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Selon des données récemment dévoilées par la direction générale des programmes et de la formation continue relevant du ministère de l’Education, 100 mille élèves abandonnent leur scolarité chaque année.

Pour faire face à ce fléau qui s’est largement répandu au cours de ces dernières années, le ministère de l’Education a insisté sur le lancement d’un programme spécifique visant à encourager les enfants, notamment les zones intérieures du pays, à poursuivre leurs études dans des centres de formation professionnelle.

C’est dans ce contexte que les députés de l’ARP ont adopté lors de la séance plénière du mardi 28 février 2017 le projet de loi se rapportant aux mesures prises obligeant les jeunes ayant suspendu leurs études à suivre une formation professionnelle. L’adoption de cette loi s’est faite avec 112 votes pour, 1 refus et 7 abstentions.

Ce projet de loi en question impose la formation professionnelle, jusqu’à l’âge de 18 ans, sauf si l’élève poursuit ses études à l’école de base ou l’enseignement secondaire.

Tout parent qui ne respecte pas cette loi, après avoir été officiellement informé, devra payer une amende allant de 200 à 1000 dinars et en cas de récidive l’amende sera de 400d.

La loi prévoit également d’interdire l’exclusion des enfants de tous les établissements scolaires, sauf en cas d’implication du ministère de l’Education et la présentation d’un rapport détaillé justifiant l’abandon.

De même, l’Etat permet aux élèves qui ont échoué dans leur scolarité de bénéficier d’une formation pour qu’ils puissent avoir un rôle dans la société et afin de les protéger de la délinquance, l’extrémisme et le crime.

L’enseignement de base devra s’étendre sur une période de 10 ans répartie sur trois cycles complémentaires, à savoir l’année préparatoire obligatoire dès l’âge de 5 ans, le cycle primaire qui est couronné par un examen national et le cycle préparatoire sanctionné par un examen national diplômant (diplôme de fin de l’enseignement de base).

Le cycle secondaire est, quant à lui, sanctionné par l’obtention du diplôme du baccalauréat après le passage d’un examen national.

Le projet de loi stipule, également, que le ministère de l’Education doit œuvrer à garantir des formations par alternance au profit des collégiens et des lycéens dans les centres de formation professionnelle et dans les entreprises économiques.

De nombreux jeunes Tunisiens ayant quitté l’école ont été facilement cooptés par de grands réseaux de contrebande, de trafic de drogue et même par des groupes terroristes.

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La violence contre la femme est parmi les préoccupations majeures des défenseurs des droits de l’homme en Tunisie. Elle s’inscrit dans la droite ligne des revendications féminines et est dénoncée par tous les moyens appropriés. Les associations plaident pour l’arrêt des violations et l’élimination de toutes les formes de discrimination contre les femmes.

Une grande majorité des femmes agressées ou battues ne le déclarent pas, elles s´enferment dans un mutisme fataliste. Les femmes violentées par leurs conjoints risquent au mieux de perdre leur foyer et de se trouver à la rue avec leurs enfants.

En Tunisie 47,6% des femmes, âgées entre 18 et 64 ans, disent avoir été agressées, au moins une seule fois dans leur vie. Parmi elles, 31,7% ont été physiquement violentées, 28,9% ont subi un harcèlement moral et 7,1% des agressions économiques.

Quant aux agressions sexuelles, les dernières statistiques publiées par le ministère de la Femme révèlent un taux de 15,7%, sachant qu’une femme sur deux est victime de violence dans l’espace public, dont 90% dans les transports en commun!

Environ 28910 plaintes liées à la violence conjugale ont été déposées durant la période allant de 2008 à 2013, dont 904 cas de viol ont été traduits à la justice.

Un projet de loi contre la violence faite aux femmes

Le projet de loi sur la lutte contre la violence faite aux femmes s’articule autour de plusieurs principaux axes :

Il stipule le prolongement du délai de prescription des actions en justice en matière de viol d’une manière à permettre à la victime mineure au moment des faits de poursuivre son agresseur à partir du jour où elle est devenue majeure.

