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Projets

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En dépit d’une conjoncture économique et d’un climat d’affaires défavorable, les investisseurs, tunisiens et étrangers, continuent à investir, à monter des projets et à faire des extensions. En témoignent les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) rendus publics récemment. Il en ressort en effet que tous les indicateurs relatifs à l’investissement ont clignoté au vert durant les onze premiers mois de l’année 2016. Durant cette période, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 2875.8 millions de dinars (MD), contre 2322.6 MD dans les onze premiers mois de 2015, enregistrant ainsi une hausse de 23.8%. Le nombre de projets déclarés a atteint 3282 au cours des onze premiers mois de 2016 contre 3023 durant les onze premiers mois de 2015, soit une augmentation de 8.6%. Ces projets permettront la création de 48001 postes d’emploi, contre 45577 durant les onze premiers mois de 2015, soit une progression de 5.3%.

Durant le seul mois de novembre 2016, les investissements déclarés ont atteint 236.6 MD, contre 302.6 MD en novembre 2015, enregistrant ainsi une baisse de 21.8%. Le nombre de projets déclarés est passé de 275 au cours du mois de novembre 2015 à 305 en novembre 2016, soit une hausse de 10.9%. Ces projets permettront la création de 4275 postes d’emplois, contre 4688 au mois de novembre 2015, soit une diminution de 8.8%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets sont passés de 1388.7 MD durant les onze premiers mois de 2015 à 1468.2 MD en 2016, enregistrant ainsi une hausse de 5.7%. Le nombre de ce type de projets a augmenté de 10.6%, passant de 2210 durant les onze premiers mois de 2015 à 2444 durant les onze premiers mois de 2016. Également le nombre des emplois a évolué de 1.2%, passant de 32576 à 32972 durant les onze premiers mois de 2016.

S’agissant des investissements déclarés dans le cadre des projets autres que la création (extension, renouvellement de matériel…), ils ont atteint 1407.6 MD, soit 50.7% de plus que le volume enregistré lors des onze premiers mois de 2015. Le nombre de ces projets a augmenté de 3.1%, en passant de 813 durant les onze premiers mois de  2015 à 838 durant les onze premiers mois de 2016, et les emplois y afférents ont progressé de 15.6% avec 15029 postes contre 13001 durant les onze premiers mois de 2015.

Quant aux investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices, ils ont enregistré une hausse de 14%, passant de 785.6 MD à 895.6 MD durant les onze premiers mois de 2016. Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une augmentation de 28.8%, passant de 1537 MD à 1980.2 MD durant la même période.

Par ailleurs et concernant les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ils ont enregistré une hausse de 42.8% passant de 1154.3 MD au cours des onze premiers mois de 2015 à 1648.9 MD durant les onze premiers mois de 2016. Le nombre de ces projets est passé de 95 à 125 au cours des onze premiers mois 2016. Ces projets permettront la création de 9870 postes d’emplois, contre 6571 postes d’emplois durant les onze premiers mois de 2015, soit une progression de 50.2%. Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus, qui ne représentent que 3.8% du nombre des projets déclarés et 20.6% du nombre des emplois, totalisent 57.3% de l’ensemble des investissements déclarés. Parmi les 125 projets (I>5 MD) déclarés durant les onze premiers mois de 2016, quinze ont totalisé un montant d’investissement de 637 MD, soit 38.6% de l’investissement total (I>5 MD).

Les onze premiers mois de 2016 ont été caractérisés par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 33.6%, avec 1443.1 MD contre 1080.1 MD durant les onze premiers mois de 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 46.5% à 50.2% durant les onze premiers mois de 2016.

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Les habitants de Casablanca ont quelques raisons d’entrevoir l’avenir avec sérénité. En effet la commission d’investissement de la région Casablanca – Settat vient de donner son aval à une dizaine de projets, des gros, qui à terme permettront de créer plus de 17 000 emplois, a rapporté Jeune Afrique hier vendredi 13 janvier 2017.

