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Le Comité mixte de gestion (CMG) des ressources issues de la Conversion de la Dette publique tunisienne envers l’Italie a approuvé 5 projets de développement lors de sa première réunion, qui s’est tenue le 11 mai 2017, au siège du Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale (MDICI), a annoncé l’Agence italienne pour la Coopération au Développement-Tunis (AICS).
Les 5 Projets d’un cout total d’environ 25 millions d’euros, ont été approuvés sur la base des lignes stratégiques et des priorités d’action définies dans le mémorandum d’entente entre l’Italie et la Tunisie sur la Coopération au Développement, pour la période 2017-2020, signé à Rome le 9 Février 2017, lors de la visite effectuée par le Président de la République tunisienne en Italie, a ajouté la même source.
Les 5 projets approuvés portent sur un programme d’assainissement couvrant 8 villes dans 5 Gouvernorats tunisiens (Le Kef, Kasserine, Sidi Bouzid, Gafsa, Siliana), pour environ 40 MDT, la restructuration des locaux du Tribunal Administratif à Tunis pour environ 3 millions de dinars, la construction et la rénovation de services d’urgence dans les hôpitaux régionaux de Bizerte, Zarzis, Kasserine, Tataouine, ainsi que ceux de la Rabta et Mongi Slim, La Marsa, l’aménagement des centres de maternité et néonatologie de Monastir et Mahdia, pour un cout total estimé à 17 millions de dinars, le réaménagement des anciens locaux du service de néonatologie à l’hôpital Charles Nicolle de Tunis pour 0,6 million de dinars et la réalisation d’un projet pilote pour l’emploi dans le Gouvernorat de Kasserine, pour 0,4 million de dinars.
« En effet, la conversion de la dette est une décision politique qui témoigne de l’engagement de l’Italie aux cotés de la Tunisie à travers la conversion d’une partie de la dette extérieure du pays, ce qui permettra d’utiliser les ressources économisées pour la réalisation de projets de développement ayant un impact significatif sur les conditions de vie des populations, notamment dans les zones défavorisées », a indiqué l’AICS, dans son communiqué.

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Partenariat Afrique Canada (PACweb.org) a annoncé aujourd’hui que le projet Or juste a mis en place avec succès un système de traçabilité pour l’or artisanal légal et libre de conflit en République Démocratique du Congo.

Le projet Or juste a commencé comme un projet pilote dans la province de l’Ituri en 2015. L’annonce d’aujourd’hui marque un jalon pour le projet — qui suit l’étape du projet pilote — après avoir prouvé qu’il était possible de mettre en place une chaîne d’approvisionnement responsable allant du site minier jusqu’à l’exportateur.

« Après presque deux années de mise à l’essai du projet Or juste, dans le but de mettre en place un système de traçabilité et de devoir de diligence pour l’or artisanal en RDC, nous nous réjouissons de faire part de notre réussite », a dit Joanne Lebert, Directrice générale de Partenariat Afrique Canada.

« Le projet Or juste peut maintenant passer de l’étape des essais à celle de la mise en œuvre et garantir que nous possédons une solution à long terme durable et viable pour des exportations traçables, légales et libres de conflits à partir de la RDC », a dit Joanne Lebert. « Nous avons hâte de communiquer aux acteurs clés les leçons apprises et d’approfondir notre collaboration avec le gouvernement de la RDC. »

Le projet Or juste incite les mineurs du secteur aurifère artisanal à acheminer leur produit à des exportateurs légitimes — et, en fin de compte, à des consommateurs responsables — en offrant aux mineurs des prix justes et transparents et en proposant de renforcer leurs capacités au moyen, par exemple, d’une assistance technique, en échange de ventes légales. On enseigne aux mineurs des techniques d’exploitation améliorées; en échange, tout l’or produit doit faire l’objet d’un suivi et être vendu par l’entremise de voies légales.

« En prouvant que l’or artisanal de l’est de la RDC peut être libre de conflits, légal et traçable, nous avons fait un pas important vers l’approvisionnement responsable dans la région des Grands Lacs. Le gouvernement de la République démocratique du Congo fait de grands efforts pour se conformer aux normes régionales et démontrer comment la mise en œuvre du Guide de l’OCDE sur le devoir de diligence pour des chaînes d’approvisionnement responsables peut favoriser des améliorations progressives dans le secteur, en aidant les hommes et les femmes qui extraient de l’or artisanal à pénétrer les marchés internationaux », a dit Joanne Lebert.