Il prévoit le renoncement à la peine de mort dans les crimes de viol puisque ce jugement reste inexécuté et non conforme au droit international.

Il énumère un certain nombre de relations sexuelles interdites tels que l’inceste, la violence conjugale, la violence verbale et psychologique.

Il criminalise, notamment, le harcèlement des femmes dans les lieux publics, la discrimination salariale fondée sur le genre, la violence économique, le travail domestique des enfants de moins de 16 ans et l’excision.

En plus des dispositions générales relatives à la terminologie juridique, le projet de loi garantit le principe de la non discrimination fondé sur le genre et assure une protection globale aux femmes victimes de violence.

Ce projet de loi prévoit la création d’un observatoire national de lutte contre la violence faite aux femmes chargé d’assurer la coordination entre les différentes structures pour collecter les données et d’élaborer un rapport annuel sur l’application de cette loi….

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Les membres de la commission des droits et des libertés ont annoncé, ce lundi 27 juin 2016, à l’Assemblée des représentants du Peuple (ARP), que deux experts seront bientôt sélectionnés et seront chargés de travailler sur des affaires liées à la traite des êtres humains en Tunisie.

Ces experts devront répondre à de nombreux critères définis par le projet de loi de la commission, dont notamment la neutralité, l’indépendance et la compétence.

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La société civile et les militants des droits de l’Homme en Tunisie ont, à maintes reprises, appelé le gouvernement à instaurer une loi pénalisant les agissements racistes. La dénégation du racisme constitue le principal obstacle entravant la lutte contre la discrimination raciale en Tunisie.

C’est dans ce contexte que le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme (CRLDHT) et le Réseau euro-méditerranéen pour les droits de l’Homme ont annoncé lors d’un point de presse tenu ce mardi 14 juin à l’Assemblée des représentants du Peuple (ARP) un projet de loi portant sur la criminalisation du racisme en Tunisie. Ce projet de loi visant à lutter contre toutes les formes de racisme et de discrimination a été déposé au bureau de l’ARP pour être discuté par l’une des commissions parlementaires, puis en plénière.

Dans une déclaration accordée ce mardi 14 juin 2016 à Africanmanager, Romdhane Ben Amor, chargé de communication du FTDES, a affirmé : « A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la discrimination raciale le 20 Mars 2016, nous avons décidé de créer une commission composée de trois associations. Cette nouvelle structure est chargée de dénoncer toute forme de ségrégation et de racisme en Tunisie. Ce matin, nous avons présenté le projet de loi portant sur la criminalisation du racisme en Tunisie à l’ARP. Ce projet est fondé sur de nouvelles approches éducatives, culturelles et judiciaires et il sera approuvé par les députés de l’ARP d’ici la fin de l’année en cours ».

Il a ajouté : « Nous incitons les décideurs et les législateurs à instaurer une loi contre le racisme et les discriminations raciales et appliquer des sanctions allant d’un mois à 3 ans de prison. Il est temps d’instaurer une loi condamnant et pénalisant la discrimination raciale. Je tiens à rappeler que le phénomène du racisme a pris de l’ampleur non seulement dans le sud tunisien mais aussi dans la capitale, nous avons reçu plusieurs plaintes sur des cas d’agressions et de violences contre des étudiants, des ressortissants africains ».

A noter que l’Association des étudiants et stagiaires africains en Tunisie (AESAT) a, à maintes reprises,  alerté l’opinion publique sur le calvaire que vivent en Tunisie un certain nombre d’étudiants originaires des pays subsahariens. De nombreux étudiants ont été violemment agressés par des Tunisiens, dans l’indifférence générale des autorités tunisiennes.

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Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption a annoncé  aujourd’hui, lundi 23 mai 2016,  à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), qu’un nouveau projet de loi  relatif à la protection des dénonciateurs et des témoins dans les affaires de corruption sera très bientôt examiné par les députés.

Le  ministre, a dans ce contexte, affirmé qu’il s’agit d’un projet de loi très important qui a pour objectif de mettre fin à toute forme de corruption.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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