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Depuis le début de l’année, près d’une centaine de détenus avaient déjà été tués dans les prisons brésiliennes. Ce bilan s’est encore alourdi ce week-end, avec la mort d’au moins 26 personnes dans la prison d’Alcaçuz, près de Natal, dans le nord-est du pays, rapporte leparisien.fr

«Vingt-six morts ont été confirmés», a annoncé dimanche soir Caio Bezerra, un responsable local pour la sécurité publique. Un responsable de la police, Otacillo de Medeiros, avait auparavant avancé le bilan de trente morts, sans spécifier s’il concernait uniquement des détenus ou également des membres du personnel pénitentiaire, indique la même source.

Plus tôt dans la journée, Caio Bezerra, avait annoncé que les forces de police avaient repris le contrôle du pénitencier d’Alcaçuz, la plus grande prison de l’Etat de Rio Grande do Norte (nord-est). La prison surpeuplée a été encerclée pour éviter les évasions.

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Fin tragique pour le secrétaire général du Conseil d’État égyptien, Wael Chalabi, placé derrière les barreaux suite à des accusations de corruption au sein de la plus haute juridiction administrative du pays. Arrêté le dimanche 1er janviers 2017, le haut magistrat a mis fin à ses jours hier, dans sa cellule.
« Il est allé aux toilettes, a accroché son écharpe au chauffe-eau et s’est pendu », a précisé à l’AFP son avocat Me Sayed el-Beheir. Ce dernier pointe du doigt des défaillances de la part des gardiens de la prison où était incarcéré le juge.
Il parle par ailleurs de « pression » qu’aurait subie son client lors de l’interrogatoire après son arrestation.
A noter que Wael Chalabi avait déposé sa démission après l’arrestation de Gamal al-Labban, le responsable des achats au Conseil d’État, ce qui a déclenché un torrent de conjectures sur son éventuelle implication dans cette sombre affaire…
Le parquet égyptien a demandé hier aux médias de ne pas ébruiter les éléments de l’enquête.
Ce drame n’émeut pas pour autant le président Abdel Fattah al-Sissi, qui a promis d’aller au bout de sa croisade contre la corruption, arguant que « personne n’était au-dessus des lois »…

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Quelque 56 détenus ont été massacrés, dont certains décapités, dans une prison de Manaus, au Brésil, rapporte ce mardi 03 janvier 2017 Bfmtv.

Les autorités ont révisé à la baisse un premier bilan de 60 morts donné par le secrétaire à l’Administration pénitentiaire de l’Etat d’Amazonie, Pedro Florencio. La mutinerie, pendant laquelle 12 surveillants ont été pris en otage, a duré 15 heures entre dimanche après-midi et lundi matin dans le complexe pénitentiaire Anisio Jobim, a précisé la même source.

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À Bahreïn, des hommes armés ont lancé dimanche 1er janvier à 05h30 locales une attaque contre la prison centrale de Jau, où sont détenus de nombreux citoyens bahreïnis de confession chiite accusés d’être impliqués dans des violences, rapporte « RFI ».

Dix détenus de la prison centrale de Jau, située sur la côte est de l’île du Golfe, se sont évadés, dont sept condamnés à la perpétuité et trois à de lourdes peines de prison pour des « actes terroristes ».

Un policier a été tué et un autre blessé dans l’attaque contre la prison de Jau. Les assaillants, 4 à 5 membres d’« un groupe terroriste » et armés de fusils automatiques et de pistolets, a précisé la même source.

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La Cour d’Appel de Monastir a rendu, mercredi 2 octobre 2016, son verdict concernant l’affaire du directeur du bureau de Poste qui a falsifié des documents administratifs et volé l’argent de l’institution.

Dans une déclaration à Mosaïque Fm, le porte-parole de la Cour d’Appel, Ferid Ben Jha a indiqué que l’accusé a été condamné à 40 ans de prison et devra payer une amende estimée à 1 million, 686 mille dinars, qui s’avère être le montant volé.

