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Pour ce jeudi 19 janvier, l’Institut National de la Météorologie (INM) prévoit des passages nuageux sur la plupart des régions qui seront plus abondants sur le nord.
Le vent de secteur Ouest faible à modéré de 15 à 30 km/h s.
La mer à peu agitée et les températures maximales seront comprises entre 11 et 16°C et voisines de 09°C sur les hauteurs.

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L’Union Internationale de Banques (UIB) a enregistré, en 2016, une croissance de 14,4% de son Produit Net Bancaire. Elle a aussi connu une hausse de 19,4% de son Résultat Brut d’Exploitation, soutenu par une dynamique commerciale couplée à la croissance de ses Produits d’Exploitation Bancaire, par la maîtrise de ses charges et de ses risques et par ses efforts continus de rationalisation. L’UIB a, également, accru ses prêts dans le cadre de ses activités de financement avec un encours net des crédits à la clientèle de 4,160 milliards de dinars, à fin 2016, déployés dans divers secteurs et marchés (Corporate et Retail).

Les résultats de facture solide de l’UIB traduisent la confiance de ses clients, la qualité et le niveau d’engagement reconnus de ses collaborateurs, sa capacité à s’adapter à un environnement inédit et complexe et sa culture d’initiative et d’excellence au bénéfice de l’économie. Elle a su protéger ses valeurs, consolider son bilan dans un secteur bancaire qui reste ouvert et avancer dans tous les classements : 4ème banque privée par le PNB, 2ème par la marge d’intérêts et l’une des premières banques par la rentabilité des fonds propres (ROE) avec plus de 20% attendus en 2016.

Selon l’UIB, ces résultats ne vont pas arrêter leur course en 2017 et elle est bien placée pour franchir une nouvelle marche dans le palmarès des banques tunisiennes. Elle continuera à mettre en avant son modèle diversifié de banque relationnelle, avec des ambitions renforcées en termes de satisfaction de sa clientèle et de développement d’offres innovantes en adéquation avec les attentes du marché.

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L’économiste Ezzedine Saidane, après avoir fait le bilan de 2016, sombre, comme vous pouvez l’imaginer, prédit une année 2017 aussi rude.
Dans un entretien avec l’Economiste Maghrébin, paru hier vendredi 30 décembre, Saidane a affirmé que le remboursement de la dette publique va continuer à grever les finances du pays.
Il a souligné que les autorités en reportant à 2018 une partie des ennuis de 2017 n’ont fait que différer le problème, qu’il faudra tôt ou tard affronter. L’économiste fait allusion à la hausse des salaires dans la fonction publique, qui était programmée en 2017 et qui a été finalement ajournée jusqu’à 2018. «Un problème reporté dans le temps n’est pas un problème résolu», lâche-t-il.

Mais pour Saidane il est possible d’entrevoir le bout du tunnel si le gouvernement consent à prendre les décisions courageuses pour corriger des années de mauvaise gestion de l’économie tunisienne et des finances publiques – depuis 2011. «Il nous reste encore, peut-être, une petite fenêtre de quelques mois pour engager une véritable opération de sauvetage et assurer le retour de l’économie à ses trois fonctions essentielles, telles que la croissance, la création d’emplois et la création de richesse additionnelle », a-t-il déclaré. Mais cela dépend de trois chantiers : Un débat général pour s’accorder sur le vrai diagnostic, l’élaboration d’un plan de sauvetage de l’économie nationale – un plan d’ajustement structurel rigoureux et global – et l’exécution de cette stratégie sur 18 à 24 mois, en lançant les grandes réformes.

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IFC

Dans sa dernière note de conjoncture relative aux derniers mois de l’année 2016, la Banque centrale de Tunisie (BCT) a constaté que les ressources propres de l’Etat, se sont accrues durant les dix premiers mois de 2016 (+3,6% contre +1,6%) tout en demeurant en deçà du taux de progression prévu dans la loi  des  finances  2016  (LF2016),  soit  12,4%  sur l’ensemble  de  l’année.  Cette  évolution  émane  d’une  hausse  exceptionnelle  des  recettes  non fiscales   (cession   de   la  licence 4G   pour   un montant de 471 MDT). En revanche, les recettes fiscales ont quasiment stagné (0,1% à comparer au  taux  de  11,4%  prévu  dans  la  LF2016).

