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Projets

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Une réunion ministérielle sur le suivi du processus de développement à Gabès s’est tenue, lundi 15 mai 2017, au Palais du gouvernement à la Kasbah, en présence de plusieurs membres du gouvernement, du gouverneur de Gabès, des députés de la région et des représentants des organisations nationales à Gabès.
La réunion a permis d’évoquer les difficultés qui entravent la réalisation de 57 projets programmés dans le gouvernorat et de résoudre les problèmes de développement et de création d’emplois dans la région.
Les participants à la réunion ont convenu de tenir un conseil ministériel consacré à l’examen du dossier du phosphogypse, à la lumière de la Conférence internationale sur la valorisation du phosphogypse (prévue les 24 et 25 mai à Gabès), ainsi que du dossier du patrimoine foncier (241 ha) situé près de la route périphérique de Gabès.
Il a été également décidé de programmer des réunions sectorielles qui permettent de réunir des cadres régionaux et des représentants de la région avec des représentants des ministères pour examiner les difficultés auxquelles font face certains secteurs et activités dans le gouvernorat de Gabès.

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Selon les rapports des commissions chargées de l’élaboration des assises du Tourisme Tunisien 2017, des rencontres qui se tiennent pour la première fois en Tunisie, celles-ci comptent 25 projets qui seront réalisés sur une période de trois ans. Ces 25 projets portent sur six domaines prioritaires concernent l’accessibilité à la destination tunisienne (accès aérien, transport terrestre et maritime, procédures de visa et structures d’accueil), l’adoption d’une stratégie de communication et de promotion innovante et intelligente et la consécration du développement durable au cœur du secteur touristique, ont laissé entendre les responsables du tourisme, lors d’une conférence nationale tenue, mardi, à Tunis.

Le rapport final des assises du tourisme Tunisien 2017, sera bientôt remis au Chef du Gouvernement et les recommandations seront examinées et adoptées en conseil ministériel, a indiqué, à cette occasion, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi Rekik.
« Ces assises ont été proposées, dans le cadre d’un processus de concertation qui associe les acteurs et parties prenantes du tourisme tunisien, lors de rencontres régionales et nationales tenues, depuis le 22 mars 2017, à Tabarka, Tunis, Sousse, Djerba, Paris, et Tozeur« , a-t-elle précisé

L’approche des acteurs du tourisme, telle qu’exprimée dans le cadre des dites assises, vise, en général, à repenser le produit touristique tunisien pour qu’il réponde aux attentes des clients locaux et internationaux (sécurité, qualité, technologies…). Il s’agit également de restaurer les équilibres financiers des entreprises touristiques et développer de nouveaux mécanismes de financement alternatifs au financement bancaire classique, dont la création d’un fonds de garantie de l’Etat destiné au secteur du tourisme en vue de couvrir tout besoin de financement.
Le ministre du Transport Anis Ghedira, qui assistait à la rencontre de mardi, a indiqué que son département est en train de préparer un programme de location de 5 nouveaux avions pour renforcer le parc de la compagnie nationale Tunisair.
« La Tunisie devra signer un accord euro-méditerranéen dans le domaine du transport aérien avec l’Union européenne pour développer l’afflux des touristes via les aéroports tunisiens et conquérir de nouveaux marchés européens« , a-t-il encore dit.
Le ministre a rappelé que le taux d’affluence des touristes à travers la voie terrestre a atteint, au cours de 2016, 46%, grâce principalement à la création de l’office des passages frontaliers et la ligne terrestre entre la Tunisie et l’Algérie.
Quant au transport maritime, il a contribué, au cours de 2016, à hauteur de 4,4% dans l’afflux des touristes au pays, a-t-il ajouté

Pour sa part, le ministre des Affaires Locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a relevé que son département a quadruplé les financements au profit de l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL), pour qu’elle assure le nettoyage des plages.
Il a indiqué qu’une action citoyenne baptisée « Ma plage, un miroir », sera lancée, le 21 mai 2017 avec la participation de la société civile. L’objectif est de réunir les conditions de réussite à l’actuelle saison touristique.
Un autre programme de propreté d’une durée de trois ans, destiné principalement aux zones touristiques est aussi prévu par le ministère, a-t-il dit, précisant que son objectif est d’améliorer la situation environnementale actuelle. Il a aussi évoqué la possibilité de conclure des contrats avec les sociétés privées pour assurer le nettoyage mécanique des rues.

TAP

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En dépit de l’instabilité économique et le flou qui règne dans le pays depuis plusieurs années, les investissements déclarés dans l’industrie ont repris des couleurs comme en témoignent les derniers chiffres rendus publics par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Des chiffres qui montrent clairement une bonne reprise au niveau des investissements déclarés, durant le premier trimestre de cette année, dans le secteur industriel. Des chiffres qui dépassent entre autres, ceux réalisés durant la même période de l’année dernière pour atteindre le double. En effet, durant les trois premiers mois 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 1404.6 MD, contre 900.3 MD lors des trois premiers mois 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 56.0%. Le nombre de projets déclarés a atteint 1216 au cours des trois premiers mois 2017 contre 1024 lors des trois premiers mois 2016, soit une hausse de 18.8%. Ces projets permettront la création de 20748 postes d’emplois, contre 15071 postes d’emplois durant les trois premiers mois 2016, soit une augmentation de 37.7%.

Quant aux investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ils ont enregistré une augmentation de 80.9% passant de 458 MD au cours des trois premiers mois 2016 à 828.0 MD durant le premier trimestre  2017. Ces projets permettront la création de 5604 postes d’emplois, contre 3146 postes d’emplois lors des trois premiers mois 2016, soit une augmentation de 78.1%. Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 6.3% du nombre des projets déclarés et 27.0% du nombre des emplois, totalisent 59.0% de l’ensemble des investissements déclarés.Parmi les 76 projets (I>5 MD) déclarés durant les trois premiers mois 2017, seize projets ont totalisé un montant d’investissement de 369.9 MD, soit 44.7% de l’investissement total  (I>5 MD).