Ferid Ben Jha a ajouté à la même source que l’accusé a le droit de se pourvoir en cassation.

Pour rappel, le directeur du bureau de la Poste Tunisienne à Monastir a été condamné dans un premier temps à 25 ans de prison.

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La majorité des détenus d’une prison à Haïti se sont évadés samedi 22 octobre après avoir tué un gardien et dérobé des armes à feu, ont annoncé les autorités qui ont lancé des recherches pour retrouver les 174 fugitifs. Onze prisonniers ont été attrapés pendant l’évasion.

La police a dressé des barrages sur les routes menant à la prison et arrêté plusieurs personnes sans carte d’identité, a rapporté un journaliste de Reuters. Les 266 détenus de la prison d’Arcahaie, située à quelques kilomètres au nord de Port-au-Prince, ne portent toutefois pas d’uniforme, ce qui devrait compliquer les recherches.

Les fugitifs ont d’abord pénétré dans un secteur réservé au personnel pénitentiaire, où ils se sont emparés de cinq fusils, entre autres armes. Durant cette évasion, un gardien a été abattu. Un prisonnier est mort en chutant d’un mur.

Source : Lemonde.fr

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L’homme de théâtre, Tarak Allani qui avait investi les locaux de la recette des finances de la région d’El Mansoura du gouvernorat de Kairouan, accompagné d’une troupe folklorique a été condamné par le tribunal de première instance, à 6 mois de prison avec sursis, rapporte Shems Fm.

Tarak Allani a fait cet acte pour dénoncer le refus la recette des finances de la région d’El Mansoura de lui accorder un permis de circulation pour sa voiture.

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Luc Adolphe Tiao, le dernier chef du gouvernement du président Blaise Compaoré, chassé par une insurrection populaire en 2014 après 27 ans au pouvoir, a été inculpé d’assassinat et écroué hier vendredi, rapporte la chaîne britannique « BBC ».

Ce dernier est suspecté d’avoir ordonné le recours à la violence pour contrer les manifestants hostiles à la réforme de la Constitution. Au moins 30 personnes avaient été tuées par balle lors de l’insurrection populaire ayant chassé Blaise Compaoré après 27 ans au pouvoir, a ajouté la même source.

 

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Les services de sécurité de la prison civile de Bizerte ont arrêté un agent de sécurité qui a tenté de passer de la drogue à son frère arrêté dans une affaire de chèque falsifié, rapporte Mosaïque Fm, soulignant que l’agent de sécurité a dissimulé la drogue dans le couffin contenant des aliments pour son frère.

Lors de la fouille les agents pénitentiaires ont découvert des pilules. L’accusé a été arrêté en attendant l’achèvement de l’enquête, indique la même source.

