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rached gannouchi

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  • Ennahdha s’attaque à son vieil ennemi le «Poct-Front populaire»

RG s’attaque ensuite, sans le nommer, au Front populaire «l’ennemi» idéologique et économique que dirige son ancien concurrent du POCT Hamma Hammami, en rappelant les «plans de déstabilisation de l’Etat» de triste mémoire,  annoncés par le chef du gouvernement qu’il soutient mordicus durant tout le discours et enfonce le clou en lançant un «à qui profite le crime».

Il accuse ensuite [ndlr : pour une fois à juste titre], les arrêts de production et des projets, de connivence avec le terrorisme et appelle même à criminaliser ces actes. Les caméras ne font pas focus sur le représentant de l’UGTT présent, sinon on aurait pu voir dans son rictus la réaction des syndicalistes à cet appel de mécontentement. Cela, surtout que grèves et mouvements sociaux sont toujours soutenus par l’UGTT qu’il ne citera point.

  • Ennahdha et le Fassed qu’elle ne combat que par les mots

En bon politicien, il évoquera dans son discours des sujets d’actualité comme la «réparation» de l’Administration et la lutte contre le «Fassed» en scandant que «l’un des piliers de l’autorité de l’Etat  est qu’on déclare la guerre à la corruption et les corrompus et qu’il n’y a point d’immunité pour les corrompus qui les protégerait contre la loi». C’est à croire que le chef du plus grand parti n’est pas au courant des différentes péripéties de l’affaire du Sheratongate et de l’identité de ceux qui y sont accusés, sans pour autant encore avoir été officiellement accusés depuis quelques années.

Il affirme pourtant, « en toute clarté, Ennahdha est engagée dans la lutte contre la fraude fiscale et la dilapidation des biens publics« . On voudrait bien le croire, sauf que c’est son parti qui a été derrière les millions DT donnés en compensation à d’anciens Nahdhaouis qui s’étaient convertis au terrorisme après amnistiés, qu’on ne connaît toujours pas l’issue du procès de son gendre dans l’affaire du don chinois et qu’il ne dit rien sur les sources des 8,7 MDT qui ont servi au financement du 10ème congrès de son parti dans un pays de plus 15% de chômeurs. RG a appelé dans son discours la minorité d’hommes d’affaires corrompus à rembourser ce qu’ils auraient illégalement acquis. Il n’a pourtant pas appelé les faux amnistiés et leurs familles à rendre l’argent malhonnêtement pris à l’Etat.

RG dit aussi, dans le même discours, que «Ennahdha est une force d’unification» et que «nous ne devons pas collapser les différentes parties de notre histoire». Comme son ancien compère Moncef Marzouki , il oubliera pourtant dans son discours d’évoquer 23 années de l’histoire de la Tunisie dont certains de ses propres disciples ont avoué qu’elles n’étaient pas faites que de mauvaises et horribles choses. Comme toutes les illustres personnalités qu’il a citées, la période de Ben Ali contenait des erreurs et des choses positives, dont justement l’essor d’infrastructures qui a permis à Ennahdha de tenir meeting dans une salle comme celle de Radès et pas que cela.

  • Ennahdha, les chômeurs et les 8,7 MDT de son congrès

Dédaigneux du reste des partis politiques dont il balaie toutes les contributions aux plateaux TV, il appelle ses ouailles à régler leurs horloges sur les problèmes du citoyen comme le chômage et la chute du pouvoir d’achat. Ce n’est malheureusement pas l’image que donnait, ce vendredi  20 mai, son propre parti en dépensant outrageusement pour son 10ème  congrès. Une véritable orgie de faste,  dans le transport, le logement et la bouffe a été livrée par le parti qui craint Dieu à ses ouailles et à une grande partie de la population tunisienne dans la misère. Combien d’emplois auraient pu être créés par les 8,7 MDT dépensés dans le faste de ceux qui affirment craindre Dieu et suivre ses directives d’aide du prochain et de dédain du faste tapageur ?