Cette évolution  est,  essentiellement,  imputable  à  la  faible  performance  des  impôts  sur  les  sociétés (notamment les    sociétés    pétrolières ).    Le
financement  du  déficit  durant  les  dix  premiers mois  de  2016  a  été  assuré  grâce  à  un  recours plus   intensif   au   financement   intérieur   par rapport à celui prévu par la LF2016.

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C’est la question qu’on peut légitimement se poser à la vue des chiffres de la dernière mouture publiés par la Banque Mondiale hier jeudi 29 septembre 2016. D’après l’institution financière internationale, les pays de l’Afrique subsaharienne réaliseront, au mieux, une croissance de +1,6% cette année, très loin des +2,5% annoncés début juin 2016, qui eux-mêmes sont en-dessous des chiffres avancés précédemment. Bref, même l’honorable institution de Bretton Woods a perdu sa boussole, dans un exercice – la prévision – de plus en plus périlleux tant l’économie mondiale est mouvante…

Avec cette prévision, la Banque Mondiale rejoint exactement la position du Fonds monétaire international (FMI), qui avait réduit très fortement sa prévision à la mi-juillet, et l’avait même carrément divisée par deux, soit 1.6%. Mais de ce point de vue la BM n’est pas mal non plus, puisqu’elle est passée d’une prévision de croissance pour l’Afrique subsaharienne de +4.2%, en janvier 2016, à +3.3% trois mois après, puis +2.5% en juin 2016, et enfin 1.6% ce mois de septembre. On se demande quelle autre tuile va tomber sur la tête des économies africaines dans quelques mois !

Le Nigeria et l’Afrique du Sud pointés du doigt

Pour la Banque Mondiale, les responsables de la morosité continentale, la plus grave depuis 20 ans, sont tout trouvés : Le Nigeria et l’Afrique du Sud. « La dégradation de la conjoncture au Nigeria et en Afrique du Sud, les deux plus importantes économies de la région, qui représentent la moitié de la richesse produite en Afrique » et le net tassement des revenus des pays dont l’économie est fortement dépendante des exportations d’hydrocarbures ont causé le reflux de la croissance du continent.

Les trains à l’heure

Mais la Banque Mondiale n’est pas seulement une mère fouettarde, elle a également distribué des bons points. Dans cette conjoncture difficile, il y a quand même des pays qui servent de locomotive pour le continent, ce qui leur vaut des brevets de satisfecit. « Un quart des pays sont parvenus à résister aux chocs. La Côte d’Ivoire et le Sénégal figurent parmi les économies les plus dynamiques de la région, suivis par l’Éthiopie, le Rwanda et la Tanzanie qui continuent d’afficher des taux de croissance supérieurs à 6 % », dit l’institution dans son communiqué…

La BM a tout de même terminé sur une note positive en prédisant que la reprise sera au rendez-vous en 2017, avec +2,9%, trustée par une remontée des cours du baril de pétrole.

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Dans une récente note sur les «évolutions monétaires et conjoncturelles et perspectives à moyen terme», la banque centrale de Tunisie (BCT) évoque ses prévisions de croissance pour le reste de l’exercice 2016 et même pour l’année prochaine. On y apprend ainsi que «les prévisions de la BCT tablent sur une progression positive du PIB, aux prix constants de 2010, aux alentours de +0,3% en variation trimestrielle (+1,8% en glissement annuel) au 2ème trimestre de l’année en cours. Cette évolution porterait la croissance semestrielle à +1,4%. Il s’en suit un acquis de croissance [ndlr : Taux de croissance pour toute l’année en cours qui pourrait se réaliser au cas où le PIB demeure inchangé  aux deux derniers trimestres de l’année en question] annuel à fin juin de +1,3%3».

Côté inflation, ratio important pour le citoyen lambda, la BCT n’apporte pas de bonnes nouvelles. Elle estime que «la détente de l’inflation observée au cours du premier semestre [ndlr : l’inflation s’était  établie à seulement 3,5%, contre 5,5% pendant la même période de l’année 2015] n’est que transitoire ». Citant l’exercice de prévision mené au mois de juillet 2016, les prévisionnistes de la BCT estiment que «l’inflation devrait poursuivre sa tendance haussière pour atteindre 4,3% au terme du troisième trimestre, attisée par une progression mensuelle moyenne attendue de l’IPC [ndlr : indice des prix à la consommation] de l’ordre de 0,4%. Par conséquent, l’inflation moyenne serait de 4,1% au 3ème trimestre de 2016 contre 3,6% au 2ème trimestre ».

