar Battikh et amplifiées par l’élue Samia Abbou, Toubel a affirmé que ce Battikh avait été « manipulé »et qu’il aurait exprimé des regrets, et même des remords, après avoir lâché ces accusations sur la place publique. « Manipulé » par qui et pourquoi ? Cela l’histoire ne nous le dit pas. C’est aussi ça le problème de la classe politique tunisienne, notre élite autoproclamée ; nos politiciens ont pris l’habitude, c’est aussi ça les errements de l’apprentissage de la démocratie, d’en dire trop ou pas assez, au risque de déboussoler des citoyens absolument pas préparés à absorber tout ça. Ce que font les politiciens tunisiens est proprement irresponsable et criminel car cela risque d’alimenter la défiance vis-à-vis de TOUTE la classe politique, le meilleur moyen de tuer cette jeune démocratie.

Quand Toubel joue les oiseaux de mauvais augure, après Ghannouchi

Mais ce n’est pas la pire chose qu’ait dite Toubel. Le président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes a osé déclarer, sans que ça fasse une vague, que les remous dans son parti pourraient contaminer le gouvernement d’union nationale si on n’y apporte pas des remèdes dans les meilleurs délais, comme si le GUN ou les citoyens étaient responsables de l’absence totale d’immaturité des leaders de Nidaa et qu’ils devaient trinquer pour ça ! Pour finir en apothéose, il a joué les oiseaux de mauvais augure en déclarant que l’équipe de Chahed pourrait exploser d’ici le mois de janvier 2017 si Nidaa Tounes n’était pas guéri de ses maux, des maux que les égos sur-dimensionnés de ses leaders ont créés ! Pour atteindre un tel niveau de déclarations irresponsables et dangereuses de la part d’un dirigeant de premier plan, au regard de la situation délicate du pays, il faut remonter au mercredi 7 septembre 2016. En effet dans un entretien avec Ghannouchi paru dans le journal Assarih, le chef de file d’Ennahdha avait lâché qu’il était tout à fait envisageable de retirer la confiance à Youssef Chahed s’il débordait du cadre fixé par le fameux Accord de Carthage, la coquille vide la plus célèbre du pays.

Voilà, vous le savez maintenant, le sport favori des dirigeants tunisiens c’est d’effrayer Chahed, d’en faire leur souffre-douleur, leur « punching ball », au lieu de l’aider à gouverner ce pays qui est devenu une énigme pour la communauté internationale du fait de son entêtement à créer de toutes pièces des crises politiques (on ne le rappellera jamais assez : 7 chefs de gouvernement en 5 ans).

Si au moins les hommes politiques tunisiens pouvaient jouer à autre chose qu’à tester la solidité des nerfs et la capacité de résistance du chef du gouvernement, qu’ils ont eux-mêmes désigné avec une écrasante majorité. Mis à part le fait que c’est un passe-temps puérile et indigne de leur rang, c’est proprement dangereux pour un pays au bord du précipice, assailli de toutes parts par les difficulté de tous ordres et guetté par le péril terroriste. Que les citoyens se complaisent parfois dans la sinistrose, on peut le comprendre, mais que les dirigeants qu’ils se sont choisis se laissent aller à ça, c’est assimilable à une haute trahison que l’histoire jugera très sévèrement…

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Personne ne le criera sur les toits, ces choses se passant, par définition, dans les coulisses, mais la présidence de l’Union africaine fait actuellement l’objet d’intenses négociations et manoeuvres diplomatiques. La bataille autour de la succession du Tchadien Idriss Déby Itno, dont le mandat expire en janvier 2017, est déjà lancée. Jusqu’à très récemment, c’est le Guinéen Alpha Condé qui était en pole position pour remplacer Déby, mais c’était sans compter sur l’activisme de l’Algérie…

Condé a grillé toutes ses chances du côté d’Alger en prenant fait et cause pour le Maroc au sujet de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), qui donne des boutons à Rabat mais qui est soutenue par l’Algérie. « Le Maroc ne peut conditionner son retour à l’UA à une suspension de la RASD », a tempêté Ramtane Lamamra, le ministre algérien des Affaires étrangères. Alger verrait bien sur le perchoir de l’UA le Nigérien Mahamadou Issoufou, qui a des positions moins tranchées sur l’épineux dossier de la RASD. Le duel à distance entre Alger et Rabat risque encore de faire des vagues et de bousculer un hémicycle d’habitude très apaisé, guindé et impassible

Si jamais la Guinée est évincée de la course à la présidence de l’UA, elle pourra toujours se rabattre sur le poste de commissaire aux Affaires politiques, pour lequel elle présente la candidature de Louncény Fall, ancien ministre des Affaires étrangères. Il devra croiser le fer avec Minata Samaté, ex-ministre burkinabè de la Coopération régionale.