En septembre 2016, Partenariat Afrique Canada a signé un protocole d’entente avec le Ministre des Mines, Martin Kabwelulu, qui exposait le soutien accordé aux activités de l’organisation visant à renforcer la gouvernance des ressources naturelles. Plus précisément, le Ministère des Mines a reconnu le projet Or juste à titre de système de traçabilité et a encouragé sa mise en œuvre. Partenariat Afrique Canada fournit du soutien technique au ministère depuis 2011.

Ses activités actuelles en RDC sont, entre autres, le projet pilote Or juste ; le renforcement des capacités pour la mise en œuvre du Mécanisme régional de certification (MRC) de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et du Guide de l’OCDE sur le devoir de diligence applicable aux minéraux de grande valeur; et le soutien à la société civile pour le suivi et la production de rapports relatifs à l’intégrité de la chaîne d’approvisionnement.

Partenariat Afrique Canada a aussi fait une analyse sexospécifique de la chaîne d’approvisionnement de l’or artisanal dans les communautés minières avoisinantes afin de comprendre le rôle des femmes dans le secteur. Dans le cadre du projet Or juste, des activités de sensibilisation et d’éducation améliorent la compréhension des droits des femmes et renforcent leur droit d’avoir accès aux ressources, de les contrôler et d’en profiter. PAC appuie et favorise le leadership des femmes par le renforcement des capacités et la formation sur les droits des femmes.

Les travaux de Partenariat Afrique Canada en RDC sont issus de son engagement à l’égard de la CIRGL à titre de partenaire technique. PAC fournit des services de renforcement des capacités dans le but de mettre en place les six outils élaborés par l’Initiative régionale de lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles (IRRN) de la CIRGL.

Affaires mondiales Canada assure le financement du projet Or juste et du travail de Partenariat Afrique Canada dans la région des Grands Lacs. USAID verse un financement supplémentaire pour le projet Or juste par l’entremise du projet Renforcement des Capacités pour un Commerce Responsable des Minerais (CBRMT) et de l’Organisation internationale pour les migrations.

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Le roi Mohammed VI doit lancer ce lundi officiellement le projet du gazoduc qui reliera le Maroc et le Nigeria, rapporte le site Bladi.

Cette cérémonie qui est prévue à Rabat se déroulera en présence notamment de chefs d’Etat africains et de responsables marocains et nigérians.

Long de 5 000 kilomètres, ce gazoduc va prolonger le West African Gas Pipeline, qui depuis 2010 relie le Nigeria au Ghana en passant par le Bénin et le Togo, rappelle la même source. Il devrait à terme atteindre également l’Europe.

Environ 10 milliards de dollars seront nécessaires pour la construction de ce gazoduc et le Maroc devrait faire appel, comme souvent dans des projets d’envergure, à des financements arabes, a ajouté la même source.

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Le gouvernement ivoirien a adopté en conseil des ministres du 03 mai 2017, une communication relative à un projet de dématérialisation de la documentation du domaine foncier urbain de la Côte d’Ivoire, rapporte l’agence Ecofin.

il s’agit d’un projet de grande envergure qui consiste, dans un premier temps, en la saisie, en la pré-validation et en la validation de 1605 registres domaniaux et de 708 guides villageois dans le District autonome d’Abidjan, les chefs-lieux de régions, de départements et des sous-préfectures .

La seconde phase portera, quant à elle, sur la numérisation des dossiers de base dans les localités concernées.Pour les autorités ivoiriennes, ce projet permettra, à terme, notamment la constitution d’une base de données fiable et sécurisée de la documentation domaniale, la célérité dans la délivrance des actes du foncier et de l’habitat. Ainsi que la réduction des litiges et contentieux dans le secteur du foncier.