Le scénario central de la prévision se base sur les hypothèses suivantes :

  • Baisse des prix de certains carburants en relation avec l’entrée en vigueur du nouveau mécanisme d’ajustement automatique des prix en juillet 2016.
  • Dissipation des effets de base pour la période sous revue.
  • Baisse moins prononcée des prix de l’habillement durant la période des soldes d’été en relation avec l’évolution récente des cours de change du dinar et le boycottage d’une partie des commerçants de la période des soldes suite à l’avancement de sa date de lancement au 15 juillet.graf1

L’inflation, hors alimentaires frais et produits administrés, qui a atteint un taux de 4,8 % en juin 2016, pourrait baisser à 4,6% en juillet et août pour revenir à 5,1% en septembre 2016, et de l’autre côté, l’inflation «hors alimentaires et énergie » qui s’est établie à 4,4% en juin pourrait baisser à 4,2% en juillet et août avant de passer à 4,7% en septembre. En termes de moyennes, les deux mesures se situeraient à 4,8% et 4,3% respectivement au 3ème trimestre de 2016 contre 5,1% et 4,5% au 2ème trimestre.

  • Une croissance à 1,8 % cette année et à 3 % en 2017.

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Le redressement de la croissance économique, amorcé au début de 2016, devrait se poursuivre dans les trimestres à venir quoiqu’à un rythme plus lent qu’attendu quelques mois plus tôt. Les récentes prévisions à moyen terme ont revu à la baisse la croissance du PIB, aux prix constants de l’année 2010, pour la période 2016-2017. Elles tablent sur une croissance annuelle de l’ordre de 1,8% en 2016 et 3% en 2017, contre 2% et 3,5% estimées en avril dernier. La révision à la baisse résulte des performances, en deçà des attentes, de plusieurs secteurs d’activité durant le premier semestre 2016, ainsi que de l’apparition de nouveaux risques baissiers à plus long terme.

La trajectoire de croissance future serait fragilisée par la dégradation des perspectives de certains secteurs d’activité. En premier lieu, la poursuite de la régression de la production du secteur de l’énergie rend peu probable l’inversion de cette tendance baissière à l’horizon de prévision, étant donnée l’importance du déclin naturel au niveau des principaux champs pétroliers. Ce secteur devrait continuer à amputer la croissance annuelle du PIB de 0,2-0,5% en moyenne. Ensuite, la persistance des troubles sociaux dans les zones de production, en particulier, dans le bassin minier et l’absence de solutions efficaces, permettant de surmonter les difficultés, pourraient freiner la reprise de la production à son rythme d’avant 2011. De surcroit, la trajectoire de croissance de l’activité touristique a été revue de nouveau à la baisse, vu les réalisations récentes en dessous des attentes, et les retombées potentiellement importantes de la multiplication des attentats terroristes et le climat d’insécurité qui règne sur l’ensemble de la région.

Par ailleurs, les perspectives de la production des industries off-shore ont été maintenues globalement inchangées pour le reste de l’année 2016, et revues légèrement à la baisse pour 2017, compte tenu des retombées potentiellement négatives du ‘’Brexit’’ sur nos principaux partenaires de la Zone Euro. La révision à la baisse de la croissance du PIB hors agriculture, pour les années 2016 et 2017, et le maintien du potentiel de la croissance globalement inchangé (2,5% en 2016 et 2,6% en 2017), ont élargi l’écart de production négatif (différence entre la production potentielle et la production effective), comparativement à la précédente prévision. En termes annuels, l’écart de production devrait s’établir autour de -2,9% cette année et -2,6% en 2017, après -2,7% en 2015. Les perspectives devraient s’améliorer lentement mais resteraient sujettes à divers aléas, qui seraient globalement asymétriques vers le bas. Les incertitudes qui font craindre une croissance plus faible qu’attendu sont multiples.

