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Ford MotorCompany a annoncé aujourd’hui la liste des lauréats de son programme « Conservation and Environmental Grants » pour 2016, d’une valeur de 36,000 dollars pour des projets de conservation de l’environnement au Maroc.

Le Groupe d’ornithologie du Maroc (Gomac) s’est vu accorder un financement de 12,000 dollars pour la préservation de la dernière zone humide naturelle sur la côte entre les régions de Mohammedia et El Jadida au Maroc. L’objectif de Gomac est de sensibiliser les populations locales à l’importance des zones humides de Dar Bouazza, actuellement menacées par l’activité humaine.

L’ingénieur agricole Abderrahmane Ait Hamou cherche à sauver les ruches traditionnelles du Maroc, en les développant et en les gérant conformément aux méthodes de production biologique.

Concerné par le phénomène environnemental alarmant du déclin des abeilles, la subvention de 15,000 dollars dont a bénéficié Abderrahmane l’aidera à transformer les ruchers du pays d’une production traditionnelle, en apparence aléatoire, à un modèle biologique novateur qui pourrait augmenter le nombre d’abeilles dans la région.

Remportant la troisième place et le dernier prix des trois principales catégories, le projet marocain de lutte contre les sacs en plastique, initié par Aicha El Moutaouakkel, obtient une subvention de 9,000 dollars, destiné à soutenir un programme de sensibilisation et d’éducation au profit des étudiants. Le projet ambitionne de mettre un point final définitif à l’utilisation des sacs plastiques, pour le bien de l’environnement.

 Les prix ont été décernés par Jacques Brent, président de Ford Afrique et Moyen-Orient et par AbdelouahabEnnaciri, directeur général de SCAMA, importateur et distributeur de Ford au Maroc.

D’autre part, le programme de Ford pour la préservation de l’environnement a octroyé des subventions aux lauréats du Koweït, du Qatar, du Liban, de l’Egypte, du Maroc et de la Tunisie d’un montant total de 120,000 dollars américains.

Depuis sa création il y a 16 ans, le programme de subventions Ford est devenu l’une des plus importantes initiatives privées de ce genre dans la région, créé pour inciter les individus et les groupes à but non lucratif à donner de leur temps et de leur expertise pour préserver le bien-être environnemental de leurs communautés.

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Le député et membre de la commission des finances, de la planification et du développement relevant de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) Slim Besbes a indiqué que le gouvernement va publier un deuxième décret ministériel relatif au financement des opérations d’autoconstruction d’un premier logement au profit de la classe moyenne.
Il a expliqué, dans une déclaration, à l’Agence TAP, que le programme du logement social fera l’objet de deux décrets ministériels comprenant l’organisation des achats auprès des sociétés immobilières et les opérations de construction d’un premier logement au profit de la classe moyenne.

Besbes a ajouté que la commission des finances, de la planification et du développement à l’ARP avait reçu une promesse du ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Salah Arfaoui, pour la généralisation de la liste des promoteurs immobiliers du programme du logement social, après une réunion tenue la semaine dernière, à laquelle avaient pris part la ministre des Finances Lamia Zribi et le ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire.
Et de préciser que la généralisation de la liste des bénéficiaires du programme du logement social vise à élargir l’offre pour que la liste des promoteurs concernés par ce programme soit plus ouverte, ajoutant que la commission a demandé de généraliser les bénéficiaires de ce programme suite à la publication par le ministère de l’équipement d’une liste bien déterminée.
Selon lui, le ministère a argué que l’objectif est de faciliter la tâche aux citoyens, à travers l’identification de logements destinés à l’achat. Il s’agit d’une liste préparée en collaboration avec la chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers.

Besbes a souligné que la liste des promoteurs a suscité, également, une polémique à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) où les députés ont considéré qu’il s’agit d’une faille juridique.
Les députés estiment que le décret gouvernemental organisant le programme du premier logement n’est pas conforme aux dispositifs de l’article 61 de la loi des finances 2017, du fait qu’il ne stipule pas la possibilité du financement de la construction.

Rappelons que le ministre de l’Equipement a annoncé le jeudi 23 février 2017 le retrait de la liste des promoteurs immobiliers privés fixée par le décret n° 161 pour l’année 2017 (datant du 31 janvier 2017), relatif au programme « Premier logement » (article 61 de la loi de finances 2017).

L’article 61 fixe les critères nécessaires pour faire bénéficier les familles de la classe moyenne, dont le revenu varie entre 4,5 et 10 fois le SMIG, de prêts à conditions favorables (taux d’intérêt de 2% et période de remboursement de 7 ans) à titre d’autofinancement du premier logement (20% de la valeur du logement).
L’Etat réservera une enveloppe de 200 millions de dinars pour financer ce programme, sous forme de lignes de crédit accordés par un nombre de banques, sous la supervision de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).
Dans une déclaration à la TAP, Arfaoui a affirmé que « les bénéficiaires de ce programme pourront choisir n’importe quel promoteur, sans se limiter à une liste prédéfinie ».

A rappeler que la publication du décret relatif à l’article 61 de la loi de finances 2017 a suscité une grande polémique. Les députés, que ce soit ceux représentant les partis au pouvoir ou de l’opposition, ont été unanimes à dire que le décret  » n’est pas conforme à l’esprit de la loi « , au vu qu’il fixe une liste bien précise de promoteurs privés qui bénéficieront de terres domaniales pour bâtir leurs projets.
La Commission des Finances, de développement et de la planification relevant de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) avait décidé, le 16 février courant, de donner au gouvernement un délai d’une semaine pour présenter les circonstances de la publication dudit décret,  » lequel a été publié dans un temps record en comparaison avec d’autres décrets « .
Plusieurs députés, notamment parmi ceux de l’opposition, ont estimé que des lobbies de pression sont à l’origine de la publication dudit décret, appelant, ainsi, le ministre à présenter sa démission.

TAP

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Pour lutter contre le terrorisme et permette de tracer les individus susceptibles d’intenter à la sécurité nationale, le Maroc a décidé d’adopter le programme Passenger Name Record (PNR) dans les aéroports marocains, rapporte le site « Bladi.net »

Concrètement, ce système collectera et stockera toutes les données relatives aux passagers en transit dans les aéroports marocains.De nombreux partenaires européens utilisent déjà ce programme. En tant que partenaire privilégié, le Maroc s’assure également de ce service. Sa mise en application devrait débuter en 2017, ajoute la même source.

