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La mairie de Moscou vient de faire la bourde du siècle : en voulant planter du gazon près d'une station de métro

Le département d’Etat américain s’est intéressé au business très lucratif du cannabis au Maroc. Le moins qu’on puisse dire est que le chiffre révélé par un rapport sur le trafic international, publié récemment, décoiffe : 23% du PIB du royaume, c’est le poids de la production globale de cannabis en 2016…

«La production totale de cannabis au Maroc durant la saison 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui équivaut à 23% du PIB marocain estimé à 100 milliards de dollars », a indiqué le document, d’après l’Agence Ecofin.

Le département d’Etat a souligné un autre élément de taille : Le Maroc, qui conforte sa place de leader mondial dans la production et l’exportation de cannabis, s’est mué en pays de transit de la drogue dure, précisément la cocaïne, acheminée par les trafiquants de l’Amérique du sud pour être vendue en Europe. Le rapport illustre cette tendance par les deux saisies de cocaïne record en 2016 à Oujda (250 kg) et à Dakhla (1230 kg).

Par ailleurs on a appris, mais ce n’est pas une surprise, que le cannabis demeure la drogue la plus courante dans le royaume, mais que la cocaïne et l’héroïne sont en train de faire leur trou sur le marché. On a également appris que 19 000 personnes ont été placées derrière les barreaux suite à des condamnations pour trafic de drogue, ce qui représente 25% de la totalité des prisonniers du pays.

Face à ce fléau, le gouvernement marocain a accentué l’inquiétude de la communauté internationale en avouant qu’il n’a pas les moyens de combattre efficacement le trafic de drogue, indique le département d’Etat.

Enfin le document rappelle que l’administration américaine en charge de la lutte contre la drogue (Drug Enforcement Administration/DEA) a installé en février dernier à Rabat son premier bureau régional sur le continent. Reste à trouver un accord bilatéral entre le Maroc et les Etats-Unis autour des modalités d’extradition des trafiquants, un sujet majeur pour Washington….

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Recevant

Le directeur général commercial du Groupe Chimique Tunisien, Abderrazek Ouannassi a annoncé ce lundi 20 février 2017 que la Tunisie vise à produite six millions de tonnes de phosphate cette année.

Il a par ailleurs annoncé, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, que le rythme de production pourrait atteindre les 8 millions de tonnes en 2017.

Il est à rappeler à ce propos que la production des phosphates a atteint, au cours du mois de janvier 2017, 500 mille tonnes, soit le plus haut niveau enregistré, depuis janvier 2011.

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Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relavant du ministère de l’Économie et des Finances, la production de l’énergie électrique s’est améliorée, en glissement annuel, de 2,7% à fin novembre 2016, rapporte « Infomédiaire ».

Cette performance est imputable à la hausse de la production privée de 3,1% et de celle des projets développés dans le cadre de la loi relative aux énergies renouvelables de 38,4%, explique la DEPF dans sa note de conjoncture du mois de janvier, notant que la production de l’Office national de l’électricité et de l’eau (ONEE) a affiché une stagnation.

Et parallèlement à cette évolution, le volume des importations de l’énergie électrique s’est accru de 6,5% à fin novembre 2016, tandis que l’énergie nette est appelée a progressé de 3,2% contre 2,5% à fin novembre 2015, précise la même source.

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Le chiffre d’affaires total de la société ADWYA s’établit à 84,75 MDT pour l’année 2016 contre 89,02 MDT en 2015, soit une variation négative de 4,81% l’équivalent de 4,28  MDT

Cette  baisse  provient  essentiellement  des  ventes  des  produits  sous licence, du marché  hospitalier et des ventes à l’export. Le chiffre d’affaires de la gamme sous licence a enregistré une diminution de 5,65% à fin décembre 2016. Le chiffre d’affaires à l’export a enregistré une baisse de 52,9% par rapport à celui réalisé en 2015.  Le chiffre d’affaires du marché hospitalier a enregistré une baisse de 15,21% par rapport à celui réalisé en 2015.

La production en unités en 2016 a augmenté de 4,56% par rapport à l’année 2015. Cette hausse de production provient essentiellement de la gamme générique, soit 20%, l’équivalent de 1,030 M Boites en plus que 2015.

Au niveau des investissements, la société a dépensé courant l’année 2016 la somme de 6,16 MDT utilisé essentiellement pour le renouvellement du Matériel et Outillage industriel, et des travaux d’extension pour le nouveau projet.

