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président de la République

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« Après avoir bien analysé la situation et suite à des consultations constructives avec le président de Nidaa Tounès et nos bases dans la circonscription

Le directeur exécutif du parti Nidaa Tounes, Hafedh Caied Essebsi (HCE), a assuré, dans une interview accordée lundi 24 avril 2017 à sputniknews, que son père, le président de la République, Bèji Caied Essebsi, sépare strictement les affaires familiales et la politique.

Il a par ailleurs indiqué qu’il y a parfois des désaccords avec le chef de l’Etat sur certaines approches politiques, mais sans que cela affecte les liens qui les unissent. « HCE a sa propre trajectoire politique », a-t-il ajouté.

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La police municipale de la Soukra a procédé, jeudi 20 avril 2017, à la démolition d’installations sur un trottoir devant un commerce. Les travaux ont été faits sans autorisation et en violation des normes d’aménagement des trottoirs de la route nationale N°10 dans la cité de la Soukra, du gouvernorat de l’Ariana. Une décision dans ce sens a été émise par la délégation spéciale de la Soukra, portant le N°1252 et datée du 19 avril 2017, rapporte Mosaïque Fm.

Le locataire a été informé des faits qui lui sont reprochés, le 20 avril 2017, après le constat du 17 avril 2017 ; il a également été auditionné par les services municipaux et un PV a été rédigé le 18 avril 2017.

La même source a indiqué que le commerce est la propriété de la famille du président de la République, Beji Caied Essebsi ; il est loué depuis plusieurs années à la même personne.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a indiqué, lors d’une plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), que le président de la République, Béji Caied Essebsi et tous les membres du gouvernement sont concernés par la loi « D’où provient votre fortune ? ».

Lors de cette plénière consacrée au vote de confiance aux deux nouveaux membres du gouvernement, Chahed a également tenu à préciser que ce projet de loi est fin prêt et consiste à vérifier l’existence de conflits d’intérêt ou un enrichissement illicite. Ceux qui ne justifient pas l’origine de leur fortune risquent un an de prison, selon ses dires.

Cette loi va également concerner des milliers d’agents publics, des douaniers, des sécuritaires, des présidents des partis politiques ainsi que des présidents des institutions constitutionnelles.

Le chef du gouvernement a dans le même cadre indiqué que ce projet de loi ferra prochainement l’objet d’un Conseil ministériel restreint et devrait être par la suite soumis à l’ARP. « L’État a le droit d’interroger n’importe quel agent public sur les origines de sa fortune », a-t-il dit.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, en consultation avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, a décidé de prolonger l’état d’urgence sur tout le territoire tunisien.

Selon un communiqué rendu public par la présidence de la République, cette prolongation prendra effet à partir d’aujourd’hui, jeudi 16 février 2017, et s’étendra sur une période de 3 mois.

Il est à rappeler à ce propos que cette décision intervient un jour après l’annonce faite hier par Youssef Chahed aux médias allemands où il a évoqué la possibilité de lever l’état d’urgence dans le pays d’ici trois mois.

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Le président Béji Caid Essebsi est arrivé mercredi 8 février 2017, à l’aéroport militaire Ciampino à Rome pour une visite d’Etat de deux jours à l’invitation de son homologue Sergio Mattarella, rapporte la Tap.
Il a été accueilli par le ministre italien des Affaires étrangères Angelino Alfano, les ambassadeurs des deux pays et les membres des missions diplomatiques arabes accréditées à Rome.
Cette visite revêt une grande importance, elle s’inscrit dans le cadre de la concertation politique et la consolidation de la coopération entre les deux pays amis, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Khémaies Jhinaoui.
Il a indiqué que 6 conventions englobant divers secteurs d’activité seront signées entre les deux pays.
Le président Béji Caied Essebsi aura d’importantes rencontres avec le président italien qui avait effectué une visite officielle en Tunisie le 18 mai 2015, ainsi qu’avec le chef du gouvernement, la présidente du parlement italien et plusieurs responsables et personnalités italiennes.
Le président de la République prononcera un discours au parlement italien devant les membres des deux chambres (la chambre des députés et le Sénat).
Au volet économique, Jhinaoui a souligné que Caied Essebsi présidera une réunion regroupant des responsables et hommes d’affaires des deux pays.
Beji Caied Essebsi est accompagné du ministre des Affaires étrangères, du ministre du développement de l’investissement et de la coopération internationale, de la ministre du tourisme et de l’artisanat, de députés et d’une délégation d’hommes d’affaires.