Le Centre régional d’investissement (CRI), la structure qui centralise toutes les démarches dans ce sens, a fait savoir qu’un pactole de 3,5 milliards de dirhams (325,4 millions d’euros) sera affecté à ces projets. « Ces projets montrent l’intérêt des opérateurs économiques à investir dans la région et renforce davantage son rôle en tant que locomotive de l’économie nationale », dit le communiqué du Centre, piloté par Abdellah Chater. La Commission régionale des investissements s’est réunie à trois reprises pour éplucher ces programmes et juger de leur droit à bénéficier des avantages fiscaux édictés par la charte d’investissement.

L’industrie capte le gros du paquet

Les investissements vont cibler trois localités de la région. Le secteur industriel va capter le gros du paquet, 900 millions de dirhams, pour 16 150 nouveaux emplois en perspective. Une structure agro-alimentaire de pointe et une unité métallurgique dans la province de Berrechid font partie des projets phares dans le secteur.

Le développement durable ne sera pas en reste, un domaine où le Maroc a déjà fait des percées retentissantes. Au programme la construction d’une unité de production de papier écologique à Settat : 330 millions de dirhams seront injectés et 350 emplois créés. Il y a également le tourisme, avec une nouvelle unité hôtelière, pour un investissement de 500 millions de dirhams et 500 nouveaux emplois.

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La quatrième Matinale de l’association Alumni IHEC Carthage, ce jeudi 5 janvier 2017 à Tunis, a été marquée par une étrange confession, ou plutôt plainte, du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi. En effet lors de cette rencontre, sous le thème « L’après Tunisia 2020 : La nouvelle donne des investissements dans le pays », le ministre a pointé du doigt les lourdeurs administratives qui vont plomber les projets ficelés lors de la conférence internationale sur l’investissement. « Face à la lourdeur des procédures administratives, je pense que le plus clair serait fait à partir de 2018 et les premiers coups de pioches sont prévus pour les prochaines années ». On ne peut pas être plus évasif… et plus désespérant !

Abdelkefi a beau marteler que « la Conférence Tunisia 2020 était sans aucun doute une réussite », que « l’argent a été mobilisé dans de bonnes conditions », qu’il faut garder espoir et voir l’avenir en rose, tout de même ces déclarations font tâche…

A noter que la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a fait le déplacement ce matin. Elle a dû, comme toute l’assistance, être effrayée par la sortie du ministre.

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7548 projets industriels déclarés n’ont pas été réalisés entre 2005 et 2015, ce qui fait une moyenne de 600 projets en souffrance par an, d’après une étude réalisée par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).
D’après cette enquête, cette moyenne a connu un pic en 2011 (plus que 900 projets non réalisés), suite à la révolution et aux problèmes socio-économiques qui en ont résulté.
En effet, ces projets non réalisés, qui totalisent 236 mille emplois, ont cumulé un montant d’investissement gelé de 12.5 Milliards de dinars. Parmi ces projets, 5% sont de taille importante et l’investissement est supérieur ou égal à 5 millions de dinars ; ils représentent 57% des investissements prévus, toujours selon la même source. La répartition sectorielle des entreprises fermées montre que les secteurs les plus touchés sont le Textile-Habillement et le Cuir, ils représentent 59% des sociétés en cessation d’activité sur la période 2005-2015 ; suivis par les industries mécaniques et électriques avec 13%.
Côté région, l’Est totalise près de ¾ des projets non réalisés, 47% des PNR sont au Nord-Est et 23% au Centre-Est.
La même source a par ailleurs signalé que la baisse enregistrée au niveau du nombre de créations d’entreprise est accompagnée par une diminution de la moyenne annuelle des emplois créés, qui est passé de 33000 par an à 16000. Pour rappel, cette étude portant sur les projets non-réalisés au cours de la période 2005-2015 est axée sur deux volets, à savoir les principaux obstacles à l’origine de ces dysfonctionnements et le problème de la fermeture des entreprises. Cette première phase de l’étude sera couronnée par un Benchmark avec des pays de référence (Maroc, Turquie, Roumanie et France) dans l’optique de dégager des réformes pour améliorer le climat d’affaires et des dispositifs d’appui à la création et à la pérennité des entreprises.