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Le projet de loi organique relatif à la lutte contre la violence à l’égard de la femme, stipule un emprisonnement d’une année pour tout harcèlement d’une femme dans un lieu public, soit tout mot, geste ou acte à connotation sexuelle.
Le projet de loi dont l’agence TAP a reçu une copie stipule aussi une amende de deux mille dinars pour toute discrimination ou inégalité entre les deux sexes en matière de rémunération, précisant que la récidive sera sévèrement punie, selon l’article numéro 17.
Ce projet de loi, adopté par un conseil des ministres le 13 juillet 2016 prévoit également l’amendement de plusieurs articles du code pénal et leur remplacement par de nouveaux articles.
Les peines prévues dans ledit code seront augmentées chaque fois que l’auteur de la violence a une autorité sur la victime (liens de mariage ou de parenté entre l’agresseur et la victime) ou encore lorsque l’agresseur utilise son pouvoir en milieu du travail. Les actes d’inceste, de harcèlement sexuel d’une femme dans un lieu public, d’exploitation d’enfants et de discrimination entre les deux sexes en matière de rémunération ont été incrimés par ce projet de loi, outre l’annulation des anciens articles qui ont permis aux inculpés d’échapper aux poursuites judiciaires ou de se marier avec la victime.
Le projet de loi organique relatif à la lutte contre la violence à l’égard de la femme est composé de 43 articles répartis sur 5 chapitres et vise à mettre en place les mesures permettant de lutter contre toutes les formes de violence basée sur le genre social pour garantir à la femme le respect de sa dignité et assurer l’égalité entre les deux sexes à travers une approche globale basée sur la lutte contre ses différentes formes, la prévoyance, la poursuite en justice des agresseurs et la protection des victimes.
Parmi les nouveaux articles proposés par le projet, la modification du code pénal (article 226 nouveau), qui stipule un emprisonnement de deux ans et une amende de 5000 dinars pour tout harcèlement sexuel.
Le harcèlement sexuel, comme le définit le projet de loi organique, est tout acte, geste ou mots à connotation sexuelle.
Le projet de loi stipule une peine de six ans (article 227) pour toute personne ayant une relation sexuelle consentante avec une mineure de moins de seize ans et de cinq ans avec une mineure consentante de plus de seize ans et moins de 18 ans.
Il y a, par ailleurs, lieu de consacrer des espaces indépendants au sein des tribunaux devant regrouper des juges spécialisés dans les questions de la violence contre la femme et une unité chargée d’enquêter sur les crimes de violence à l’égard de la femme, dans tout district de la sécurité nationale et de la garde nationale de la République. Cette unité devrait comprendre parmi ses membres des femmes (articles 21,22,23).
Les nouvelles mesures du projet de loi proposé concernent également la création d’un observatoire national de lutte contre la violence à l’encontre de la femme. Cet observatoire qui sera placé sous la tutelle du ministère de la femme, sera essentiellement chargé du suivi et de l’exécution des législations et politiques ainsi que de l’évaluation de leur efficience dans l’éradication de la violence contre la femme. IL effectuera en outre les recherches scientifiques et sur le terrain relatives à la même question afin d’évaluer les interventions qui s’imposent et de traiter les différentes formes de violence.
L’office national de la famille et de la population (ONFP) avait réalisé une enquête sur terrain qui a concerné 3873 femmes appartenant à la catégorie d’âge 18-64 ans, laquelle a révélé que 47,6% des femmes en Tunisie ont fait face une fois dans leur vie à l’une des formes de violence.
S’agissant des formes de violence auxquelles elles ont été confrontées, l’enquête a démontré une augmentation du taux de violence physique à 31,7%, suivie de la violence psychologique (28,9%), la violence sexuelle (15,7%) et la violence économique (7,1%).

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L’attaquant du FC Barcelone Lionel Messi et son père ont été condamnés mercredi à 21 mois d’emprisonnement et à des amendes de 3,7 millions d’euros au total pour fraude fiscale, a annoncé le tribunal de Barcelone.

La star argentine du football, condamnée pour avoir fraudé sur les revenus tirés de ses droits à l’image entre 2007 et 2009, devrait cependant échapper à l’incarcération. En Espagne, les peines de moins de deux ans ne sont généralement pas exécutées.

Le jugement du tribunal de Barcelone précise que Leo Messi devra verser une amende de 2,09 millions d’euros au fisc et son père 1,6 million, soit 3,68 millions d’euros au total.

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Au terme d’un procès chargés en détails insoutenables, la cour d’assises des Yvelines a condamné le violeurs Thierry Darantière, 52 ans à 16 années de prison. Mais la Tunisie n’a pas encore porté plainte ?

Aucune poursuite n’a pu être engagée par la partie tunisienne contre le Français Thierry Darantière, 52 ans, jugé mercredi en France et condamné par la cour d’assises des Yvelines à 16 ans de prison pour avoir violé 66 enfants dont 41 Tunisiens.

Les faits ont été commis sur des mineurs en Tunisie, en Égypte, en Syrie et au Sri Lanka, où il s’était rendu sous couvert d’actions humanitaires.

