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Le PDG de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP), Moncef Mattoussi, a indiqué que l’entrée en exploitation du projet Nawara, à Tataouine, pour alimenter le Sud en gaz, pourrait être retardée du fait de la multiplication des mouvements de protestation dans la région.

Dans une interview accordée à Africanmanager, il a déclaré que l’arrêt de la production cause à la société des pertes quotidiennes estimées à 2 Millions de dinars, une somme qui équivaut, a-t-il-ajouté, à un (1) jour d’importation de gaz algérien.

La capacité de production de ce projet est estimée à plus de 2 millions de mètres cubes, soit plus de 17% de l’ensemble de la production nationale et il offrira plus de 1000 emplois une fois en activité.

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« Le taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d’hygiène dans les unités de production de jus reste « faible », ne dépassant pas 60% », c’est ce qui ressort des résultats d’une étude nationale menée par le ministère de la Santé sur l’évaluation de certains produits de grande consommation (eaux minérales embouteillées, boissons gazeuses et jus).
« La moyenne annuelle du taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d’hygiène dans les unités de production d’eaux embouteillées est en revanche « satisfaisante » puisqu’elle dépasse 89% », révèle la même étude qui a été présentée lors d’un point de presse tenue, vendredi, à Tunis.
Pour ce qui est des unités de production des boissons gazeuses, le taux moyen de conformité a atteint 84% avec un certain écart entre les unités (entre 47 et 98%), toujours selon cette étude qui a ciblé 20 unités d’eaux, 15 unités de boissons gazeuses et 17 unités de jus.

Le directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement au ministère de la santé publique, Mohamed Rabhi a indiqué que l’analyse de 55 échantillons de jus provenant de différentes unités de production a révélé que le taux de conformité microbiologique de ces boissons n’a pas dépassé les 76%.
« Aucun colorant interdit d’usage n’a été trouvé dans les échantillons de jus. Nous avons néanmoins enregistré un taux de non conformité aux normes en vigueur pour ce qui est des colorants (environ 13%) et des décolorants (18%) », a-t-il ajouté.
S’agissant des boissons gazeuses, Rabhi a indiqué que l’analyse de 53 échantillons de ces liquides a révélé que leur taux moyen de conformité microbiologique a dépassé 98%, précisant qu’aucun colorant interdit d’usage n’a été trouvé dans ces échantillons.
Par ailleurs, Rabhi s’est dit satisfait des résultats d’analyse des 133 échantillons d’eaux embouteillées dans la mesure où on a pu démontrer qu’ils étaient conformes aux réglementations et normes en vigueur.
A la lumière de ces résultats, a-t-il dit, le ministère a contacté les propriétaires des unités de production des jus et des boissons gazeuses ainsi que les ministères et toutes les structures concernées afin de remédier aux défaillances enregistrées.
Rabhi a, par ailleurs, rappelé que 532 cas d’intoxication alimentaire collective ont été enregistrées depuis le début de 2017. Il a fait savoir que 52% de ces intoxications ont été enregistrées en milieu scolaire, 38% dans le milieu familier et 10% dans le milieu public.

De son côté, la ministre de la Santé, Samira Merai a indiqué que son département ne sera pas tolérant avec les contrevenants aux règles d’hygiène, particulièrement pour les aliments vu les graves risques sanitaires qui en découlent.
Préserver l’hygiène demeure une responsabilité collective qui concerne le consommateur, le producteur et le commerçant, a-t-elle dit.

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La production de pétrole reprend progressivement en Libye. Le pays exploite actuellement quelque 800 mille barils par jour. Une première depuis 2014, selon Reuters.

Mais la Libye pourrait produire entre 1,1 et 1,2 million de barils si les obstacles politiques sont levés, indiquent des sources proches de la compagnie en charge de la gestion du pétrole.

Le président de l’entreprise Mustafa Sanalla a déclaré qu’un effort national est nécessaire pour que le pays puisse parvenir à produire à plein régime avant la fin de l’année en cours.

Malgré l’embellie dans le volume de la production, la Libye a du mal à rétablir le dynamisme de son secteur pétrolier qui pesait 1,6 million de baril à la veille du soulèvement qui a conduit à la chute de Muammar Kadhafi en 2011.

Les conflits armés et les rivalités politiques empêchent depuis lors, le pays de retrouver sa place parmi les premiers producteurs africains d’or noir.

