Tags Posts tagged with "procès"

procès

par -
0

Près d’une trentaine de policiers sont jugés mardi lors du premier procès contre des participants présumés au coup d’État manqué du 15 juillet 2016, visant à renverser le président Recep Tayyip Erdogan, rapporte l’AFP.

Cinq mois après le putsch manqué, des procès avaient déjà démarré dans plusieurs villes turques. Lundi à Denizli, dans le sud-ouest, 60 personnes ont été appelées à la barre.

par -
0

Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), va être obligée de geler ses activités pendant une semaine pour se mettre à la disposition de la justice. En effet le procès de l’ancienne ministre de l’Economie, sur fond d’accusations pour sa gestion de l’affaire Bernard Tapie/Crédit Lyonnais, va débuter. Il est reproché à Mme Lagarde d’avoir « fait preuve de négligence » quand elle était en poste à Bercy, d’abord en optant pour l’arbitrage, ensuite en fermant les yeux sur l’énorme indemnisation de l’homme d’affaires français, plus de 400 millions d’euros.

Approché par France 2 avant le début du procès, ce lundi 12 décembre, Christine Lagarde se dit « confiante et déterminée (…). La négligence est un délit non intentionnel. Je pense que j’ai essayé de faire au mieux mon travail, dans la limite de tout ce que je savais ».

Avant elle, sept ministres avaient été jugés par une juridiction exceptionnelle de trois magistrats et douze parlementaires. La patronne du FMI risque jusqu’à un an de prison et 15 000 euros d’amende, ce qui de facto lui coûterait son fauteuil…

par -
0

A un mois du procès qui commencera en janvier 2017 suite à une plainte d’une vingtaine de familles de touristes britanniques tués dans l’attentat de Sousse en juin 2015, le gouvernement britannique et la partie civile n’en finissent pas d’en découdre au sujet de la responsabilité du Foreign Office pour ne pas avoir déconseillé à ses ressortissants de se rendre en Tunisie alors que les menaces d’un attentat terroristes étaient réelles dans la foulée de l’attaque contre le musée du Bardo perpétrée trois mois plus tôt.

Dernier développement en date des préliminaires de ce procès, le gouvernement britannique a demandé que les détails des enquêtes de ses services sur l’attentat de Sousse qui a fait en juin 2015 un trentaine de tués parmi ses ressortissants en villégiature à El-Kantaoui, soient revêtus du sceau de la confidentialité, invoquant des préoccupations que la divulgation au public des informations sur la sécurité puissent aider les terroristes à perpétrer d’autres attaques à l’avenir, rapporte le quotidien londonien « The Guardian ».

Bien qu’il ait été décidé que toutes les données disponibles seront communiquées aux familles des victimes, le tribunal saisi de l’affaire a confirmé que certaines d’entre elles ont été jugées par les responsables gouvernementaux trop sensibles pour être rendues publiques. Les enquêtes doivent se poursuivre le mois prochain.

Clive Garner, un avocat dans un cabinet représentant un grand nombre de familles de victimes, a souligné la nécessité qu’un équilibre soit établi entre les préoccupations ayant trait à la sécurité et l’importance qui s’attache à la préservation d’une enquête transparente.

« Le gouvernement veut que certains éléments de preuve soient présentés à huis-clos alors que nous reconnaissons la nécessité de protéger les informations cruciales concernant la sécurité nationale, cela doit être contrebalancé par le droit des familles à un procès transparent et public», a-t – il dit.

Selon le juge Nicholas Loraine-Smith, « autant que possible, tout sera plaidé en audience publique », mais « la dernière chose au monde que veulent les familles est d’aider tous ceux qui forment le projet de perpétrer des attaques à l’avenir à commettre de semblables atrocités « , indique The Guardian.

Rétention d’information « sélective »

Lors d’une audience préliminaire au palais de justice de Londres, le magistrat avait affirmé que toutes les informations seront portées à la connaissance des familles des victimes et qu’aucune ne leur sera retenue.

Une décision sera prise concernant la requête du gouvernement exigeant que certains éléments de preuves ne soient pas divulgués au public.