Les investissements industriels à 100% étrangers et en partenariat sont passés de 330.5 MD lors des trois premiers mois 2016 à 326.4 MD durant les trois premiers mois 2017, enregistrant ainsi une baisse de 1.2%. Cette baisse est due aux projets 100% étrangers dont l’investissement est passé de 135.5 MD à 130.1 MD durant les trois premiers mois 2017 enregistrant ainsi une baisse de 4%.

S’agissant des zones de développement régional, les trois premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 36.4% avec 491.6 MD contre 360.4 MD lors des trois premiers mois 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 24.6% à 35% durant les trois premiers mois 2017.

En ce qui concerne la participation de l’État dans la promotion de l’investissement, il est à relever que le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 41 (pour un investissement total de 60.3 MD) à 44 projets (pour un investissement total de 52.0 MD) durant les trois premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 859 postes d’emplois, contre 839 postes d’emplois durant les trois premiers mois 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 10.4 MD contre 9.6 MD durant les trois
premiers mois 2016, soit une hausse de 8.3%.

Par ailleurs, le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’état et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 9 (pour un investissement de 19.8 MD) à 5 projets (pour un investissement total de 15 MD) durant les trois premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 261 postes d’emplois, contre 150 postes d’emplois durant les trois premiers mois 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 2.8 MD contre 2.6 MD lors des trois premiers mois 2016, soit une hausse de 7.7%.

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Une réunion s’est tenue, lundi, entre des cadres du ministère de l’Agriculture et une délégation du gouvernorat du Kef regroupant des représentants d’organisations nationales.
Les deux parties sont parvenues à un accord de principe sur la réalisation de nouveaux projets agricoles capables de sortir la région de la marginalisation, de créer de l’emploi et d’impulser le développement, a affirmé le président de l’Union régionale de l’agriculture Mounir Laabidi.
Parmi ces projets, l’électrification des puits moyennant une enveloppe de 13 MD, la conservation du sol et la lutte contre l’érosion (53 MD) ainsi que l’extension du réseau d’eau potable dans les délégations de Sakiet Sidi Youssef et du Kef (40 MD).
D’autres projets ont été proposés, lors de cette réunion, portant notamment sur l’élargissement du programme de développement des régions frontalières pour y inclure la création de sources de revenus et l’allégement des dettes des agriculteurs.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 80.9% passant de 458 MD au cours des trois premiers mois 2016 à 828 MD durant les trois premiers mois 2017. Selon les chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII), ces projets permettront la création de 5604 postes d’emplois, contre 3146 postes d’emplois lors des trois premiers mois 2016, soit une augmentation de 78.1%.

Il est à signaler à ce propos que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 6.3% du nombre des projets déclarés et 27% du nombre des emplois, totalisent 59% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 76 projets (I>5 MD) déclarés durant les trois premiers mois 2017, seize projets ont totalisé un montant d’investissement de 369.9 MD, soit 44.7% de l’investissement total  (I>5 MD).

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Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint le montant de 1404.6 MD durant les trois premiers mois de cette année, contre 900.3 MD au cours de la même période de l’année dernière, enregistrant ainsi une augmentation de 56%.

Le nombre des projets déclarés a atteint 1216 au cours des trois premiers mois 2017 contre 1024 en 2016, soit une hausse de 18.8%. Ces projets permettront la création de 20748 postes d’emplois, contre 15071 postes d’emplois en 2016, soit une augmentation de 37.7%.

Durant le mois de mars 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 997.5 MD, contre 308.9 MD durant le premier trimestre de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 222.9%.

Par ailleurs, le nombre de projets déclarés a atteint 611 au cours du mois de mars 2017 contre 412 en mars 2016, soit une hausse de 48.3%. Ces projets permettront la création de 12626 postes d’emplois, contre 6409 postes d’emplois lors du mois de mars 2016, soit une augmentation de 97%

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Le premier trimestre 2017 a confirmé les résultats positifs enregistrés par la société immobilière et de participations SIMPAR, qui affiche un chiffre d’affaires de 2,3MD contre 2,2MD pour la même période 2016, soit une augmentation de 8,6%. Aussi, le premier trimestre de l’année 2017 a été marqué par l’avancement des travaux de construction des projets situés à El Mourouj 5 et El Mourouj 6 et le projet HSC 1-4-3, situé aux jardins du Lac. Le chiffre d’affaires prévisionnel de ces trois projets avoisine les 30 millions de Dinars.

La société a aussi obtenu le procès-verbal de récolement du projet situé à la Marsa au cours du premier trimestre 2017. Le chiffre d’affaires prévisionnel de ce projet est de 9 MD dont 25 % a déjà fait l’objet de ventes et de promesses de vente fermes.

L’Excèdent Brut d’Exploitation a enregistré une augmentation de 15% pendant le premier trimestre 2017 par rapport à celui de 2016. Il s’élève à 879 mDT contre 762 mDT au cours de la même période 2016. Cela s’explique par le fait que la SIMPAR maitrise ses coûts de production. Les produits d’exploitation couvrent les charges d’exploitation.

L’évolution du stock en cours et du stock de travaux terminés laisse prévoir une évolution importante du chiffre d’affaires pour les prochaines années. Les projets en cours, ont évolué de    14 % et ce suite au lancement de deux projets de promotion immobilière (HSC1-4-3 aux jardins du lac et EHC25 à El Mourouj 5).

 Les projets achevés ont évolué parallèlement à l’évolution des projets en cours de 44% atteignant ainsi 16 MDT. Ce stock sera majoré lors de l’achèvement du projet EHC18 El Mourouj 6 prévu pour le deuxième trimestre 2017 et dont le chiffre d’affaires est estimé à 10 MDT. Côté liquidité, c’est une évolution de 85% chez la Simpar, par à rapport à la même période 2016

 

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Ridha Saïdi, conseiller auprès du Chef du gouvernement, Youssef Chahed, en charge des grands projets, a pointé du doigt la complexité des procédures administratives, qui entravent la réalisation de nombreux méga projets en Tunisie.