Communiqué BCT

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Décidément la croissance en Afrique subsaharienne donne du fil à retordre aux institutions financières internationales. Après la Banque africaine de développement (BAD) qui a dit dernièrement dans son rapport que la croissance en Afrique subsaharienne sera plus forte que les prévisions initiales du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), cette dernière est revenue à la charge en revoyant à la baisse, et de façon drastique, la croissance dans cette partie du continent. A croire que les institutions financières se livrent une vraie bataille à coups de prévisions !

La Banque mondiale a refait ses calculs et parle désormais d’une croissance moyenne de +2,5 % en Afrique subsaharienne en 2016, contre +4,2 % prédits en janvier dernier et +3,3 % en avril 2016. Entre janvier et juin 2016, le chiffre est presque divisé par deux. L’institution de Bretton Woods explique son revirement par « trois facteurs : la faiblesse persistante des prix des produits de base, une activité économique mondiale qui sera sans doute anémique et le durcissement de la conjoncture financière ».  L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient devraient également en pâtir, avec une croissance qui devrait chuter fortement, jusqu’à +2,9 %, prédit la BM, alors qu’on évoquait le chiffre de 5,1% en janvier dernier.

Ces correctifs ont été apportés à l’occasion de la mise à jour du rapport sur les Perspectives économiques mondiales, ce mois de juin. Si la tendance se confirme, c’est assurément une mauvaise nouvelle pour l’Afrique subsaharienne, qui a surfé sur une croissance de +3 % en 2015.

La croissance mondiale va également ramer et affichera un maigre +2,4% en 2016, alors que les dernières prévisions faisaient état de +2,9 %

Ce sont les pays exportateurs de pétrole qui trinquent le plus

« Le ralentissement est particulièrement prononcé dans les pays exportateurs de pétrole », dit la BM dans son rapport. Ainsi le Nigeria, qui est pourtant la 1e économie du continent africain, doit s’attendre, au mieux, à une croissance de +0,8 % en 2016, là où la BM le gratifiait d’un +4,6 % au début de cette année. L’Angola, qui a piqué au Nigeria la place de leader des producteurs de pétrole du continent, est logée à la même enseigne : de +3,3 % prédits en janvier la croissance devrait s’établir à +0,9 % ; idem pour le Gabon (de +5,1 % à +3,9 %).

Les hydrocarbures n’expliquent pas à eux seuls ces mauvais chiffres, il y a également de la casse chez les pays exportateurs de minerais non énergétiques, l’Afrique du Sud en premier, dont la perspective de croissance plonge à +0,6 %, contre +1,4 % annoncés en janvier. Et encore, le pire est peut-être à venir avec la baisse de régime du moteur de l’économie mondiale, la Chine, qui justement absorbait en masse ces matières premières. La Chine est créditée de +6,7 % de croissance en 2016, contre +6,9 % en 2015. Pas catastrophique en soi pour le pays, mais suffisant pour que les pays exportateurs de minerais non énergétiques aient la tête sous l’eau.

Le pétrole baisse, mais attention au surcoût des produit alimentaires

Les pays d’Afrique subsaharienne qui ont fait le choix de diversifier leur économie subissent moins les contrecoups de la fonte des cours du pétrole cette année. « Certains pays importateurs de pétrole (l’Éthiopie, le Rwanda, la Tanzanie et les pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine) ont toutefois enregistré une forte croissance « , dit le document de la BM.

Les pays africains importateurs de pétrole devraient également surfer sur une embellie. « Le recul de l’inflation devrait stimuler la consommation des ménages », si elle n’est pas impactée négativement par « le renchérissement des produits alimentaires du fait de la sécheresse, le niveau élevé du chômage et la dépréciation des monnaies », disent les économistes de la Banque mondiale.

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Cette année, le taux de croissance du Maroc sera lesté par la valeur ajoutée agricole et sera scotché en-dessous de 2%, a fat savoir hier lundi 23 mai le ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Boussaid.

« Sur la base d’une prévision de production céréalière de 33,5 millions quintaux, la valeur ajoutée agricole connaitra une régression de 7,3 pc par rapport à 2015, ce qui impactera le taux de croissance », a ajouté le ministre lors d’un point de presse sur la présentation du colloque international intitulé « Quel modèle de développement pour l’entrée du Maroc dans le concert des pays émergents ? ». Cette rencontre est programmée les 2 et 3 juin 2016 à Skhirat.