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Le ministre des Technologies de l’information et de l’Économie moderne, Anouar Maârouf a indiqué qu’il est temps de transformer la confiance accordée à la Tunisie en projets de développement.

Intervenant lors de la conférence qui se tient actuellement à Tunis sur « la stratégie de l’administration électronique Smart Gov 2020 », le ministre s’est montré optimiste quant à la réussite de la conférence internationale de l’Investissement, « Tunisia 2020 » qui s’est déroulée les 29 et 30 novembre à Tunis, faisant savoir que cet évènement incontournable a permis à la Tunisie de rétablir sa place comme une destination attractive de l’investissement intérieur et extérieur.

Le ministre a par ailleurs souligné l’importance de tirer profit de la confiance accordée par les investisseurs étrangers à notre pays. « Ceci s’est traduit également par la grande mobilisation étrangère qui représente aujourd’hui un message fort de soutien de la communauté internationale à la Tunisie post-révolutionnaire », a-t-il dit.

Pour rappel, la conférence internationale sur l’investissement a vu la participation de 4500 personnes, 1500 partenaires économiques, 70 pays et 40 délégations officielles.
L’évènment a engrangé un montant total de financements de 34 milliards de dinars.

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Le directeur général de l’agence de promotion de l’investissement extérieur Khalil Laâbidi a déclaré, lors de son passage ce jeudi, 1er décembre 2016, sur Express Fm,  qu’on ne connaît pas encore la nature des 1250 millions de dollars (2,8 milliards de dinars) que le prince du Qatar Tamim Ben Hamad avait annoncé durant la conférence sur l’investissement « Tunisia 2020 ».

Il a toutefois estimé que ce montant devrait se diviser en dons, prêts et des transformation de dettes.

Et Laâbidi de rajouter dans ce cadre que les résultats de la conférence « Tunisia 2020 » étaient très bons et que l’enjeu est, en ce moment, de transformer ces promesses d’investissements en projets réels.

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Un nouveau projet environnemental de recyclage des déchets verts pour la production des engrais biologiques sera bientôt réalisé dans la

Riadh Mouakher, ministre des Affaires locales et de l’Environnement, a déclaré que plus de 5O projets dans le domaine de l’environnement seront présentés à la Conférence internationale sur l’investissement.
Dans une déclaration à Mosaique fm, il a ajouté que ces projets font partie d’un lot de 145 qui sera dévoilé lors de cette manifestation, dont 66 projets publics, 33 projets dans le cadre de partenariats public-privé et plus de 40 projets dans les domaines de l’économie verte, de l’infrastructure et des énergies renouvelables, d’une valeur globale de 67 milliards de dinars.

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Le directeur général de la Société Tunisienne de Banque (STB), Samir Saïd a déclaré, ce mardi, sur Express fm, que la STB œuvre davantage afin de lancer de nouveaux projets dans le cadre de partenariat public-privé (PPP).

Il a ajouté que plusieurs pays ont exprimé leur volonté d’investir en Tunisie et que la conférence « Tunisia 2020 » représente une occasion propice pour rafraichir l’économie du pays.

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Lors de son intervention ce mardi 29 novembre 2016, à la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », l’émir du Qatar, Cheikh Tamim Bin Hamad Al Thani, a annoncé qu’une aide de 1,25 milliards de dinars sera débloquée par le Qatar pour lancer des projets de développement en Tunisie.

Il a par ailleurs exprimé l’intention de son pays à soutenir la Tunisie et faire réussir sa transition démocratique.

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La première Conférence Internationale sur l’Investissement en Tunisie, Tunisia 2020, réunit investisseurs et partenaires économiques de la Tunisie en présence de S.E.M Béji Caïd Essebsi, Président de la République Tunisienne, de chefs d’Etat et de Gouvernements étrangers, ainsi que de dirigeants d’institutions financières tunisiennes et internationales.