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« Nous n’avons d’autre choix que le dialogue« , a souligné mercredi Noureddine Tabboubi, secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).
Dans une déclaration à l’agence TAP à l’issue du discours prononcé par le Président de la République, Béji Caïd Essebsi, au Palais des congrès, Tabboubi a estimé que le chef de l’Etat a envoyé des « messages rassurants » au peuple tunisien. Il a aussi indiqué que l’UGTT est pour le retour de la production.
« Sans production on ne peut pas avancer et on ne peut pas créer de nouveaux emplois« , a-t-il ajouté.
Sur un autre plan, le secrétaire général de l’UGTT a affirmé que l’organisation syndicale est favorable à la réconciliation à condition qu’elle respecte les dispositions de la Constitution tunisienne et qu’elle génère des ressources.
Pour sa part, Wided Bouchamaoui, présidente de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA), a souligné que l’organisation patronale est pour l’unité et la reprise des activités de production dans l’intérêt de la Tunisie.
Elle a estimé que les indicateurs sont positifs mais demeurent insuffisants et peuvent être améliorés par le travail, la discipline et le respect d’autrui.

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La ministre tunisienne de l’Energie et des Mines, Héla Cheikhrouhou, a indiqué ce lundi 8 mai 2017, en marge des «Journées de distribution du pétrole» qui se tiennent à Tunis, que la production pétrolière en Tunisie a drastiquement baissé. Selon la ministre, elle serait revenue de 110 mille barils par jour au cours de l’année 2010 à seulement 40 mille barils par jour actuellement.

Directe et sans mâcher ses mots, la ministre a expliqué cette chute de la production par «les mouvements sociaux, les campagnes de dénigrement et de diabolisation du secteur pétrolier » et de ses opérateurs.

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Le calme est revenu

La production nationale de phosphate a connu une augmentation de 46% durant les trois premiers mois de l’année 2017 et ce, par rapport à la même période de 2016, rapporte l’agence Reuters, citant des chiffres du ministère de l’Énergie,  des Mines et des Énergies renouvelables

Cette embellie s’explique par la baisse des mouvements de protestation dans les villes du bassin minier.

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Ali Mhiri, PDG de la société Les Salines de Tataouine, a mis en garde contre la détérioration de la situation sociale dans la région. Dans une déclaration à Africanmanager, il a assuré que ce contexte menace la rentabilité de ladite société et sa stabilité.
Selon ses déclarations, les pertes de la société se sont élevés à 7 Millions de dinars durant l’année dernière et le taux de production n’a pas dépassé les 25% du total programmé, soit 100 mille tonnes par an.

Il a par ailleurs indiqué que la vague de protestations observée durant le premier trimestre a entraîné l’arrêt de la production, ce qui va engendrer des pertes supplémentaires pour ce projet dont le coût s’élève à 60 Millions de dinars et qui offre plus de 150 emplois.

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L’entrée en exploitation effective de la mine de phosphate d’El Meknassi est prévue pour fin mai 2017, a fait savoir le secrétaire d’Etat chargé des mines, Hechmi Hmidi, lors d’une visite effectuée jeudi, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.
Il a assuré à cette occasion, que toutes les problématiques qui ont empêché le démarrage de l’exploitation de la mine seront résolues, dont la satisfaction des revendications de certains citoyens portant sur la révision de la valeur des indemnisations qui leur sont offertes et le relèvement du nombre de candidats retenus lors du premier concours de recrutement d’ouvriers, à la mine de Meknassi.
Le secrétaire d’Etat a avancé que toutes les précautions nécessaires seront prises pour réduire les effets négatifs sur l’environnement qui pourraient résulter du démarrage de l’activité de la mine.
A préciser que l’opération d’acquisition de terres au profit de la mine a considérablement avancé avec des indemnisations qui avoisinent les 10 millions de dinars. Toutefois, des problèmes restent en suspens, du fait de l’opposition de certaines personnes, à la cession de 150 hectares que la société compte acquérir. Il a été décidé à ce niveau d’augmenter la valeur de l’indemnisation pour les propriétaires des bâtiments sur le site ainsi que le nombre des recrutés parmi les habitants de la région (environ 20 personnes).