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Les consultations ont été engagées sur l’initiative du Béji Caïd Essebsi pour la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Selon des sources citées par le quotidien Assarih, 6 noms circulent pour la présidence de ce gouvernement. Il s’agit de Néji Jalloul,, Slim Chaker, Saïd Aïdi,  Ridha Chalghoum, conseiller auprès du président de la République, Slim Azzabi et Youssef Chahed.

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C’est le secrétaire général du Club africain, Mejdi Khelifi, qui l’a affirmé hier dimanche 20 mars : Slim Riahi a la ferme intention de lâcher son poste de président du club de Bab Jedid et ce, au terme du derby avec l’Espérance Sportive de Tunis, pour le compte de la 3ème journée du championnat de Tunisie de football,

On ne connait pas tous les ressorts de cette affaire, mais tout porte à croire que la décision de l’homme d’affaires et politicien a un rapport avec l’éviction du CA de la Ligue africaine des clubs champions, après une défaite par deux buts à zéro en match retour face au club algérien de Bejaia hier dimanche 20 mars 2016.

Le secrétaire général du CA n’a pas souhaité en dire plus, tout juste a-il ajouté : « Il faudra attendre le retour à Tunis et la réunion du Bureau directeur qui devrait se tenir incessamment »…

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La présidence du gouvernement a démenti les informations rapportées par de nombreux médias

La présidence du gouvernement a démenti les informations rapportées par de nombreux médias , concernant la construction d’un nouveau siège sis aux berges du Lac. La même source précise qu’il existe des bureaux aux Berges du Lac qui sont propriétés de la présidence du gouvernement , affirmant qu’une équipe de cadres et experts y travaillent, actuellement, pour l’élaboration d’études stratégiques autour d’une vision prospective de la Tunisie, ainsi que pour la préparation du forum de l’investissement qu’abritera Tunis au mois de septembre prochain.

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Le Président du Centre d'Etudes sur l'Islam et la Démocratie

Le Président du Centre d’Etudes sur l’Islam et la Démocratie, Radwan Masmoudi a indiqué dans un statut posté sur sa page Face book, que les quatre personnes les plus proches de la présidentielle sont au nombre de quatre, à savoir le président de Nidaa Tounes, Béji Caied Essebsi, le président de l’ANC, Mustapha Ben Jaâfer, le président de la haute instance politique du parti Al Joumhouri, Ahmed Néjib Chebbi, et le secrétaire général du mouvement Ennahdha, démissionnaire Hammadi Jebali.

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La présidence du gouvernement vient d'annoncer sur son portail de nouvelles nominations

La présidence du gouvernement vient d’annoncer sur son portail de nouvelles nominations. Il s’agit de la nomination de :

-Mohamed Chérif comme Directeur de l’Ecole Nationale d’Administration(ENA).

-Houda Ben Amor épouse Métoui comme Directeur Général de l’Unité du suivi des Entreprises et des Etablissements publics à la Présidence du Gouvernement.

-Atef Majdoub comme Directeur Général de l’Unité de Suivi des concessions à la Présidence du Gouvernement.

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Le journal « le Maghreb » a affirmé qu’un  grand frémissement  est

Le journal « le Maghreb » a affirmé qu’un grand frémissement est constaté au niveau du corps diplomatique, suite au retard des nominations malgré la vacance de plusieurs postes actuellement.

Des sources ont indiqué au journal que l’orientation va dans le sens de l’accélération des nominations dans le corps diplomatique afin de réviser les nominations partisanes.

Le Maghreb a encore noté que la présidence de la république entrave le mouvement diplomatique, au moment où la présidence du gouvernement a présenté une liste des noms des diplomates à désigner dans les postes vacants et en remplacement des gens nommés selon les allégeances partisanes.