Courant le quatrième trimestre 2016, la société a contracté un crédit leasing de 132Mdt qui a servi pour le renouvellement du matériel
roulant, soit un total sur l’exercice 2016 de 500 Mdt. L’effectif total au 31/12/2016 est de 560 employés.

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«La Tunisie devrait produire 100.000 tonnes d’huile d’olive en 2016-2017, soit plus de 55% de moins que la moyenne nationale de 180.000 tonnes », a annoncé l’Office national tunisien de l’huile d’olive ce jeudi. La baisse est due à la sécheresse qui a caractérisé la dernière saison de croissance, qui a eu un impact direct sur la production. «80% de la production d’huile d’olive tunisienne provient essentiellement du secteur irrigué et cela a sauvé la saison se terminant en janvier 2017 », a déclaré le directeur de l’ONH, Chokri Bayoudh, selon l’agence de presse italienne AnsaMed.

Les exportations ont commencé en novembre 2016 et avaient atteint 15 000 tonnes à la mi-décembre, selon les chiffres de l’ONH. «Les exportations devraient totaliser environ 70 000 tonnes pour la saison 2016-2017, bien en deçà du record de 2014/2015 », ajoute la même source. Et cette dernière de citer le directeur qui rassurait les agriculteurs de l’olivier au sujet de la bactérie Xylella Fastidiosa potentiellement mortelle affectant les oliviers. Il a dit que « la Tunisie a un plan pour prévenir, surveiller et traiter la maladie »..

Source : AnsaMed

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La production d’or au Soudan a connu une évolution de 13.9%, passant de 82 tonnes en 2015 à 93.4 tonnes en 2016, rapporte Al Jazeera net.
S’appuyant sur les dernières statistiques avancées par le ministère soudanais des Mines, la même source a jouté que les exportations de ce produit ont atteint 1,15 milliards de dollars au cours de l’année précédente contre 753 millions de dollars en 2015.
Il est à noter que les exportations de l’or représentent 37.7% de l’ensemble des produits exportés par ce pays.

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Chakib Darwich

Le secrétaire d’Etat chargé des Mines, Hachem Hmidi, a indiqué que la production de phosphate a atteint, jusqu’à la fin de novembre dernier, 3.5 millions de tonnes.
Dans une déclaration accordée ce vendredi à Africanmanager, il a ajouté que cela représente une évolution de 30% par rapport à la même période de l’année précédente.
La précision du responsable vient à un moment où les agents de la Compagnie les Phosphates de Gafsa (CPG) au district de Metlaoui ont entamé depuis la matinée du jeudi 15 décembre 2016 une grève ouverte.
Ce mouvement a été décrété en signe de protestation contre le retard enregistré au niveau du versement des primes, telles que la prime de rendement et la prime de gains. Parmi les autres revendications, il y a la révision de certaines primes anciennes.

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Des sources du bassin minier ont indiqué à Africanmanager que la ville de Metlaoui vit une paralysie totale . La production du phosphate

Intervenu lors de l’ouverture de la 31ème édition des Journées de l’Entreprise, ce vendredi 8 décembre 2016 au port El Kantaoui, à Sousse, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a indiqué que la production de phosphate a atteint, durant le seul mois de novembre 2016, 500 mille tonnes, un chiffre qu’il a qualifié de satisfaisant et confortable. « Si on continue avec ce rythme, on finira avec une production annuelle de l’ordre de 6 millions de tonnes », a expliqué Chahed.

Le chef du gouvernement a, dans le même cadre, indiqué que des signes positifs ont été constatés dans certains secteurs d’activité durant cette dernière période, sans pour autant cacher que la situation demeure encore fragile.

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb, prendra prochainement une série de mesures en faveur de la prochaine saison des olives, lit-on dans le quotidien « Achourouk ».
La mise en place de ces mesures demeure utile étant donné que ce département prévoit une baisse de la production des olives de 20% en comparaison avec la dernière saison, oscillant entre 500 et 550 mille tonnes, soit l’équivalent en huile d’olive de 100 à 110 mille tonnes. La production sera répartie comme suit : 40 % au Nord, 28% au Centre, 17% au Sud, 12% à Sfax et 7% au Sahel.
Ces dispositifs viennent en adéquation avec le plan national récemment adopté et visant à planter 10 millions oliviers dans tous les gouvernorats tunisiens durant les trois prochaines années.
Pour cette saison, la récolte des olives de la saison 2015-2016 a atteint environ 700.000 tonnes d’olives, soit l’équivalent de 140.000 tonnes d’huile, dont prés de 98.000 tonnes ont été exportées, rapportant des recettes de l’ordre de 137 millions de dinars, selon des statistiques publiées le mercredi 07 décembre par le ministère de l’Agriculture.