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Le chiffre d’affaires de la société Sotipapier, réalisé au cours du 1er trimestre 2017 est en baisse de 13% par rapport au 1er trimestre 2016 avec une baisse des ventes de papier kraft (-19%) et une légère diminution des ventes de papier cannelure et Testliner (-2%).

L’activité commerciale a subi un ralentissement en début d’année suite aux augmentations de prix, les ventes sont revenues à un très bon niveau depuis le mois de Mars.

L’endettement de la société se situe à 26.296 KDT au 31/03/2017 contre 19.525 KDT au 31/03/2016. L’évolution de l’endettement a servi à financer  principalement des acomptes sur des investissements en cours de réalisation ainsi que le cycle d’exploitation de la société.

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Le secteur du ciment en Tunisie connaît, ces derniers temps, des difficultés suite à l’arrêt des exportations vers certains marchés juteux, ce qui a causé ainsi un excédent de production dont la gestion est de plus en plus compliquée.

Pour y remédier, un intérêt accru est accordé par le gouvernement à la diversification des partenaires de la Tunisie, et tous les regards sont tournés vers les marchés de l’Afrique subsaharienne. Cette orientation est dictée par des considérations économiques et stratégiques, et doit être soutenue par une volonté politique forte.

Dans une interview accordée le jeudi 6 avril 2017 à Africanmanager, Ibrahim Chebili, directeur général des industries manufacturières, relevant du ministère de l’Industrie, a tiré la sonnette d’alarme sur la situation actuelle du secteur, tout en appelant au renforcement des exportations de ciment et à la recherche de nouveaux débouchés.

Il a affirmé que les exportations de ce produit permettront de résoudre l’excédent de production qui est estimé à 1.3 millions de tonnes et que cette grosse quantité pourrait augmenter, notamment avec l’implantation de deux nouvelles usines à Gabes et Sidi Bouzid et ce, à l’horizon 2018.

Il a, en outre, précisé que la décision de l’Algérie de ne plus importer de ciment a eu des effets négatifs sur l’industrie tunisienne, sans oublier la dégradation de la situation en Libye, ce qui a engendré une forte baisse au niveau de la demande.

D’après le responsable, la décision du partenaire algérien est justifiée par l’implantation de nouvelles usines sur son territoire.

Et de préciser que les autorités tunisiennes sont intervenues à travers la création d’une commission au sein du ministère de l’Industrie visant la résolution de la crise actuelle et une batterie de solutions pertinentes afin de sauver le secteur qui est la colonne vertébrale de l’économie tunisienne.

Il a, sur un autre volet, signalé que la Tunisie produit 9 millions de tonnes de ciment et qu’il y a 8 cimenteries dans le pays avec une capacité de production en clinker de 10,45 millions de tonnes/an, soit près de 11,7 millions de tonnes de ciment/an…

On rappelle que l’Algérie a annoncé qu’elle n’importera plus de ciment à partir de 2017, et qu’elle pourra même dégager un excédent qui sera exporté vers le Mali, le Tchad, le Niger et la Mauritanie.

Article traduit par Nadia Ben Tamansourt

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Le Président Directeur Général de l’Office National de l’Huile, Chokri Bayoudh, a déclaré ce vendredi 7 avril 2017, sur Express fm que l’année 2017 va être excellente pour l’huile d’olive tunisienne.

« Nous sommes optimistes quant à notre capacité à accroitre les exportations de l’huile d’olive tunisienne et à réduire l’écart considérable pris par certains pays concurrents comme l’Italie et l’Espagne », a affirmé Chokri Bayoudh.

Le PDG de l’Office National de l’Huile a encore précisé que la quantité d’huile d’olive exportée en conditionnée est évaluée à 20 000 tonnes en 2016 contre seulement 1000 tonnes en 2006.

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La mairie de Moscou vient de faire la bourde du siècle : en voulant planter du gazon près d'une station de métro

Le département d’Etat américain s’est intéressé au business très lucratif du cannabis au Maroc. Le moins qu’on puisse dire est que le chiffre révélé par un rapport sur le trafic international, publié récemment, décoiffe : 23% du PIB du royaume, c’est le poids de la production globale de cannabis en 2016…

«La production totale de cannabis au Maroc durant la saison 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui équivaut à 23% du PIB marocain estimé à 100 milliards de dollars », a indiqué le document, d’après l’Agence Ecofin.