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Le communiqué de la présidence qui a annoncé que le 6février est décrété journée nationale contre la violence politique

Le communiqué de la présidence qui a annoncé que le 6février est décrété journée nationale contre la violence politique , a évoqué le nom de Ali Boulahouane au même titre que Farhat Hached comme des dirigeants politiques qui ont été assassinés par le protectorat français , or tout le monde sait que Ali Boulahouane est mort après l’indépendance d’une crise cardiaque et que c’est Hédi Chaker qui a été assassiné à Nabeul avant l’indépendance .

Est-ce que la Présidence qui compte un grand historien du mouvement national dans son staff ne fait pas la différence entre Ali Boulahouane et Hédi Chaker ?

 

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La Présidence de la République vient d'annoncer

La Présidence de la République vient d’annoncer, dans un communiqué, que le 6février est décrétée journée nationale contre la violence politique.

Les observateurs ont relevé que l’annonce a été faite en retard le jour même du 6 février, et qu’aucun signe de commémoration n’a été prévu pour l’occasion.

 

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Le porte-parole de la présidence de la République Adnene Manser est intervenu sur la chaîne Al-Wataniya

Le porte-parole de la présidence de la République Adnene Manser est intervenu sur la chaîne Al-Wataniya, dans l’émission Al-Ahad Ariadhi, dans la soirée du dimanche 8 décembre et a souligné que la présidence de la république n’est pas derrière le report du match de la 8ème journée de ligue entre l’Espérance Sportive de Tunis et le Club Sportif Sfaxien.

Manser a précisé que reporter les matchs de foot ne fait pas partie des missions de la présidence de la république.

Il a, dans ce sens, démenti l’information selon laquelle, la présidence aurait reporté le match en raison des slogans hostiles qu’auraient scandés les supporters « Sang et or » contre la présidence en raison de l’évocation du nom de l’Espérance Sportive de Tunis dans le Livre Noir.

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La commission supérieure de l'investissement a décidé

La commission supérieure de l’investissement a décidé, vendredi, lors de sa réunion périodique, à la Kasbah, l’octroi d’avantages fiscaux à un nombre de sociétés, a précisé un communiqué de la présidence du gouvernement.

La liste des sociétés bénéficiaires de ces avantages, comprend la société « Taha Pharma » pour la création d’une unité de fabrication de médicaments anticancéreux à Medjez el-Bab à Béja (Nord-Ouest) moyennant des investissements de l’ordre de 9 millions de dinars. Cette unité devrait créer 85 emplois au cours des trois prochaines années, a avancé la même source.

La société « Cooper Pharma » bénéficie, elle aussi, des mêmes avantages pour la création d’un laboratoire de médicaments et d’antibiotiques à usage humain qui sera implantée à Tabarka dans le gouvernorat de Jendouba (Nord-Ouest) pour le coût de 6 millions de dinars et emploiera 82 personnes à l’horizon 2016.

La commission dont les travaux ont été présidés par le chef du gouvernement Ali Laarayedh a mis l’accent sur les ressources en devises qui seront générées par les sociétés précitées, suite à la réduction de l’importation des quantités de médicaments à la production desquels elles procèderont.

La réunion de la commission consacrée à l’examen des dossiers de projets dans les secteurs industriel et financier a approuvé l’octroi d’avantages fiscaux à la filiale de la société nigérienne de réassurance « Continental Ré », implantée en Tunisie, vu que ce type de projets contribuent au rayonnement de la Tunisie en tant que destination d’investissement dans les secteurs des services et financier.

La filiale de la société nigérienne précitée coopère, essentiellement, avec les non résidents en matière de commercialisation des différents types de contrats d’assurances, indique le même communiqué.

Cette réunion a également consacré une partie de ses travaux au suivi des projets qui ont bénéficié de certains avantages fiscaux, financiers et immatériels, tels que la centrale laitière à Sidi Bouzid (Centre-Ouest), les projets de fabrication de matériaux de construction à Tejra dans le gouvernorat de Médenine (Sud-Est) et deux projets de fonderie à Kairouan (Centre) et Siliana (Nord Ouest).

La commission a recommandé, dans ce cadre, d’accélérer et de suivre la concrétisation de ces projets qui ont bénéficié de ces avantages, via la publication des textes y afférent et une meilleure coordination entre les ministères et les structures des promoteurs concernés pour résoudre les problèmes techniques concernant lesdits projets.

La commission a préconisé de suivre le degré d’engagement des promoteurs à tenir compte des règlements juridiques relatifs au respect de l’environnement et de la nature dans les zones d’implantation, a précisé la même source.

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