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Mardi 29 Novembre

08h00 – 09h30 : Enregistrement et installation des participants

10h00-12h45 : CÉRÉMONIE OFFICIELLE D’OUVERTURE (exclusivement sur invitation)

– Allocution du Président de la république, Béji Caied Essebsi

– Interventions des Chefs d’Etats, de gouvernements et de délégations présents.

– Allocution de Fadhel Abdelkéfi, ministre de l’investissement, du Développement  et de Coopération Internationale.

– Interventions des institutions financières internationales parlementaires.

14h30 – 16h00 : CONFÉRENCE PLÉNIÈRE 1

16h00 – 18h30 TROIS CONFÉRENCES THÉMATIQUES EN PARALLÈLE

– 16h30 – 18h30 : THÉMATIQUE 1 – ÉCONOMIE NUMÉRIQUE

– 16h30 – 18h30 : THÉMATIQUE 2 – TOURISME

– 16h30 – 18h30 : THÉMATIQUE 3 – ÉDUCATION

19h30 – 22h30 : Réception (sur invitation)

MERCREDI 30 NOVEMBRE

09h30 – 11h00 : CONFÉRENCE PLÉNIÈRE 2

11h30 – 13h00 : TROIS CONFÉRENCES THÉMATIQUES EN PARALLÈLE

– 11h30 -13h00 : THÉMATIQUE 1 – INDUSTRIES AUTOMOBILE ET AÉRONAUTIQUE

– 11h30 -13h00 : THÉMATIQUE 2 – INDUSTRIE TEXTILE

– 11h30 -13h00 : THÉMATIQUE 3 – SANTÉ ET INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

14h30 – 16h00 : CONFÉRENCE PLÉNIÈRE 3

16h30 – 18h00 : TROIS CONFÉRENCES THÉMATIQUES EN PARALLÈLE

– 16h30 – 18h00 : THÉMATIQUE 1 – ÉLECTRICITÉ ET ÉNERGIES RENOUVELABLES

– 16h30 – 18h00 : THÉMATIQUE 2 – AGRICULTURE ET AGRO-INDUSTRIES

– 16h30 – 18h00 : THÉMATIQUE 3 – GESTION DE L’EAU

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« Il existe en Tunisie un fort potentiel entrepreneurial chez les femmes sur l’ensemble du territoire. Par leurs activités formelles et informelles, les femmes entrepreneurs assurent une contribution significative au PIB. Elles sont présentes aussi bien en milieu urbain et semi-urbain qu’en milieu rural , a fait savoir Pr Riadh Zghal, universitaire, consultante et spécialiste des sciences de gestion et en sociologie.
Intervenant dimanche, à Gammarth, à la conférence internationale sur l’initiative économique féminine, Zghal a expliqué que les statistiques du BIT (bureau international du travail) révèlent que les femmes assurent les 2/3 des heures de travail comptabilisées dans le monde, mais ne touchent que 1/10éme des revenus et 1 pc des richesses du patrimoine seulement.
En vue de promouvoir davantage la contribution de la femme au PIB, le programme national d’accompagnement de l’entrepreneuriat féminin « RAIDA », lancé le 12 Aout 2016, contribuera, dans le cadre du plan quinquennal de développement (2016-2020), à faire passer la contribution de la femme à la vie active de 28 à 35 pc, a fait savoir Amel Chaherli, chargée de mission au ministère de la femme, de la famille et de l’enfance.
Dans une déclaration à l’Agence TAP, Fayçel Sahraoui, directeur général, responsable national du programme de l’égalité hommes-femmes, a fait savoir que ce plan national comporte deux principaux axes. Le premier, opérationnel, consiste en l’accompagnement des femmes entrepreneurs pour la réalisation de leurs projets et le deuxième, stratégique, prévoit l’amélioration du cadre général de l’entrepreneuriat féminin dans toutes les régions.
Il s’agit, selon le responsable, de mettre en place des réglementations et des mesures à même de garantir l’égalité des chances, la mise à niveau des ressources humaines, l’amélioration de l’accès de la femme aux services financiers, la diffusion la culture entrepreneuriale, etc.
Pour sa part, Mme Neila Ben Zina, qui est à la tête d’une société de conseil et d’ingénierie en systèmes d’informations, employant 300 personnes notamment au Maroc et en Afrique subsaharienne, est venue partager son expérience dans le domaine de l’entrepreneuriat.
Selon Ben Zina, « la création d’entreprises féminines est liée à la capacité de la femme à gravir les échelons dans les entreprises où elles évoluent « , ensuite, c’est à l’Etat d’intervenir pour encourager l’initiative privée et permettre à des jeunes femmes de lancer leurs propres projets à travers des programmes tels que « RAIDA » et d’autres programmes de coaching, de formation et d’accompagnement.
Par ailleurs, c’est à la société civile et aux entrepreneurs femmes d’intervenir pour montrer l’exemple et faire en sorte que leurs collaboratrices femmes évoluent elles aussi dans le management des entreprises, a ajouté la cheffe d’entreprise.

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L’Agence Japonaise de Coopération Internationale ( JICA ) a annoncé

Prospecter et réfléchir de manière critique fera de l’Afrique un continent du 21ème siècle ; et inculquer des compétences à un jeune âge est l’une des clés pour y parvenir. C’est ce qu’a déclaré récemment Shem Bodo, chargé principal des programmes au sein de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA). Il présidait la cérémonie de clôture d’un Programme de formation en pays tiers (PFPT) de deux semaines sur « l’utilisation de l’apprentissage par la recherche et l’évaluation des enseignements par les pairs pour améliorer la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage des mathématiques et des sciences ».

Plus de 40 formateurs des enseignants du primaire issus du Cameroun, d’Ethiopie, du Ghana, du Nigeria, d’Afrique du Sud et de la Zambie ont achevé avec succès la formation, chacun recevant un certificat.

Grâce à un financement de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), le Centre pour l’enseignement des mathématiques, des sciences et de la technologie en Afrique (CEMASTEA) a organisé  cette formation sous les auspices du Pôle de qualité inter-pays de l’ADEA sur l’enseignement des mathématiques et des sciences (PQIP-EMS), soutenu par le ministère  de l’Education, de la Science et de la Technologie du Kenya.