Le département d’Etat a souligné un autre élément de taille : Le Maroc, qui conforte sa place de leader mondial dans la production et l’exportation de cannabis, s’est mué en pays de transit de la drogue dure, précisément la cocaïne, acheminée par les trafiquants de l’Amérique du sud pour être vendue en Europe. Le rapport illustre cette tendance par les deux saisies de cocaïne record en 2016 à Oujda (250 kg) et à Dakhla (1230 kg).

Par ailleurs on a appris, mais ce n’est pas une surprise, que le cannabis demeure la drogue la plus courante dans le royaume, mais que la cocaïne et l’héroïne sont en train de faire leur trou sur le marché. On a également appris que 19 000 personnes ont été placées derrière les barreaux suite à des condamnations pour trafic de drogue, ce qui représente 25% de la totalité des prisonniers du pays.

Face à ce fléau, le gouvernement marocain a accentué l’inquiétude de la communauté internationale en avouant qu’il n’a pas les moyens de combattre efficacement le trafic de drogue, indique le département d’Etat.

Enfin le document rappelle que l’administration américaine en charge de la lutte contre la drogue (Drug Enforcement Administration/DEA) a installé en février dernier à Rabat son premier bureau régional sur le continent. Reste à trouver un accord bilatéral entre le Maroc et les Etats-Unis autour des modalités d’extradition des trafiquants, un sujet majeur pour Washington….

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Recevant

Le directeur général commercial du Groupe Chimique Tunisien, Abderrazek Ouannassi a annoncé ce lundi 20 février 2017 que la Tunisie vise à produite six millions de tonnes de phosphate cette année.

Il a par ailleurs annoncé, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, que le rythme de production pourrait atteindre les 8 millions de tonnes en 2017.

Il est à rappeler à ce propos que la production des phosphates a atteint, au cours du mois de janvier 2017, 500 mille tonnes, soit le plus haut niveau enregistré, depuis janvier 2011.

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Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relavant du ministère de l’Économie et des Finances, la production de l’énergie électrique s’est améliorée, en glissement annuel, de 2,7% à fin novembre 2016, rapporte « Infomédiaire ».

Cette performance est imputable à la hausse de la production privée de 3,1% et de celle des projets développés dans le cadre de la loi relative aux énergies renouvelables de 38,4%, explique la DEPF dans sa note de conjoncture du mois de janvier, notant que la production de l’Office national de l’électricité et de l’eau (ONEE) a affiché une stagnation.

Et parallèlement à cette évolution, le volume des importations de l’énergie électrique s’est accru de 6,5% à fin novembre 2016, tandis que l’énergie nette est appelée a progressé de 3,2% contre 2,5% à fin novembre 2015, précise la même source.

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Le chiffre d’affaires total de la société ADWYA s’établit à 84,75 MDT pour l’année 2016 contre 89,02 MDT en 2015, soit une variation négative de 4,81% l’équivalent de 4,28  MDT

Cette  baisse  provient  essentiellement  des  ventes  des  produits  sous licence, du marché  hospitalier et des ventes à l’export. Le chiffre d’affaires de la gamme sous licence a enregistré une diminution de 5,65% à fin décembre 2016. Le chiffre d’affaires à l’export a enregistré une baisse de 52,9% par rapport à celui réalisé en 2015.  Le chiffre d’affaires du marché hospitalier a enregistré une baisse de 15,21% par rapport à celui réalisé en 2015.

La production en unités en 2016 a augmenté de 4,56% par rapport à l’année 2015. Cette hausse de production provient essentiellement de la gamme générique, soit 20%, l’équivalent de 1,030 M Boites en plus que 2015.

Au niveau des investissements, la société a dépensé courant l’année 2016 la somme de 6,16 MDT utilisé essentiellement pour le renouvellement du Matériel et Outillage industriel, et des travaux d’extension pour le nouveau projet.

Courant le quatrième trimestre 2016, la société a contracté un crédit leasing de 132Mdt qui a servi pour le renouvellement du matériel
roulant, soit un total sur l’exercice 2016 de 500 Mdt. L’effectif total au 31/12/2016 est de 560 employés.