  • Un RG au bord des larmes, mais pas sans le sou

Séquence émotion de nouveau, avec une mine des jours de misère, lorsqu’il se met à parler de sa mère, et de sa lutte pour «des hommes comme moi.  Au jeunes, je dis que nous avons reçu votre message» dit-il après avoir cité la réussite de ses enfants qu’il voulait certainement citer en exemple pour les Tunisiens désespérés. Il oublie de nouveau de tout dire sur les moyens d’une telle famille, normalement persécutée par Ben Ali et en fuite en France à en Angleterre, qui lui permettraient d’assurer de telles coûteuses études à ses enfants. L’exemple aurait été alors plus exhaustif et instructif.

Pour ces mêmes jeunes, chômeurs et autres empêchés de travailler qu’ils se disent, il dit qu’il «n’y a plus lieu de compter sur de nouveaux recrutements dans la fonction publique. Il n’arrêtait pourtant pas de renouveler son soutien à un Habib Essid qui fait le contraire de ce que dit le vieux leader d’Ennahdha.

RG parlera de la nécessité d’une trêve sociale. Il n’a certainement pas  entendu la réponse du prix Nobel de la paix Houcine Abassi. Mais on attendra sa réaction et elle ne sera manifestement pas meilleure que celle du chef du gouvernement qu’il soutenait au début de son discours.

RG appellera à l’instauration d’une diplomatie de l’économie «qui trouvera des marchés pour nos marchandises au lieu que le lait soit versé sur la chaussée et que les invendus s’entassent» dit-il.  N’aurait-Il pas dû en parler avec son gendre,  premier ministre des AE de la révolution qui était allé en Chine pour y prendre un don qu’il a mal dépensé au lieu de chercher à lui vendre des produits tunisiens.

RG lui-même avait sillonné le monde et rencontré des dizaines de chefs d’état et de gouvernement. Qu’a-t-il rapporté à ce pays alors qu’il aurait pu être le meilleur ambassadeur pour son économie exsangue sous l’effet de la crise.

  • Il a commencé  autosuffisant et finit pleurnicharde victime

Séquence apitoiement, en fin du discours, pour en tirer gloire pour ses ouailles qui sont «chacun une histoire de sacrifices et d’héroïsme à lui seul», dit-il, avant d’ajouter que «des familles ont été séparées et dispersées, des dizaines de milliers de prisonniers ont été anéanties mais qui ont eu la hauteur d’âme de continuer la lutte». On voudrait bien le croire même s’il n’y avait pas eu les centaines de millions de dinars, sinon les milliards de compensation aux centaines d’anciens militants d’Ennahdha.

Tous ceux-là où grand nombre d’entre eux ont en effet été payés pour cette lutte. Et une lutte payée, sous quelque forme que ce soit, n’est plus simple lutte par grandeur d’âme. Sinon comme appellerait-on les millions de dinars donnés en compensation de ces « luttes » par patriotisme, ces postes d’emplois enlevés à plus nécessiteux qu’eux et autres privilèges distribués par des ministres d’Ennahdha, à eux- mêmes comme le cas d’un ancien ministre de l’enseignement ou à leurs anciens camarades de « lutte »?

Séquence victimisation pour terminer, lorsque RG parle de son ancien vœu de pouvoir acquérir un lopin de terre dans un cimetière musulman à l’étranger pour y être enterré, lorsqu’il était encore éloigné de Tunisie. «Le rêve s’est réalisé grâce à dieu » dit-il. Lui, il parle de celui de son retour. Mais le peuple voudrait connaître celui de ses acquisitions en Tunisie après la révolution et si c’est par elle ou grâce à elle qu’il a amassé fortune. Beaucoup de questions à ce propos sur une Ennahdha qui ne cache plus sa richesse sans aller jusqu’à la transparence d’en démontrer publiquement l’origine.