Prononçant un discours au nom de la Secrétaire exécutive de l’ADEA, Oley Dibba-Wadda, Bodo a observé que « l’ADEA reconnaît de manière formelle le PFPT, à travers le PQIP-EMS, comme étant une initiative du ministère de l’Education, de la Science et de la Technologie du Kenya, avec le CEMASTEA comme l’institution de mise en œuvre ». Il a en outre reconnu le soutien sans faille du Kenya à l’ADEA, non seulement comme le pays  champion de deux PQIP (enseignement des mathématiques et des sciences et éducation pour la paix), mais également comme un des « 5 grands de l’ADEA »  et en tant que membre permanent de l’Association.

L’expert de l’ADEA a également souligné la reconnaissance de l’Institution vis-à-vis du rôle clé joué par la JICA et le CEMASTEA en mettant les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (STEM) au centre de la transformation des systèmes éducatifs et de formation en Afrique. Il  a  à cet égard, précisé que c’est la raison pour laquelle l’édition 2017 de la Triennale de l’ADEA au Maroc a consacré le 2ème sous-thème du thème général  (Revitaliser l’éducation dans la perspective du Programme universel 2030 et de l’Agenda 2063 pour l’Afrique) à la promotion des sciences, des mathématiques et des TIC, sous la coordination du PQIP-EMS.

La directrice adjointe principale du Ministère de l’Education, de la Science et de la Technologie, Grace Ngacha, le directeur du CEMASTEA, Stephen Njoroge, et le Représentant principal du bureau de la JICA au Kenya, Kazohiro Tambara étaient également présents lors de la cérémonie de clôture et ont formulé des observations clés.

Le chemin de l’Afrique vers le « Continent du 21ème siècle » présuppose- entre autres actions – -des politiques et des stratégies solides pour une mise en œuvre efficace et efficiente des STEM afin de générer des professionnels haut de gamme pouvant gérer les ressources et ajouter de la valeur aux produits et services en Afrique.

En septembre 2015, la communauté internationale a adopté l’Agenda 2030 pour les Objectifs du développement durable (ODD) et son objectif numéro 4, visant à « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie », est la principale référence de toutes les  institutions et personnes impliquées dans le secteur de l’éducation et de la formation.

En ce qui concerne l’Afrique, la vision du continent pour les  50 prochaines années a été largement capturée par l’Union africaine dans son Agenda 2063 : L’Afrique que nous voulons. Ce document stratégique appelle à « une révolution de l’éducation et des compétences et promotion active de la science, de la technologie, de la recherche et de l’innovation en vue de renforcer les connaissances, les ressources humaines, les capacités et les compétences pour le siècle africain ». Pour ce faire, le développement des enseignants, la qualité de l’enseignement et les STEM, comme également souligné par la Stratégie continentale d’éducation pour l’Afrique 2016-2025, constituent trois domaines fondamentaux devant être mis en avant pour un meilleur futur de l’éducation du continent. C’est ici que le Programme de formation en pays tiers (PFPT) intervient, étant donné qu’il vise à améliorer la qualité de l’enseignement des sciences et des mathématiques dans les pays africains.

Le programme a commencé en 2004 et la JICA le soutient depuis 2014 en raison de sa mise en œuvre réussie en tant que projet et de la qualité de la formation que le CEMASTEA continue d’offrir (une moyenne de 120 participants par an issus de 17 pays africains). A ce titre, le CEMASTEA a élaboré un nouveau contenu de formation pour quatre ans (2016-2019) ciblant les éducateurs de mathématiques et de sciences provenant de pays d’Afrique activement impliqués dans des activités de « Perfectionnement professionnel continu des enseignants ».

Le CEMASTEA a adopté deux stratégies pour identifier les besoins en formation :

*recourir à des questionnaires durant la mise en œuvre des précédents cours PFPT pour recueillir et analyser des données sur les domaines potentiels devant être intégrés dans les cours à venir ;
*entreprendre une étude dans cinq pays africains (l’Ethiopie, le Ghana, le Malawi, le Nigeria et le Rwanda) en vue d’identifier les besoins en formation.

Cela a été suivi par la mise en relief des sujets découlant des besoins en formation identifiés, dont certains couvrant les questions pédagogiques générales et d’autres mettant l’accent sur des sujets comme les mathématiques, la physique, la chimie, la biologie et les sciences. Les thèmes ont ensuite été classés en domaines thématiques pour constituer des formations sur diverses années, allant de 2016 à 2019. Ils seront enrichis sur une base annuelle pour intégrer les nouveaux domaines.

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Le programme de l’Institut national du patrimoine (INP) pour l’exploitation et la mise en valeur du site archéologique de Nefta Ouest qui a été découvert récemment a été l’un des axes majeurs examinés lundi dernier lors des travaux du colloque régional sur le patrimoine et la société civile organisé par la délégation régionale des affaires culturelles en collaboration avec le Programme d’appui à la société civile (PASC).

Le représentant régional de l’INP Mourad Chetoui a, dans une déclaration à la presse, précisé que le programme ne peut démarrer qu’une fois les fouilles sont terminées à fond et que les budgets nécessaires sont alloués.

Pour rappel, des fouilles archéologiques ont permis de porter à jour dans la zone ouest de la ville de Nefta (Gouvernorat de Tozeur) un site dont la date remonte entre 80 à 100 mille ans avant JC. Ces fouilles ont été menées par un groupe d’archéologues de l’Institut national du patrimoine (INP) en coopération avec des chercheurs des Universités d’Oxford et de Londres (royaume uni) ainsi que de l’université de Sousse. Ces fouilles ont été entamées depuis 2012 et se sont poursuivies jusqu’au mois de septembre 2016.

A cet effet, le colloque a été une occasion pour souligner la nécessité de protéger non seulement ce site mais la majorité des sites archéologiques dans la région du Djérid. Une action qui devrait impliquer davantage la société civile et les différentes parties actives concernées par le patrimoine aux cotés de l’Etat, afin de pouvoir valoriser ces lieux d’histoire et de mémoire et les intégrer dans les circuits du tourisme culturel.