Selon le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiane Selliti, le ministère public n’a reçu aucune plainte au sujet de cette affaire, expliquant qu’une poursuite judiciaire contre Thierry Darantière reste à tout moment possible dès que les victimes ou leurs familles déposent une plainte.

Par ailleurs, un communiqué du ministère de la Justice, rendu public jeudi, indique qu’une commission rogatoire internationale a été émise par les autorités françaises dans le cadre des poursuites engagées à l’encontre du suspect. Le ministère suit de près l’évolution de cette commission, ajoute le communiqué.

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Hier soir, lundi 20 juin 2016, un professeur de l’enseignement secondaire a mis fin à ses jours à la prison civile de Mesaâdine (Gouvernorat de Sousse).

L’homme avait été découvert pendu dans les toilettes de sa cellule deux jours après son arrestation pour violences conjugales, rapporte Mosaïque Fm.

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Lefigaro a indiqué que le président Mohamed Morsi et plusieurs dirigeants des Frères musulmans ont interdiction de quitter l'Egypte

Un tribunal égyptien a condamné samedi à la prison à vie l’ex-président islamiste Mohamed Morsi, jugé dans une affaire d’espionnage au profit du Qatar, selon un journaliste de l’AFP présent au jugement.

L’ancien président, déjà condamné à la perpétuité dans une autre affaire, a été reconnu coupable d’avoir dirigé une « organisation illégale ».  Morsi a en revanche été acquitté de l’accusation d’espionnage, mais six de ses co-accusés ont été condamnés à la peine de mort pour ce chef d’accusation.

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Dans une intervention à Shems Fm, jeudi 9 juin 2016, l’avocat de l’ex président Zine El Abidine Ben Ali, Maître Mounir Ben Salha, a fait savoir que certains parmi les personnes piégées par la caméra cachée « Allo Djeddah », diffusée au fil des soirées de Ramadan sur la chaine Ettassia, vont tenir des propos infamants et diffamatoires à l’endroit de l’ancien président.

Me Ben Salha a regretté de devoir poursuivre judiciairement tous ceux qui vont s’impliquer dans l’atteinte aux droits et la vie privée de la personne en question.

Par ailleurs, l’avocat de l’ex-président a fait remarquer, via la même source, que de l’émission du 8 juin 2016, de la caméra cachée n’était qu’une simulation, assurant que le soi-disant piégé « Imed Dghij avait été mis au courant de ce qui l’attendait, chose, note Me Ben Salha, qui explique son emportement excessif. »

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Les Chinois ne badinent pas avec un tas de choses : Le vol, la corruption, le trafic de drogue… et depuis peu la tricherie au baccalauréat. En automne dernier, les autorités ont fait voter une loi qui classe la tricherie au bac dans la case crime. Carrément. Avec, bien entendu la sanction qui va avec : 7 ans de prison pour les candidats pris la main dans le sac. Et oui, ils sont comme ça les Chinois, pas de quartier pour les fraudeurs, même les plus jeunes.

Le dispositif a été mis en branle hier mardi 7 juin 2016 ; pas moins de 768 policiers ont été dépêchés sur les 96 centres d’examen du pays pour garder un oeil sur les candidats, rapporte LeFigaro.fr. «Ne croyez pas les groupes ou individus offrant de fausses aides à l’examen, vous serez piégé et vous risquerez de le regretter toute votre vie», a averti le ministère de l’Education dans un communiqué de presse volontairement alarmant, repris par le New York Times .

A enjeu exceptionnel

En Chine, le « gaokao » – le bac – a des enjeux bien plus importants que partout ailleurs dans le monde. En effet ce sont les résultats obtenus à ce concours qui permettent de faire le tri entre les neuf millions de candidats, et de les ventiler dans les universités, des plus cotées aux moins prestigieuses. Une affaire de la plus haute importance car elle détermine la trajectoire professionnelle. Si vous avez fait votre cursus dans une bonne université, c’est la garantie d’un bon job, grassement payé ; si vous avez la malchance d’atterrir dans une université mal lotie, non seulement vous portez atteinte à l’honneur de votre famille – et là-bas c’est bigrement important -, mais en plus vous avez toutes les chances de décrocher un emploi subalterne et de ne jamais en sortir.