Dans une interview exclusive accordée ce vendredi 5 Mai 2017 à Africanmanager, il a, dans ce contexte, précisé que plusieurs obstacles freinent l’évolution de ces méga projets, citant le cas de  Sport City qui n’a pas enregistré d’avancement notable, sachant que le président du groupe Bukhatir avait annoncé le démarrage de ce projet pour 2016.

S’agissant du Port Financier de Tunis, Saïdi a indiqué qu’il n’a pas non plus progressé, malgré le fait que le gouvernement ait fait preuve de patience face à quelques problèmes et œuvre à faciliter la réalisation de ce projet dont le coût s’élève à environ 3 milliards de dollars américains (près de 6,5 milliards de dinars tunisiens). Pour rappel, ce projet est           financé par la Gulf Financial House.

A souligner que le chef du gouvernement avait ordonné, depuis novembre dernier, le coup d’envoi des travaux des deux étapes de ce projet qui s’étend sur 341 hectares, dans la zone de El-Hsayène, près de Raoued Plage, au gouvernorat de l’Ariana, au nord de Tunis.

En ce qui concerne le projet de Sama Dubaï, du groupe émirati Abu Khater, aucune évolution n’a été enregistrée ; idem pour Tunisia Economic City (TEC), selon notre interviewé.

Il est vrai qu’avec les changements fréquents de gouvernement depuis le 14 janvier 2011, il est difficile de maintenir un cap. De nombreux projets sont victimes de l’instabilité politique et sociale, des mouvements incessants à la tête des grandes structures publiques, en plus de la complexité administrative, une tradition en Tunisie…

 Article traduit par Nadia Ben Tamansourt

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Une gestion efficace des déchets de chantier (déchets de démolition ou de construction-DDC) permet une réduction des coûts des projets immobiliers de l’ordre de 30 à 40% au moment où ces déchets constituent un grand problème en Tunisie. Car, chaque année, le ministère de l’Environnement dépense 10 millions de dinars pour le transport des DDC et leur mise en décharge, d’après Ibtissem Ben Ahmed, présidente du Groupement professionnel de Nettoyage, de collecte, de Transport et de recyclage des déchets (N.C.T.R.D), relevant de la CONECT (Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie).
En plus, le nombre des dépôts anarchiques recevant ces déchets a explosé après la révolution pour atteindre environ 290. Des « points noirs » qui défigurent le paysage naturel et urbain et portent atteinte à l’environnement.

Du point de vue économique, c’est un gros gaspillage auquel il faut faire face, selon les experts, présents jeudi 27 avril 2017 à une journée de sensibilisation organisée par le N.C.T.R.D. Ils recommandent le recyclage en tant que solution idoine pour valoriser des matières premières non renouvelables mais valorisables (ciment, briques, sable, acier, …). Réunis au CITET, les représentants des municipalités, les chercheurs et experts ont tenté de revenir, à travers des exposés, sur l’état des lieux et les solutions permettant d’exploiter ces déchets, qui, une fois bien traités permettent des économies considérables pour les constructeurs particuliers ou les entreprises.

La Tunisie a un train de retard

Contrairement aux pays développés où 80% des déchets de démolition son recyclés, la Tunisie est en retard en matière de recyclage de ces matières non renouvelables, qui peuvent être utilisées, notamment, dans l’aménagement des routes et chaussées. La nature de ces déchets est adaptée à ce type de projets. Déjà, 90% des déchets de construction et de démolition sont des déchets inertes et peuvent être utilisés comme des remblais, a confirmé le représentant du Centre technique des matériaux de construction, de céramique et du ver (CTMCCV) Mohamed Ben Rekaya.
Pour leur part, les promoteurs recycleurs se soucient de l’existence de clients. Ils estiment qu’ils ne peuvent pas vendre leurs produits après recyclage et s’attendent à une chaine d’acteurs appuyés par l’Etat.

Quelque 160 000 m3 de déchets de construction et de démolitions ont été rejetés dans la nature d’une manière anarchique durant les dernières années, selon le directeur général des services techniques à la Municipalité de Tunis, Ridha Meksi . « Ça devient de plus en plus encombrant« , dit-il.
« Il faut trouver une solution, car la décharge de Jebel Borj Chakir ne reçoit plus ces déchets depuis déjà deux mois alors que l’administration continue à la citer dans les permis de bâtir comme étant une décharge autorisée pour les déchets de construction« , ajoute-t-il, plaidant en faveur du recyclage, qu’il qualifie de « meilleure solution« .

De son côté, Kawthar Machat, enseignante à l’ISET de Rades et spécialiste des projets de gestion des déchets de démolition et de construction, met l’accent sur un blocage d’ordre règlementaire. « Le promoteur immobilier, appelé à respecter le cahier des charges, n’est pas encore autorisé, à utiliser les matériaux et les déchets de construction et de démolition pour la réalisation de ses projets« , note-t-elle, appelant à suivre l’exemple de l’Italie qui a réussi un projet d’utilisation de ce type de déchets dans l’aménagement de couches de fondation des routes. « C’est un créneau très juteux qu’il faut encourager en améliorant les lois et en encourageant le recyclage« , recommande l’universitaire.

Les autorités disent « banco »

Des mécanismes sont déjà disponibles pour encourager la valorisation des résultats des recherches scientifiques dans le domaine de la gestion des DDC, déclare de son côté, la directrice des technopoles au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, Rim Said . « On est prédisposé à assister financièrement et techniquement les initiatives des promoteurs basées sur des résultats scientifiquement prouvés« , dit-elle.

Pour ce qui est de l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED), le président du projet de la filière de gestion des déchets de démolition et de construction, Mourad Chabou, évoque un projet d’étude sur cette question confié à un bureau d’études en se référant à d’autres expériences réussies au Canada, France, Luxembourg et Belgique.
Le projet consiste à évaluer la situation actuelle, à mettre en place un système de gestion des DDC, à identifier les parties intervenantes et chercher des sources de financement en vue de la promulgation par la suite d’un texte de loi pour déterminer les méthodes de gestion de ce type de déchets, dans des zones à grande densité urbaine telles que Tunis, Sfax, Sousse.