 

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A voir certains orateurs, dans cette joute verbale, on n’arrivait pas à chasser  les images de certaines vidéos moins reluisantes, en prison, dans les bureaux et à l’étranger comme au Soudan et autres pays.
Après, c’est l’image du guide suprême de la révolution, un mauvais mix entre Bourguiba et Ben Ali, derrière lequel s’aligne le reste des vassaux lui laissant tout l’espace visuel pour saluer ses ouailles avec un geste balayant le vent de la main, un visage impassible et le regard torve habituel qu’on retient. Devant lui, les ouailles scandent «le peuple veut, Ennahdha de nouveau». Dans la salle où l’hymne national résonnait en playback, tout le monde parmi les invités, comme cet ancien ministre moustachu de la Troïka, n’entonnait pas le chant que semblaient avoir appris par cœur les deux vieux leaders, peu ou prou de drapeaux nationaux faisaient concurrence aux étendards d’Ennahdha.

C’est ensuite l’image des deux vieux leaders se tenant par le bout des doigts, non par les mains fermes,  dans ce qui devait être de loin une image d’unité. Une image sous forme de lapsus qui trahit le doute des deux parties et certainement des deux partis l’un dans l’autre.

Dans son discours programme qui durera une éternité, débordant de suffisance, chargé d’un rien de  m’a-tu-vu, d’un tantinet de victimisation et de beaucoup de maladresse politicienne, Rached Kheriji Ghannouchi (RG) touchera à tout. Vie du parti, conjoncture nationale et internationale, économie, finance, emploi, chômage, tout y passera en essayant d’y reprendra quelques propositions et idées lancées ici et là. Morceaux choisis selon la chronologie du discours :

  • Autosuffisance, fanfaronnade … et glissade

Dans une première salve d’autosuffisance, qui en devenait presque, arrogance, fanfaronnade et insolence, RG commence par dire à ses ouailles qu’il «ne croit pas qu’il existe en Tunisie un autre parti, et ils sont nombreux, qui tienne son 10ème congrès. Vous êtes donc le parti le plus ancien». Il oubliait, volontairement bien sûr, comme un acte de négation de l’histoire, l’ancien PSD de Bourguiba et après lui, le RCD dissous de Ben Ali, dont il a récupéré plus d’un élément et accédé au  pouvoir sur son cadavre. Ennahdha est donc loin d’être le parti le plus enraciné ou le plus ancien.

Emporté par ses sentiments de supériorité et de fatuité, il commet la gaffe, en rendant hommage aux martyrs de la révolution, de mettre en avant ceux d’Ennahdha devant ceux de l’armée et des forces de sécurité qui ont pourtant payé le prix le plus fort de la même révolution. C’est  son « Panthéon »qui est ainsi désormais érigé.

  • Une mauvaise mise en scène, genre Abderrazak Chebbi

Parlant ensuite du printemps arabe et la Tunisie, il passera sur l’autocritique de la période troïka qu’il ne fera point, pour mettre en valeur sa rencontre avec BCE. Et comme dans une des  pathétiques émissions d’un Abderrazak Chebbi où l’image est arrêtée pour faire pleurer les invités, le discours de RG est interrompu par une chanson sur l’unité, supposée introduire une dose comme pour les larmes dans la fameuse émission tv. Et dans ce qui semble être une mauvaise mise en scène de la part d’un ancien de l’ART, deux grandes banderoles sont déployées du haut des gradins portant logo et image d’un navire comme si on était dans un stade de football. La mise en scène n’ayant fait que peu d’effet,  la régie shunte la chanson libanaise sur l’unité et on revient au discours du Chef.

  • Ennahdha, 1er parti sur une scène rasée

Avec beaucoup de condescendance et d’autocongratulation, RG savoure le succès de son mouvement qui fait que «les Tunisiens règlent  désormais leur horloge sur chaque réunion de son conseil de la Choura». Ainsi, selon lui, le monde tourne autour d’Ennahdha, soleil de la planète politique en Tunisie.

Il fait ensuite étalage des concessions qu’il dit que son parti avoir fait au profit de l’unité nationale. Il oubliera  le rôle de certains événements internationaux comme la chute des «Frères» en Égypte et le rôle de la société civile dans lesdites concessions. Il oubliera aussi de faire état des erreurs politiques et de gestion qui avaient mené au départ de son parti du gouvernement et qui l’ont poussé à opérer les révisions déchirantes qui l’on finalement amené à se défaire de ses convictions religieuses pour pouvoir accéder de nouveau au pouvoir.