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Le 21 décembre 2016, Béji Caïed Essebssi aura passé deux années jour pour jour à la tête de l’une des deux têtes de l’exécutif, la présidence de la République tunisienne. Le 31 décembre au soir, il profitait de l’allocution de souhaits pour la nouvelle année 2017 pour faire ce qu’on pourrait appeler son bilan. Il l’avouera lui-même dans ce bilan «doux-amer», la Tunisie n’aura «pas réussi à réaliser les résultats économiques attendus. Le chômage, la pauvreté et la marginalisation des régions intérieures demeurent».
C’est un fait, mais BCE préfère ne pas trop s’y attarder. «Nous avons aussi réalisé des choses importantes. En premier lieu, nous avons gagné une bataille contre le terrorisme, celle de Ben Guerdane grâce aux sacrifices des habitants de la région et le courage de nos forces de sécurité. A défaut, nous aurions maintenant un Emirat Salafiste à Ben Guerdane, sur nos terres», dit-il à juste titre, surtout en parlant de bataille et non de guerre.
Il mettra aussi dans «notre» crédit l’accord de Carthage et le GUN qui en est issu, sans oublier à son habitude d’écorcher les partis qui ne reconnaissent pas ce document, en les comparant à une pierre jetée dans la mer. Il mettra aussi dans la case des réussites, la tenue de «Tunisia 2020» et ses promesses de 34 Milliards DT, sans oublier d’écorcher cette fois la presse qui mettait en doute la réalisation de ces promesses, en annonçant que «la moitié [Ndlr : des 34 Milliards DT] sera réalisée (…) et ce n’est pas peu de chose». Attendons quand même de le voir, même si par cela, nous risquons d’être classés parmi «ceux qui hurlent en dehors de la meute», comme il n’a pas manqué de le dire !

⦁ La belle médaille et son revers moins reluisant !

BCE reste tout de même «optimiste, malgré les difficultés». Il en veut pour preuve «le retour à la production» et donne le secteur du phosphate en exemple. Il serait certainement le seul et les chiffres de l’INS sur l’indice de production le confirment. BCE donne aussi l’exemple du tourisme qui aurait repris, sans oublier de dire «et même en provenance d’Allemagne», comme s’il voulait répondre aux cassandres qui prédisent un reflux des touristes allemands en réponse à l’attentat de Berlin. Le chef de l’Etat se félicite enfin de l’aide divine apportée à la Tunisie, par des pluies dans toutes les régions. Dieu aurait-il, sans qu’on le sache, voté BCE ?

Toujours est-il que le bilan de ces deux années de présidence BCE, c’est aussi et d’abord un ancien candidat qui a trahi ses électeurs. Arrivé à Carthage par un «vote utile» sous l’enseigne du parti anti-Ennahdha et avant le «Pacte de Carthage», il débute son mandat par le «Pacte de Paris». Une rencontre avec le chef des Islamistes tunisiens qui marquera le début d’un règne à deux, alors que Nidaa devait être le parti gouvernant, comme il est d’usage dans les démocraties les plus anciennes.
Deux années à Carthage, c’est aussi deux gouvernements et une instabilité politique dont BCE était à l’origine, puisqu’il était le 1er à appeler à la démission du gouvernement Habib Essid. Une instabilité politique qui est certainement derrière le peu ou prou de résultats économiques et sociaux.
Deux années où BCE s’était senti à l’étroit dans ses habits d’un chef de l’Etat qui n’avait presque pas de prérogatives et qui n’avait de cesse d’essayer de se faire de se faire plus de place dans cette chaise à deux qu’est constitutionnellement l’exécutif tunisien.