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Le ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat a annoncé que plus de cent projets hôteliers et touristiques seront réceptionnés en 2017 et ce, sur tout le territoire algérien.

Selon les données rapportées par Radioalgérie, ces nouvelles structures touristiques font partie d’un ensemble de 584 hôtels en cours de réalisation à travers le pays.

Elles renforceront le parc hôtelier national et permettront au pays de devenir une destination touristique privilégiée eu égard à ses atouts naturels et à la stabilité du climat sécuritaire, a ajouté la même source.

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« L’appel à projets du régime des autorisations accompagné d’un guide de procédures sera publié, au cours de la deuxième semaine de mai 2017, pour produire environ 210 mégawatt (MW) d’énergie solaire et photovoltaïque « , a annoncé la ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, Héla Cheikhrouhou.
Elle a ajouté, lors de sa participation, mercredi, au Forum international pour le projet Bizerte  » Smart City « , que la publication de l’appel à projets intervient suite à l’ adoption par la commission spécialisée (créée en vertu de la loi 2015/12), de 21 projets d’autoconsommation, au cours des dernières semaines et la publication des décrets ministériels des contrats pilotes qui définissent la relation entre l’auto-producteur de l’électricité et la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG).
Cheikhrouhou a, en outre, souligné que ces projets s’inscrivent dans le cadre du programme du gouvernement pour la réalisation, durant la période 2017-2020, des projets de production de l’électricité, à partir des énergies renouvelables.
Il s’agit d’installer 1000 MW d’énergie électrique dont 650 MW d’énergie solaire (300 MW produite par la STEG, 100 MW dans le cadre du régime des concessions, 120 MW régime des autorisations et 130 MW d’autoproduction).
Le programme vise, en outre, à produire 350 MW d’énergie éolienne dont 100 MW dans le cadre du régime des concessions, 90 MW dans celui des autorisations et 80 MW d’autoproduction.
La ministre a fait savoir que le gouvernorat de Bizerte se taille la part du lion dans la production de l’énergie photovoltaïque.

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Ce que fait le chef du gouvernement, Youssef Chahed, en ce moment c’est bien. C’est même très bien, indéniablement. Seuls les esprits grincheux s’en plaignent, et il y en a dans cette Tunisie post-révolutionnaire où rien ne trouve grâce aux yeux de certains. Mais que voulez-vous, il faut du tout pour faire un monde, c’est encore plus valable dans un pays qui s’essaye à la démocratie. Etre au chevet de Sfax pour booster le développement régional, rappliquer à Kerkennah pour tenter d’éteindre le feu qui a pris depuis des mois et paralyse l’économie de l’île, dépêcher des troupes au Kef et à Tataouine pour calmer la grogne des habitants, personne de censé ne s’en plaindrait. On a trop brocardé la propension, presque naturelle, des dirigeants à se barricader dans leurs tours d’ivoire pour ne pas avoir l’honnêteté intellectuelle de reconnaitre que Chahed est sur la bonne voie quand il prend la direction des gouvernorats. Il l’avait fait dernièrement à Ben Guerdane et Tataouine, et les habitants ne s’en étaient pas plaints. Et pour cause : à chaque fois que Chahed bouge, il amène dans ses valises un paquet d’annonces et mesures qui viennent souvent à bout des plus récalcitrants, du moins dans l’immédiat. Le problème c’est que l’effet d’annonce ne dure qu’un temps ; une fois ces promesses encaissées, digérées, la population en redemande d’autres, avec l’exécution rapide en plus. C’est ce qui a fait que le feu a repris à Tataouine récemment. Le « tout, tout de suite » est certainement la doctrine la plus partagée dans les régions, et il n’est pas facile de faire lâcher le morceau aux citoyens…

Et pourtant c’est cela la clé du succès des programmes de développement régional : forcer les populations à patienter, à temporiser, comme exactement ce fut le cas de toutes les nations développées, pourtant ravagées par les déflagrations de la deuxième guerre mondiale il y a à peine un peu plus de 70 ans. Les Français, les Allemands, les Anglais, les Japonnais aussi manquaient de tout et travaillaient nuit et jour, tenaillés par la famine, pour bâtir l’avenir de leurs enfants. Et ils y sont parvenus, à merveille. C’est cette réalité qu’il faut marteler à la face des Tunisiens, jusqu’à ce que ça rentre, même dans les têtes d’une minorité, cela suffira largement pour remorquer la majorité rétive. C’est comme ça que ça s’est passé dans les pays avancés, il n’y a pas de raison que ce ne soit pas le cas en Tunisie. La notion de développement est d’abord éminemment mentale, une affaire qui découle de la culture, de la pédagogie de masse, et non un truc naturel, biologique, qui aurait quelque chose à voir avec les gênes.

Le serrage de vis se fait attendre

Chahed tenait le bon bout dans son explication de texte à la télévision nationale dernièrement. Il avait raison de dire que les possibilités de l’action publique, des caisses publiques, sont limitées, qu’il ne faut pas s’attendre à des miracles et que ce qui doit être fait le sera, mais que ça va prendre du temps. C’est exactement ce qu’il faut dire, sauf que ce n’est pas ce qu’il fait quand il va voir les gens dans les régions. Pourtant ce face à face, avec cette ferveur populaire qui l’accueille souvent, cette bienveillance des populations sont le moment idéal pour faire oeuvre de pédagogie et inviter les citoyens à la patience, aux sacrifices. Comme l’avait dit aux Américains le président John Fitzgerald Kennedy lors de son mémorable discours inaugural, le 20 janvier 1961, il n’y a pas si longtemps finalement : « ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays« . On a vu les résultats par la suite. Laisser passer ce rapport direct aux populations sans glisser ces messages est un énorme gâchis, qui plus est qui se paye cash, avec une incompréhension qui fait le lit de la contestation, plus tard.