  • Ennahdha se victimise pour mieux culpabiliser

Le discours de RG verse ensuite dans la victimisation, en évoquant de supposées «campagnes de diabolisation et de provocation» dont auraient été victimes les Nahdhaouis, refusant d’y voir les actions de résistance d’une société civile qui se voyait poussée vers le changement de son modèle de société par une islamisation à outrance. Il oubliait aussi ses propres vidéos provocatrices, les actions et déclarations d’autres membres ultras de son propre parti, d’ailleurs présents dans la salle, et les multiples provocations pour la liberté d’expression et la liberté de conscience. Des provocations qui s’étaient parfois terminées dans la bagarre ou devant la justice.

  • RG l’inventeur d’un nouveau concept politique

Des dernières révisions que son parti a été contraint de faire pour se relancer dans la course au pouvoir, RG parlera comme d’une «spécialisation fonctionnelle entre le politique et le reste des domaines sociaux», un concept inédit en politique qui sonne comme une séparation des responsabilités entre Ennahdha parti et Ennahdha mouvement difficilement contrôlable et qui doit être tenu à l’écart pour ne pas entacher la nouvelle image fabriquée par les professionnels de la communication et du marketing politique auxquels Ennahdha a eu recours. Faisant appel à la théorie du complot, il rejette la responsabilité de ses anciens combats contre l’Etat au nom de l’islam sur le dos «des régimes autoritaires» qu’il ne définira pas ni ne nommera.

  • Les musulmans démocrates qui doubleront les mosquées et se dédoubleront

Dans son discours d’ouverture du congrès d’Ennahdha, RG définissait son parti, comme «musulman démocrate». Une appellation qui rappelle celle des chrétiens-démocrates dans certains pays d’Europe. Et là, on fait automatiquement le lien entre les missionnaires de l’église et la future Ennahdha de la prédication.  Ennahdha se divise, mais, en fait, elle se démultiplie et s’arroge le rôle religieux par ses prédicateurs qui feront les cercles de discussions, monteront les tentes de prédication et doubleront ainsi les mosquées qui resteront sous contrôle gouvernemental.

Il affirme que «nous ne sommes pas demandeurs de pouvoir» et indique se spécialiser désormais en politique. L’essence même de toute action politique est pourtant d’arriver au pouvoir. RG s’adresse dans ce discours fleuve à ses ouailles d’une phrase aux multiples interprétations dont une rappellerait sa vidéo de 2011, leur disant que « cet État est le vôtre, vous n’en avez pas d’autre, alors défendez-le par tous les moyens« . Bien avant, la jeunesse nahdhaouie entonnait un chant qui finit par ce couplet : «c’est au bout de nous épées que nous reprendrons nos gloires». L’appel de RG serait-il une réponse au chant de la jeunesse nahdhaouie ?

(Lire 2ème partie où RG dit déjà ce qu’il ne fait pas)

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Dans une interview accordée au journal algérien Al-Khabar

Dans une interview accordée au journal algérien Al-Khabar , parue dans son édition du lundi 30 septembre , Rached Ghannouchi a affirmé que le dialogue national démarrera lundi ou mardi , et que le gouvernement actuel ne démissionnera pas immédiatement . Il a précisé à ce sujet que la démission immédiate du gouvernement était une demande de l’opposition , affirmant qu’elle sera l’aboutissement du processus de transition et n’est plus exigée préalablement , car elle .Il a ajouté , par ailleurs ,que la démission immédiate amènera le pays à un vide institutionnel , et que ce sujet sera discuté lors du dialogue national et qu’Ennahdha est ouverte à toutes les propositions qui seraient avancées .

Rached Ghannouchi a rappelé que son parti a donné son accord aux propositions du Quartet comme base pour trouver une solution à la crise.

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Au terme d’une longue enquête au pays d’Al-Jazeera

Au terme d’une longue enquête au pays d’Al-Jazeera, Christian Chesnot et Georges Malbrunot, grands reporters respectivement à France Inter et au Figaro, viennent de publier « Qatar, les secrets du coffre-fort ».