Andrew O’Connor, agissant au nom du gouvernement, a dit au juge qu’il était «dans l’intérêt de la sécurité nationale » de faire en sorte que certaines informations ne tombent pas dans le domaine public, ajoutant que « ce risque est jugé très réel par les experts en sécurité ».

Mais Andrew Ritchie, représentant les 20 familles qui se constituées partis civile, a déclaré que ces dernières estiment qu’une enquête « complète et audacieuse » est nécessaire pour être en conformité avec le principe de «justice ouverte». Il a ajouté que « les citoyens britanniques voyageant à l’étranger courent ce genre de risque, non seulement en Tunisie mais partout dans le monde» et qu’il est de son rôle du coroner de « révéler tous les faits ».

Lors d’une audience en septembre, Ritchie avait affirmé que de nombreuses familles craignent que le Foreign and Commonwealth Office (FCO) puisse avoir échoué dans ses responsabilités à l’égard de milliers de touristes britanniques.

Il a ajouté que les familles étaient aussi potentiellement préoccupées par le fait que le Foreign Office « ait eu des conversations à la bonne franquette » avec des sociétés de voyage soucieuses avant tout de la rentabilité de leurs activités «  à la lumière des conseils alors en vigueur du Foreign Office accréditant un risque élevé d’activités terroristes, y compris dans les zones touristiques ».

par -
0
Le 20 février 2013

Le procès en appel de militants anti-esclavagistes mauritaniens condamnés à des peines de prison, pour usage de la violence, s’est ouvert hier lundi 14 novembre à Zouerate sous une sécurité renforcée, nous apprend le site d’informations sénégalais « Dakaractu ».

Il s’agit, selon la même source, de treize militants de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA, ONG anti-esclavagiste) et de sept habitants du bidonville de Ksar à Nouakchott, dont le déplacement forcé par les autorités, le 29 juin dernier, avait provoqué des heurts entre des manifestants et la police.

par -
0

La Tunisie est prête à accueillir à nouveau les touristes britanniques sitôt le gouvernement de Londres lui donnera son feu vert, a assuré le directeur commercial de l’office national du tourisme tunisien, espérant au moins un assouplissement de l’avis déconseillant les voyages en Tunisie.

S’exprimant lors du salon World Travel Market, cette semaine à Londres, Sami Tounsi, a affirmé que cela donnerait un signal au reste du monde. « L’infrastructure est entièrement intacte et nous serons prêts à la remettre en marche le lendemain », a-t-il dit, ajoutant que « tout le monde a les yeux braqués sur le Royaume-Uni », et assurant que l’activité commerciale, y compris les tournées d’information et de familiarisation et les campagnes de marketing, commencerait immédiatement.

« Même si le Royaume-Uni ne lève pas totalement l’interdiction, nous espérons qu’il l’assouplira pour les zones touristiques majeures, telles que l’île de Djerba, Hammamet et Port El Kantaoui », la station où a eu lieu l’attentat terroriste qui a fait en juin 2015 38 tués dont 30 touristes britanniques.

Ce faisant, a-t-il souligné, le gouvernement britannique ferait un geste symbolique qui encouragerait d’autres pays à suivre son exemple, sachant que de nombreux gouvernements européens qui avaient interdit à leurs citoyens de se rendre en Tunisie, tels que ceux d’Allemagne, de France et d’Espagne, ont levé leurs interdictions, la Tunisie étant redevenue une destination sûre grâce aux strictes mesures de sécurité au niveau de sites touristiques et ses frontières, a-t-il indiqué.

La justice entre en lice en pleine période de réservations

Dimension sécuritaire et touristique, mais aussi judiciaire dans la perspective de l’ouverture des enquêtes et des procès sur l’attentat de Sousse qui a fait en juin 2015 trente tués parmi les vacanciers britanniques. C’est essentiellement leur date et leur calendrier qui posent problème, dans la mesure où la justice a décidé de s’en saisir à partir du 16 janvier 2017, soit la période qui marque l’apogée des ventes et des réservations pour la saison estivale 2017, lesquelles se poursuivront pendant huit semaines.

