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Le scandale autour de la présidente de la Corée du Sud, Park Geun-Hye, a fini par la balayer. Déjà fragilisée par les révélations fracassantes sur sa conseillère de l’ombre – elle n’a aucune fonction officielle -, Choi Soon-Sil, qui aurait monté un ingénieux et juteux système de racket des grands groupes du pays, Park Geun-Hye a été précipitée vers la sortie par des bruits persistants sur des rites chamaniques. Le Parlement a décidé de mettre la holà ce vendredi 09 décembre en la destituant. Mais l’affaire n’est pas pliée pour autant puisqu’il faudra des mois pour que la Cour constitutionnelle dise son mot

La motion de défiance avait été introduite par trois partis de l’opposition, au bout de six semaines d’une intense agitation sociale et politique marquée par des manifestations monstres tous les samedis. La dernière fois que les Sud-Coréens sont sortis pour battre le pavé et demander le départ de la présidente, le 3 décembre 2016, ils étaient 1,6 million d’après les organisateurs et 320 000 selon la police. Ce qu’on reproche surtout à Park Geun-Hye, c’est d’avoir été influencée par Choi Soon-Sil dans la conduite des affaires publiques et d’avoir couvert ses pratiques mafieuses. Le 20 novembre dernier, la sulfureuse amie de la présidente a été officiellement inculpée pour «corruption», «tentative de fraude», «trafic d’influence» et «ingérence» dans les affaires d’Etat. Elle aurait profité de ses accointances avec les hauts cercles du pouvoir pour extorquer 77,4 milliards de wons (plus de 62 millions d’euros) aux puissants conglomérats sud-coréens, dont Samsung, Hyundai…

Mardi dernier, la présidente avait déclaré qu’elle se plierait à la décision des parlementaires si la motion de destitution était votée, mais qu’elle ne lâcherait pas son fauteuil avant avril 2016. Mais les partis d’opposition ne l’entendent pas de cette oreille et exigent qu’elle démissionne immédiatement. La balle est maintenant dans le camp de la Cour constitutionnelle…

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Du rififi dans la paisible République Corée du Sud. Un million de personnes sont descendues dans la rue ce samedi 12 novembre pour exiger le départ de la présidente Park Geun-Hye, d’après les organisateurs, cités par l’agence Yonhap. C’est l’une des manifestations antigouvernementales les plus massives depuis des décennies en Corée du Sud.

Les manifestants battent le pavé depuis des semaines pour obtenir la tête de Park Geun-Hye, dont le nom est cité dans une sombre affaire de corruption, dans un pays où on ne badine pas avec la morale publique.
La présidente est accusée d’avoir été influencée par une redoutable conseillère de l’ombre, Choi Soon-Sil, qui aurait monté un système mafieux en rackettant de puissants groupes industriels comme Samsung, des sommes versées à des fondations et qui reviennent par la suite dans les poches de Choi Soon-Sil et ses acolytes.
Les manifestants sont également ulcérés par le fait que la dame ait mis son nez dans les affaires de l’État et qu’elle ait pris possession de documents confidentiels, alors qu’elle n’avait aucune fonction officielle…

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Beaucoup de dirigeants africains, plus copains avec les démocrates américains, notamment le président Barack Obama, ont mangé leurs chapeaux en envoyant les félicitations d’usage au républicain Donald Trump, qui a écrasé, contre toute attente, Hillary Clinton. Certains chefs d’Etat du continent se sont dit qu’après tout le vin est tiré et qu’il faut le boire ; d’autres, sans doute les plus nombreux, font preuve de pragmatisme et se disent qu’il vaut mieux ne pas se fâcher avec le nouvel occupant de la Maison Blanche, quoi qu’on en pense. La présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, n’est pas de ceux-là. Faisant preuve d’une extraordinaire sincérité, de courage et même de témérité, elle a pris ses distances avec le politiquement correct, qui sied dans ces circonstances et a fait part de sa déception suite au KO infligé par Trump à Mme Clinton à la présidentielle américaine. Ses pairs africains n’en pensent pas moins, mais n’ont pas eu le cran de le dire ouvertement, et encore moins le claironner dans un média du calibre de la BBC!

« Je suis extrêmement attristée par cette occasion manquée de la part du peuple des Etats-Unis de se joindre aux petites démocraties en mettant fin à la marginalisation des femmes », a déclaré Ellen Johnson Sirleaf dans un entretien avec la chaine britannique…
La première femme à avoir été installée, démocratiquement, à la tête d’une nation africaine a tout de même enchainé en ajoutant, histoire de ne pas irriter la nouvelle administration américaine, sait-on jamais : « Cependant, le Liberia a eu une longue relation avec les États-Unis. Et nous nous attendons à ce que cette bonne relation perdure »…

Toutefois Mme Johnson Sirleaf, comme du reste les dirigeants du monde entier, a affirmé qu’il est prématuré pour se prononcer sur le devenir des rapports entre les USA et l’Afrique. « Nous ne savons pas ce que la nouvelle politique américaine de l’Afrique sera avec l’administration Trump. Nous allons devoir attendre et voir. De toute évidence, nous sommes inquiets, mais nous devons lui donner juste le bénéfice du doute », a affirmé la chef de l’Etat libérien.
« Je suis inquiète au sujet des accords commerciaux entre les Etats-Unis et le Liberia, entre les Etats-Unis et l’Afrique. Je suis inquiète pour l’investissement et les programmes spéciaux qui ont été mis en place par les présidents Barack Obama et George Bush », a ajouté la lauréate du prix Nobel de la paix en 2011.

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La présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD)

Lors de la séance d’audition de l’Instance Vérité et Dignité ( IVD) par la commission de la législation, qui se tient actuellement à l’ARP, la présidente de l’Instance, Sihem Ben Sedrine, a déclaré que l’IVD n’est pas la seule partie responsable de la réussite du processus de la justice transitionnelle.

Elle a dans ce cadre ajouté qu’il s’agit d’une responsabilité commune qui implique également plusieurs acteurs, dont notamment le pouvoir exécutif et la justice et ce, conformément aux dispositions de la nouvelle Constitution.

La position de Sihem Ben Sedrine intervient en marge de l’examen du projet de loi relatif à la réconciliation économique et financière.

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