Les jeunes Chinois, vous l’imaginez bien, ne raffolent pas tous de cette loi. «C’est tout simplement beaucoup trop sévère», a confié au New York Times Wang Yiran, un étudiant en première année à l’université Yangtze, dans le centre du pays. «À cause de la sévérité de la peine, personne n’osera plus dénoncer les tricheries», par crainte d’envoyer un candidat derrière les barreaux. Bella Hou, une étudiante de 19 ans à l’Institut de Technologie de Pékin, n’est pas du tout de cet avis, d’après elle «il est vraiment nécessaire d’éliminer la tricherie car celle-ci affecte tout le monde».

Même son de cloche du côté de Global Times, un journal nationaliste chinois , selon lui cette loi est s’impose pour faire régner la «justice sociale» dans la société chinoise, étant donné que le gaokao peut fonctionner comme un «ascenseur social» pour les familles les plus démunies.

Un drone pour choper les tricheurs !

Le gaokao a atteint de telles proportions en Chine qu’elle a donné naissance à un vrai business de la fraude, alimenté par des parents prêts à tout pour faire réussir leurs enfants. Certaines entreprises se font payer juste pour filer discrètement aux candidats les bonnes réponses. D’autres familles, plus aisées, n’hésitent pas à décaisser de grosses sommes pour soudoyer des dirigeants locaux afin d’avoir accès aux copies, les vérifier avant qu’elles ne passent à la correction.

Pour combattre ce fléau, des provinces sont allées jusqu’à installer des «lecteurs d’empreintes digitales» dans les centres d’examen et bannir les soutiens-gorge à armature en métal, auxquels on prête la propriété d’être des systèmes de transmission efficaces. L’an dernier, les autorités de la ville de Luoyang ont fait encore plus fort – ou plus fou, c’est selon – en faisant usage d’un drone pour identifier les fraudeurs transmettant les réponses à l’aide de radios.

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La Chambre criminelle du Tribunal de première instance à Monastir a condamné un gradé et deux agents de la police ainsi qu’une autre personne à une peine de deux ans de prison pour vol, rapporte Mosaïque Fm ce jeudi 26 mai 2016. Ces individus avaient dérobé des équipements dans un hôtel du gouvernorat, un établissement fermé depuis des années.

C’est l’unité centrale de la Garde nationale de l’Aouina qui avait mené les investigations ayant conduit à ce procès.

La chaine Attassiaa a proposé aux téléspectateurs une interview exclusive consacrée à Slim Chiboub.

La chaine Attassiaa a proposé aux téléspectateurs d’assister, ce vendredi 20 mai 2016 dès 21h30, une interview exclusive consacrée à Slim Chiboub, gendre de l’ex-président tunisien Ben Ali, dans sa première apparition dans les médias depuis son retour en Tunisie et sa sortie de prison.

L’animateur et chroniqueur, le journaliste et spécialiste des mouvements intégristes et des phénomènes politico-religieux, Slaheddine Jourchi, a invité le public à découvrir, le temps d’une soirée, les déboires plus ou moins cachés de l’homme d’affaires qui s’était installé aux Émirats arabes unis et qui à son retour en novembre 2014, il passe quatorze mois en détention provisoire avant d’être remis en liberté le 12 janvier 2016, mais il reste poursuivi par la justice.

Interrogé sur les raisons de sa décision et les conditions de son retour au pays, Slim Chiboub a expliqué qu’il n’a cessé de prépare son retour en Tunisie après son exil aux Émirats arabes unis depuis janvier 2011.