La cérémonie officielle d’ouverture présidée par le Président de la République, en présence du chef du Gouvernement tunisien, Youssef Chahed et de ses ministres, de Chefs d’Etat, de gouvernements,  plus de 15 délégations venant notamment des Nations Unies, Allemagne, Canada, France, Qatar, Algérie… aura pour thème «la relance de l’économie, un impératif pour la consécration du processus démocratique».

Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, présentera les grands projets du pays en présence de personnalités emblématiques comme notamment Werner Hoyer, président de la Banque européenne d’investissement (BEI), Tony Elumelu, Président de la fondation Tony Elumelu, Hafez M. H. Ghanem, vice-président de la Banque mondiale (BM), Alain Pilloux, vice-président de la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), Terri Bresenham, président & CEO de Sustainable Healthcare Solutions GE Healthcare, Assaad Razzouk,  Group CEO de Sindicatum Sustainable Resources, Philippe Castagnac, président du Groupe Mazars, Pradeep Kumar Senior, vice-président de HPE Enterprise Group, Gilles Bonnenfant, Président d’Eurogroup Consulting…

Par ailleurs, durant ces deux journées, trois conférences plénières sont programmées sous les thèmes: «La Tunisie, une plateforme de services ouverte sur les marchés mondiaux», «La Tunisie, une plateforme industrielle et logistique aux portes de l’Europe et de l’Afrique» et « l’économie verte : pour un modèle de développement intégré ».

En complément, différents thèmes seront débattus lors de neuf conférences parallèles,: «L’économie numérique: la Tunisie hub régional», «Tourisme, Tunisie nouvelle offre», «Education, une école de savoir»,  «Industries automobile et aéronautique, la Tunisie pôle de compétitivité», «Industrie textile, quelle stratégie de relance?», «Santé et industrie pharmaceutique, opportunités régionales», «Electricité et énergies renouvelables : nouvelles perspectives», «Agriculture er agro-industries, redéfinir les orientations stratégiques», et «Gestion de l’eau, un impératif d’efficience».

S’agissant des projets, ce sont plus de 64 projets publics, 34 projets de partenariats publics privés (PPP) et 44 projets privés répartis sur 20 secteurs ( transport, numérique, développement régional …) et d’une valeur globale de plus de 67 milliards de dinars, qui  sont présentés aux investisseurs et bailleurs de fonds étrangers nationaux

Enfin, plus de 2000 acteurs économiques tunisiens et internationaux participeront à ces échanges, montrant d’ores et déjà à la Tunisie la place essentielle qu’elle est en droit de retrouver au cœur des échanges internationaux.

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La société tunisienne de marchés de gros (SOTUMAG) a fixé un programme cohérent pour le développement du marché, comprenant un ensemble de projets d’un coût estimatif de 30 Millions de dinars (MD), qui sera exécuté sur cinq ans à partir de 2017.
Selon le Président directeur général (PDG) de la SOTUMAG Fathi Fadhli, ces projets portent sur la création de nouveaux pavillons de vente des produits d’épiceries, des fruits secs, des viandes blanches et des produits congelés relatifs aux produits de la pêche, aux mollusques et aux crustacés ainsi que les produits biologiques, les semences et les plantes.
Le programme présenté, lors de la communication financière de la SOTUMAG tenue, jeudi, à Tunis, comporte l’aménagement de superficies commerciales spécialisées dans la vente de gros, d’une salle d’exposition pour la publicité, d’une station de nettoyage des étals et les moyens les moyens d’emballage en plastique, de calibrage et de conditionnement.
Il s’agit également de construire une résidence de 20 appartements, une administration et un espace de transport des marchandises et un autre pour la préparation des jus des fruits, en vue d’exploiter la marchandise non vendue et périssable.
Le responsable a précisé que ces projets seront audités à travers une étude approfondie qui sera menée par un bureau d’études, avant la fin du mois d’octobre 2016.
Fadhli a précisé que deux hypothèses sont possibles pour le financement de ce programme, d’un coût dépassant le capital de la société. Cela aura lieu, a-t-il dit, soit à travers une augmentation du capital de la société d’une valeur de 30 MD (le coût du projet), soit par un autofinancement de 30%, assuré moyennant une augmentation du capital de la société ou par les fonds propres de la société et le reste (70% ) seront fournis grâce au lancement d’un emprunt obligataire ou bien un financement à travers des mécanismes de coopération.
Les recettes de la société compte tenu de celles des fonctionnements ont atteint jusqu’au 30 juin 2016, environ 5,7 MD contre 4,9 MD au cours de la même période de l’année précédente.
D’après le PDG, cette amélioration a été réalisée grâce à l’introduction de nouveaux services, notamment la généralisation de l’outil informatique dans la société qui a permis plus de transparence dans les transactions sur le marché, la mise en place d’un système de contrôle ayant minimisé les fraudes et un suivi continu au niveau de l’entrée et à la sortie.
Les charges de la société, au cours du premier semestre de 2016 ont atteint environ 4,2 MD contre 3,8 MD, jusqu’à la fin du mois de juin 2015.
Les recettes de la société devront atteindre 2,1 MD en 2017 contre 11,3MD prévus en 2016.