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Betaieb, a déclaré, ce lundi sur Mosaïque fm, que la production de pin d’Alep a atteint les 450 tonnes et que l’approvisionnement du marché de Siliana en « zgougou » est estimé à 55 tonnes.

Il a affirmé que la consommation nationale ne devrait pas dépasser les 300 tonnes cette année.

Sur un autre volet, le ministre a appelé les citoyens à ne pas acheter ce produit à 16 ou 17 dt, ajoutant que les commerçants baisseront les tarifs dans les jours à venir et les prix ne devraient pas excéder les 9 dinars.

On rappelle que l’Organisation de Défense du Consommateur (ODC) a appelé, jeudi 1er décembre 2016, les Tunisiens à boycotter le « zgougou ». Cette annonce intervient suite à la hausse vertigineuse des prix de vente de ce produit, tarifé ces jours-ci à 17dt le kg.

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Depuis quelque temps, le secteur de l’huile végétale subventionnée vit une crise aiguë au point que le produit est souvent introuvable dans les commerces, et ce, à cause de dysfonctionnements au niveau de la distribution et d’un problème de quotas à accorder aux fabricants industriels de ce produit de base.

D’où l’opacité régnant au sein du secteur où les bénéficiaires, les citoyens lambda, se trouvent lésés puisque cette huile est détournée vers d’autres destinations.

Cette question a pris de l’ampleur au vu des derniers développements, d’où le souci de notre Chambre syndicale des conditionneurs des huiles alimentaires, relevant de l’Union tunisienne pour l’industrie, le commerce et l’artisanat (UTICA), de vouloir organiser la production et la distribution de l’huile végétale à travers des critères objectifs et transparents.

Nous avons réclamé, il y a déjà près de deux ans, une restructuration du secteur et une révision des quotas importés à accorder aux industriels. Or, au lieu de régler la question, des pressions ont été exercées pour détourner l’affectation des quotas selon les désidératas d’un responsable qui semble faire la pluie et le beau temps.

Au lieu d’introduire les réformes nécessaires proposées par les industriels dans un cadre de transparence et de professionnalisme, comme le stipulent les procès-verbaux des réunions et dans les correspondances multiples adressées au ministre du Commerce, au secrétaire d’Etat et à la direction de contrôle au département du Commerce, le responsable du contrôle en question a surpris la chambre en imposant ses « solutions ».

Il a ainsi fixé les quotas sans tenir compte des critères objectifs auxquels doivent obéir les industriels tout en optant pour l’approche des deux poids-deux mesures dans le sens où il n’a pas traité toutes les entreprises sur le même pied d’égalité en faisant infliger des sanctions à des certaines sociétés qui n’ont pas subi les contrôles pour des raisons diverses, alors que pour d’autres, dans le même cas, l’approvisionnement s’est poursuivi normalement.

Sans oublier l’augmentation des quantités accordées aux industriels ayant exercé les pressions que tout le monde connaît.

Nous dénonçons, également, le non respect des cahiers des charges par près de 30 à 40% des industriels qui continuent de bénéficier des mêmes quotas sinon plus, alors que d’autres se sont vu diminuer leurs stocks de près de 40%, ce qui fait planer la menace de faillite pour ces industriels.

Ce qui est curieux encore, c’est que la plupart des sociétés bénéficiaires des décisions du responsable en question se trouvent dans les zones frontalières, laissant entendre un soupçon d’encouragement à la contrebande.

A noter qu’une commission composée de représentants du ministère du Commerce, du ministère de l’Industrie, de la direction du contrôle économique, des gens de la profession et de l’Office de l’huile, devait se réunir pour régler ce problème de quotas, mais la décision a été prise sans que les parties concernées ne se concertent pour trouver un accord.

De même, nous avons réclamé en vain les rapports et les PV des diverses réunions, et avons envoyé de nouvelles correspondances aux officiels sans recevoir de suites aux requêtes.