« C’est la pire chose qui puisse arriver à l’industrie du voyage en termes de calendrier», a affirmé un expert en marketing voyage dans une déclaration au magazine « Tavel Weekly », la référence en matière de voyage au Royaume-Uni. Le président exécutif du cabinet de relations publiques Brighter Group, Steve Dunn, a expliqué que « les troubles géopolitiques sont un problème plus grave que ceux des prix et du Brexit pour les consommateurs, el la seule chose qui échappe au contrôle de l’industrie du voyage est la sécurité ».

« Si vous envisagez de réserver et d’acheter un séjour de vacances et alors que tout d’un coup, les Unes et les manchettes des journaux sont consacrées aux récits d’horreur sur la plage, cela pourrait avoir un effet néfaste », a-t-il dit, estimant peu probable que les enquêtes et procès empêchent les vacanciers de faire des réservations, mais il pense que certaines destinations de la Méditerranée orientale, du Moyen-Orient et même d’Asie pourraient en souffrir.

Le tour-opérateur TUI a déclaré que son approche vis-à-vis de l’opération sera « des plus délicates ». Son directeur général pour le Royaume-Uni et l’Irlande, Nick Longman, a souligné que « nous assumons pleinement et activement notre rôle dans les enquêtes, dès lors que nous voulons, à l’instar d’autres, comprendre les circonstances particulières qui ont entouré ce terrible événement ».

« C’est une question qui revêt une extrême importance pour nous et à laquelle nous allons continuer à être incroyablement sensibles alors que nous abordons ce qui est traditionnellement une période de négociation clé pour nous en tant qu’entreprise et pour l’industrie du voyage en général », a-t-il dit, cité par Travel Weekly.

Les enquêtes devraient évaluer la pertinence des conseils de Voyage émis par le Foreign Office et les compagnies de voyage.

Il est à signaler que les parents de 17 victimes sur les 30 familles britanniques qui ont perdu les leurs dans l’attentat de Sousse ont lancé une action en justice contre le Groupe TUI.

par -
0

Des agents pénitenciers à Gabes, qui sont en sit-in depuis une semaine devant le siège de la prison civile de la région, ont également décidé de boycotter les procès, à partir d’aujourd’hui, jeudi 3 novembre 2016 et jusqu’à la fin de la semaine, durant deux heures.

Le secrétaire général du syndicat de base des agents pénitenciers à Gabes, Adel Dabbaghi a fait savoir dans une déclaration à Shems Fm, que ces protestations viennent suite aux mutations arbitraires effectuées par l’administration contre 80 agents.

par -
0

L’ancien roi des Belges, Albert II, 82 ans, un âge où habituellement on aspire à un repos bien mérité, est trainé devant la justice pour une sombre affaire de paternité, rapporte l’agence Reuters. Il a été convoqué par le juge, en février 2017, suite à la plainte d’une artiste belge qui dit être sa fille, a fait savoir ce mardi 25 octobre l’avocat de la plaignante.

Delphine Boël, 48 ans, est sur les traces de son papa depuis plus de 10 ans et tient à être désignée légalement comme la fille de l’ex-souverain.

Comme vous pouvez l’imaginer, Albert II n’a jamais pipé mot, du moins publiquement, sur cette affaire, et le palais royal non plus, évidemment. Cela ne se fait pas dans ces univers feutrés et guindés…

Cerise sur le gateau : « Le tribunal a ordonné que les personnes concernées par le dossier comparaissent en personne », a confié à Reuters l’avocat Alain De Jonge. Le 21 février, il y aura foule au tribunal pour voir l’ex-roi défiler à la barre et s’expliquer sur un morceau de son passé qu’il aurait sans doute préféré laisser dans les oubliettes, lui qui commençait à gouter à une retraite dorée depuis son abdication en 2013, pour laisser la place à son fils…

par -
0

Le ministère britannique des Affaires étrangères, le Foreign Office, est accusé de s’être limité à une « causette » avec l’industrie du voyage au Royaume-Uni qui pèse des milliards d’euros, et d’avoir failli à ses responsabilités envers les Britanniques voyageant à l’étranger. Ce réquisitoire est dressé par les familles des personnes tuées dans l’attentat de Sousse, qui reprochent au gouvernement de céder devant les voyagistes en décidant de ne pas interdire les voyages vers les destinations susceptibles d’être des cibles terroristes.