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La Tunisie a bénéficié de 10% du budget total de la coopération transfrontalière au niveau du bassin méditerranéen pour l’année 2016. C’est ce qu’a annoncé la chargée de la coopération au sein du ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale.
« Au cours de cette année, la Tunisie a bénéficié de la réalisation de 49 projets dont la valeur est estimée à 9 millions d’euros, ce qui fait de notre pays l’un des principaux bénéficiaires au niveau euro-méditerranéen en termes de fonds alloués », a précisé la responsable lors d’une journée d’information organisée ce lundi 17 octobre 2016, à l’occasion de l’achèvement de la première phase de ce programme.

Recherche et développement, appui aux PMES et lutte contre la pauvreté
Il s’agit d’une initiative lancée par l’Union européenne (UE) visant à améliorer et à appuyer ses relations avec les pays voisins.
Financé par l’UE et géré par la Région autonome de Sardaigne (Italie), ce programme offre des possibilités de coopération entre les partenaires de la région méditerranéenne dans quatre domaines d’intervention. Il s’agit de l’environnement et l’adaptation aux changements climatiques, la recherche et le développement, l’appui aux PMES, la lutte contre la pauvreté et l’inclusion sociale.
La Tunisie est d’ailleurs un acteur de premier plan de ce genre de coopération œuvrant pour la promotion de  l’intégration économique, sociale, institutionnelle et culturelle avec les voisins, en accompagnant un processus de développement durable conjoint autour d’un pôle de coopération transfrontalier. 
La valeur ajoutée d’un tel programme qui cible principalement la Tunisie et 12 autres pays réside aussi dans sa capacité à promouvoir les partenariats entre ces pays, tout en essayant de créer des réseaux de collaboration durable en Méditerranée. C’est bien l’avis du représentant de l’UE qui précise que la coopération transfrontalière intervient dans le cadre d’une collaboration dont les caractéristiques régionales et spécifiques tablent sur la promotion de la coopération de proximité.
Le programme d’une valeur de 200 millions d’euros, qui sont répartis sur ces pays, a ciblé essentiellement les différents partenaires dont notamment la société civile, l’administration centrale, les établissements publics et le secteur privé, les partenaires sociaux comme l’UTICA et l’UTAP. 
Pour la deuxième phase, elle sera lancée au cours de l’année prochaine, en touchant de nouveaux projets. D’après les estimations, un budget de 209 millions d’euros sera consacré à la concrétisation de ce projet, dont une partie est destinée à l’assistance technique. Ce programme de coopération, rappelle-t-on, obéit au principe de la concurrence et un appel à des projets sera prochainement lancé.
Une pareille initiative ne peut que consolider les liens entre la Tunisie et l’UE, qui s’est engagée dans des projets aussi divers et variés que la lutte contre le terrorisme, la réforme de la justice, sans oublier entre autres le soutien au secteur privé, à la société civile et à la transition démocratique. Cette consolidation s’est traduite par un triplement de l’aide européenne, qui a atteint un montant d’un milliard d’euros entre 2011 et 2015. 
C’est aussi valorisant pour un pays qui traverse une mauvaise passe depuis la révolution du 14 janvier 2011 et qui a évolué vers une crise permanente avec notamment le recul du taux de croissance dans le pays, l’aggravation du déficit budgétaire ainsi que le surendettement. Chose qui a poussé la primature à augmenter le budget de l’Etat pour atteindre 32,705 milliards de dinars, soit une hausse de 3 Milliards DT par rapport à celui de 2016, alors que les dépenses publiques ont été arrêtées au montant de 6500 millions de dinars (MD) contre 5300 MD pour l’exercice actuel. Les dépenses de compensation, elles, passeront de 2200 MD en 2016 à 2700 MD dans le projet de la LF 2017. Pour ce qui est de la masse salariale, elle sera de 13700 MD en 2017 contre 13150 MD actuellement.
C’est logique pour un gouvernement qui cherche à limiter le taux d’endettement à 62% du PIB et le déficit budgétaire à 5,5%, avec un taux de croissance estimé à 2,5%.