⦁ BCE-Médias : «Je t’aime, moi non plus» !

Mais le bilan de 2 années BCE doit aussi être dressé sur le plan de la communication. En effet, les relations du chef de l’Etat avec la presse tunisienne n’ont jamais été au beau fixe, mais plutôt du genre «je t’aime … moi non plus», avec un zeste d’aversion, presque du dédain.
Déjà Premier ministre du second gouvernement de l’après révolution, il s’en prenait à une journaliste de la télévision qui lui faisait remarquer que «la séance de questions au gouvernement s’était transformée en un procès », en lui demandant, moqueur, sans en avoir l’air et sous le rire brouillant d’Iyadh Ben Achour, «quel âge as-tu» ?. Une remarque qui pouvait sembler désobligeante pour une Dame, qui ne manque pas de le lui faire élégamment remarquer. Et BCE de lui rétorquer avec un «Dieu te vienne en aide. Il faut que tu grandisses … et il serait mieux que tu changes de politique», en référence à la nature de sa question qui semble l’avoir fortement dérangé.

En novembre 2014, devenu président, c’est par une réaction qui rappellerait presque le fameux «Bonté divine» d’un certain Moncef Marzouki que BCE s’illustre. Dans une réaction de colère manifeste, devant une journaliste qui interrompait sa citation d’un verset du Coran en l’interpellant sur la nomination du chef du gouvernement, il se retourne avec un regard révolver et tonne en arabe dialectal «Rouh Rahhiz», un mot presqu’une insulte, qui pourrait signifier «va te faire …[Ndlr : Voir chez les Grecs]». Retrouvant ses esprits, il s’explique par un reproche. «De quel chef de gouvernement parles-tu. Tu ne vois pas que je récite le coran ? Tu n’as pas honte ?».
A un autre journaliste il rétorquait «Qui es-tu ? Un journaliste toi ?». Et de poursuivre, devant le journaliste qui déclinait son identité professionnelle, «qu’ils soient maudits s’ils sont comme toi» les journalistes.
Une autre fois, face à un journaliste de l’émission télévisée «Merci de votre présence », il lui jette carrément ses notes au visage, lorsque l’animateur lui dit que «Rached Ghannouchi dit que vous vous présentez souvent comme étant aux premières loges» du pouvoir.
La dernière sortie de ses gonds face aux journalistes, du chef de l’Etat tunisien, a eu lieu lorsque ce dernier rendait visite aux blessés de l’accident routier entre un train et un véhicule de transport. Et lorsque le journaliste d’Attassia (Chaîne TV La 9) lui demande quelles mesures comptait-il prendre, il réagit d’abord, en protégeant ses yeux des torches des caméras, en demandant «qui m’a posé une question ?». Et devant le journaliste qui déclinait le nom de sa chaîne, il lui répond dans un sarcasme colérique et sous les rires de Noureddine Bhiri : «Tu ne devrais pas être ici … ni 9ème, ni 8ème, ni 5ème ».

⦁ «Foutez-nous la paix quand même !»