Lors d’une audience pré-enquête sur la mort des touristes britanniques dans l’attaque de Sousse, dont un compte-rendu est livré par le journal « The Herald » l’avocat de 17 familles de victimes a déclaré que les 180.000 Britanniques qui se sont rendus en Tunisie entre les attaques du Bardo et de Sousse auraient pu être mieux protégés.

L’avocat, Andrew Ritchie, a ajouté lors de l’audience tenue au palais de justice de Londres que « « il existe chez les familles une ligne de pensée que le Foreign Office peut avoir failli à sa responsabilité vis-à-vis des 60.000 citoyens Britanniques qui ont voyagé en Tunisie durant la période entre l’attentat du Bardo en mars et celui de Sousse en mai ».

Rien qu’une « causette » !

« Plutôt que de parler d’embargo sur les voyages, les fonctionnaires du Foreign Office ont eu des discussions avec les autorités locales qui ont affirmé que ce serait une catastrophe si un embargo était mis en place et d’autres [discussions] avec les tour-opérateurs qui ont dit:« N’ayez pas crainte, nous allons renforcer la sécurité », a souligné l’avocat.

La politique des tour-opérateurs autorise uniquement l’annulation et le remboursement des réservations à la condition que le Foreign Office interdise tout voyage dans cette région.

Sur cette base, il y aurait eu un changement dans le dispositif de sécurité, et le Foreign Office est accusé de ne pas avoir décrété un embargo sur les voyages sur cette destination.

Ce que le Foreign Office a su ou n’a pas su ni fait fera l’objet d’investigations dans le cadre de l’enquête globale prévue pour huit semaines à partir de janvier 2017.

L’avocat Ritchie a indiqué que « les familles sont potentiellement préoccupées par la pratique de « causette » avec les compagnies de voyage à la lumière des conseils du FCO selon lesquels il peut y avoir un risque élevé d’activités terroristes, y compris dans les zones touristiques. »

Andrew O’Connor QC, plaidant au nom du gouvernement, a fait l’inventaire des demandes de la partie civile et décrété que « toutes les requêtes sont irrecevables, en particulier celles concernant les faits, les enjeux et les questions inhérents au changement des conseils Voyage. »

Des requêtes « irrecevables »

Certaines informations sur la sécurité en Tunisie ne peuvent pas être divulguées pour des raisons de sécurité nationale, a-t-il été notifié au tribunal.

Le gouvernement veut aussi empêcher que d’autres éléments de preuves soient produits et dévoilés comme les photos prises par l’auteur de l’attaque, Seifeddine Rezgui, en vertu de la loi sur le terrorisme, a indiqué l’avocat du gouvernement qui a ajouté que «  l’examen détaillé des mesures de sécurité en Tunisie, y compris les lacunes les entachant, sera sans aucun doute d’une grande utilité pour ceux qui planifient de nouvelles attaques. »

Les familles des victimes veulent faire appel à un expert tunisien en sécurité mais les données sensibles ne pourront lui être communiquées qu’une fois approuvées, a-t-il affirmé.

Lui répondant, l’avocat Ritchie a souligné que « cet expert, qui est local, peut être critique à l’égard du FCO pour ses carences alors que le niveau de sécurité est faible dans ces hôtels pour faire face à un risque élevé d’activité terroriste pour les 60.000 touristes visitent le pays chaque mois.

« Nous avons des craintes concernant la commission par le Foreign Office de l’expert qui pourrait dire que le FCO a tout bousillé », a-t-il encore affirmé.

Clive Garner, responsable des dommages corporels au cabinet Irwin Mitchell, représentant lui aussi les familles, a exprimé l’espoir que « en temps utile, les familles touchées par cette attaque seront elles-mêmes en mesure d’accéder aux documents jugés sensibles afin de pouvoir avoir une meilleure compréhension de ce qui est arrivé à leurs proches ».

« Cela fait plus d’une année que cette terrible tragédie a eu lieu et de nombreuses familles des victimes sont encore sous le choc et tentent toujours de vivre avec la perte de leurs proches ».