Face à tous ces dysfonctionnements et autres anomalies menaçant la viabilité et la pérennité du secteur, nous avons pris un ensemble de décisions dont l’arrêt de la production jusqu’à nouvel ordre, à savoir une réponse aux revendications des professionnels, fortement déçus par les mesures arbitraires prises par le responsable en question qui impose ses visions à tout le monde.

Les professionnels restent optimistes dans l’attente des suites à donner à leurs revendications par l’autorité de tutelle, à savoir le ministère du Commerce, sinon, la cessation de la production se poursuivra avec tout ce que cela implique comme crise majeure dans un secteur sensible touchant de très près la majeure partie des citoyens bénéficiant de ce produit de base subventionné.

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La production de phosphate dans le bassin minier est arrêtée depuis 3 jours

Le secrétaire d’État auprès de la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hachmi Hmidi, a déclaré que la situation du secteur des phosphates est rassurante.
L’activité a repris son rythme habituel après une longue période de protestation et de blocage, a dit le responsable dans une déclaration accordée ce mercredi 2 novembre 2016 à Africanmanager.
Avec la reprise de l’activité de l’ensemble des centres miniers, le rythme a atteint son paroxysme, soit 17 mille tonnes par jours, a-t-il ajouté.
« Avec ce rythme, on pourra atteindre un niveau considérable de production estimé à 3,4 millions de tonnes d’ici la fin de l’année en cours avec la transformation de 4 millions de tonnes », a-t-il estimé. Pour les 10 premiers de 2016, Hachmi Hmidi s’est montré optimiste, faisant savoir que la production a atteint 2.8 millions de tonnes. S’agissant du phosphate marchant, la production a affiché une progression de 45% par rapport à la même période de 2015, l’équivalent de 2,39 millions de tonnes.
Pour le transport du phosphate, le responsable a signalé que 1268 tonnes ont été transportées par train entre les zones de production et les zones de transformation. Un million de tonnes ont été transportées par camion alors que 212 mille tonnes ont été transportées par bande.

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A la Siphat

La Siphat vient de publier ses indicateurs d’activités relatifs au troisième trimestre 2016. Le chiffre d’affaires  au troisième trimestre  2016 ( 8,741 MDT) a enregistré une baisse par rapport à celui de la même période de 2015 ( 9,704 MDT) soit une variation de – 10%. Le chiffre d’affaires aux neuf premiers mois de 2016 ( 27,642 MDT) a enregistré une baisse par rapport à celui de la même période de 2015 ( 30,524 MDT) avec une variation de -9%.

La valeur de la production est passée de 29,035 MDT au cours des neuf premiers mois de 2015 à 24,195 MDT pour la même période de  2016 soit une baisse de – 17%.

L’endettement est passé de 29,5 MDT au 30 Septembre 2015 à  30,9  MDT pour la même période de 2016 enregistrant ainsi une hausse de 4,7 %. Ce niveau d’endettement s’explique essentiellement par:
– Un compte courant actionnaires ouvert au nom de la  PCT, provient de l’opération de réduction du capital opérée au cours de l’exercice 2001 suite à l’introduction en bourse de la société de 6 MDT.
– Un crédit mobilisable de 6 MDT contracté au quatrième trimestre 2009 ( révisé en 2011 à 5 MDT) pour la constitution des stocks de sécurité de trois mois  de
matières premières et ACE et d’un mois de produits finis exigés par la circulaire du Ministère de la Santé  Publique  N °78  du 29 août 2008.

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Une étude sera prochainement élaborée afin d’examiner la situation du secteur du ciment et de trouver les solutions appropriées pour les problématiques rencontrées par les professionnels, a annoncé le directeur général des industries manufacturières au ministère de l’Industrie, Brahim Chébili.

Le responsable a précisé que cette étude intervient dans le cadre des travaux de la commission commune récemment créée au sein du ministère de l’Industrie pour suivre et accompagner les producteurs de ciment de manière à assurer le positionnement stratégique de ce produit dans l’avenir.

« Cette étude qui sera réalisée par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), en collaboration avec les acteurs intervenant, nous permettra de mieux diagnostiquer la situation tout en trouvant des alternatives pour l’ensemble des problèmes rencontrés par les cimentiers », a dit Brahim Chébili.

Le manque de coke risque d’engendrer un déficit

Dans une interview accordée à Africanmanager, Chébili a passé en revue certaines difficultés dont notamment le manque de coke de pétrole du à des difficultés dans l’importation de ce produit utilisé comme combustible pour la fabrication du ciment.