Et lorsque un second journaliste insistant lui repose la question sur les décisions à prendre pour endiguer le fléau des accidents de la route, il répond tout aussi sarcastique «vous ne m’avez donc pas compris. Ou est-ce que vous êtes là pour que je vous le redise… si vous n’avez pas compris, ce n’est pas la peine [Ndlr : que je le dise]», avant de s’en prendre carrément à toute la presse en l’interpellant par un «Honte à vous. Dès que vous parlez, vous perturbez l’opinion publique».
Avant cela, c’est cet écart présidentiel devant un journaliste français qui tentait de s’approcher de François Hollande venu à Tunis en mars 2015 à l’occasion de l’attentat du Bardo. Remarquant le journaliste, BCE lui propose d’abord ironiquement : «Vous voulez venir avec nous ?», avant d’enchaîner avec un «Foutez-nous la paix quand même, merde», ce qui amusera le chef de l’Etat français et Bertrand Delanoë, présents à côté de lui
Manifestement, le chef de l’Etat qui n’arrive pas à être le président de tous les journalistes, n’aime pas trop la presse, ou n’en aimerait qu’un certain genre, et n’arrive pas encore à se faire au ton libéré de cette presse issue de l’après révolution et qu’il n’avait pas connue ainsi lorsqu’il n’était encore que ministre de Bourguiba. Dans son entourage en tout cas, ne pivote qu’un nombre, restreint et choisis, de journalistes et de médias.
Côté communication, l’ancien candidat de Nidaa Tounes pour les présidentielles ne semble plus aimer les meetings populaires et leurs discours enflammés. Mais peut-être n’y a-t-il plus rien qui l’enflamme lui-même après avoir pris la citadelle de Carthage. Devenu chef d’Etat, BCE se fait aussi rare sur les plateaux TV. Mais peut-être ne voudrait-il plus prendre le risque du direct pour éviter de se mettre en rogne, ou peut-être s’en prendre encore à la presse. BCE préfère désormais, au moins avec la presse locale, les interviews «arrangées» pour éviter ses coups de tête ou «montées» comme ce fut le cas de son allocution de fin d’année.
En deux ans à Carthage, BCE n’arrive toujours pas à endosser tout l’habit de son premier locataire, Habib Bourguiba, et à s’inspirer de son véritable don et art de la communication !

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Il y a le rêve américain, il faudra désormais ajouter le rêve somalien… ou le cauchemar, selon les détracteurs. En tout cas c’est un fait : Abdirahman Yonis va passer des fourneaux de la présidence de la République à un siège bien moelleux au Parlement, avec tous les avantages liés à cette fonction, rapportent des médias locaux, repris par Africanews ce mardi 27 décembre.

D’après ces sources, M. Yonis a damé le pion à ses adversaires avec à peine 36 voix, ce qui a suffi à faire naitre la polémique. D’après le camp contestataire, le président sortant, Hassan Sheikh Mohamud, a incité son cuisinier à briguer un mandat aux élections présidentielles et législatives en lui donnant l’assurance qu’il va l’appuyer. Le désormais ex-chef de cuisine dément catégoriquement ce coup de pouce providentiel… et présidentiel !

A noter que le scrutin législatif s’achève demain mercredi 28 décembre, date du vote pour la présidentielle.
D’après la Constitution, l’Assemblée nationale, composée de 275 sièges à la Chambre basse et 54 à la Chambre haute, élira le nouveau président de la Somalie. On verra alors si le sortant aura la même chance que son ex-cuistot.

Le chaos qui règne actuellement dans le pays explique les dispositions constitutionnelles très particulières ; on a dû se rabattre sur un système de 14 025 représentants pour former un collège électoral, lequel à son tour choisit les représentants de la nation, chargés par la suite de désigner le président de la République.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu, ce jeudi 3 novembre 2016, au Palais de Carthage, le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Le porte-parole de la présidence de la République, Ridha Bouguezzi a annoncé, dans un communiqué, que la réunion a porté sur la situation sécuritaire dans le pays et les préparatifs pour la conférence internationale sur l’investissement  »Tunisia2020 » prévue à Tunis les 29 et 30 novembre 2016.

Lors de cette rencontre, le chef du gouvernement a présenté au président de la République le programme de la visite officielle qu’il effectuera prochainement en France ainsi que sa participation à la 22ème conférence des parties (COP22) de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques qui sera organisée à Marrakech au Maroc à partir du 7 décembre courant.