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Près d’une quarantaine d’entreprises économiques ont participé à la journée d’information organisée, mercredi, à Béja, sur le programme d’encadrement des entreprises du nord-ouest.
Ce programme vise à encourager les entreprises du nord-ouest à exporter vers les marchés extérieurs notamment l’Algérie. Il se poursuit sur une année moyennant un financement américain dans le cadre du soutien des chambres de commerce tunisiennes à travers l’initiative MEPI, a précisé Mongi Gharbi, directeur général de la chambre de commerce et d’industrie du nord-ouest.
Une équipe de représentants d’entreprises économiques tunisiennes sera créée et veillera à chercher les moyens d’impulser les relations commerciales entre la région du nord ouest et l’Algérie ainsi que de préparer des plans et stratégies de commercialisation des produits et marchandises sur ce pays.
Ce comité œuvrera également à identifier les opportunités d’investissement mixte, envisager des visites et des rencontres B2B entre les entrepreneurs, chercher les moyens de faciliter l’export et réduire les entraves douanières ainsi que de préparer une feuille de route pour le forum économique tuniso-algérien prévu en avril 2017 à Tabarka avec la participation d’au moins 300 entreprises économiques.
Deux présentations sur le secteur de l’exportation au nord-ouest et le programme de la chambre de commerce et d’industrie du nord-ouest pour l’encadrement des entreprises économiques ont été faites lors de cette journée d’information.

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Le programme  » Ennajjah Machrouii 2016″ débutera avec le lancement de l’appel à projets du 26 Septembre au 14 Octobre 2016 destiné aux jeunes diplômés, femmes et hommes, porteurs de projets d’entreprise, des gouvernorats de Médenine, Tataouine, Tozeur et Kebili, a annoncé le PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement), initiateur du programme sur son site.
Le programme qui s’inscrit dans le cadre du projet  » Renforcement de l’écosystème entrepreneurial dans le Sud Tunisien « ,vise à appuyer, lors d’une première étape, 200 jeunes diplômés, femmes et hommes (50 dans chaque Gouvernorat), présélectionnés suite à l’appel à candidature, à travers un programme d’accompagnement et de coaching pour la finalisation de leurs plans d’affaires et dossiers de création d’entreprises, a précisé la même source.
Lors d’une seconde étape, 24 jeunes au moins, parmi les candidatures sélectionnées, pourront bénéficier d’un accompagnement et d’un appui financier, adossé à un financement bancaire, pour des projets dont la taille d’investissement est entre 20 mTND et 150 mTND.
Le programme « Ennajah Machrouii » se déroule en partenariat avec l’Office de Développement du Sud (ODS), l’Agence Nationale pour l’Emploi et le Travail Indépendant (ANETI) et la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) et avec l’appui du Gouvernement Japonais, selon le site.
Pour plus d’information sur les critères d’éligibilité, de sélection et la modalité de retrait des dossiers de candidature, les candidat(e)s peuvent visiter le site du PNUD ou ceux des partenaires :www.tn.undp.org, www.ods.nat.tn, www.emploi.nat.tn/
Les candidat (e) s peuvent également retirer le dossier de candidature dans les institutions suivantes (du 26 Septembre au 14 octobre 2016) :
Gouvernorat de Tozeur, Gouvernorat de Kébili, Gouvernorat de Médenine, Gouvernorat de Tataouine, Espace Entreprendre, Bureau de l’emploi et du travail indépendant (BEITI) Nefta, BETI Tameghza BETI Degache Espace Entreprendre BETI Douz BETI Benguerdane BETI Djerba BETI Zarzis BETI Tataouine BETI Ghomrassen BETI Remada

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L’association AfricaFrance pour une croissance partagée a initié un programme ambitieux de formation dédié aux leaders africains : le programme LeAD Campus – Leaders pour l’Afrique de Demain. Cette formation est conçue pour identifier, développer les compétences et faire se rencontrer l’élite économique de l’Afrique. L’objectif est de faire émerger des managers capables d’intégrer les enjeux de la croissance et du développement durable du continent africain dans les pratiques de leurs entreprises ou organisations.

Ce programme bilingue français/anglais s’articule autour de trois piliers thématiques : Business, Leadership et Enjeux sociétaux. Trois caractères le rendent unique :

C’est un programme panafricain mis en œuvre par deux institutions africaines – l’Institut Supérieur de        Management de Dakar et la Graduate School of Development Policy and Practice de l’Université du Cap – et deux institutions françaises – Sciences Po Paris et l’AFD. Son recrutement est centré sur le continent africain. Ses enseignements et les thèmes de recherche sont spécifiquement adaptés au continent ;
La co-construction public – privé : le rôle des entreprises et du secteur privé dans le développement économique est au cœur de la conception du programme. Les entreprises participent à sa gouvernance et à sa mise en œuvre à travers la mise en disposition de lieux de visites et d’experts ;
La pédagogie active qui mixe des séminaires présentiels, des enseignements numériques à distance, des travaux sur des cas, des jeux et le développement de projets personnels. Ces derniers bénéficient d’un accompagnement individualisé par des mentors.

Le séminaire parisien qui se déroule du 5 au 10 septembre  2016 vise à partager et faire grandir la vision du développement économique des leaders. Il traite notamment du rôle que les entreprises peuvent jouer pour renforcer l’innovation et la croissance tout en préservant les équilibres sociaux et environnementaux. Sur ces enjeux, interviendront des experts de 1er rang, parmi lesquels :

Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin, Président d’AfricaFrance
Emmanuel Faber, Directeur général de Danone
Jean-Michel Severino, président d’Investisseurs&Partenaires
Laurence Tubiana, ambassadrice pour les négociations climatiques
Gael Giraud, chef-économiste de l’AFD
Adrien Aumont, co-fondateur de KissKissBankBank
Gilles Babinet, multi entrepreneur et Digital Champion auprès de l’Union Européenne
Henri-Bernard Solignac Lecomte, économiste senior, OCDE

Cette première promotion est composée de 25 hauts potentiels dont 7 femmes (créateurs de PME, responsables de programme économique pour l’Etat, cadres de multinationales, dirigeants d’institutions de microfinances ou d’entreprises sociales…). Elle reflète la diversité socio-professionnelle et géographique du continent :

A l’issue de ce séminaire, les participants recevront un certificat délivré par les 4 partenaires académiques et seront encouragés à mettre en œuvre leur projet, notamment à travers la délivrance de trois prix d’excellence dotés chacun de 5.000 Euros. Un réseau d’alumni permettra de faire vivre l’esprit du programme et de maintenir les échanges dans la durée.