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Quelque 143 projets dans le domaine de l’éducation sont en cours de réalisation dans le gouvernorat de Bizerte dont 83 ont été finalisés, indiquent les rapports techniques du Commissariat régional de l’éducation dans la région.
Ces rapports, présentés lors d’une séance de travail, tenue récemment au siège du gouvernorat, indiquent que 53 projets sont en cours d’achèvement, 6 autres en phase pré-exécutive. Les travaux de réalisation et d’aménagement de 10 cuisines sont déjà terminés.
Cinq autres projets sont au stade de l’installation du chantier et des démarches administratives y afférentes, apprend-on de même source.
Selon les rapports présentés, les fonds alloués atteindraient, en novembre prochain, 102 pc. Il a été décidé, également, le versement d’un montant de 615 mille dinars à cet effet, notant que plusieurs écoles primaires requièrent des interventions urgentes et rapides se chiffrant à 14 millions de dinars.

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La société immobilière SIMPAR, société mère du groupe immobilier de la Banque Nationale Agricole (BNA), a pris part au salon de l’immobilier « Soukna Expo », qui a ouvert ses portes hier jeudi 6 octobre à l’UTICA et se poursuivra jusqu’au 9 octobre courant. « C’est la deuxième participation de la SIMPAR après celle de 2015, année de la première édition « Soukna Expo ». « Nouer des contacts avec des banquiers, des assureurs et des décideurs du secteur, rechercher de nouveaux partenariats et faire la promotion des produits sont les principaux objectifs de la SIMPAR ». C’est ce qu’a confié à Africanmanager la directrice commerciale de la société, Lamia Brahem.

Interrogée sur les nouveautés et les grands chantiers de la société, la directrice commerciale de la SIMPAR a indiqué qu’une remise exceptionnelle de 5% sera accordée pour toute acquisition durant la période du salon, soit une période de 4 jours.

En outre, la responsable a annoncé l’achèvement de deux nouveaux grands projets. Le premier concerne la résidence « La Couronne », située à Ennacer 2. Elle abrite 24 logements de type S+2, S+3 et S+4 dotés d’équipements modernes. La résidence bénéficie d’un emplacement idéal par rapport aux différentes infrastructures : écoles, grandes surfaces, banques, cliniques et centres de loisir.

Le PV de récolement relatif à cette résidence a été obtenu le 30 septembre dernier et les logements sont actuellement prêts à être vendus. « C’est une résidence de très haut standing. Les appartements ont été conçus pour une catégorie de la société bien déterminée », a-t-elle expliqué.