«Il est essentiel que les enquêtes complètes qui auront lieu en janvier prochain, fassent la lumière et de façon précise sur ce qui est arrivé lors de l’attaque et avant ».

« Il y a de sérieuses préoccupations au sujet de ce qui a été fait face à ce qui semble avoir été une menace croissante de l’activité terroriste en Tunisie avant les événements de Sousse. « Il est évident que rien ne peut ramener ceux qui ont perdu leur vie dans de telles circonstances tragiques, mais les familles que nous représentons cherchent des réponses à leurs interrogations et veulent que les leçons soient tirées pour que le risque d’un incident semblable soit évité à l’avenir », a-t-il conclu.

par -
0
La chaîne  satellitaire TNN a rapporté

Le procès des deux accusés de l’assassinat du martyr Chokri Belaïd va démarrer aujourd’hui, vendredi 17 juin 2016, au tribunal de première instance de Tunis.

A cet effet, le Front populaire appelle à une journée de colère aujourd’hui pour dénoncer la lenteur dans le traitement des dossiers de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi.

Des rassemblements devraient être organisés aujourd’hui à partir de 9 heures, devant le ministère de la Justice et le tribunal de première instance de Tunis.

par -
0

Les familles de vacanciers britanniques tués lors de l’attaque terroriste de Sousse en juin 2015  ont accusé le géant du voyage TUI d’avoir ignoré les avertissements de sécurité et mis en danger la vie des  victimes par le biais d’une «trinité diabolique» de pratiques.

Elles font grief au  tour-opérateur d’avoir réduit les prix pour encourager les réservations et d’avoir omis d’avertir les clients de la situation sécuritaire instable en Tunisie suite à une attaque terroriste antérieure, celle du musée du Bardo.

Les accusations  sont portées  dans les documents juridiques versés au dossier des enquêtes en cours sur les événements de Tunisie au nom des parents de 16 des 30 Britanniques qui sont morts dans le  massacre de juin  2015, qui a fait au total  38 tués, selon le Daily Mail

Les documents, présentés par l’avocat Andrew Ritchie, et parvenus au quotidien « Times » accusent  TUI,  la plus grande société Voyage dans le monde comprenant l’enseigne Thomson, d’avoir passé outre les avertissements de sécurité du Foreign Office,  offert d’importants rabais pour vendre des forfaits en dépit de sa parfaite connaissance des problèmes de sécurité, et découragé les annulations dans le cadre d’une politique visant à ne pas rembourser les vacanciers.

Les familles font valoir que les conseils de Voyage du Foreign Office sur le risque accru de terrorisme, émis après que  22 personnes ont été tuées lors de l’attaque du  Musée national du Bardo en mars de la même année,  auraient dû être mentionnés sur le site Web de TUI, dans ses brochures et sur ses formulaires de réservation.

L’avocat de TUI a rejeté les accusations portant sur les  stratégies du tour-opérateur en matière de prix et sur l’obligation de répercuter les  conseils de Voyage du Foreign Office sur son site Web ou dans sa documentation.

L’avocat Howard Stevens,  agissant pour le compte de TUI, a déclaré lors d’une audience préalable au procès que  «TUI ne peut pas accepter  … l’affirmation faite par son collègue Ritchie concernant les  stratégies en matière de  prix.

Ensuite, a-t-il  soutenu, «  tout aussi  inadmissible est  la déclaration selon laquelle TUI était dans l’obligation de mentionner spécifiquement ou résumer les conseils Foreign Office sur son site Web ou dans sa documentation, en d’autres termes, le contenu de ces conseils.

Polémique sur les conseils de voyage

Après l’attaque du Musée national du Bardo,  le Foreign Office a averti les Britanniques d’une  menace terroriste accrue en Tunisie, soulignant que les endroits visités par les étrangers pourraient être ciblés.

Les  documents juridiques affirment que les préoccupations concernant la situation sécuritaire dans la foulée de l’attaque du Bardo ont été discutées lors d’une réunion à laquelle assistaient des responsables britanniques, les compagnies de voyage et les autorités tunisiennes.