Pour Lionel Zinsou, Président d’AfricaFrance, « former les cadres dirigeants africains aux réalités complexes du développement du continent est une nécessité et une priorité. Cela implique de concevoir une formation spécifique qui ne pouvait l’être qu’avec des partenaires académiques africains. »

« Permettre à nos participants, cadres dirigeants africains, de comprendre et apprécier la complexité des dilemmes managériaux, humains, éthiques, stratégiques, financiers et RSE ; développer l’ambition d’agir pour l’Afrique de demain : tels sont nos objectifs.», Serge Bésanger, Directeur académique du LeAD Campus.

Pour Gaël Giraud, Chef économiste de l’AFD « tous les contenus proposés lors de la formation doivent viser à renforcer la capacité d’action, l’impact des actions futures et stimuler l’envie d’agir. In fine c’est l’envie d’agir qui sera le facteur clé pour la mise en œuvre d’un changement à grande échelle »

Créé sous l’égide de l’association AfricaFrance pour une croissance partagée, le programme LeAD Campus est co-financé par le Ministère de l’Economie et des Finances français.

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Le PNUD (Programme des Nations-Unies pour le développement)

Le programme des Nations Unis pour le développement (PNUD) et le Ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT) organisent du 05 au 08 septembre 2016 à l’hôtel florence d’Ebolowa un atelier de planification stratégique du Document de programme pays 2018-2020.
A titre de rappel, l’UNDAF 2018-2020 articulera la réponse humanitaire et la réponse aux défis de développement par des interventions stratégiques
Cet atelier fait suite à la revue à mi-parcours du cadre de coopération pour la période 2013-2017 entre le système des Nations Unies et le gouvernement du Cameroun réalisée en 2015. Cette revue avait été motivée en grande partie par les changements majeurs du contexte marqués par les effets persistants des exactions de Boko Haram et l‘afflux de réfugiés issus de la république Centrafricaine qui ont engendré une série de crises humanitaires et sécuritaires

Durant ces 4 jours de travail, le PNUD, le gouvernement du Cameroun et leurs partenaires définiront les axes d’interventions, identifieront les localités cibles et formuleront le cadre des résultats du document de programme pays 2018-2020, conformément aux priorités du Gouvernement, au plan cadre d’assistance des Nations Unies pour le développement (UNDAF) 2018-2020 et aux Objectifs de Développement Durable.

En effet, Il s’agira de formuler des résultats concrets, pour permettre aux couches les plus vulnérables dans les zones frontalières des régions affectées par les crises sécuritaires et humanitaires, de faire face aux différents chocs écologiques et sécuritaires, de reconstituer leur tissu socioéconomique, de disposer de revenus stables, d’assurer leur relèvement et de renforcer leur résilience, ainsi que la cohésion sociale en rapport avec l’UNDAF 2018-2020 et le mandat du PNUD.

A titre de rappel, l’UNDAF 2018-2020 articulera la réponse humanitaire et la réponse aux défis de développement par des interventions stratégiques en appui au Gouvernement autour des 04 piliers de concentration de la Coopération Cameroun/SNU : le développement des opportunités d’emploi et de l’inclusion sociale ; la santé et la nutrition ; l’éducation et la formation professionnelle et la résilience, le relèvement précoce et la sécurité alimentaire.

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Alors que l’Union européenne cherche des solutions à la crise de migration, un programme incitant au retour des  migrants en Tunisie affiche un taux de réussite étonnant, constate la télévision publique allemande Deutsche Welle (DW) à la faveur d’un reportage auprès de migrants tunisiens de retour à Zarzis. Elle souligne que l’un d’eux travaillait, il n’y a pas si longtemps, pas moins de 13 heures par jour dans une usine de la région parisienne, tout en étant payé sous la table comme un immigrant illégal. Dans un premier temps, les longues heures et la solitude semblaient mieux que l’alternative: tenir le coup face  à la tourmente post-révolution qui accable sa Tunisie natale.

Mais, pendant les vacances passées chez lui dans cette ville portuaire baignée de soleil, il a décidé d’y  rester.  » C’était difficile en France, » déclare ce quinquagénaire père de trois enfants, « et mes enfants me manquaient beaucoup. »

Aujourd’hui, il est de retour à son ancienne occupation, conduire un taxi de longue distance de Zarzis à la capitale Tunis, à 550 kilomètres au nord. Au lieu de louer un véhicule, comme il le faisait auparavant, il est maintenant le fier propriétaire d’un minibus à rayures rouges et blanches, grâce à un programme pour les migrants de retour, financé  par le gouvernement français.

Lancé en 2009, le programme  offre une formation aux étudiants et aux travailleurs qui acceptent de revenir dans leur pays d’origine. Certains reçoivent un capital de démarrage pour lancer de petites entreprises, d’autres suivent des stages dans des entreprises tunisiennes.

« Il est difficile de convaincre les Tunisiens qui sont partis pour étudier ou travailler de revenir», reconnaît  Stéphane Darmas, directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration en Tunisie, qui gère le programme. « Voilà pourquoi nous avons des programmes différents pour les encourager à développer les entreprises dont le pays  a besoin. »

L’initiative française souligne de plus en plus les efforts de l’Union européenne pour trouver des solutions à une crise migratoire qui a amené plus  d’un quart de million de personnes sur ses côtes cette année, en plus de l’afflux massif de 2015. L’hostilité envers les étrangers est également en croissance, en partie alimentée par les attaques récentes en Allemagne et en France. L’auteur de l’attentat perpétré par le terroriste à l’aide d’un camion en juillet dernier à  Nice, par exemple, était un migrant tunisien.

Gestion de la migration

Au-delà d’un accord  UE-Turquie sur la migration conclu plus tôt cette année, les Etats membres  tentent à titre individuel de limiter la migration selon leurs  propres conditions. L’Allemagne, qui a accueilli plus d’un million de demandeurs d’asile l’année dernière, a déclaré « pays sûrs »  plusieurs Etats d’ Afrique du Nord, dont la Tunisie, pour rendre plus facile l’expulsion de  ceux qui viennent illégalement. L’UE a également mis en place un «cadre de partenariat» qui offre aux pays de la ligne de front de l’exode de nouvelles incitations pour mieux contrôler leurs frontières.