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Le directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Moncef Harrabi, a déclaré dans une interview accordée à Africanmanager que l’endettement de la STEG menace la stabilité financière et l’avenir de cette institution publique. Il a, en outre, affirmé que de nouveaux projets sont en cours pour offrir les meilleurs services aux citoyens et participer au développement de l’économie nationale. Interview :

  1. Quels sont les projets importants lancés par la STEG ?

Tout d’abord, je tiens à signaler que la STEG est une entreprise publique, elle compte 3,5 millions de clients pour l’électricité et 750 000 pour le gaz naturel. Le taux d’électrification a atteint 99.8%, c’est une réussite remarquable à tous les niveaux. Nous fournissons encore des efforts assidus afin de développer l’économie tunisienne et moderniser davantage l’infrastructure énergétique.

La STEG prévoit de réaliser plusieurs nouveaux projets, à l’instar de la station  « RADES C  », d’une capacité de production de 500 mégawatts, outre deux unités de production d’électricité à Mornaguia, relevant du gouvernorat de Manouba, avec une capacité de production de 300 MW par unité…

  1. La STEG est-elle à jour au niveau des progrès technologiques ?

Nous essayons toujours d’offrir des prestations de haute qualité pour garantir la satisfaction de nos clients et ce à travers l’intégration de la technologie. La STEG a accordé un grand intérêt à l’intégration des réseaux intelligents.

Nous citons à titre d’exemple le projet pilote « Smart Grid », qui entrera en activité en 2018 dans plusieurs régions du pays et sera généralisé sur tout le territoire tunisien à partir de 2023.

Le coût de ce projet s’élève à 250 millions de dinars. Ce montant est notamment destiné à la modernisation de l’infrastructure de base et la mise en place de compteurs intelligents.

Il y a aussi le lancement prochain d’un projet de ligne électrique reliant  la Tunisie à l’Italie, ce qui permettra de réduire la consommation de gaz naturel importé par la Tunisie…

  1. La situation financière de la STEG s’améliore-t-elle ?

Le montant des sommes dues à la STEG atteint actuellement 1000 Millions de dinars dont 50% d’impayés par les citoyens. La société entend recouvrer ses dettes auprès des gros clients tels que les sociétés et les hôtels mais aussi auprès des citoyens, en vue de sauvegarder ses équilibres financiers.

Mais je tiens à préciser que si la crise actuelle de la société persiste, notamment avec la hausse des prix du pétrole, nous prévoyons que le déficit de la STEG atteindra les 2000 Millions de dinars en 2019.

  1. Prévoyez-vous un pic de la demande en électricité au cours de la saison estivale?

Bien évidement, nous nous attendons à un pic de la demande en électricité durant la prochaine saison estivale, entre 3900 et 2000 Mégawatts. C’est dans ce contexte que la STEG appelle les citoyens à rationaliser  la consommation de l’électricité et à éviter l’achat de climatiseurs qui se vendent dans les circuits parallèles.

Traduction faite par Nadia Ben Tamansourt

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbousi, a assuré, lors de son intervention, ce mardi 24 janvier 2017, à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP), que le projet de création d’une école d’ingénieurs à Kairouan est maintenu et qu’aucune décision portant sur son annulation n’a été prise.

Il par ailleurs expliqué que la création d’une école d’ingénieurs nécessite des financements colossaux et que chaque école coûtera au moins à l’État 40 Millions de dinars, « une somme difficile à mobiliser à la lumière des difficultés financières que connaît le pays depuis plusieurs années », a-t-il dit.

Le ministre a tenu, en outre, à expliquer que la création de cette école à Kairouan n’a aucun rapport avec des intérêts partisans, appelant ainsi à ne pas induire en erreur les habitants de ce gouvernorat. « Contrairement à ce qui a été dit, nous ne ciblons pas le gouvernorat de Kairaoun », a indiqué Khalbous, avant d’ajouter que les travaux relatifs à l’école d’ingénieurs de Bizerte ont démarré grâce à un prêt de l’Agence française de développement (AFD). Pour celle de Gafsa, les travaux n’ont pas été lancés faute de financement, a encore dit le ministre.

Slim Khalbousi a, dans le même contexte, indiqué que le blocage et le retard ne concernent pas seulement l’école d’ingénieurs à Kairouan mais 4 autres écoles réparties sur toute la Tunisie.