Ce manque a provoqué l’’inquiétude de la profession, d’autant plus que le port de la société El Fouledh, chargé temporairement de l’importation de cette matière, est incapable d’accueillir les navires et les quantités importées, ce qui risque d’engendrer un déficit de ce produit nécessaire à la fabrication du ciment et par la suite la fermeture des usines de ciment.

C’est pour cette raison que tout sera mis en œuvre en coordination avec le ministère du Transport et l’Office de la marine marchande et des ports pour dépasser «cette difficulté conjoncturelle», a encore indiqué le responsable, faisant savoir qu’il a été décidé de permettre aux cimentiers d’exporter le ciment à partir des ports de Rades, Sousse et Bizerte…

Dans le même ordre d’idée, Brahim Chébili a indiqué que cette étude revêt une importance particulière, surtout qu’elle œuvre à dépasser les principales contraintes du secteur cimentier tunisien liées essentiellement à  la maîtrise de l’énergie et la protection de l’environnement. Car, cette industrie souffre de la lourdeur des coûts de consommation d’énergie. Pour rappel, il a été décidé en janvier 2008 et dans le cadre d’un plan triennal pour la réduction à hauteur de 20% de la consommation d’énergie en Tunisie, de soumettre la réalisation des projets dont la consommation d’énergie dépasse 7 mille TEP par an à une autorisation préalable. Cette décision concerne notamment les industries du secteur des IMCCV (industrie des matériaux de construction, de céramiques et de verreries).

Outre la maitrise de l’énergie, cette étude a pour but de promouvoir l’exportation de ce produit au gros potentiel. « C’est logique étant donné que l’excédent de la production de l’industrie, estimé à 3 millions de tonnes, devrait permettre de couvrir non seulement les besoins de grands projets à réaliser en Tunisie à  l’instar du port financier, mais aussi l’export, notamment vers l’Algérie dans l’attente de l’accalmie de la situation en Libye », a noté le responsable tout en mettant l’accent sur les investissements réalisés dans ce domaine, à savoir l’entrée en production de Carthage Cement.

Grâce aux investissements réalisés par l’ensemble des usines, aussi bien privées que publiques, et avec la libéralisation du secteur, la capacité de production nationale de ciment a enregistré une croissance annuelle portant son volume à plus de 11 millions de tonnes en 2015. Ce chiffre devrait être révisé à la hausse au cours des deux prochaines années grâce à l’entrée en exploitation de la nouvelle usine de ciment à Sidi Bouzid. « D’un cout estimé à 500 millions de dinars, ce nouveau projet verra le jour en 2018 avec une capacité de production d’un million de tonnes », a-t-il expliqué.

Ces investissements ne peuvent que servir l’exportation, qui s’accroit pour atteindre 1.8 millions de tonnes en 2015 avant d’afficher un certain recul durant les 9 premiers mois de l’année en cours pour s’établir à 1.2 millions de tonnes et en générant 200 millions de dinars. Ce recul est dû à la baisse de la quantité exportée vers le marché algérien en raison des grands projets en cours de réalisation dans ce pays, selon le responsable

A la conquête des marchés africains

Pour ce faire, un intérêt accru est accordée à la diversification des partenaires de la Tunisie, et les regards sont tournés vers les marchés africains. Cette orientation est dictée par des considérations économiques et stratégiques, et doit être soutenue par une volonté politique forte.

A ce titre, Brahim Chébili a noté que les études de prospection ont été entamés par certains pays africains désirant nouer des partenariats avec la Tunisie dans ce sens. D’ailleurs, des contrats vont être concrétisés, a annoncé le responsable sans donner plus détails…

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Selon les indicateurs d’activités arrêtés à fin septembre 2016, le chiffre d’affaires de Sotuver  a atteint 37,894 MD contre 34,651 MD en 2015, soit une amélioration de + 9,4%.

Le chiffre d’affaires local a progressé  de 7%, passant  de 15,081 MD en 2015 à 16,138 MD en 2016 et ce malgré une baisse dans la filière bière de 9,3%.

Les filières  vins, huiles, et pots ont enregistré, de leur côté, une forte progression globale de l’ordre de 60%. Sur le marché export, le chiffre d’affaires a évolué de 11,2%, il est passé de 19,570 millions de dinars en 2015 à 21,756 millions de dinars en 2016, grâce à une croissance qui se consolide d’année en année sur les  marchés européens et africains et  aussi grâce au maintien d’une position de leadership sur le marché algérien.