«Le cadre de ces accords fait la part belle à la gestion de la migration en incitant les pays à coopérer en matière de gestion de leurs propres frontières, et aussi à accepter  leurs propres ressortissants ou ceux  de pays tiers qui ont immigré dans les pays de  l’UE », indique  l’analyste Susan Fratzke de l’Institut des politiques migratoires, une organisation à but non lucratif basée à Washington, spécialisée dans les questions de migration.

Des milliers de Tunisiens ont quitté leur pays dans la foulée  du printemps arabe à la recherche d’opportunités de travail en Europe.

Alors qu’environ 10 pour cent des Tunisiens vivent à l’étranger, principalement en France, ce petit pays d’Afrique du Nord ne représente pas le plus grand casse-tête pour l’Europe. Pourtant, il peut être révélateur de ce qui adviendra par la suite. Pour ceux qui rentrent chez eux – en fin de compte très peu, disent les experts – ou ceux qui ne sont jamais partis, les perspectives sont sombres.

Il y a cinq ans,  des milliers de Tunisiens sont partis, au lendemain de la Révolution, sur des embarcations de fortune à partir de villes comme Zarzis, en profitant du laxisme du  contrôle sur les frontières  pour tenter leur chance en Europe. Aujourd’hui, la situation du pays est peut-être encore plus précaire. La hausse de l’insécurité, et les attaques terroristes, ont dissuadé les touristes et les investisseurs étrangers de venir dans le pays.

Dans les régions les plus pauvres, notamment du Sud où se trouve Zarzis, un quart ou plus des jeunes sont sans emploi. Le pourcentage est encore plus élevé concernant les diplômés de l’enseignement supérieur. Plus tôt cette année, les manifestations liées au chômage et au  manque d’opportunités économiques s’étaient répandues comme une traînée de poudre à travers le pays.

Pas de solution miracle

« Tout est bloqué en Tunisie», selon un ancien professeur de géologie, maîtrisard depuis 2004, mais qui est maintenant à la recherche d’un emploi. «Le chômage est un vrai problème, surtout pour ceux d’entre nous qui sont diplômés. » Mais, Le programme français de formation qui entre dans le cadre de la coopération tuniso-française en matière de migration offre une lueur d’espoir.

« Nous pouvons dire que c’est un succès», affirme  Fayçal Dchicha, président de ADDCI, une ONG tunisienne en charge de l’initiative à Medenine. Presque toutes les entreprises en démarrage fonctionnement toujours,  grâce à la philosophie pratique qui les inspire, explique-t-il.

«Les jeunes ne sont pas seulement à la recherche d’un soutien financier, mais aussi d’un soutien moral et de supervision», ajoute-t-il. Il  affirme que le projet a été un succès, mais davantage doit être fait pour aider les jeunes Tunisiens. Pourtant, il est le premier à admettre le projet n’est pas la solution miracle. Moins de 500 personnes ont obtenu leur diplôme à ce jour.

« Je pense que vous avez besoin d’un grand projet de développement qui offre plus de chances pour les jeunes ici», dit-il, citant les  opportunités inexploitées dans le développement du secteur de l’énergie solaire et de l’agriculture biologique.

L’analyste des politiques de migration Fratzke convient qu’une stratégie plus large est nécessaire si les causes profondes de la migration doivent être traitées à la racine. Mais ce n’est peut-être pas le moment de s’y attaquer.

«Pour l’heure, les Européens  veulent des résultats immédiats», dit-elle. « Lorsque vous êtes à la recherche de projets d’infrastructure et de développement à grande échelle, les résultats sont tout sauf à court terme. »

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L’UGTT a pondu un communiqué ce samedi 27 août 2016 pour signifier à tout le monde, en premier le nouveau chef du gouvernement, qu’elle s’en tient uniquement au programme du pacte de Carthage. Le texte ajoute que le rendement de la nouvelle équipe à la tête du pays sera évalué en fonction du degré de suivi de ce programme.

Par ailleurs la centrale syndicale a affirmé que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a fait certains choix dans son équipe pour satisfaire les requêtes des partis et que certains noms n’ont aucun rapport avec les besoins actuels du pays. Ces ministres, d’après l’UGTT, pourraient être un frein à l’application du pacte de Carthage.

La centrale syndicale a tenu à dire qu’elle n’a aucune responsabilité dans l’échec des gouvernements précédents. Les travailleurs ne sont en rien comptables des échecs lesquels sont provoqués par les orientations politiques, selon le texte.

Enfin l’UGTT est d’avis que la crise du phosphate est causée par des lobbies corrompus qui doivent être attaqués, a indiqué le communiqué.

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La Société de promotion des logements sociaux (SPROLS) a vendu depuis le début de cette année, 106 logements d’une valeur estimée à 12 millions de dinars, apprend Africanmanager d’une source bien informée à la société.

Notre source a dans le même contexte indiqué que ladite société a réussi à réaliser 52% des prévisions de son business plan 2016 visant la vente d’environ 365 logements d’une valeur estimée à 28 millions de dinars.
Ces logements seront répartis sur plusieurs régions de la Tunisie dont Nabeul, Sousse, Douar Hicher, Monastir, Ben Arous, Sousse et Nabeul.

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Depuis le 1er janvier 2016 jusqu’à ce jour, 106 logements ont été vendus pour une valeur estimée à 12 millions de dinars, apprend Africanmanager d’une source bien informée relevant de la Société de promotion des logements sociaux (SPROLS).
Notre source a dans le même contexte ajouté que ladite société a réussi à réaliser 52% du programme fixé pour cette année. Ce programme, rappelle-t-on, vise la vente d’environ 365 unités au cours de 2016 dont la valeur est estimée à 28 millions de dinars.
Ces logements seront répartis sur plusieurs régions de la Tunisie dont notamment Nabeul, Sousse, Douar Hicher, Monastir, Ben Arous, Sousse et Nabeul.

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Le secrétaire général de Machrouu Tounes Mohsen Marzouk a déclaré lors de son passage ce lundi 8 août 2016 sur Mosaïque Fm, que le mouvement n’est pas concerné par la participation au nouveau gouvernement.

Il a, en revanche, fait savoir que le vote en faveur du gouvernement au sein de l’assemblée des représentants du peuple dépendra de son programme et de sa structure.