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Un accord d’investissement portant sur le lancement d’un méga-projet touristique et immobilier a été signé, ce mercredi 30 novembre 2016, entre le ministère du Tourisme et la holding « Majda Tunisia ». C’est en marge de la Conférence internationale sur l’investissement « Tunisia 2020 » et en la présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, du ministre de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, que le dit accord a été paraphé par la ministre du Tourisme, Salma Elloumi et le PDG de « Majda Tunisia ». Le coût global de ce projet s’élève à 200 millions de dollars.

Le projet sera implanté dans la zone touristique de Gammarth, à la banlieue nord de Tunis et porte sur plusieurs composantes dont notamment un hôtel de la catégorie cinq étoiles avec une capacité de 550 lits, 90 villas de haut standing d’une capacité de 500 lits, un palais de congrès de 5000 places, un centre de thalassothérapie, un centre commercial dédié aux grandes marques internationales et plusieurs salles de cinéma.
Les travaux relatifs à ce projet démarreront en décembre 2016 et fourniront 1500 emplois directs.

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Total va devenir l’opérateur d’un terminal de gazéification de gaz naturel liquéfié (GNL) en Côte d’Ivoire, d’une capacité de 3 millions de tonnes par an, rapporte ce vendredi, Les « Echos.fr ».

La mise en service de ce projet est prévue pour mi-2018 et nécessitera la construction d’une unité flottante de stockage et de gazéification du GNL à Vridi, dans la région d’Abidjan, et d’un gazoduc connectant cette unité aux centrales électriques.

Total détiendra 34% du consortium baptisé CI-GNL, pour Côte d’Ivoire GNL, et sera l’opérateur du projet, auquel il fournira du gaz naturel liquide à hauteur de sa participation, ajoute la même source.

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Le ministre du Transport, Anis Ghedira a déclaré que son département est en train d’actualiser les études techniques relatives à la réalisation projet du métro de Sfax.

Le ministre a précisé, dans une déclaration, ce mardi 22 novembre 2016 à Africanmanager que ce projet est inclus dans le plan quinquennal de développement 2016-2020 dont le coût global est estimé à 2000 millions de dinars.

Ce projet pilote sera financé, en partie, par l’Etat en collaboration avec des investisseurs privés. Il sera réalisé sur quatre étapes ( De 2016 à 2031) afin de mettre en place un réseau de transport collectif de 70 km composé de 5 lignes dont deux lignes de métro et trois lignes de bus.

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Le groupe public marocain de phosphates OCP a annoncé, lundi 21 novembre 2016, le lancement prochain de son projet de complexe de fertilisants en Ethiopie, rapporte « l’Usine Nouvelle ».

L’investissement de ce projet est estimé à plus de 2,2 milliards d’euros sur cinq ans.  Il devrait permettre à l’Éthiopie de devenir autosuffisante pour certains engrais dès 2025 dans la ville de Dire Dawa à 250 km au sud de la frontière avec Djibouti.

Le complexe vise la production de 2,5 millions de tonnes d’engrais par an, à l’horizon 2022, ajoute la même source.

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La haute commission en charge des grands projets

Le projet de la station thermale «El Khbayet» à El Hamma, dans le gouvernorat de Gabès, sera présenté à la Conférence internationale sur l’investissement prévue les 29 et 30 novembre, apprend Africanmanager de l’Office National du Thermalisme et de l’Hydrothérapie (ONTH).
Dans une déclaration accordée ce mardi 15 novembre à Africanmanager, le responsable de l’office a mis l’accent sur cette démarche ayant pour but de mettre sous la lumière les opportunités d’investissement dans le secteur du thermalisme et les nouvelles zones touristiques à réaliser dont notamment le projet de la station thermale «El Khbayet». « Il s’agit d’une opportunité pour relancer ce projet pilote toujours en suspens », a dit le responsable.
Pour plusieurs observateurs, c’est important dans la mesure où la signature entre le gouvernement tunisien et un investisseur autrichien d’une convention d’investissement relative à la construction de cette station n’a pas encore eu lieu.
La station thermale «El Khbayet», d’une valeur de 300 millions, rappelle-t-on, est composée de deux centres de thermalisme, trois unités hôtelières, sept unités d’hébergement et 10 centres de sport, de loisirs et d’animation, outre un terrain de golf et un espace de camping. Le complexe revêt une importance particulière, surtout qu’elle permettra de générer environ 3000 postes d’emplois.
Une fois réalisée, la station, qui sera construite sur une superficie de 140 hectares, pourra faire de la région d’Al Hamma un pôle de tourisme thermal et attirer environ 2500 visiteurs par jour.
Ce projet rejoint trois autres dans le thermalisme, qui seront présentés lors de cet évènement incontournable dont les préparatifs vont bon train.
Jusqu’à ce jour, 3000 participants sont inscrits sur le site web. 1200 sont encore attendus, a indiqué le commissaire général de la conférence, Mourad Fradi, ajoutant que 1400 inscrits dont 800 participants étrangers ont été acceptés.
Pour les projets, il a souligné que 83 projets ont été reçus dont 21 projets privés.