Le livre dévoile que cheikh d’Ennahdha ,Rached Gannouchi , aurait reçu 150 millions de dollars de la part de l’Emir de Qatar, Hamad Ben Khalifa al Thani, lors d’une visite effectuée par le président du parti islamiste dans ce pays du Golfe.

Les deux journalistes ont confirmé donc les informations révélées par le journaliste Robert Fisk , dans un article au journal britannique « the Independent  » en août 2012 . Seulement, le journal s’est excusé et le journaliste a fait le déplacement à Tunis pour le faire à Rached Ghannouchi ,qui lui a accordé une interview .

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Au terme d’une longue enquête au pays d’Al-Jazeera

Au terme d’une longue enquête au pays d’Al-Jazeera, Christian Chesnot et Georges Malbrunot, grands reporters respectivement à France Inter et au Figaro, viennent de publier « Qatar, les secrets du coffre-fort ».

Le livre dévoile que cheikh d’Ennahdha ,Rached Gannouchi , aurait reçu 150 millions de dollars de la part de l’Emir de Qatar, Hamad Ben Khalifa al Thani, lors d’une visite effectuée par le président du parti islamiste dans ce pays du Golfe.

Les deux journalistes ont confirmé donc les informations révélées par le journaliste Robert Fisk , dans un article au journal britannique « the Independent  » en août 2012 . Seulement, le journal s’est excusé et le journaliste a fait le déplacement à Tunis pour le faire à Rached Ghannouchi ,qui lui a accordé une interview .

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Une vidéo circule actuellement sur les réseaux sociaux

Une vidéo circule actuellement sur les réseaux sociaux, selon laquelle, Rached Gannouchi, lors d’une conversation privée avec des salafistes, avoue que le mouvement Ennahdha, bien qu’au sommet de la pyramide, ne domine pas encore les rouages de l’Etat. Ceci est expliqué par le retour remarquable des Ex RCDistes, les médias et le corps militaire qui ne cesse de mettre les bâtons dans les roues.

S’agissant des salafistes, il a rappelé que leur nombre ne dépasse pas les 2000 et que « les rouages de l’Etat sont encore entre les mains des adversaires ».

« Prenez votre temps pour pouvoir vous imposer. Vous avez le droit aujourd’hui de créer une radio, une télé, desécoles coraniques. Vous êtes libres d’inviter les prédicateurs », a-t-il dit à l’adresse de ses interlocuteurs avant d’ajouter : « Quand-il réalise un acquis, le sage est tenu de le préserver.Mission impossible à l’ère de Ben Ali ». Et là, le leader d’Ennadha a cité l’exemple de l’Algérie. « On a cru que les islamistes algériens qui sont plus puissants que les islamistes tunisiens, ont arraché la première place. Cependant, c’est une fausse anticipation. La situation a changé, et il y a eu un retour en arrière et les mosquées sont passées sous l’emprise des laïques. C’est probablement le cas en Tunisie »

C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de gérer la situation avec plus de sagesse surtout avec la présence des laïques qui sont de plus en plus puissants que ceux d’Algérie. « Il faut protéger les acquis réalisés. C’est le temps de créer un grand nombre d’associations islamiques pour enraciner la culture islamique auprès des citoyens qui l’ignorent encore ».

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Dans sa première intervention médiatique postélectorale,  le chef du parti Ennahda, Rached Ghannouchi a estimé, au micro de la radio Express FM, qu’il est dans l’ordre des choses que son mouvement nomme le premier ministre du prochain gouvernement, sans en révéler toutefois le nom.

Le gouvernement doit être formé dans les plus brefs délais possibles, dans un  intervalle ne pouvant pas dépasser les 30 jours, a-t-il ajouté indiquant que les consultations avec ses partenaires politiques devraient commencer ce mercredi.
Le chef d’Ennahdha a affirmé d’autre part qu’il ne postule pas à la fonction de président de la République notant  que son rôle est davantage qu’un « rôle administratif », un rôle spirituel et intellectuel.

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