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Le moins qu’on puisse dire est que le démarrage en trombe du quadra – 41 ans – à la tête du gouvernement dit d’union nationale, Youssef Chahed, en jette, au point de désarçonner une classe politique et une opinion publique qui s’étaient accoutumées aux départs poussifs, hésitants et assommants de platitude. D’abord il y a le CV du bonhomme, lequel sans être long comme le bras – certains, et ils le font très bien, ont commencé à s’intéresser à la partie vide du verre -, impose quand même le respect, vu le jeune âge de Chahed. Et puis il y a la forme : Il a lui même annoncé sa désignation pour le fauteuil très convoité mais éjectable du palais de la Kasbah – 6 chefs de gouvernement s’y sont assis en 5 ans ! Ce nouveau style détonne et donne des indications sur la volonté de Chahed de bousculer les habitudes pour transporter les masser vers ce mieux être social et économique qui fait faux bond à la Tunisie depuis le départ du dictateur. Ceux à qui le nouveau patron du gouvernement tunisien renvoie l’image des sémillants Premiers ministres italien, Matteo Renzi et canadien, Justin Trudeau, ont encore plus de raisons d’établir des parallèles. Mais la comparaison s’arrête là, pour le moment. Chahed a une mission incroyablement difficile et n’a pour le moment rien démontré qui justifie qu’on aille plus loin dans les similitudes.

Ensuite il y a les annonces, fortes, même si, là encore, on jugera sur pièce. Le nouveau chef du gouvernement se donne 30 jours pour présenter son équipe au Parlement, une équipe qui sera aiguillonnée, pour ne pas dire corsetée, par l’Accord de Carthage.
« Cette période exige surtout des solutions extraordinaires. Nous allons entamer sous peu les pourparlers pour la composition du nouveau gouvernement d’union nationale, avec la participation de toute la classe politique et tous les partis ainsi que les organisations et personnalités nationales », a dit Chahed.

L’affichage est clair : Pas de temps à perdre, il faut aller vite et bien. Il est vrai que le pays en a perdu du temps, mais rien ne nous garantit non plus que le nouveau chef du gouvernement a les épaules pour mettre en mouvement des citoyens qui ont tendance, depuis quelques années, à faire le contraire de ce qu’il faut faire pour sortir le pays de l’ornière. Rien ne nous donne l’assurance qu’il réussira là tous ses prédécesseurs se sont cassés les dents.

Les 10 axes de travail du gouvernement de Youssef Chahed sont également très séduisants, sur le papier du moins :

-Une équipe politisée mais composée de compétences nationales
-Exit les quotas partisans
-Un gouvernement de jeunes car il mise sur « la force de la jeunesse »
-La vérité, rien que la vérité, toute la vérité aux citoyens sur les difficultés que traverse le pays sur les plans économique, financier et social
-Appliquer à la lettre le contenu du document de Carthage avec comme priorités les principaux points
-Terrasser le terrorisme
-Combattre plus efficacement la corruption
-Faire repartir la croissance pour créer un maximum d’emplois
-Maintenir les équilibres financiers
-Assainir l’environnement et rendre les rues plus propres

Le chef du gouvernement a indiqué que le programme sera soumis aux députés de l’ARP et a appelé tous les Tunisiens à accompagner son équipe. Il en aura sacrément besoin pour tenir toutes ces promesses !

Enfin il a déclaré : « Nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle phase qui exige de notre part des efforts sans précédent, où audace et altruisme sont les maîtres mots (…). J’invite toute la classe politique, tous les journalistes et la société civile à assumer leurs responsabilités pour surmonter les obstacles de cette période sensible de l’histoire de la Tunisie (…). J’aimerais adresser un message spécial à la jeunesse tunisienne dont une frange importante est en proie à des difficultés : Ne perdez pas espoir, l’avenir sera meilleur malgré les problèmes auxquels nous faisons face, nous avons les moyens de réussir, et nous sommes condamnés au succès, c’est notre seule porte de sortie », a conclu Chahed.

D’autres avant lui avaient fait vibrer les Tunisiens avec des déclarations tout aussi passionnées, inspirées, sensées, on sait le destin qu’ils ont eu…

Les détracteurs aiguisent déjà les couteaux

Que Chahed se le tienne pour dit, il n’aura pas de période de grâce. La partie adverse aura la dent dure avec lui et ne lui pardonnera aucun écart. Certains ont même commencé à savonner soigneusement la planche pour le faire chuter. D’abord l’UGTT. La puissante centrale syndicale, principal agitateur, et pas que d’idées, de l’espace social, a accueilli avec très peu d’enthousiasme l’officialisation du choix du président de la République. Quand on connait la capacité de nuisance de l’UGTT, il y a du souci à se faire. On n’a pas beaucoup entendu l’UTICA non plus. Silence presque aussi inquiétant. Et puis il y a les partis politiques qui ruent dans les brancards.

Abderaouf Chérif, président du bloc parlementaire Al Horra, coopté par le parti de Mohsen Marzouk, Machrou’ Tounes, a déclaré sur Mosaïque FM qu’ « avec la désignation de Youssef Chahed au poste de chef du gouvernement, on ne peut plus parler de gouvernement d’union nationale ». Il a ajouté qu’ « on ne pouvait pas construire un gouvernement d’union nationale avec un quota partisan », et que le nouvel occupant du palais de Carthage file tout droit vers les mêmes ratés que Essid.

Faouzi Charfi, dirigeant au parti Al Massar, a abondé dans le même sens en affirmant, sur la même radio, que la nomination de Youssef Chahed est « le signe que le prochain gouvernement sera composé suivant la logique des quotas partisans, et non un gouvernement d’union nationale ». Et d’ajouter que son parti se retire des tractations autour du prochain gouvernement et de son programme.

Adnen Mansar, leader du parti Alirada, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère en déclarant que « la désignation de Youssef Chahed est une deuxième phase de la violation de la Constitution ». Il qualifie le choix de Essebsi de « pièce de théâtre » et que « les négociations auraient du être organisées au théâtre municipal de Carthage » et non au Palais de Carthage. Il en a rajouté une bonne louche en déclarant que « la Tunisie vit aujourd’hui dans un régime en apparence parlementaire », mais que Béji Caid Essebsi et Rached Ghannouchi s’activent pour que la présidence de la République domine les autres institutions.

Quant à Hechmi Hamdi, le chef de file du Courant de l’Amour, il a sonné le rassemblement pour « un jour de colère » ce samedi 06 août pour manifester haut et fort l’opposition à la désignation de Youssef Chahed au poste de chef du gouvernement.