En fait c’est la campagne céréalière qui plombe l’ensemble du secteur, pour le reste les chiffres sont plutôt bons, notamment l’arboriculture fruitière dont la croissance est évaluée à 15%, les cultures industrielles (+5%) et les cultures maraichères (+5%), a détaillé M. Boussaid.

Bonne tenue des autres secteurs

S’agissant du secteur industriel, le ministre entrevoit un net progrès, exceptée la filière de la chimie et parachimie.

Pour l’activité touristique, le ministre parle d’une évolution de 6,6% des recettes, en dépit d’un léger recul des arrivées (-0,5%) et des nuitées (-0,9%) au premier trimestre 2016 en comparaison avec la même période de 2015.

Sur le front de la demande intérieure, la consommation des ménages, dopée par une hausse raisonnable des prix à la consommation, devrait être dynamisée par une augmentation générale des revenus des ménages. Sur ce volet, la bonne santé des transferts des Marocains résidant à l’étranger (MRE) et des crédits à la consommation (+5,6% à fin mars) ainsi que les retombées de l’excellente campagne agricole de 2015 sont des facteurs déterminants.

Sachez que le montant des transferts des MRE s’est établi à 19,4 milliards de dirhams (MMDH) à fin avril dernier contre 18,7 MMDH il y a un an, soit un bond en avant de 4%.

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Deux conventions

Une fois n’est pas coutume, le rapport de la Banque africaine de développement (BAD) sur les perspectives économiques pour l’Afrique en 2016 et 2017 est beaucoup plus optimiste que les conclusions du Fonds monétaires international (FMI) publiées au début de ce mois. Là où le FMI demande aux nations d’Afrique, notamment ceux du Sud du Sahara, de “changer de cap en urgence” pour échapper aux turbulences, la BAD elle salue la bonne tenue des Etats africains dans un  contexte international compliqué. La banque panafricaine parle même d’une croissance meilleure que prévu…

Le rapport de la BAD, sorti hier lundi 23 mai, à la veille des 51e assemblées générales annuelles, en Zambie, évoque une croissance économique en Afrique qui devrait être de l’ordre de +3,7% en 2016 et +4,5% en 2017. Certes les prévisions pour 2016 sont en nette baisse par rapport aux +5% prédits l’an dernier à la même date à Abidjan, mais tout de même c’est mieux que le chiffre annoncé dernièrement par le FMI et la Banque mondiale (une croissance moyenne d’à peu près +3% pour le continent).

Le 2ème taux de croissance le plus costaud dans le monde

La BAD a élaboré ses prévisions de croissance en collaboration avec l’OCDE et le Pnud, précise le communiqué de publication du rapport Perspectives Economiques en Afrique en 2016 – 15e édition. Ce qu’on retient par ailleurs dans ce document, c’est que l’Afrique a la deuxième croissance la plus soutenue à l’échelle de la planète, derrière l’Asie orientale. Raison pour laquelle ces 51e assemblées générales annuelles de la BAD devraient avoir des accents assez positifs.

Certes si on regarde le verre à moitié plein, on dira que la croissance du continent est à son plus bas niveau depuis 15 ans en ce moment, qu’elle s’est tassée en 2015, avec +3,5%, contre un peu plus de 5% en 2014, Mais “il ne faut pas oublier que la situation économique est difficile partout, en Amérique, en Europe ou même en Asie. Lorsque vous avez un continent qui croît de près de 4% contre 1,9% pour l’Europe par exemple, cela veut dire qu’il continue de progresser malgré tout (…). D’autant que certaines régions du continent comme l’Afrique de l’Est affiche encore un taux croissance moyen de 6,3%”, souligne le patron de la BAD, le Nigérian Akinwumi Adesina, dans Jeune Afrique.

On est loin de la tonalité du dernier rapport du FMI, qui a préféré mettre le curseur sur les aspects moins reluisants, et recommande aux pays africain de « reconstituer des amortisseurs très amoindris » et de se protéger des « vulnérabilités » que pourrait causer une « nouvelle dégradation des conditions extérieures ».