Les revenus à l’export continuent à représenter malgré une conjoncture internationale difficile, environ 57% du chiffre d’affaires global.

L’endettement global au 30 septembre 2016 a atteint 39,101 MD, soit une augmentation par rapport à fin 2015, de 2,264 MD (+6,1 %).

Les investissements réalisés au 30 septembre 2016 portent principalement sur les travaux de reconstitution du four 1 et la révision des lignes de production.  Le  four 1 arrêté le 11 février 2016 a redémarré  le 24 avril avec succès, ce four donne à ce jour de bonnes performances notamment en termes de qualité  d’affinage du verre et d’efficience énergétique, le gain sur la consommation spécifique a été surperformé pour atteindre environ 17% par rapport à l’ancien four.

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La production des neuf premiers mois 2016 a enregistré une baisse de 4,58% par rapport à la même période de 2015 et 47,83% par rapport à la capacité nominale de l’usine, pas à cause des troubles sociaux comme s’était le cas en 2015 mais pour des raisons commerciales.

Le volume de ventes de STPP a enregistré ainsi une baisse de 9,33% par rapport à la même période de 2015 passant de 54450 à 49 369 tonnes. En effet, la fermeture de l’usine aux mois de Juin et Juillet 2015 était fatale, puisque à la reprise en août 2016 la plupart des clients se sont adressés à la concurrence ou ont décidé de substituer le STPP par d’autres produits moins chers, même de moindre efficacité. Cette situation a perduré en 2016 en raison de la pression exercée par les concurrents russes et chinois, particulièrement sur l’Inde, marché cible de la Société où ils ont pratiqué des prix de vente de plus en plus bas.

Le chiffre d’affaires total a chuté d’environ 12,22% passant ainsi de 102 714 498 DT au 30 Septembre 2015 à 90 166 600 DT au 30 septembre 2016.

Les prix des matières premières dont notamment l’acide phosphorique ont enregistré des baisses depuis le début de cette année. Cette baisse n’a malheureusement pas profité à la Société puisque la baisse des prix de vente du STPP a été plus importante.
Les investissements, enregistrés au 30 Juin 2016, concernent notamment le renouvellement des outils de production et l’acquisition d’un système de cogénération pour un coût total de 6 000 000 DT, qui va contribuer à l’allègement de la facture énergétique.

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Le gouvernement vient d’adopter une nouvelle stratégie afin de promouvoir la production nationale de sucre à partir de la betterave, annonce le ministère de l’Industrie.

Par la voix de son directeur général des Industries agroalimentaires, ce département précise que cette nouvelle stratégie tablera sur une production de 25 mille tonnes de sucre à l’horizon 2020, soit 15% de la consommation nationale, estimée à 350 mille tonnes par an.

Cette moyenne de consommation a poussé le gouvernement à importer 338 mille tonnes de sucre en 2015 dont 182 mille tonnes réservées à la consommation familiale et le reste (156 mille tonnes) à la consommation des industriels.

Dans une interview accordée aujourd’hui à Africanmanager, le responsable a mis l’accent sur cette démarche, surtout que le recours à cette pratique est adoptée depuis 2013, en menant de nouvelles actions. Pour cette année, la production de sucre à partir de la betterave a atteint 13 mille tonnes.

Outre la production du sucre national, les autorités en place s’orientent vers le conditionnement de ce produit, a dit Noureddine Agrebi, annonçant la vente du sucre emballé à la place de celui en vrac à partir de janvier 2017.

 « Les efforts se multiplient pour atteindre cet objectif, surtout que la politique menée par le gouvernement au niveau du conditionnement est en phase très avancée », a relevé notre interviewé, en tenant à préciser que le sucre conditionné sera commercialisé dans les grandes surfaces à un prix supérieur à celui du sucre vendu en vrac, soit une différence variant entre 200 et 250 millimes.

Pour ce faire, une enveloppe de plus de 2 millions de dinars a été consacrée à la mise en place d’une nouvelle usine employant entre 40 et 50 personnes et l’installation de la machine du conditionnement du sucre. Ce nouveau projet permettrait de produire 30 à 40 mille tonnes de sucre, selon les estimations du DG des Industries agroalimentaires.