Certes du côté Nidaa Tounes et Ennahdha on va, encore une fois, tenter de minimiser la levée de boucliers en se gaussant du poids électoral de ces formations, mais ils ont tort. Les protestations, d’où qu’elles viennent, fonctionnent toujours comme des marqueurs sociaux et politiques et façonnent, d’une manière ou d’une autre, l’opinion publique et influent sur son adhésion, ou pas, à la direction que prennent les affaires de la cité. Youssef Chahed est averti.

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La promotion de l’habitat social en Tunisie ne cesse de s’étoffer. Qu’ils soient publics ou privés, les promoteurs immobiliers sont incités à multiplier les projets dont notamment ceux destinés aux foyers à revenus moyens.

Partant de cette idée, la SPROLS a mis en place un programme échelonné sur les cinq prochaines années. « C’est un programme optimiste et réalisable avec une moyenne de 50 millions de dinars par an», a déclaré le premier responsable de ladite société, Hassen Chebbi.

Le PDG a précisé que son département prévoit la construction de 2000 logements à l’horizon 2020 d’une valeur de 244 millions de dinars, ils seront répartis sur plusieurs gouvernorats dont notamment le Grand Tunis, Sousse, Sfax, Kef, Gabès, Nabeul.
Pour cette année, la SPROLS compte vendre 487 logements dont le cout est estimé à 40 millions de dinars. A ce jour, 62 logements ont été commercialisés pour une valeur de 7.5 millions de dinars.
Outre la vente, la société par la voix de son responsable souhaite récupérer le plus tôt possible les logements occupés illégalement par les citoyens depuis 2011 et qui sont situés à Douar Hicher (Manouba), Raoued (Ariana) et Monastir. Un souhait qui vient à un moment où de nombreux appels ont été lancés à maintes reprise, mais sans aucune réaction. « C’est le temps d’intervenir et d’exécuter les jugements prononcés, depuis 5 ans. C’est très important, surtout qu’on cherche à assurer un nouveau départ pour la société à travers notre programme ambitieux », a-t-il affirmé.

Avec ce programme, il s’agit de donner un nouvel élan au développement de la SPROLS qui tente de revenir à sa première vocation, celle de la construction de logements au profit des assurés sociaux, a tenu à assurer Hassen Chebbi à Africanmanager.

La SPROLS mise sur la qualité…

Pour ce faire, la SPROLS qui a pour objectif essentiellement la construction et la commercialisation du logement social et de jouer un rôle régulateur du secteur, mise sur la qualité. « On compte programmer l’iso 9000 et ce, à partir de cette année et à la fin 2017», a estimé Hassen Chebbi, faisant savoir qu’un plan adéquat basé sur trois axes a été mis en place afin de gagner ce pari.

Hassen Chebbi a dans le même contexte déclaré qu’une attention particulière est accordée à l’organisation de la SPROLS et ce, au niveau des structures de sorte qu’elle soit capable de traiter les dossiers plus facilement.
De même, la garantie d’un stock immobilier demeure l’autre but de la société pour qu’elle puisse accomplir sa mission relative à la création de 2000 logements à l’horizon 2020. Un objectif qui reste, selon ses dires, tributaire d’une meilleure concertation avec tous les intervenants, à commencer par l’Etat qui devrait jouer pleinement son rôle en mettant à la disposition de la SPROLS des terrains à bon prix. « On a besoin de ce stock immobilier pour atteindre notre objectif escompté, celui de 70% du social et 30% pour équilibrer les comptes », a-t-il assuré.
Pour le dernier axe, il s’agit de l’informatisation totale de la société, ce qui a exigé une mise à jour de tous les logiciels de la société.

« Depuis l’achat du terrain jusqu’à la vente du logement, tout cela devrait passer par un système informatique », a encore avancé le PDG de la SPROLS, annonçant la mise en place d’un système d’information intégré, une fois la mise à jour des logiciel établie.
Ce système touchera la gestion de la trésorerie, la commercialisation et la gestion juridique et ce, dans le but de mettre en place un logiciel d’aide à la décision qui sera chargé de la configuration de toute cette opération.

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62 logements ont été vendus depuis le 1er janvier 2016 jusqu’à ce jour pour une valeur estimée à 7,5 millions de dinars, d’après les derniers chiffres dévoilés par la Société de promotion des logements sociaux (SPROLS) à Africanmanager.
Ces logements sont repartis sur plusieurs régions dont notamment Nabeul, Sousse et Jendouba.
Toujours selon la même source, ces logements font partie d’un programme fixé par ladite société visant la vente d’environ 370 unités au cours de cette année dont le coût est estimé à 40 millions de dinars.
Ces logements seront répartis sur plusieurs régions de la Tunisie dont notamment Nabeul, Sousse, Douar Hicher, Monastir, Ben Arous, Sousse et Nabeul.

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Hier jeudi 10 mars 2016 a démarré le programme national d’appui à l’autonomisation économique des femmes, un dispositif qui cible quatre régions du sud-est de la Tunisie : Jendouba, Mahdia, Médenine, Tataouine et Kébili. La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Samira Merai, qui a officiellement lancé le programme, a déclaré à l’occasion que ce projet a pour but de doper le sens de l’initiative chez la femme, de renforcer ses aptitudes et d’améliorer son insertion sur le marché du travail.

La ministre, qui a pris la parole en marge d’une journée portes ouvertes dédiée aux jeunes diplômées entrepreneures, a précisé que ce programme table sur la mise en route de 1.500 projets chaque année jusqu’à 2020.

Elle a déclaré que la Tunisienne est plus durement frappée par la conjoncture économique et qu’elle ne pèse que 28% dans la population active. « Ce taux demeure faible si on le compare avec les moyennes internationales qui peuvent atteindre les 53% », a déploré Mme Merai.

Elle a rappelé que le taux de chômage des femmes dépasse de 20 points celui des hommes (40% chez les femmes contre 20.8% chez les hommes), avant d’ajouter : « Nous sommes résolus à accroître de 28 à 35% le taux de participation de la femme à la vie économique, conformément aux orientations du Plan quinquennal de développement 2016/2020 ».

Enfin sachez que trois ateliers de formation étaient au menu durant cette journée portes ouvertes.

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