Plaidoyers pour la transparence, la diversification et l’investissement

Le président de la BAD invite la presse africaine et internationale à ne pas cesser de “dire ce qui se passe véritablement” en Afrique et à continuer “à raconter une histoire positive” du continent. “Les États notamment qui sont frappés de plein fouet par la chute du cours des matières premières doivent continuer à apporter de la valeur ajoutée à leurs ressources naturelles, à diversifier leurs économies, à poursuivre leur industrialisation et à accélérer l’intégration régionale”, a-t-il déclaré.

Il a également appelé les décideurs politiques à faire de la transparence dans la gestion des finances publiques une règle. Par ailleurs il a soutenu que les nations africaines doivent maintenir le rythme des investissements pour faire repartir la croissance en puisant les capitaux en Afrique.

Abebe Shimeles, le directeur de la recherche en développement par intérim de la BAD, a dit ceci dans le communiqué  : « les pays africains, parmi lesquels figurent des champions de la croissance mondiale, ont fait preuve d’une résilience exceptionnelle face à l’adversité économique internationale. Transformer cette résilience durable en une amélioration des conditions de vie des Africains nécessite une intervention dynamique des pouvoirs publics, visant à promouvoir une croissance plus rapide et plus inclusive ».

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Afif Kchouk, président du Marché International du Tourisme a déclaré que  les deux opérations terroristes qui ont eu lieu mercredi 11 mai 2016, à El Mnihla et à Tataouine n’auront pas d’effet sur la haute saison touristique.

« Bien que l’information ait été reprise par  notre marché émetteur, elle  ne pourrait pas perturber les efforts des parties intervenantes qui  font preuve de plus de vigilance et de prudence  », a assuré l’hôtelier et le président du MIT.

Dans une interview accordée ce jeudi 12 mai, il  a noté qu’une certaine reprise a été constatée par à rapport à la période précédente, reconnaissant cependant que la  reprise  a été très timide  au niveau du marché de  l’Europe de l’Ouest contre une reprise plus qu’espérée sur le marché russe.

Il a  par ailleurs estimé qu’ « on va se rapprocher des chiffres enregistrés en 2015, l’équivalent de plus de 5 millions de touristes ayant visité la Destination Tunisie ».

 Les prévisions du président du Marché International du Tourisme viennent à un moment où la Tunisie a eu à faire face hier à des groupes terroristes qui s’apprêteraient à commettre  des attentats simultanés à El Mnihla et à Tataouine. Des tentatives vouées à l’échec  mais qui ont coûté la vie à 4 agents de la Garde Nationale contre l’élimination de deux terroristes à Tataouine.

A ce titre, le ministère de l’Intérieur indique que le bilan s’élève à 4 morts parmi les terroristes (opération d’El Mnihla et Tataouine) outre l’arrestation d’un certain nombre d’entre eux et la saisie d’une quantité d’armes.

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Durant la journée de ce lundi 18 avril 2016, le temps sera partiellement voilé à peu nuageux sur l’ensemble du pays.

Le vent de secteur Nord sur le nord et le centre et de secteur Est sur le sud fort de 40 à 50 km/h près des côtes Est et faible à modéré de 15 à 30 km/h sur le reste du pays puis se renforçant en fin de journée sur le sud avec phénomènes locaux de sable.

La mer forte dans le golfe de Gabès et agitée ailleurs.

Les températures maximales seront comprises entre 24 et 28°C sur le nord et les régions côtières Est, entre 30 et 35°C sur le reste du pays et atteignant 40°C sur l’extrême sud avec coups de Sirocco.

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Dans son rapport sur les Perspectives de l’économie mondiale, publié, mardi, à Washington, le Fonds monétaire international (FMI) a révisé à la baisse ses prévisions de croissance pour la Tunisie, pour 2016, soit à 2% contre une prévision de 3% évoquée précédemment. Ce taux pourrait atteindre 3 % en 2017.

Le FMI prévoit également une amélioration du taux d’inflation en Tunisie, soit de 4,9% en 2015 à 4% en 2016 et à 3,9% en 2017.

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Il semble que les récentes attaques perpétrées contre des établissements sensibles à Ben Guerdane puissent compromettre  fortement l’espoir pour la Tunisie de renouer cet été avec le tourisme, considéré comme le  poumon de l’économie.