Malgré ces  inquiétudes, TUI a offert 40 pour cent de rabais sur les vacances à Sousse, selon les pièces du dossier.

Le procès sur les événements terroristes en Tunisie  devrait commencer le 16 janvier 2017 pour une durée entre six et  huit semaines, et les juges entendront les  témoignages des familles des victimes.

L’avocat Ritchie a déclaré au Times que  «certaines  familles produiront  la preuve qu’elles  ont demandé expressément au  personnel de TUI si la Tunisie était en sécurité avant de réserver et qu’il  leur avait été répondu que le pays était sûr.

Les enquêtes préparatoires, présidées par le  juge Loraine-Smith, se pencheront, entre autres choses, sur les  mesures de sécurité à la plage et à l’hôtel cinq étoiles Riu Imperial Marhaba, l’intervention d’urgence, les antécédents du terroriste  Seifeddine Rezgui et de ses complices et sur la  pertinence des conseils de Voyage émis par le Foreign Office les voyagistes.

Il s’agira d’établir, le cas échéant,  si  le gouvernement, les entreprises de voyage ou l’hôtel avaient connaissance du risque d’une attaque à  Sousse et ce qui a été fait par la suite.

Sur son site Internet, le Foreign Office avait indiqué qu’il travaillait  en étroite collaboration avec les autorités tunisiennes pour enquêter sur l’attaque de Sousse et sur une menace terroriste plus grande dans le pays.

par -
0

Le litige qui oppose le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, au journal français ‘”Le Monde” sera tranché le 3 juin 2016 par le tribunal correctionnel de Paris. Selon la défense de Bouteflika, le journal a fauté en se servant d’une photo du président pour illustrer un article intitulé « Panama Papers, l’argent caché des chefs d’État » et publié le 04 avril 2016. On y voit Bouteflika trôner aux côtés de quatre autres dirigeants. Et ça ça passe pas à Alger.

Les regrets exprimés par le directeur du journal, Jérôme Fenoglio, le 07 avril 2016 n’y ont rien fait, Bouteflika tient mordicus à ce que la justice aille jusqu’au bout et condamne le directeur du ‘”Monde” à un euro symbolique pour diffamation. Le président exige par ailleurs la publication du verdict à la « Une » du journal et une indemnisation de 10.000 euros, en réparation du préjudice moral subi par l’image du chef de l’Etat.

Presque une affaire d’Etat

« Il est directement imputé au requérant d’être détenteur de comptes personnels au Panama, au travers de sociétés écrans, qualifiés par le journal lui-même d’ »argent caché », c’est-à-dire nécessairement constitutifs de fraude fiscale », ont couché sur la plainte les deux avocats du président algérien.

L’affaire a tellement enflé qu’elle a failli provoquer une grave crise diplomatique entre les deux nations, sans parler du fait qu’elle a pourri la visite du Premier ministre français, Manuel Valls, à Alger les 09 et 10 avril 2016. Des médias algériens ont même révélé que ce dossier brûlant a fait capoter des contrats commerciaux déjà ficelés et qui n’attendaient qu’une signature, à l’instar de l’usine Peugeot.

par -
0

L’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et son acolyte, ancien ministre de la Jeunesse et leader des bouillants « Jeunes patriotes », Charles Blé Goudé, font face ce jeudi 28 janvier 2016 aux juges de la Cour pénale internationale (CPI). Ce procès est historique car c’est la première fois qu’un ex-chef d’État africain est traduit devant le tribunal de La Haye pour crimes de guerre.

Les faits qui sont reprochés à Gbagbo et à Blé Goudé remontent aux violences post-électorales de novembre 2010 qui ont causé le décès de 3 000 personnes. Après sa défaite face à l’actuel président Alassane Ouattara, Gbagbo avait refusé de céder son fauteuil et avait ameuté ses partisans pour l’aider à se maintenir au pouvoir. S’en sont suivis des affrontements armés qui ont débouché sur une guerre civile opposant les pro-Gbagbo aux groupes rebelles du Nord du pays, qui s’étaient rangés derrière Ouattara. L’intervention des troupes françaises avait fait pencher la balance du côté des rebelles. Gbagbo fut finalement arrêté et transféré à La Haye.