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«La Tunisie devrait produire 100.000 tonnes d’huile d’olive en 2016-2017, soit plus de 55% de moins que la moyenne nationale de 180.000 tonnes », a annoncé l’Office national tunisien de l’huile d’olive ce jeudi. La baisse est due à la sécheresse qui a caractérisé la dernière saison de croissance, qui a eu un impact direct sur la production. «80% de la production d’huile d’olive tunisienne provient essentiellement du secteur irrigué et cela a sauvé la saison se terminant en janvier 2017 », a déclaré le directeur de l’ONH, Chokri Bayoudh, selon l’agence de presse italienne AnsaMed.

Les exportations ont commencé en novembre 2016 et avaient atteint 15 000 tonnes à la mi-décembre, selon les chiffres de l’ONH. «Les exportations devraient totaliser environ 70 000 tonnes pour la saison 2016-2017, bien en deçà du record de 2014/2015 », ajoute la même source. Et cette dernière de citer le directeur qui rassurait les agriculteurs de l’olivier au sujet de la bactérie Xylella Fastidiosa potentiellement mortelle affectant les oliviers. Il a dit que « la Tunisie a un plan pour prévenir, surveiller et traiter la maladie »..

Source : AnsaMed

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La production d’or au Soudan a connu une évolution de 13.9%, passant de 82 tonnes en 2015 à 93.4 tonnes en 2016, rapporte Al Jazeera net.
S’appuyant sur les dernières statistiques avancées par le ministère soudanais des Mines, la même source a jouté que les exportations de ce produit ont atteint 1,15 milliards de dollars au cours de l’année précédente contre 753 millions de dollars en 2015.
Il est à noter que les exportations de l’or représentent 37.7% de l’ensemble des produits exportés par ce pays.

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Chakib Darwich

Le secrétaire d’Etat chargé des Mines, Hachem Hmidi, a indiqué que la production de phosphate a atteint, jusqu’à la fin de novembre dernier, 3.5 millions de tonnes.
Dans une déclaration accordée ce vendredi à Africanmanager, il a ajouté que cela représente une évolution de 30% par rapport à la même période de l’année précédente.
La précision du responsable vient à un moment où les agents de la Compagnie les Phosphates de Gafsa (CPG) au district de Metlaoui ont entamé depuis la matinée du jeudi 15 décembre 2016 une grève ouverte.
Ce mouvement a été décrété en signe de protestation contre le retard enregistré au niveau du versement des primes, telles que la prime de rendement et la prime de gains. Parmi les autres revendications, il y a la révision de certaines primes anciennes.

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Des sources du bassin minier ont indiqué à Africanmanager que la ville de Metlaoui vit une paralysie totale . La production du phosphate

Intervenu lors de l’ouverture de la 31ème édition des Journées de l’Entreprise, ce vendredi 8 décembre 2016 au port El Kantaoui, à Sousse, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a indiqué que la production de phosphate a atteint, durant le seul mois de novembre 2016, 500 mille tonnes, un chiffre qu’il a qualifié de satisfaisant et confortable. « Si on continue avec ce rythme, on finira avec une production annuelle de l’ordre de 6 millions de tonnes », a expliqué Chahed.

Le chef du gouvernement a, dans le même cadre, indiqué que des signes positifs ont été constatés dans certains secteurs d’activité durant cette dernière période, sans pour autant cacher que la situation demeure encore fragile.

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb, prendra prochainement une série de mesures en faveur de la prochaine saison des olives, lit-on dans le quotidien « Achourouk ».
La mise en place de ces mesures demeure utile étant donné que ce département prévoit une baisse de la production des olives de 20% en comparaison avec la dernière saison, oscillant entre 500 et 550 mille tonnes, soit l’équivalent en huile d’olive de 100 à 110 mille tonnes. La production sera répartie comme suit : 40 % au Nord, 28% au Centre, 17% au Sud, 12% à Sfax et 7% au Sahel.
Ces dispositifs viennent en adéquation avec le plan national récemment adopté et visant à planter 10 millions oliviers dans tous les gouvernorats tunisiens durant les trois prochaines années.
Pour cette saison, la récolte des olives de la saison 2015-2016 a atteint environ 700.000 tonnes d’olives, soit l’équivalent de 140.000 tonnes d’huile, dont prés de 98.000 tonnes ont été exportées, rapportant des recettes de l’ordre de 137 millions de dinars, selon des statistiques publiées le mercredi 07 décembre par le ministère de l’Agriculture.

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