Le souci avec les annonces c’est le signal qui est envoyé aux citoyens. Un mauvais signal. Chaque fois les populations vont attendre de vous des mesures, comme si vous aviez une baguette magique, alors que, comme l’a bien dit Chahed, le miracle n’est pas tunisien en ce moment. Par ailleurs quand vous lâchez quelque chose pour une région, les autres montent au front, pour exiger la même chose. Cela devient vite un cercle vicieux de promesses qui donnent le tournis, irréalisables, mais qui vous lient et vous empêchent d’avancer. Sauf dans une fuite éperdue en avant, où il n’y a point de salut, ni pour le chef du gouvernement, ni pour les citoyens, ni pour la nation…

Mais il y a un autre danger, tout aussi grand : Chahed ne se résout toujours pas à user légitimement de la force publique pour arracher des pans de l’économie à ceux qui les prennent en otage. Et il l’a redit ce vendredi à propos de la crise de Petrofac. Il avait pourtant promis, avec brio lors de son discours d’investiture, qu’il ne laisserait jamais des protestataires bloquer des routes, occuper des sites de production, bref paralyser une activité économique. On avait reproché à son prédécesseur, Habib Essid, son inaction face à ces formes de protestation qui étouffent l’économie et terrorisent les investisseurs, Chahed ne s’est pas encore décidé à faire ce qu’il faut. Pourtant, on le sait, cette démocratie qu’on est en train de construire n’interdit en rien que la loi soit appliquée, dans toute sa rigueur, dans pareil cas, au contraire. Dans les pays occidentaux, où pourtant les principes de liberté sont sanctifiés, bloquer indéfiniment une route, pour quelque motif que ce soit, c’est tout simplement inconcevable. Non pas que ça ne se fait jamais, il y a bien des tentatives, mais ce sont les pouvoirs publics qui ne laissent pas faire. Et pourquoi ce qui est valable aux USA, en Allemagne, en France, etc., ne l’est pas en Tunisie ?

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Les deux premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une baisse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 38.1% avec 145.7 MD contre 235.4 MD lors des deux premiers mois 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 39.8% à 35.8% durant les deux premiers mois 2017. C’est ce qu’a été indiqué dans la derniére note de conjoncture de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

La baisse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement aux délégations de développement régional du gouvernorat de Sfax, Kairouan, Zaghouan et Jendouba.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 29 (pour un investissement total de 33.4 MD) à 27 projets (pour un investissement total de 30.7 MD) durant les deux premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 532 postes d’emplois, contre 560 postes d’emplois durant les deux premiers mois 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 5.9 MD contre 6.1 MD durant les deux premiers mois 2016, soit une baisse de 3.3%.

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Des projets de valorisation de plantes aromatiques et médicinales, d’exploitation des carrières de marbre pour la production de carrelage, d’élevage de poulets fermiers, de production de fromages et bien d’autres projets ont été lancés par l’Organisation internationale du Travail (OIT), à travers un financement de l’Union européenne, dans cinq gouvernorats tunisiens, à savoir Siliana, Le Kef, Kasserine, Sidi Bouzid et Gafsa.
Ces projets, qui ont été présentés aux médias nationaux dont l’Agence Tap, lors d’une visite sur terrain organisée les 12 et 13 avril 2017, ont permis de créer des emplois, d’instaurer une dynamique économique et de désenclaver des localités dans les régions intérieures.

Dans la localité de Tajerouine (Le Kef), le programme de l’OIT, financé par l’Union européenne à raison de 6 millions d’euros, a permis de mettre en place une unité de valorisation des plantes aromatiques et médicinales, dont le romarin et le thym, en collaboration avec une association locale de femmes. Laquelle unité a été aménagée et dotée des équipements nécessaires. En plus, des formations ont été dispensées aux dirigeantes en matière de gestion et de marketing.

Ce programme d’appui au développement des zones défavorisées a également favorisé le désenclavement de l’agglomération « Douar Ousseltia », au Kef et d’y insuffler une dynamique économique locale à travers la création de 20 unités d’élevages de poulets fermiers, l’assistance des petits agriculteurs à faire passer leur production du lait de 150 à 500 litres/jours, et la facilitation d’accès aux services sanitaires, selon les affirmations du coordinateur de l’OIT à Tunis, Jad Ben Hadj Boubaker.

A Thala (Kasserine), l’initiative de l’OIT « ayant adopté une approche participative basée sur la concertation entre les structures publiques, la société civile et le secteur privé » a réussi à créer près de 50 emplois dans le domaine de la valorisation des déchets d’exploitation des carrières marbrières. Ainsi deux unités de valorisation ont été mises en place, outre la formation dispensée aux travailleurs, grâce à laquelle ils ont pu produire environ 100 mille pièces de carrelage/ an. Laquelle production 100 % locale a pu susciter l’intérêt de 5 villes intérieures.
Toujours à Kasserine, mais cette fois-ci à Sbeïtla, des formations à la production des fromages ont été organisées au profit d’un groupe de femmes rurales. Les équipements nécessaires à la création d’une unité traditionnelle de production de fromage ont été fournis, permettant ainsi à ces femmes de doubler leurs revenus et de développer leur projet.

A Sidi Bouzid, le programme d’appui au développement des zones défavorisées a misé sur la réhabilitation du marché municipal dont les travaux avancent bon train. La spécificité de ce projet de réhabilitation réside dans l’utilisation de pierres et de techniques artisanales propres à cette région. La troisième tranche de ce projet sera financée par l’enveloppe financière publique régionale estimée à 800 mille dinars.
Parallèlement, les travaux de revêtement des voies menant vers le marché se poursuivent, utilisant des pierres de revêtements extraites des carrières de Thala. Il s’agit là d’une technique nouvelle de revêtement uniquement basée sur les matières locales et qui nécessite un grand nombre d’employés, comparée aux revêtements courants utilisant l’asphalte.
Toujours à Sidi Bouzid, le programme de l’OIT a également soutenu les petits producteurs d’artisanat en bois d’olivier.