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Le PDG de Zitouna Tamkeen, Nabil Ghalleb s’est montré optimiste quant à la période à venir, et ce malgré la conjoncture morose qui secoue le pays.
« La qualité de nos fondateurs nationaux et internationaux, l’originalité de notre approche de la capacitation économique qui a fait ses preuves aux quatre coins du monde et notre confiance dans la capacité de résilience de notre pays à la crise économique font que nous demeurons optimistes quant à la réalisation des objectifs de Zitouna Tamkeen », a précisé le responsable dans une interview accordée à Africanmanager.
Les objectifs sur 5 ans : mobiliser des lignes de financement de l’ordre de 100 millions de dinars, déployer un réseau de 25 agences dont 5 mobiles en plus de 5 directions régionales sur une période de 5 ans afin de servir 65 000 bénéficiaires.
Pour atteindre cet objectif, des conventions ont été signées avec des ministères, des structures publiques, des établissements de l’enseignement supérieur, des ONG nationales et internationales sans oublier le secteur privé.

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L’exploitation du projet gaz du Sud « Nawara », à Tataouine, démarrera au début de 2018, a annoncé la ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou.

Elle a ajouté lors d’une rencontre de presse à l’occasion de la visite qu’elle a effectuée, hier samedi 22 octobre 2016, à la zone industrielle de Gabès que les efforts sont axés, actuellement, sur la résolution des problèmes qui risquent de retarder les travaux de ce projet.

Le taux d’avancement dudit projet a atteint environ 60% et celui des travaux de l’unité de traitement final en cours d’exécution dans la zone industrielle à Gabès est de 75% ,sachant que 90% des équipements devant être installés dans cette unité l’ont été, selon des données présentées par les responsables dudit projet.

Le projet gaz du sud dont le coût s’élève à 2500 millions de dinars (MD) se compose notamment d’une unité de traitement préliminaire à Nawara, à Tataouine, d’une autre de traitement final dans la zone industrielle de Gabes et d’un pipeline de transport du gaz reliant entre les deux unités sur une distance de 370km.

Cheikhrouhou a précisé qu’un programme d’investissement dans les énergies renouvelables sera annoncé prochainement et changera radicalement l’exploitation de ces énergies, tout en impactant positivement l’activité des technopoles qui désirent bénéficier de ces investissements, comme il en est le cas pour le pôle technologique et industriel de Gabes.

La ministre, qui était accompagnée de Hichem Hamdi, secrétaire d’Etat chargé des mines, a pris connaissance de la marche de l’activité dans une unité du groupe chimique tunisien (GCT) ainsi que des programmes de développement et environnementaux que le groupe compte réaliser.

Elle s’est également enquise de la réalisation du projet de réduction des gaz d’ammonium auquel a été consacrée une enveloppe de 16 millions de dinars et dont la fin de la réalisation est prévue pour mi-2017.

Cheikhrouhou s’est rendue à l’usine d’acide phosphorique où elle a inspecté l’activité de l’unité pilote de production d’acide citrique utilisé dans les produits alimentaires.

Elle a également pris connaissance à la société Al Kimia, à Gabes, d’un projet en cours de réalisation par cette société pour répondre à ses besoins en énergie et consistant en la mise en place d’un cogénérateur d’un coût de près de 5 millions de dinars.

