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Les présidences de la République

Les présidences de la République, de l’Assemblée nationale constituante et du gouvernement appellent «les forces attachées à l’unité nationale et qui rejettent l’anarchie et la violence, parmi les partis, les organisations et les syndicats, à resserrer les rangs et à ouvrir les canaux de dialogue afin de faire face aux dangers dans l’intérêt du pays».

L’appel lancé par les trois présidences intervient suite aux actes de violence survenus ces deux derniers jours dans le pays «ciblant des sièges de souveraineté, des biens publics et privés, des locaux de partis et de l’UGTT, ainsi que des agents de sécurité et des citoyens ».

Dans une déclaration émanant, mercredi, du porte-parole officiel de la présidence de la République, les trois présidences insistent sur la nécessité «de déjouer les plans des provocateurs et des extrémistes et de vaincre définitivement les spectres de l’ancien régime par la voie de l’unité et de la solidarité».

Les trois présidences dénoncent «l’atteinte au sacré», considérant qu’elle «ne procède pas de la liberté d’opinion et d’expression et qu’elle vise à provoquer et à semer la discorde ainsi qu’à profiter d’une situation sensible pour nourrir les tensions». Cédant ainsi aux pressions des milieux salafistes, les trois présidents, clouent ainsi encore une fois au pilori, la liberté d’expression et surtout la créativité culturelle. Après l’incrimination de la TV Nessma et le non jugement des attaquants du Cinéma Africa, le régime des nouveaux et provisoires gouvernants tunisiens, rappelle l’Iran.

«Ces provocations qui portent préjudice à l’unité nationale», soulignent les trois présidences, sont commises par des parties qualifiées de «groupes extrémistes » qui «menacent désormais les libertés, s’arrogent le droit de se substituer aux institutions de l’Etat et tentent de mettre sous leur coupe les lieux de culte ». La condamnation de l’exposition et la plainte qui s’en est suivie, déposée par un ministre du gouvernement de la troïka, fait cependant de la troïka un participant actif de la menace que font peser les Salafistes auxquels elle donne ainsi raison, sur les libertés en Tunisie.

«Les violences commises par ces groupes, qu’elles soient physiques ou par la terreur, exigent de s’y opposer par tous les moyens légaux », avertit la déclaration, indiquant que «ces groupes extrémistes sont infiltrés par des criminels financés par des personnes qui redoutent la reddition des comptes et l’application de la loi ». On remarquera qu’à aucun moment, le communiqué des trois présidents n’a parlé de Salafistes. Il préfère dire que «ce sont des spectres du régime déchu qui tentent de perturber le pouvoir, de semer la terreur parmi les citoyens et de mettre en échec le processus de transition».

Les trois présidences ont rendu hommage aux appareils militaire et sécuritaire « qui font face aux troubles et aux violences, quelles qu’en soit l’origine, dans le respect de la loi et des valeurs républicaines ». La déclaration relève que ces événements surviennent à un moment où le pays « avance à pas surs vers l’écriture de sa nouvelle Constitution et l’édification de ses institutions constitutionnelles ». Elle regrette, également, que ces actes interviennent à l’heure où le pays enregistre des indicateurs économiques positifs et « au cours de la période des examens et d’une saison agricole et touristique prometteuse ». «A chaque fois que la Tunisie entre dans une phase d’apaisement, de tels événements ressurgissent», fait-elle noter, faisant miroiter, en filigrane ce que les trois présidents ne veulent pas appeler un complot, ourdit pourtant contre eux, par ceux qu’ils cajolent et lesquels ils flirtent toujours, les Salafistes.

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Les présidences de la République

Les présidences de la République, de l’Assemblée nationale constituante et du gouvernement appellent «les forces attachées à l’unité nationale et qui rejettent l’anarchie et la violence, parmi les partis, les organisations et les syndicats, à resserrer les rangs et à ouvrir les canaux de dialogue afin de faire face aux dangers dans l’intérêt du pays».

L’appel lancé par les trois présidences intervient suite aux actes de violence survenus ces deux derniers jours dans le pays «ciblant des sièges de souveraineté, des biens publics et privés, des locaux de partis et de l’UGTT, ainsi que des agents de sécurité et des citoyens ».

Dans une déclaration émanant, mercredi, du porte-parole officiel de la présidence de la République, les trois présidences insistent sur la nécessité «de déjouer les plans des provocateurs et des extrémistes et de vaincre définitivement les spectres de l’ancien régime par la voie de l’unité et de la solidarité».

Les trois présidences dénoncent «l’atteinte au sacré», considérant qu’elle «ne procède pas de la liberté d’opinion et d’expression et qu’elle vise à provoquer et à semer la discorde ainsi qu’à profiter d’une situation sensible pour nourrir les tensions». Cédant ainsi aux pressions des milieux salafistes, les trois présidents, clouent ainsi encore une fois au pilori, la liberté d’expression et surtout la créativité culturelle. Après l’incrimination de la TV Nessma et le non jugement des attaquants du Cinéma Africa, le régime des nouveaux et provisoires gouvernants tunisiens, rappelle l’Iran.

«Ces provocations qui portent préjudice à l’unité nationale», soulignent les trois présidences, sont commises par des parties qualifiées de «groupes extrémistes » qui «menacent désormais les libertés, s’arrogent le droit de se substituer aux institutions de l’Etat et tentent de mettre sous leur coupe les lieux de culte ». La condamnation de l’exposition et la plainte qui s’en est suivie, déposée par un ministre du gouvernement de la troïka, fait cependant de la troïka un participant actif de la menace que font peser les Salafistes auxquels elle donne ainsi raison, sur les libertés en Tunisie.

«Les violences commises par ces groupes, qu’elles soient physiques ou par la terreur, exigent de s’y opposer par tous les moyens légaux », avertit la déclaration, indiquant que «ces groupes extrémistes sont infiltrés par des criminels financés par des personnes qui redoutent la reddition des comptes et l’application de la loi ». On remarquera qu’à aucun moment, le communiqué des trois présidents n’a parlé de Salafistes. Il préfère dire que «ce sont des spectres du régime déchu qui tentent de perturber le pouvoir, de semer la terreur parmi les citoyens et de mettre en échec le processus de transition».

Les trois présidences ont rendu hommage aux appareils militaire et sécuritaire « qui font face aux troubles et aux violences, quelles qu’en soit l’origine, dans le respect de la loi et des valeurs républicaines ». La déclaration relève que ces événements surviennent à un moment où le pays « avance à pas surs vers l’écriture de sa nouvelle Constitution et l’édification de ses institutions constitutionnelles ». Elle regrette, également, que ces actes interviennent à l’heure où le pays enregistre des indicateurs économiques positifs et « au cours de la période des examens et d’une saison agricole et touristique prometteuse ». «A chaque fois que la Tunisie entre dans une phase d’apaisement, de tels événements ressurgissent», fait-elle noter, faisant miroiter, en filigrane ce que les trois présidents ne veulent pas appeler un complot, ourdit pourtant contre eux, par ceux qu’ils cajolent et lesquels ils flirtent toujours, les Salafistes.

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