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«Le 16 mai-2016,  le prix moyen mondial de l’essence est de 0.99 (Dollar US) le litre», rapporte le site spécialisé «GlobalPetrolPrices». Selon la même source,  «il y a une différence importante de ces prix entre les différents pays. Généralement, les pays riches ont des prix plus élevés tandis que les pays plus pauvres et les pays qui produisent et exportent le pétrole ont des prix nettement plus bas. Une exception : les Etats-Unis, un pays économiquement avancé avec des prix bas de l’essence. Les différences de prix entre pays sont  dues aux diverses taxes et subventions pour l’essence. Tous les pays ont accès aux mêmes prix du pétrole sur les marchés internationaux, mais ils imposent des taxes différentes. En conséquence, les prix de l’essence sont différents. Dans certains cas, comme le Venezuela par exemple, le gouvernement subventionne les prix de l’essence et donc les consommateurs  ne paient presque rien».

Dans le classement de la mercuriale quotidienne des carburants dans 170 pays , la Tunisie se retrouve à la 42ème place des prix les plus bas avec 0,76 USD. Dans la région arabe, l’Algérie est classée 3ème prix le plus bas au monde avant l’Arabie Saoudite (0,24 USD) et le Koweït (0,22 USD). Et contrairement à une idée reçue, le Maroc est loin derrière la Tunisie où les prix sont largement compensés par l’Etat, à la 92ème place des prix les plus bas de l’essence où le litre est de 1,01 USD.

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La première économie du continent africain pourrait être paralysée par une grève générale illimitée à partir de ce mercredi 18 mai. En effet les syndicats du pays ont décrété ce mouvement en signe de protestation contre la hausse inattendue de 67 % du prix de l’essence à la pompe, alors que le Nigeria est justement le plus gros producteur de brut en Afrique.

« Si mardi à minuit, le gouvernement n’a pas ramené le prix de l’essence à 86,5 nairas (0,38 euro/0,43 dollar) par litre, nous n’aurons pas d’autre solution que d’appeler les travailleurs à entamer une grève illimitée à partir de mercredi », a déclaré à l’AFP Peter Ozo-Eson, secrétaire général d’un front de syndicats, le Nigeria Labour Congress (NLC).

Mercredi dernier, les autorités nigérianes ont porté à la hausse brutalement les tarifs du pétrole, jusqu’à 145 nairas (0,64 euro/0,73 dollar) le litre. Le gouvernement entend ainsi résorber des mois de net recul des devises étrangères, qui a plombé une économie fortement dépendante du pétrole (70% des recettes du pays). Mais les syndicats ne l’entendent pas ainsi et sonnent le branle bas de combat.

L’appel à la grève a été décidé suite à une réunion conjointe entre le NLC et un autre groupement de syndicats, le Trade Union Congress (TUC), a souligné Peter Ozo-Eson. Il a ajouté « Nous encourageons nos adhérents et nos alliés de la société civile à se mobiliser pour cette épreuve de force à venir avec le gouvernement sur sa politique dirigée contre le peuple ».
Par ailleurs d’après le leader syndical, ce mouvement est le seul moyen de faire plier le gouvernement et le contraindre à revoir sa décision récemment d’augmenter les prix de l’électricité, alors que l’offre publique est très loin de satisfaire les besoins des populations, avec seulement 4.000 mégawatts pour 170 millions d’habitants.

Cette grève devrait frapper de plein fouet les banques, les aéroports, les ports, les marchés et les administrations. Une très mauvaise nouvelle pour une économie déjà martyrisée par la chute des cours de l’or noir.

Le grand paradoxe nigérian

Cela fait des mois que les stations d’essence sont prises d’assaut par des files interminables d’automobilistes ; les autres ne se sont pas donné cette peine et se tournent vers le marché noir où pourtant le prix du litre atteint des sommets, trois fois plus que les prix à la pompe.

Un autre fait très étrange et très couteux pour les caisses publiques : Le premier producteur de pétrole du continent africain est obligé de recourir à l’importation de produits pétroliers car les capacités de ses quatre raffineries ne peuvent pas satisfaire la demande locale. Les autorités, pour ne pas pénaliser les consommateurs, subventionnent fortement les carburants. Mais il arrive que les sommes versées par le gouvernement aux importateurs tardent un peu, ce qui fait que régulièrement les distributeurs de pétrole coupent le robinet en attendant que les subventions soient débloquées.

Toutefois les subventions pèsent très lourd dans le budget du pays, surtout dans ces périodes de fonte des devises étrangères. Le gouvernement a essayé en janvier 2012 de supprimer la subvention des carburants, les prix avaient aussitôt doublé. Des manifestations violentes avaient alors été déclenchées, l’issue a été tragique avec une dizaine de morts. Le gouvernement a dû reculer et rétablir la politique de subvention.
Les autorités tentent maintenant de revenir à la charge en augmentant les prix des carburants pour compenser l’énorme poids des subventions, à défaut de pouvoir les supprimer. Elles seront peut-être obligées, une fois de plus, de battre en retraite, aggravant un peu plus le déficit public et fragilisant davantage l’économie du pays, qui attend toujours la diversification de ses sources de revenus…

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