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Une cérémonie a été organisée, jeudi, au palais de Carthage au cours de laquelle, le président de la République, Béji Caïd Essebsi a remis leurs lettres de créance à 7 nouveaux ambassadeurs de Tunisie, indique un communiqué de la présidence.
Les nouveaux ambassadeurs ont, à cette occasion, prêté serment devant le président de la République.
Il s’agit de MM. :
-Lassad Mhirsi : ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Tunisie auprès de la République de Grèce;
-Abdelkader Sahli : ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Tunisie auprès de la République islamique de Mauritanie;
-Dhia Khaled : ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Tunisie auprès de la République populaire de Chine;
-Moezeddine Sinaoui : ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Tunisie auprès de la République d’Italie;
-Ilyess Ghariani : ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Tunisie auprès des Pays-Bas;
-Sghaier Fatnassi : ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Tunisie auprès de la République de Pologne;
-Khemaies Mestiri : ambassadeur de Tunisie auprès de la République du Mali.
La cérémonie s’est tenue en présence du ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.

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Selon la baromètre politique de Sigma Conseil publié ce mardi 6 septembre 2016 par la journal « Le Maghreb », seuls 50 % des sondés se disent « satisfaits » de l’action du chef de l’État, Béji Caied Essebsi, enregistrant ainsi le taux le plus faible depuis janvier 2015.

Selon le même baromètre, 49,6% des Tunisiens se sont déclarés « insatisfaits » de l’action du président de la République.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, ce vendredi 2 septembre 2016 au palais de Carthage, le secrétaire général de la Ligue des États arabes, Ahmed Aboul Gheit, indique un communiqué de la présidence de la République.

La réunion a porté sur la situation dans la région arabe et le rôle de la Ligue dans le règlement des crises que traversent certains pays de la région.

La rencontre a également porté sur la réforme de la Ligue et de l’étude des moyens de faire réussir la prochaine session du Conseil de la Ligue arabe qui sera présidée par la Tunisie.

Dans une déclaration faite aux médias en marge de cette rencontre, Ahmed Aboul Gheit a souligné le soutien de la Tunisie à la Ligue arabe et des efforts fournis  ainsi que son rôle actif dans la sécurité et la stabilité de la région.

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En ce moment ce qui agite le milieu de la presse et la société civile au Sénégal, ce sont les affaires sulfureuses, avérées ou supposées, du frère du président de la République, Aliou Sall. A en croire l’association Alliance Sauvons le Sénégal, il serait derrière des dossiers douteux, et même frauduleux, dans le pétrole, le transport aérien, les banques. Les enjeux financiers seraient colossaux. L’affaire a tellement enflé et les tirs en direction du frère du président Macky Sall tellement nourris que ce dernier aurait demandé à Aliou Sall de monter au front pour s’expliquer. Chose faite le 29 août 2016, avec une déclaration sur l’honneur du maire de Guédiawaye, une cité dans la banlieue de la capitale et président de l’Association des maires du Sénégal. Les dénégations d’Aliou Sall sont fermes, les explications longues mais il n’est pas du tout certain que ça va calmer les interrogations des citoyens. Ce qu’il faudrait ce sont des enquêtes judiciaires, neutres et indépendantes, pour faire la lumière sur ces sombres affaires. Ou à limite des investigations des services du fisc. Mais on n’en prend pas le chemin…