Cette éventualité se précise au regard du  recul de la fréquentation touristique pendant la récente période. Chiffre à l’appui, la Tunisie a enregistré une baisse de 35,1% par rapport à 2015 en termes de recettes touristiques et en termes des touristes soit 25,2% .

Africanmanager a recueilli les avis de certains hôteliers et leurs prévisions par rapport à la haute saison qui coïncide avec l’organisation de la 22ème édition de MIT 2016 qui se tient actuellement au Kram.

Vendredi 7 avril 2016, on était sur place  pour rencontrer quelques hôteliers participant à cet événement incontournable et  qui a pour slogan  «  le tourisme tunisien pour les Tunisiens ».

Situation peu claire…

Les hôteliers font grise mine. Ils sont beaucoup moins nombreux que d’habitude à dire que la saison estivale sera prometteuse . C’est le cas de Haithem Felfelli, directeur marketing  de la chaîne Cigale. Il  affirme que la situation n’est pas encore claire .

Mais pourquoi ? Ceci est dû au comportement des consommateurs tunisiens plus enclin à réserver à la  dernière minute.

Pour lui,  un grand intérêt se focalise actuellement sur la promotion du tourisme local pour des raisons multiples,  à savoir la baisse accrue du marché international, ce qui a obligé plusieurs unités hôtelières à réviser leurs politiques.

« On a choisi de s’orienter  vers le marché local de façon à attirer le maximum de Tunisiens, et ce, pour booster l’activité touristique confrontée déjà à plusieurs problèmes », précise  Heithem Felfelli tout en annonçant le recours à des tarifs concurrentiels.

Outre le marché local, les Algériens demeurent un cible principale non seulement pour cette unité hôtelière, mais aussi pour le tourisme qui représente environ 7% du PIB et quelque 400 mille emplois directes et indirects.

Une situation  difficile, mais rattrapable…

Un avis est partagé par un autre hôtelier.Il s’agit du responsable de la chaîne Radisson Blu . Il pense que la conjoncture nationale et internationale et les mutations enregistrées donnent à penser que la  haute saison touristique sera difficile.

« La situation n’est pas encore claire en Tunisie d’autant moins que  le  boycott annoncé par certains tour-opérateurs étrangers  dicte de promouvoir d’autres destinations et ceci  aura certainement des répercussions sur le pays », explique t-il.

Le responsable,  à cet égard, déplore l’absence d’une  vraie campagne de marketing menée par le gouvernement de manière à aider les hôtels à développer leurs business.. « On aurait aimé un effort de plus de la part du gouvernement à l’effet de viser la clientèle à l’international », se plaint-il.

Cependant, il s’est dit optimiste quant à la situation du secteur, qui reste rattrapable. C’est pourquoi l’hôtelier   de repositionner l’hôtellerie au niveau de secteur pour mieux repartir en 2017 et  mieux se préparer pour l’année prochaine.

Une étape « cruciale » non seulement pour cet hôtelier, mais aussi pour d’autres professionnels du secteur  puisque plusieurs tour- opérateurs de renom ont notamment le groupe TUI Belgium ont décidé d’annuler leurs voyages et leurs vols prévus sur la destination Tunisie

Encore de l’optimisme…

Contrairement aux avis de ces deux hôteliers, Ines ben Ameur Dali, responsable de la chaîne Magic Life  s’est montrée optimiste affirmant que divers indicateurs annoncent une haute saison estivale positive.

Selon elle, les perspectives semblent excellentes pour cette nouvelle saison soulignant ainsi  les efforts fournis par les acteurs intervenants et  l’amélioration du plan secrétaire en Tunisie ces derniers temps

La confiance revient dont notamment dans le marché russe. L ’arrivée jeudi du premier vol en provenance de Russie, organisé par le tour- opérateur «ANEX Tours, à Monastir, avec à son bord 238 touristes dont 42 représentants d’agences de voyage est le bon exemple.

«  Ceci nous a donné de l’espoir d’autant plus les tour-opérateurs étrangers  ont programmé la destination Tunisie », souligne- t-elle précisant que ce choix n’est pas arbitraire, mais lié à la conjoncture délicate qui traversent la Turquie et l’Egypte.

C’est pour cette raison que des offres promotionnelles seront lancées pour attirer davantage la clientèle tunisienne, mais aussi étrangère.

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