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Le président de la Chambre de commerce tuniso-américaine (AmCham), Khaled Babbou, a déclaré ce jeudi 22 septembre 2016 sur Express fm que des engagements sérieux ont été pris par des Américains et des Africains lors du sommet Etats-Unis/Afrique qui se tient actuellement à New York.

Il a ajouté qu’un homme d’affaires américain a exprimé son intention d’investir, dans les prochains mois, en Tunisie et ce, dans le secteur de l’énergie. Il a précisé que ce businessman a déjà investi en Tunisie et connaît bien le marché tunisien.

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Le nouveau ministre des Technologies de l’Information, de la Communication et de l’Economie Numérique, Anouar Maârouf a démenti les informations publiées par certains médias, selon lesquelles le programme M-dev Tunisia, lancé au profit des développeurs, a été annulé.

Le ministre a expliqué dans une déclaration à Mosaïque Fm, que le projet a permis de créer une communauté de développeurs dans toutes les régions du pays.
Il a par ailleurs souligné qu’il travaille pour assurer la continuité de l’État et que le ministère n’a aucune intention d’annuler les projets réalisés ou planifiés pendant le mandat de son prédécesseur, Noomane Fehri dont notamment le projet « Tunisie Numérique 2020 ».

Plusieurs sources ont rapporté que le nouveau ministre des TIC est sur le point de mettre un terme au projet m-Dev initié par le ministère des TIC en 2015 pour la formation des jeunes au chômage, notamment dans les régions, aux techniques de développement d’applications sur le mobile ».

Pour rappel, le programme m-Dev est soutenu financièrement par l’ONG allemande GIZ (Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit) qui a pris à sa charge les frais de ce programme, surtout le déplacement et l’organisation des sessions de formation dans les régions.

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Le projet « Démonstration et Promotion des Bonnes Techniques et Pratiques pour gérer les Déchets des Activités de Soins (DAS) en Tunisie », a atteint ses dernières phases. Ce projet, entamé en 2013 et qui prendra fin en 2017, vise à réduire les émissions du gaz en provenance des déchets des activités de soins dangereux suite à leur incinération.
Mardi, Afef Makni Sayala, à la fois chef du projet et directrice à l’Agence Nationale de la Gestion des Déchets (ANGED), a fait savoir, lors d’une journée d’information que le projet s’inscrit dans le cadre du plan national établi dans le domaine des déchets de soins, selon la convention de Stockholm signée par la Tunisie en 2004, concernant les polluants organiques persistants et les moyens susceptibles de réduire leurs risques sur la santé de l’être humain et de l’environnement. Le coût du projet s’élève 10, 2 millions de dollars dont 2,5 millions de dollars accordés sous forme de dons par le Fonds Mondial de l’Environnement.
Il prévoit l’introduction, d’ici la fin de l’année 2016, de mécanismes et d’équipements de gestion de déchets dangereux dans 97 structures et établissements de santé répartis sur 12 gouvernorats, avec des locaux et des dépôts centraux pour le stockage dotés des équipements de réfrigération, de collecte et de transformation des déchets, avant leur traitement pour réduire leur gravité. D’après la responsable, le volume des déchets des activités de soins en Tunisie frôle les 3200 tonnes par an.
Le projet est réalisé en collaboration avec les ministères de la Santé, de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires Sociales, en collaboration avec les chambres syndicales des cliniques privées, des centres de transfert du sang et des entreprises privées opérant dans le secteur de gestion des déchets des activités de soins ainsi que la société civile.
Il convient de signaler qu’une exposition commune itinérante est organisée durant dix jours par les gouvernorats de l’Ariana, Ben Arous et Manouba avec la participation des différents intervenants dans le programme de la réduction des effets des déchets dangereux sur la santé de l’être humain et de l’environnement

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Le ministre algérien de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, a déclaré hier lundi 05 septembre à Alger que le programme d’installation par le fabricant automobile français Peugeot d’une unité de production en Algérie « est en train de suivre son cours ». Il n’a pas souhaité en dire plus…