La première vraie salve contre Aliou Sall date de décembre 2014, avec une plainte déposée par la société civile auprès de l’Ofnac (Office National de la Lutte Contre la Fraude et la Corruption). Un dossier qui risque de tourner puisque la présidente de l’organisme, Nafy Ngom Keïta, a été éjectée de son poste récemment pour s’être, dit-on, trop approchée du clan présidentiel par ses investigations sans concession. Le départ de la dame, réputée incorruptible et inflexible, même face aux menaces qui planaient sur elle, a été déplorée par une partie de l’opinion publique. Mais ce n’est pas le seul dégât collatéral, Ousmane Sonko, inspecteur principal des impôts et des domaines, qui s’est acharné à mettre sur la place publique les affaires d’Aliou Sall, l’a payé au prix fort. Il a tout bonnement été radié de la fonction publique, après un conseil de discipline expéditif, lequel aurait normalement dû respecter les procédures en édictant des sanctions du genre mise à pied, avant d’en arriver à cette mesure radicale dénoncée par le Syndicat unique des travailleurs du Trésor (Sutt).

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, ce lundi matin 29 août 2016 à Carthage, après la cérémonie de passation de pouvoir entre Habib Essid et Youssef Chahed, l’ancien chef de gouvernement Habib Essid, indique un communiqué de la présidence de la République.

A l’issue de cette rencontre, Habib Essid a exprimé sa reconnaissance au chef de l’État pour la confiance et le soutien qu’il lui a accordés pendant la période de sa prise de fonction à la tête du gouvernement.

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Le chef du gouvernement désigné Youssef Chahed déposera la composition de son équipe gouvernementale au président de la République, Béji Caied Essebsi au plus tard lundi prochain.

Des sources ont par ailleurs assuré à Mosaïque Fm que le  chef du gouvernement désigné essaye de fixer sa liste au courant de cette semaine.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a convoqué la presse au palais de Carthage ce mercredi 03 août 2016 pour officialiser la désignation de l’actuel ministre des Affaires locales, Youssef Chahed, au poste de chef du gouvernement. L’annonce va être faite incessamment…

Mise à jour : C’est Youssef Chahed en personne qui a officialisé, à l’instant, sa désignation. Voilà, il entame son mandat en innovant. Une petite indication sur sa capacité à amener le pays vers des changements structurels profonds, ceux qu’on attend depuis un petit moment ? On le saura très rapidement…

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Le président de la République Beji Caid Essebsi s’est entretenu, jeudi matin, au palais de Carthage, avec le président de l’Union patriotique libre (UPL), Slim Riahi.
Cité dans le communiqué de la présidence de la République, Riahi a affirmé avoir évoqué avec le chef de l’Etat, la situation générale dans le pays et la nécessité de réunir les conditions de succès du prochain gouvernement d’union nationale. L’objectif étant d’impulser le développement économique dans le pays et de stimuler l’investissement.

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La signature du document de synthèse relatif à l’initiative sur la formation d’un gouvernement d’union nationale a eu lieu ce mercredi 13 juillet 2016 au palais de Carthage, avec la participation des partis politiques et des organisations nationales concernées. Ont procédé à la signature de ce document Houcine Abassi secrétaire général de l’UGTT, Wided Bouchamaoui, présidente de l’Utica, Abdelmajid Ezzar président de l’UTAP, Rached Ghannouchi, président du parti Ennahdha, Hafedh Caïd Essebsi de Nidaa Tounes, le président de l’UPL, Slim Riahi, le leader du parti « Mouvement du Projet de la Tunisie » Mohsen Marzouk, Yassine Brahim, président d’Afek Tounes, Zouhair Maghzaoui, secrétaire général du Mouvement du peuple, Kamel Morjéne, président du parti Al Moubadara, Issam Chebbi, porte-parole du parti républicain (Al Joumhouri) et le secrétaire général d’Al Massar Samir Bettaïeb.

Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a affirmé lors de son discours prononcé au cours de la cérémonie de signature qu’il n’est pas intervenu ni de près ni de loin dans l’élaboration du document en question. Il a par ailleurs expliqué que le document dit « Accord de Carthage » est le résultat des concertations qui ont eu lieu entre les différents partis politiques, les organismes nationaux, les personnalités nationales et les représentants de la société civile.