A Gafsa, le programme AZD, qui a couvert la période 2012-2016, a permis de créer une conserverie de fruits et légumes dans la Zone Laguila dans l’oasis de Gafsa. De même, des formations en matière d’extraction des pierres et de revêtement des rues ont été dispensées au profit de la Société d’Environnement, Plantation et Jardinage de Gafsa qui emploie près de 2400 personnes.
A ce titre, un projet de réhabilitation d’une route pilote a été réalisé au centre ville en collaboration avec le conseil municipal. Une étude d’évaluation des compétences de la société et d’identification des besoins de formation en matière d’économie verte a été, par ailleurs, élaborée.
L’intervention de l’OIT a également concerné d’autres zones dans le gouvernorat de Gafsa, à l’instar de Sidi Aich, où un groupe de jeunes a été formé à la production des fromages et assisté dans la mise en place d’une fromagerie artisanale.
Jad Ben Hadj Boubaker a affirmé, à ce titre, que la première phase du programme était une phase pilote visant à évaluer la rentabilité financière et les aspects pratiques des initiatives lancées.
Et d’ajouter « les points forts de ce programme résident dans la capacité de réaliser des projets globaux dans l’objectif d’améliorer l’infrastructure, de fournir les petits équipements nécessaires, d’accompagner et de former les bénéficiaires du programme« .
L’objectif principal étant, selon lui, de « favoriser la création d’emplois productifs, d’appuyer le développement économique local et de renforcer l’intégration professionnelle des catégories défavorisées« .

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Le forum tunisien des droits économiques et sociaux( FTDES) a annoncé dans un communiqué rendu public lundi 10 avril que la situation économique et sociale dans le gouvernorat de Kairouan reste toujours dramatique.

Le FTDES a, dans ce contexte, appelé à l’application de mesures urgentes prises par des conseils ministériels et à la relance des projets bloqués dans la ville de Kairouan.

Ford Motor Company a accordé la somme de 15,000 dollars américains à des projets environnementaux en Tunisie, dans le cadre du programme Ford Motor Company « Conservation and Environmental Grants » en 2016.

La Tunisie a remporté le prix de 9,000 dollars américains de la part de Ford Conservation and Environmental Grants dans la catégorie environnement naturel, grâce au projet de Sarra Arbaoui qui vise à améliorer la tolérance au sel des plantes à l’aide de micro-organismes, une biotechnologie végétale pour s’adapter aux changements climatiques. A travers ce projet, elle met l’accent sur l’adaptation des espèces végétales au stress salin.

La subvention du meilleur travail de recherche a également été décernée à Sarra Arbaoui, remportant le prix spécial de 6,000 dollars américains. Ceci lui fait un total de subvention de 15,000 dollars américains pour son projet de biotechnologie végétale pour l’adaptation au changement climatique. La tolérance au sel dans les cultures permet une utilisation plus efficace de l’eau d’irrigation de mauvaise qualité et du sol marginal, et contribue à atténuer les pertes de rendement.

Le projet concerne actuellement la Tunisie, mais Arbaoui cherche à aller plus loin pour en faire profiter d’autres pays.

Le prix a été remis par M. Moncef Klibi, Directeur Général d’Alpha Ford, et Mme Imen Makni, Directrice marketing.

Le programme Ford Conservation and Environmental Grants de 2016 a récompensé d’autres candidats du Koweït, du Qatar, du Liban, du Maroc et de l’Égypte, avec un total de 120,000 dollars américains de subventions.

Ford Grants est devenue l’une des plus grandes initiatives de son genre dans la région, créée pour permettre aux individus et aux groupes à but non lucratif de faire don de leur temps et de leurs efforts pour préserver le bien-être environnemental de leurs communautés.

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Nidaa Tounes tient-il enfin le ‘Zorro’ qui va mettre un terme à sa longue crise d’adolescence et les gros dégâts collatéraux sur la trajectoire de la jeune démocratie ? En tout cas Borhen Bsaies a tenté de nous le faire croire lors de son passage à l’émission « Liman Yajroo Fakat » (à celui qui ose seulement), diffusée le dimanche 26 mars 2017 dans la soirée sur Al Hiwar Ettounsi. Celui qui a lâché son poste de présentateur sur Attessia pour atterrir directement à la direction des affaires politiques du parti sorti majoritaire des législatives, preuve qu’il va très mal et qu’il manque cruellement de compétences pour le tirer de ce mauvais pas, était très attendu au tournant. Une semaine après son intronisation, sa verve, son aplomb, son culot même et son sens de la répartie font déjà mouche. Suffisant pour sauver un parti à la dérive ? Rien n’est moins sûr cependant…

Comme on pouvait s’y attendre, Bsaies a été sévèrement taclé sur son compagnonnage avec Ben Ali. Loin de se démonter, l’ex-présentateur a tout assumé, en bloc, refusant de faire le distinguo entre le mauvais grain et l’ivraie. Il a ajouté que de la même manière qu’il a été très fidèle à l’ex-homme fort de la Tunisie, il travaillera avec acharnement pour Nidaa Tounes, jusqu’au bout, quoi qu’il en coûte…

Par ailleurs il a déclaré que la Tunisie a besoin actuellement de tous ses enfants, de quelque bord politique qu’ils soient (ex-RCDistes, nahdhaouis, nidaïstes, CPRistes, etc.). Il a également affirmé que le pays a besoin de dirigeants qui ont la précision et la pugnacité de Ben Ali et l’esprit éclairé des compétences…

S’agissant de ses projets au sein du parti, il a fait savoir que les abcès, tous, seront crevés dans trois mois. Toutes les questions qui fâchent, tous les facteurs de déstabilisation du parti, toutes les basses manoeuvres seront mis sur la table pour situer les responsabilités et trouver des solutions. Il a dit que même le dossier Hafedh Caïd Essebsi – sa façon de manager le parti, les obstacles sur sa route… – sera évoqué.