L’autre projet concerne une résidence située à la Marsa et baptisée « Les Mimosas ». Cette résidence sera prête à la fin de l’année 2016 ou au début de l’année 2017. C’est un ensemble immobilier de haut standing, situé au niveau de la route de Gammarth. Il est proche des divers équipements commerciaux et scolaires. Il abrite trois immeubles de type R+2 qui desservent 17 appartements, deux Duplex et 8 commerces. Il est doté d’un parking au sous-sol de 28 places et de 16 celliers.

Lamia Brahem a, sous un autre angle, annoncé que 4 autres nouveaux projets sont en cours de construction dont deux résidences à El Mourouj, un aux Jardins de Carthage et un autre à El Menzah 9.

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Dès la première année du plan quinquennal, le Cepex (Centre de promotion des exportations) commence à mettre en exécution les recommandations issues du plan stratégique préconisant entre autres l’amélioration de l’environnement  des affaires.

A ce titre l’un des grands chantiers entamés en 2016 consiste en la restructuration du centre et l’élaboration d’une vision à l’horizon 2020 pour devenir un prestataire durable de services de développement des exportations.

Ce programme fait partie du troisième Projet de Développement des Exportations (PDE III) devant contribuer à l’accroissement et la diversification des exportations qui a fait l’objet d’un accord de prêt entre la Tunisie et la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD).

L’objectif général du projet de restructuration du Cepex  est de proposer une vision 2020 et un plan d’action qui définira avec précision les priorités du Cepex, proposera des solutions concrètes de réforme (gouvernance et fonctionnement), définira une liste des services essentiels aux entreprises qu’il devrait fournir directement et celles à externaliser.

Il va permettre à la Tunisie de disposer d’un instrument pérenne de prestation de services aux entreprises exportatrices, basé sur une orientation client, une valorisation des services d’appui et d’accompagnement, une collaboration étroite entre le Cepex et le secteur privé, et une synergie entre le Cepex et les autres institutions en Tunisie en charge du développement des exportations et de l’investissement.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 36% passant de 635,7 MD au cours des sept premiers mois 2015 à 864,6 MD durant les sept premiers mois 2016. C’est ce que ressort des derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Le nombre de ces projets est passé de 62 à 73 au cours des sept premiers mois 2016. Ces projets permettront la création de 6503 postes d’emplois, contre 3795 postes d’emplois lors des sept premiers mois 2015, soit une progression de 71,4%.
Il est à signaler Par ailleurs que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3,3% du nombre des projets déclarés et 20,1% du nombre des emplois, totalisent 49,8% de l’ensemble des investissements déclarés.

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Le gouvernement ivoirien a présenté au mois de juillet une centaine de projets qui seront réalisés d’ici 2030 afin de moderniser la capitale, Abidjan, rapporte le site du « Courrier International ».

Parmi les grands travaux qui seront entrepris figure la construction de deux lignes de métro, qui traverseront la ville d’ouest en est et du nord au sud. Elles devraient transporter 1,3 million de passagers par jour.

Sept nouveaux ponts et des voies de contournement du centre-ville seront également construits. Au total, la modernisation de la capitale ivoirienne devrait coûter 11 milliards de francs CFA, soit 16,720 millions d’euros, a relevé la même source.

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Différents projets visant la consolidation de l’infrastructure de base dans le gouvernorat de Kébili seront achevés prochainement, a indiqué mardi le président de la délégation spéciale de la municipalité de Kébili, Chokri Zaghdoud.
Parmi ces projets figurent notamment des travaux de réalisation d’un dépôt municipal sur la route El Mansoura moyennant une enveloppe de près de 302 mille dinars, a indiqué Zaghdoud.
Selon la même source, des travaux d’aménagement de plusieurs voiries ont été également réalisés moyennant une enveloppe de 500 mille dinars, en plus de l’implantation de 80 points d’éclairage public avec un coût estimé à 120 mille dinars. Des travaux d’aménagement des environs du centre de santé de base à la cité Ennazla ont été également réalisés moyennant une enveloppe de 45 mille dinars, a rappelé la même source.