Une telle action sera encore enrichie par la mise en place d’une nouvelle usine dont l’entrée en exploitation est prévue à fin 2017. « Avec ces deux usines, on œuvre pour produire plus de 80 mille tonnes de sucre. Chose qui nous aiderait certainement à réduire l’importation de ce produit et par la suite à faire face aux déséquilibres financiers par lesquels passe l’Office du Commerce de la Tunisie  (OCT) », a encore souligné Noureddine Agrebi.

C’est important dans la mesure où les pertes globales dues à l’importation du sucre au titre de l’année 2016 seront de l’ordre de 53 millions de dinars et elles devront s’élever en 2017 à environ 226 MD. Chose qui oblige l’OCT à recourir à partir de l’année prochaine à l’ajustement systématique des prix de vente du sucre destiné aux industriels, en se basant sur l’évolution des coûts.

Les pertes prévues par l’office sont fondées sur l’évolution des prix de sucre à l’échelle mondiale en 2017 et ces prix devraient atteindre respectivement 620 dollars/tonne pour le sucre blanc, et 520 dollars/tonne pour sucre brut.

Le gouvernement planche sur la libéralisation

Avec la nouvelle stratégie, le gouvernement s’oriente vers la libéralisation de toute la filière, à commencer par la révision du rôle de l’Office du Commerce de la Tunisie qui détient actuellement le monopole de l’importation et distribution aux commerçants et industriels jusqu’à la libéralisation des prix.

L’idée est de donner la possibilité aux industriels d’importer les produits de base, à la place de l’office. A noter qu’il n’est pas question, pour le moment, de lever la subvention sur le sucre.

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Les prix de l’huile d’olive  sur le marché mondial devraient flamber  de nouveau  à la suite des mauvaises récoltes dans plusieurs grandes zones d’oléiculture.

Parmi les pays les plus touchés l’Italie, qui a été frappée par une infestation de la mouche d’olive, une  maladie bactérienne qui a  infecté au moins un million de pieds d’olivier  dans le sud du pays.

Après une mauvaise saison en 2014-15 qui a vu la récolte baisser à moins de 222.000 tonnes, la production a augmenté en 2015-16 à 350.000 tonnes,  pour devoir  tomber à seulement 230.000 tonnes.

Pendant ce temps, la production en Espagne, de loin le plus grand producteur, a baissé de plus de la moitié en raison du temps exceptionnellement sec et chaud, de même qu’en Grèce, où les oliveraies ont également souffert des ravageurs, entraînant  une baisse  de production  de 300.000 tonnes à 220.000 t

Tout cela, bien sûr, signifie que les prix vont augmenter.

« Au cours des quatre dernières semaines, nous avons vu les prix de l’huile d’olive extra vierge s’apprécier  de plus de 10% et ils  ne cessent  d’augmenter », a déclaré  Walter Zanre, le directeur général du fournisseur d’huile Filippo Berio au magazine britannique de commerce de détail « The Grocer ».

« Nous nous attendons à une réédition de la situation de 2014-15. »

Un pays  où la récolte oléicole  ne semble florissante est la Tunisie, qui a produit 340.000 tonnes d’huile d’olive, soit 5 fois plus que l’année précédente. Elle est maintenant le plus grand exportateur du monde, et le deuxième plus grand producteur après l’Espagne.

Cependant, les oliviers n’ont pas vocation à  en produire autant  deux années de suite, ce qui signifie que la Tunisie pourrait être en peine d’en  produire assez l’année prochaine.

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La production de pétrole brut a connu une chute de 89% à fin aout 2016, d’après les derniers chiffres dévoilés à Africanmanager.

Toujours selon l’Observatoire National de l’Energie, la production moyenne était de l’ordre de 46.7 mille barils/j durant les huit premiers mois de 2016 contre 51 mille barils/j à fin août 2015.
Au niveau de l’énergie primaire, une légère baisse de 0.1% des ressources a été constatée, ce qui a provoqué une chute de la demande, soit -4%.
Pour le gaz naturel, la production a reculé de 14% passant de 6,95 millions m3/j à fin aout 2015 à 5,98 millions de m3/j à fin aout 2016.

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Le transport de phosphates a repris

La production du Phosphate à Mdhila a repris après une suspension de deux semaines, rapporte Mosaïque Fm.

Idem pour la production à Metlaoui qui a repris après un arrêt de quatre jours à cause du sit-in des diplômés chômeurs qui protestent contre ce qu’il ont considéré comme « leur exclusion » du concours de recrutement des agents de la Compagnie de Phosphates de Gafsa.

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