Selon lui,  ce document est le résultat de la situation économique et financière mais aussi sociale et sécuritaire qui n’est pas bonne, selon ses dires. « Les choses ne peuvent plus se poursuivre à ce rythme là (…). On ne reproche rien à personne… C’est une affaire politique et qui n’a aucun rapport avec les personnes, sauf que les choses doivent évoluer avec d’autres alternatives ».

Évoquant l’équipe de Habib Essid, le chef de l’État a tenu à préciser que le gouvernement a accompli ses missions et a pleinement joué son rôle mais n’a pas pu tout faire. Et de préciser que la décision de mettre en place un gouvernement d’union nationale est purement politique et n’a aucun lien avec les personnes. « Le changement du gouvernement est une étape purement politique… C’est une démarche politique étant donné que le gouvernement actuel ne peut plus donner plus », a dit Essebsi.

Il a fait savoir en outre que le chef du gouvernement, Habib Essid, a choisi de partir à l’ARP pour exposer ses réalisations auprès des députés, voulant expliquer implicitement qu’il ne va pas démissionner et optera pour l’article 98 de la Constitution qui permet de passer au vote pour accorder la confiance au gouvernement. Bon à savoir ! A signaler que Habib Essid était absent de la cérémonie portant sur cette signature.

Évoquant la rimeur sur sa mort, Essebsi a indiqué qu’il n’a jamais été admis dans un hôpital psychiatrique, qualifiant ceux qui sont à l’origine de la rumeur sur sa mort de « malfaisants », accusant certaines parties d’oeuvrer à perturber la situation sécuritaire dans le pays et salir l’image de la Tunisie à l’international, soulignant l’existence.

La rumeur courait sur la dégradation de l’état de santé du président de la République après son absence de la petite lucarne la veille de l’Aïd El Fitr pour les traditionnels vœux au peuple tunisien et le lendemain à la prière de l’Aïd à la mosquée Malek Ibn Anas à Carthage.
Les bruits ont encore pris de l’ampleur après le report de la ratification de la nouvelle feuille de route gouvernementale au point que certains avaient même parlé de sa mort.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a déclaré lors de la signature ce mercredi 13 juillet à Carthage du document portant sur les priorités du gouvernement d’union nationale qu’il n’a jamais été admis dans un hôpital psychiatrique, qualifiant ceux qui sont à l’origine de la rumeur sur sa mort de « malfaisants ».

La rumeur court sur la dégradation de l’état de santé du président de la République après son absence de la petite lucarne la veille de l’Aïd El Fitr pour les traditionnels vœux au peuple tunisien et le lendemain à la prière de l’Aïd à la mosquée Malek Ibn Anas à Carthage.

La rumeur a pris encore de l’ampleur après le report de la ratification de la nouvelle feuille de route gouvernementale au point que certains avaient même parlé de sa mort.

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« Je souhaite un bon rétablissement aux auteurs de la rumeur sur mon décès s’ils souffrent d’une maladie mentale ». C’est de cette façon que le chef de l’État, Béji Caied Essebsi, a répondu aux auteurs de la rumeur sur sa mort et qui s’est propagée lors de la période de l’Aid El Fitr.

Lors de la signature du document portant sur les priorités du gouvernement d’union nationale, le chef de l’État a, dans le même contexte, accusé certaines parties de chercher à perturber la situation sécuritaire dans le pays et de salir l’image de la Tunisie à l’international, soulignant l’existence d’une bande de « malfaisants ».

La rumeur court sur la dégradation de l’état de santé du président de la République après son absence de la petite lucarne la veille de l’Aïd El Fitr pour les traditionnels vœux au peuple tunisien et le lendemain à la prière de l’Aïd à la mosquée Malek Ibn Anas à Carthage.

La rumeur a pris encore de l’ampleur après le report de la ratification de la nouvelle feuille de route gouvernementale au point que certains avaient même parlé de sa mort.

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