Un dossier à charge très épais

La procureure de la CPI, Fatou Bensouda, exposera 5300 éléments de preuves contre Gbagbo. Elle disposera de pas moins de 522 heures pour dérouler ses accusations faire défiler les témoins à charge. Autant dire que les avocats de l’ex-président et de Blé Goudé auront fort à faire pour empocher la clémence des jurés. Durant les deux premiers jours du procès, l’accusation, la défense et la représentante des victimes vont présenter les grandes lignes de leurs interventions. Mais c’est le bureau de la procureure qui s’exprimera plus – pendant 4 heures – que les défenseurs de Gbagbo et de l’ex-« général de la rue » – 3 heures chacun. La représentante des victimes aura une heure…

« Des attaques ont été menées par des forces publiques ou des groupes organisés, qui agissaient sous le contrôle d’une certaine hiérarchie. Ce n’était pas des attaques improvisées », a déclaré à l’AFP un membre du bureau de la procureure. L’accusation affirme qu’elle a sous la main 138 témoins à charge, mais qu’elle ne les fera pas tous défiler à la barre. Par contre ce qui est sûr c’est qu’elle va insister sur l’aspect « généralisé » et « systématique » des exactions et sur le fait qu’elles ciblaient « des communautés ethniques ou religieuses spécifiques ».

Les avocats de Gbagbo, comme on pouvait s’y attendre, soutiennent qu’il était démocrate dans l’âme et réfutent l’élaboration d’un « plan commun » pour neutraliser les adversaires de l’ex-président. Ses partisans, qui comptent se faire entendre ce jeudi devant la CPI, continuent d’arguer que la France a fomenté le « complot » qui a causé la perte de celui qu’ils présentent comme le premier des patriotes. « C’est un homme de convictions, un homme sincère, un promoteur de la démocratie. Il veut que ce procès fasse éclater la vérité », a confié à l’AFP l’avocat principal de Gbagbo. Même son de cloche du côté d’un des avocats de Blé Goudé car, d’après lui, tous « les faits parlent en [sa] faveur» et on n’a pas affaire à « un criminel comme on tente de nous faire croire ».

par -
0

Des partisans du principal dirigeant de l’opposition vénézuélienne, incarcéré, et des activistes pro-gouvernementaux se sont violemment affrontés jeudi à Caracas dans un contexte de montée des tensions à l’approche du verdict concernant Leopoldo Lopez.

Ce dernier, âgé de 44 ans, a été emprisonné voici plus d’un an pour son rôle dans le déclenchement de manifestations contre le président Nicolas Maduro, qui avaient dégénéré en violences et s’étaient soldées par 43 morts et des centaines de blessés.

Leopoldo Lopez a pu s’exprimer devant le tribunal pendant trois heures et un verdict devrait être bientôt rendu, a déclaré son avocat Roberto Marrero.

Des supporters du dirigeant de l’opposition ont dit que des partisans du Nicolas Maduro les ont attaqués, ajoutant que l’un d’entre eux a été victime d’une crise cardiaque pendant les échauffourées.

« Notre activiste Horacio Blanco est mort des suites d’une crise cardiaque survenue au milieu d’un piège tendu par ceux qui sont à la solde du régime », a déclaré le parti de Leopoldo Lopez, « Volonté populaire ».

Des bagarres ont éclaté à l’arrivée de Lilian Tintori, l’épouse de Leopoldo Lopez devant le palais de justice. Des journalistes de Reuters ont vu des jets de bâtons, de bouteilles et de pierres.

Le gouvernement n’a pas commenté dans l’immédiat ces incidents.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Le dirigeant d’Ennahdha Abdellatif Mekki appelle à l’organisation d’un dialogue sociétal qui dépassera les partis, les organisations, pour cibler les coordinations des mouvements sociaux....

AFRIQUE

0
Le Premier ministre algérien, Abdelamalek Sellal, a fait une grosse annonce lors du 27ème sommet Afrique-France, à Bamako, au Mali. Samedi 14 janvier 2017,...

SPORT