Gardant l’air serein et tranquille malgré qu’il semble garder encore d’amers souvenirs, M. Chiboub poursuit:

« On ne m’a jamais donné l’occasion de rentrer dans mon pays. Pour ce qui est des assurances, comme vous dites, les politiques eux-mêmes n’en ont pas vraiment, comment voulez-vous qu’ils m’en donnent ? »

J’ai dû donc faire le forcing pour rentrer dans mon pays même sans passeport car, dit-il, « la prison de mon pays m’est préférable aux plus somptueux palais d’ailleurs. »

Et de poursuivre : « Comme un citoyen dans son propre pays. Je vais essayer de tourner la page du passé pour vivre sereinement avec ma famille, dans ma société. J’ai des dossiers à clôturer avec la justice et encore une fois j’ai confiance. »

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Le tour de vis sur les libertés publiques en ce moment en Egypte inquiète. Et pour cause, c’est la récurrence de tels faits qui avaient conduit au soulèvement populaire et à l’éviction de Hosni Moubarak. Pas plus tard que le samedi 14 mai 2016, un tribunal du Caire a condamné 51 manifestants à une peine de prison de deux ans. Leur seul tort a été de manifester leur hostilité à la rétrocession à l’Arabie saoudite de deux îles inoccupées de la Mer rouge.

Cette extrême sévérité de la justice s’ajoute à la liste des dérives judiciaires et bavures policières que les ONG de défense des droits de l’Homme mettent sur le dos du président Abdel Fattah al-Sissi. Ce dernier est accusé de cultiver un régime autocrate et répressif depuis qu’il a éjecté de son fauteuil en 2013 le précédent islamiste, le premier démocratiquement élu de l’histoire de l’Egypte, Mohamed Morsi.

Pour rappel, le 25 avril dernier, un jour férié célébrant la restitution du Sinaï par l’Etat hébreu en 1982, de nombreux mouvements laïcs et de gauche ont battu le pavé pour protester contre les pratiques répressives des autorités, sur fond de contestation de la rétrocession des îles de Tiran et Sanafir. Ces rassemblements bruyants, qui attirent les caméras étrangères, ont le don d’énerver au plus haut point le gouvernement. D’ailleurs une pluie de gaz lacrymogènes a été lâchée sur les manifestants par la police, dont beaucoup ont fini la journée derrière les barreaux.

Quant aux 51 personnes condamnées par la justice, on leur avait collé l’accusation de « manifestation sans permis » et « attroupement », ont confié à la presse des responsables égyptiens. Et le lieu a été bien choisi pour asséner ce verdict lourd : Le tribunal, interdit aux journaliste, se trouve dans une académie de police dans la banlieue de la capitale.

D’après des avocats de la défense, 33 manifestants en été placés en détention. Toutefois ils ont encore la possibilité de faire appel. Et si d’ici là leurs avocats se débrouillent bien et médiatisent l’affaire, notamment à l’international, ils ont peut-être une chance de sortir des griffes de la justice.

La répression, une pente dangereuse

A l’annonce du verdict, les parents des condamnés ont manifesté leur incompréhension et leur colère à l’extérieur du tribunal. « Je veux savoir pourquoi mon fils a écopé de deux ans », a déclaré un père de famille, en larmes.

De nombreux opposants, deux journalistes et un célèbre avocat ont été rudoyés par les autorités égyptiennes pour avoir alimenté la déferlante des critiques suite à la décision de céder ces deux îles. Mais rien n’y fait, la contestation populaire ne faiblit pas. Ce qui fait paniquer le gouvernement, lui fait perdre ses moyens et l’amène à renouer avec les vieux réflexes de la répression, oubliant que l’Egypte de l’après-Moubarak ne peut pas gouverné avec les méthodes musclées d’antan. Les citoyens ont goûté à cette chose dont on dévient vite dépendant et qui s’appelle liberté d’expression, le président al-Sissi pourra très difficilement leur en arracher des morceaux.

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