Autre trouvaille, dans la perspective des élections de 2019 : Des primaires ouvertes seront organisées pour désigner les poulains du parti. Tous les citoyens, sur simple présentation de la carte d’identité nationale, pourront concourir…

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Les délégations de Nefta, Hammat Jerid, Tameghza et Hazoua bénéficieront chacune d’un nouveau projet de développement intégré moyennant des investissements de l’ordre de 10 millions de dinars (MD). Les études techniques de ces projets devront démarrer en octobre prochain, affirme, à l’agence TAP, le coordinateur des projets intégrés au gouvernorat de Tozeur.
Ces crédits seront répartis entre projets productifs, formation, infrastructure et équipements collectifs. La liste définitive de ces projets sera fixée à la mi-mars, après examen par les commissions techniques du Conseil régional.
Parmi les projets proposés figurent la création d’une zone industrielle, dans la délégation de Nefta, en coordination avec le pôle industriel et technologique du Jerid, la construction d’une cité artisanale, la création d’un complexe de services à Ong Jemal et la mise en valeur d’un périmètre irrigué de 150 ha.
A Tameghza, il s’agit de créer un périmètre irrigué de 300 ha, un espace industriel dans la zone communale et un autre à Chébika, une aire de repos au passage frontalier de Faj Bouzaiene et un espace culturel et de loisirs.
A Hammat Jerid, une station thermale sera réalisée, d’un coût de 3MD, ainsi qu’un espace industriel.
A Hazoua, Un périmètre irrigué de 300 ha sera aménagé à Bir Said outre la création d’un espace logistique au passage frontalier et d’un groupement de services administratifs.

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Les autorités tunisiennes surveillent comme du lait sur le feu tous les soubresauts des régions du Centre et du Sud, guettant la moindre étincelle, sait-on jamais. La Révolution de 2011 avait commencé comme ça, après tout. Alors quand le chef du gouvernement, Youssef Chahed, se rend dans ces parties du pays, il le fait à grand renfort de responsables pour tenter de calmer la grogne des populations, lesquelles continuent de clamer que le compte n’y est toujours pas 6 ans après le soulèvement populaire qui a conduit au départ précipité de Ben Ali. En janvier dernier, Chahed avait dépêché ses ministres à Ben Guerdane pour tenter de calmer les protestataires. Il y est allé lui-même ce mardi 07 mars 2017, à l’occasion du premier anniversaire des événements de Ben Guerdane. Et les annonces ont fusé : des recrutements, une aide financière, un complexe culturel et sportif, une zone industrielle, etc. Elles viennent s’ajouter à celles d’hier lundi à Médenine. Suffisant pour que les régions du Nord-Ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le Kef), qui ne sont guère mieux loties que leurs consoeurs du Centre et du Sud, se rappellent au bon souvenir du gouvernement…

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a tenu, ce mardi, pour la première fois, une séance plénière consacrée à l’examen des questions liées au développement des gouvernorats du nord-ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le kef), en présence des ministres des Finances, du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire ainsi que de la Santé, de la Formation et l’Emploi.
La commission du développement régional a présenté, au cours de cette première séance qui sera suivie d’autres devant être consacrées à d’autres régions, un rapport préparé, suite à des visites sur terrain effectuées dans les régions par les membres de la commission.
Ce rapport rapporte les principales difficultés financières, foncières et juridiques qui font obstacle au développement dans les régions précitées.
Il contient également les points de vue et recommandations suggérées par des responsables régionaux et des représentants des organisations nationales ainsi que des associations civiles et des députés des régions concernées.

Gouvernorat de Béja

La commission a demandé au chef du gouvernement d’effectuer une visite à ce gouvernorat, recommandant de tenir une réunion pour traiter des questions liées à l’agriculture au nord ouest en présence du ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et de prendre des mesures exceptionnelles en adéquation avec la situation du développement en Tunisie.
Elle a suggéré d’accorder de réelles prérogatives aux régions et à créer par la suite des mécanismes afin de surmonter les difficultés en matière de réalisation des projets publics de développement, de faciliter l’investissement et de transformer le gouvernorat de Béja en un pôle de développement interrégional et national.
La commission a insisté sur la nécessité d’adapter les priorités aux projets programmés en faveur de la région dans le cadre du plan de développement (2016-2020), moyennant le recours à l’approche participative au niveau du conseil régional.

Au niveau juridique, il importe d’accélérer l’adoption du projet de loi relatif à des jugements exceptionnels pour exécuter avec la rapidité requise les grands projets.
Le ministère des Finances a recommandé de faciliter les procédures de financements des jeunes investisseurs et à réviser l’orientation des financements de la Banque nationale agricole (le taux de la contribution aux crédits nationaux agricoles ne dépasse pas 12%).
Le rapport a appelé le ministère de l’Agriculture à trouver des solutions à l’endommagement de l’agriculture dans la région, à cause de l’importation et du dumping du marché par les tournesols bancs et la création d’une unité de séchage du lait pour résorber l’excédent de la production laitière et la construction d’un port de pêche.

La commission a requis du ministère de l’Industrie et du Commerce de créer un pôle industriel dans la région, pour résoudre les problèmes de l’usine de sucre.
Concernant le ministère du Tourisme, la commission a demandé de valoriser les côtes de la région de Nefza , de mettre en place un commissariat régional au tourisme et un pôle technologique des télécommunications à Béja

Gouvernorat de Jendouba

La commission a recommandé, dans son rapport, de créer un centre régional de lutte contre les catastrophes naturelles, soulignant l’absence d’un climat favorable au développement de l’investissement marqué par la détérioration de l’infrastructure de base, le manque d’éclairage, de télécommunications, de routes, de gaz naturel…).
Elle appelé à l’amendement du code des forêts et l’accélération de la concrétisation de l’expropriation pour cause d’utilité publique.
Elle a recommandé au ministère du Transport de résoudre les problèmes de l’Aéroport international de Tabarka-Aïn Draham et au ministère des Finances de soutenir les jeunes investisseurs, à travers la Banque de Financement des Petites et Moyennes Entreprises (BFPME) et la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS).
La commission a appelé le département de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche à réhabiliter le réseau d’irrigation, à intervenir pour mettre fin à la fuite des eaux du barrage Oued El Kebir et à l’annulation des dettes des agriculteurs cumulées à cause du non paiement des factures d’eau.
Le ministère de l’Industrie et du Commerce est, quant à lui, appelé à finaliser l’aménagement des zones industrielles dans la région et à étudier la possibilité de l’ouverture des usines fermées, à l’instar de l’usine des minoteries du Nord et de la société de la sidérurgie (el Fouledh) à Ghar Dimaou.
Concernant le ministère de l’Equipement et de l’Habitat, la commission a préconisé de parachever la réalisation de l’autoroute et la route périphérique ainsi que la mise en place du téléphérique et d’une unité hospitalière à Béni Mtir.