Le ministre a fait cette sortie, en marge du démarrage de la session parlementaire ordinaire du Parlement, pour dissiper les doutes autour de ce projet de coopération franco-algérien. La signature de l’accord avait été programmée en avril dernier lors de la visite du Premier ministre français, Manuel Valls, à Alger, mais elle avait été ajournée suite aux bisbilles entre la France et l’Algérie. A l’époque, le journal français Le Monde avait provoqué l’ire de l’exécutif algérien en mettant à la Une une image du président Bouteflika pour illustrer l’affaire « Panama papers »

A terme l’usine PSA Peugeot Citröen va s’ajouter au site du constructeur français Renault, dans l’ouest du pays, une unité où on assemble les véhicules de marque Symbol.

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D’après des sources bien informées rapportées par le site spécialisé en Tic, Tunisie Haut Débit (THD), « le nouveau ministre des TIC Anouar Maârouf est sur le point de mettre un terme au projet m-Dev initié par le ministère des TIC en 2015 pour la formation des jeunes au chômage, notamment dans les régions, aux techniques de développement d’applications sur le mobile ».

THD rappelle que le programme m-Dev est soutenu financièrement par l’ONG allemande GIZ (Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit) qui a pris à sa charge les frais de ce programme, surtout le déplacement et l’organisation des sessions de formation dans les régions. A noter que la GIZ s’est déjà engagée à soutenir financièrement m-Dev jusqu’à 2018 et que c’est le CIFODECOM, une entité étatique qui assure le volet logistique pour le compte du ministère.

La même source rappelle aussi « que lors de la première édition du m-Dev (qui vient de s’achever), 8600 jeunes ont été formés et presque 1100 applications ont pu être déposées dans les Stores ».

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Le projet financé par l’UE «LEMMA, ensemble pour la mobilité » visant  une coopération renforcée entre les autorités européennes et tunisiennes sur l’immigration clandestine et la mobilité doit être présenté mardi à Tunis. Le projet de trois ans et d’un montant de 5 millions d’euros est destiné à développer des synergies entre les politiques publiques en Tunisie et les sept pays européens partenaires – Belgique, Espagne, France, Italie, Pologne, Portugal et Suède – et à optimiser les avantages de la migration économique pour la Tunisie.

En outre, il vise à renforcer la capacité des autorités tunisiennes et des organisations de la société civile à  soutenir la réintégration des migrants qui décident de rentrer chez eux. Le projet LEMMA s’inscrit dans le cadre du partenariat UE-Tunisie pour la mobilité signé en mars 2014 et dont l’Italie est signataire.

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Selon Ridha Ghodhbane, Chef de l’unité de réalisation des projets de l’infrastructure routière, au ministère de l’équipement, le projet de doublement de la nationale 4 entre El Fahs et Siliana sur 65 kilomètres, démarrera fin septembre 2016, indique un communiqué rendu public lundi 27 juin 2016 par par le département de l’équipement.

Le lancement du projet dont le coût estimatif s’élève à 128 millions de dinars, se fera après le parachèvement du dépouillement des offres techniques et financières présentées par les entreprises de travaux publiques. Financé en partie par la Banque Mondiale, ce projet permettra de relier la ville de Siliana à El Fahs (gouvernorat de Zaghouan) et à Tunis à travers la voie express N°3 et ce dans le cadre de la liaison des régions intérieures avec les différents pôles et centres économiques (ports et aéroports) par des routes modernes, en vue d’impulser le développement économique et social.

Le projet vise également à développer les services du transport terrestre à travers les réseaux routiers par la création d’une voie express conforme aux normes internationales, capable de supporter le flux croissant de la circulation et de mettre fin aux points noirs et partant contribuer à réduire les accidents de la circulation.

Selon le même communiqué, la Banque Mondiale va également financer deux autres projets qui démarreront au mois de juillet 2016, dont le premier porte sur le doublement de la route nationale N°12 entre Kairouan et Sousse et le second sur le doublement de la route régionale N°133 dans le gouvernorat de Zaghouan.

Le coût global des trois projets routiers s’élève à 450 millions de dinars supporté à hauteur de 13% par le budget de l’Etat alors que la Banque Mondiale va assurer le reste des financements.

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