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Après plusieurs mois de blocage, les investissements dans les régions commencent à reprendre des couleurs comme en témoignent les chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) relatifs au premier semestre 2016. La hausse enregistrée au niveau des investissements industriels déclarés dans les zones de développement régional a atteint presque le double.  Selon ce tableau dressé par l’APII, tous les indicateurs clignotent au vert. Les six premiers mois 2016 ont été caractérisés par un bond au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 41.5% avec 761.6 MD contre 538.2 MD lors des six premiers mois 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 40.9% à 47.1% durant les six premiers mois 2016.  L’augmentation ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Siliana où les investissements ont atteint 102.8 MD, contre 24.8 MD en 2015.

De même, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Kairouan sont passés de 27.6 MD à 74.5 MD. Il en est de même pour le gouvernorat de Jendouba où les investissements ont atteint 47.2 MD, contre 9.6 MD durant les six premiers mois 2015. Idem pour le gouvernorat de Béja où les investissements déclarés ont atteint 65.8 MD contre 47.1 MD. Encore, les investissements déclarés dans les délégations de développement régional du gouvernorat de Sfax sont sur un trend haussier. Ont également augmenté les investissements déclarés dans le gouvernorat de Zaghouan en passant de 132.3 MD à 166.6 MD durant les six premiers mois 2016.

Il est à signaler, dans le même ordre d’idées, que le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 146 (pour un investissement total de 318.7 MD) à 125 projets (pour un investissement total de 208.1 MD) durant les six premiers mois 2016. Ces projets vont permettre la création de 3148 postes d’emplois, contre 3367 postes d’emplois durant les six premiers mois 2015. La prime d’investissement accordée a atteint 28.4 MD contre 32.5 MD lors des six premiers mois 2015, soit une baisse de 12.6%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 22 (pour un investissement de 43.3 MD) à 14 projets (pour un investissement total de  43.7 MD) durant le premier semestre 2016. Ces projets vont permettre la création de 526 postes d’emplois, contre 667 postes d’emplois durant les six premiers mois 2015. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 4.8 MD contre 8.4 MD lors des six premiers mois 2015, soit une diminution de 42.9%.

S’agissant du nombre des sociétés juridiquement constituées dans les guichets uniques de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation, il a atteint  3882 durant le premier semestre 2016 contre 3438 lors de la même période de l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 12.9%.

D’une manière générale, les investissements déclarés dans le secteur industriel durant le mois de juin 2016 ont atteint 185.8 MD, contre 135.6 MD lors du mois de juin 2015, enregistrant ainsi une hausse de 37.0%. Le nombre de projets déclarés est passé 289 au cours du mois de juin 2015 à 273 en juin 2016, soit une baisse de 5.5%. Ces projets permettront la création de 3655 postes d’emplois, contre 3533 postes d’emplois lors du mois de juin 2015, soit une progression de 3.5%.  Durant les six premiers mois 2016, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 1615.4 MD, contre 1314.6 MD lors des six premiers mois 2015, enregistrant ainsi une hausse de 22.9%.

Le nombre de projets déclarés a atteint 2008 au cours des six premiers mois 2016 contre 1872 durant les six premiers mois 2015, soit une augmentation de 7.3%. Ces projets permettront la création de 28820 postes d’emplois, contre 26870 postes d’emplois durant les six premiers mois 2015, soit une progression de 7.3%

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Les investissements déclarés dans l’industrie et relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 43,8% passant de 557 MD au cours des six premiers mois 2015 à 800,7 MD durant la même période de 2016. C’est ce qui ressort des chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) récemment publiés.

Le nombre de ces projets est passé de 55 à 67 au cours des six premiers mois 2016. Ces projets permettront la création de 5929 postes d’emplois, contre 2991 postes d’emplois en 2015, soit une progression de 98,2%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3,3% du nombre des projets déclarés et 20,6% du nombre des emplois, totalisent 49,6% de l’ensemble des investissements déclarés.

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