Gouvernorat du Kef

La commission a appelé le gouvernement à honorer ses engagements vis-à-vis des régions, à reprendre l’investissement dans les régions de l’intérieur dans des secteurs prometteurs qui répondent aux spécificités des régions du Nord Ouest et à inciter à la création de projets privés ainsi que la concrétisation de la loi sur le Partenariat Public/Privé (PPP).
Elle a recommandé au département des Finances l’accélération de la création d’une banque régionale de développement et au ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche de créer une usine de transformation des produits agricoles et de réhabiliter les périmètres irrigués.
La commission a appelé le ministère de l’Industrie et du Commerce à accélérer la réalisation de l’usine de Sra Ouertane, créer de nouvelles zones industrielles, mettre en place des zones de libre-échange avec l’Algérie au niveau des délégations frontalières (Sakiet Sidi Youssef, Kalaat Senan…).

Gouvernorat de Siliana

Dans son rapport, la commission a appelé le gouvernement à tenir des réunions ministérielles sectorielles dans les régions et à pendre des dispositions exceptionnelles afin de soutenir davantage les prérogatives des responsables régionaux. Elle a évoqué la faiblesse des enveloppes consacrées aux conseils régionaux et la détérioration du taux d’encadrement au sein des administrations régionales, outre l’absence de sociétés de promotion immobilière.
S’agissant des questions légales et réglementaires, elle a recommandé l’accélération de l’élaboration des décrets d’application du nouveau code d’investissement.

La commission a en outre demandé à trouver des solutions au projet des canaux en fer qui seront installés à Bou Arada (gouvernorat de Siliana), outre le renforcement des zones industrielles situées dans les délégations couvertes par le réseau de voie ferrées. Il s’agit, également, de créer un commissariat régional au tourisme et d’exploiter les résidences déjà réalisées à Kisra et Ain Bousadya, en plus de la création de projets d’exploitation des substances utiles dont regorge la région.

Les députés mettent la pression

Des députés de l’ARP ont appelé le gouvernement à accélérer la mise en application des décisions « cumulées » concernant la réalisation de projets de développement dans ces régions et exhorté l’Etat à intervenir « sérieusement » pour sauver « le reste des usines en service dans la région ».
Le député, Ahmed Mechergui (Ennahdha), a mis l’accent sur le secteur agricole qui représente, selon lui, la locomotive de l’économie dans la région de Jendouba, accusant le ministère de l’Agriculture d’être à l’origine de l’endettement des agriculteurs. « Le département de l’Agriculture a négligé la maintenance des réseaux d’irrigation, ce qui a engendré la dégradation de 21 mille ha de périmètres irrigués (seulement 19 mille ha sont exploités du total de 40 mille ha).
Mechergui a appelé à accorder davantage d’importance à la production laitière et à investir dans le séchage du lait et dans la culture du canne à sucre, soulignant la nécessité d’accorder davantage d’intérêt aux forêts qui abritent la majorité des habitants des zones rurales soit 73% du total des habitants de la région du nord-ouest.

De son côté, Mongi Harbaoui a appelé à mettre en application les décisions du conseil ministériel, tenu le 15 avril 2015, concernant la rénovation et la modernisation du réseau des chemins de fer et à accélérer la réalisation des zones industrielles afin de soutenir les entreprises économiques de la région.

Noureddine Ben Achour (Machroua Tounes) a souligné l’impératif d’accorder davantage d’importance aux industries de transformation des produits agricoles et ce à travers la simplification des procédures administratives afin d’encourager les investisseurs.

Abdellatif Mekki (Ennahdha), a évoqué la persistance de la pauvreté dans cette région malgré ses nombreuses richesses naturelles, humaines, culturelles et archéologiques. Il a rappelé, dans ce cadre, que les agriculteurs de la région n’ont obtenu que 80 mille dinars de l’ensemble des indemnisations décidées en 2015 et estimées à 4 millions de dinars.

Le député Jilani Hammami (Front populaire) a appelé le gouvernement à assumer ses responsabilités et à créer des projets pour valoriser le potentiel agricole, touristique et industriel du gouvernorat de Siliana et à ne pas se contenter des initiatives privées qui sont vouées à l’échec étant donné l’absence des plus simples fondements de développement.
Il a insisté sur la nécessité d’adopter un nouveau plan de développement pour faire sortir la région de la marginalisation et lutter contre la pauvreté et le chômage.

Sami Fatnassi (Ennahdha) a recommandé la simplification des procédures pour le lancement de projets dans le gouvernorat de Béja, à ouvrir des canaux de financements clairs et transparents avec les banques commerciales, à renforcer les équipements écologiques, à réhabiliter les terres abandonnées et à créer une institution de services qui englobe la Steg, la SONEDE et d’autres entreprises de services publics.

La députée Najla Saadaoui (Nidaa Tounes) a appelé, quant à elle, à réviser les prix référentiels du lait et des céréales et à créer un port de pêche ainsi qu’à fournir l’eau potable pour tous les habitants du gouvernorat.

TAP

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La Grande-Bretagne a accepté d’accorder à l’Irak des prêts totalisant 10 milliards de livres sterling (11,57 milliards d’euros) sur une période de dix ans pour financer d’importants projets d’infrastructure, a annoncé Reuters.

Seules des compagnies britanniques seront autorisées à nouer des contrats avec les autorités irakiennes dans le cadre de ces projets.

Certains d’entre eux se situeront dans les secteurs des égouts et de l’approvisionnement en eau.

Quatorze ans après la chute de Saddam Hussein et l’invasion militaire conduite par les Etats-Unis, l’Irak souffre toujours de gros problèmes d’infrastructure, notamment dans les services d’eau et d’électricité. Le pays manque aussi d’hôpitaux et d’écoles.

Reseaux Sociaux

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