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Rafik Abdessalem, Tunisie

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L’ex-ministre des Affaires étrangères

L’ex-ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem, a été pressenti pour le poste de conseiller politique à l’instance consultative que la troïka mettra en place pour assister le chef du gouvernement, rapporte le journal Achourouk. D’autres sources indiquent que l’ex-ministre est candidat au poste de porte-parole officiel du gouvernement.

De même, Rafik Abdessalem est proposé pour le poste de président de l’Union du Maghreb Arabe ainsi que pour celui de secrétaire général du bureau de la Ligue arabe à Tunis.

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Après les 40 dossiers de corruption

Après les 40 dossiers de corruption, relevés par le ministère de l’Agriculture, c’est au  tour du celui  des Affaires étrangères de dévoiler les siens. Lors d’une conférence de presse, tenue ce mercredi, 8 aout, 2012, au siège du ministère des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem a précisé  que 14 dossiers de corruption administrative et financière ont été instruits par son département. Ces dossiers (7 d’ordre financier, 3 administratif et 4 administratif et financier) ont été déférés au ministère de la Justice, et seront examinés par l’institution judiciaire. Deux anciens ministres sont impliqués  ainsi que 2 anciens secrétaires généraux, 17 chefs  de mission, 3 anciens directeurs, 1 directeur adjoint direct, 6 comptables, 4 fonctionnaires et 4 diplomates.

Au sujet des passeports diplomatiques délivrés au président déchu et ses enfants, 4 anciens ambassadeurs, un directeur adjoint, un consul, deux fonctionnaires et un ancien ministre sont impliqués. Sur les noms des personnes impliquées, le ministre n’a pas souhaité communiquer invoquant le devoir  de réserve.

S’agissant des cadres qui ont été révoqués sous l’ancien régime, pur cause d’obédience religieuse ou politique, le ministre a indiqué que 16 agents et cadres seront réhabilités et réintégrés. Le ministère offrira également à ces 16 agents la possibilité de s’informer de leurs dossiers, ce qui n’était pas autorisé auparavant. Le ministre des Affaires étrangères est aussi revenu sur le mouvement dans le corps diplomatique qui englobera 116 personnes dont 33 ambassadeurs, 2 consuls généraux, 5 consuls, 38 cadres diplomatiques, 12 administrateurs, 20 fonctionnaires administratifs et 2 agents. Selon le ministre, des critères objectifs ont été adoptés pour la première fois dans ce mouvement.

Au sujet de la réforme administrative, le ministre a indiqué que de grandes avancées  ont été accomplies dans  ce sens. Des critères objectifs vont être mis en place pour  le recrutement diplomatique. Dans ce cadre, il a été décidé de trouver une solution aux agents du ministère des Affaires étrangères pour  permettre à leurs enfants de poursuivre leur enseignement à l’étranger. Le ministre a insisté aussi sur l’exigence de poursuivre les efforts pour faire face à la corruption et aux dépassements administratifs et financiers. A cet effet, il a été décidé  de restructurer  la direction de comptabilité avec le recrutement de 28 nouveaux comptables. A cela s’ajoute le recrutement des agents et cadres qui ont présenté des demandes au ministère. 

Des mesures très importantes ont été aussi prises. Il s’agit, en effet, d’augmenter les salaires des cadres du ministère affectés à l’étranger. Cette hausse varie entre 10 et 70%, selon le ministre. Il a été également été décidé de régulariser la situation des agents de la sous-traitance en les recrutant selon des procédures.

Il est aussi primordial, selon le ministre, d’assurer  des prestations adéquates  pour les cadres et les agents du ministère qui sont affectés à l’étranger et réviser, par conséquent, les lois et la réglementation au sein du ministère de tutelle. A cela s’ajoute l’amélioration des services fournis par les différents consulats, ainsi que les prestations offerts aux Tunisiens à l’étranger.

Concernant les Tunisiens se trouvant encore en Syrie, le ministre a indiqué que la majorité edst revenue en Tunisie et que le nombre des Tunisiens qui séjournent actuellement en Syrie demeure  minime.

Au sujet des prisonniers tunisiens en Irak, Rafik Abdessalem a fait savoir que les négociations avec ce pays se poursuivent sans discontinuer et qu’il a été convenu avec la partie irakienne de libérer  8 ressortissants tunisiens. « On veut accélérer les procédures. On espère que ces 8 Tunisiens reviendront  dans  leurs familles durant le mois de Ramadhan », a rassuré le ministre.

S’agissant des disparus en Italie, le ministre a déclaré que les efforts se poursuivent  avec les différentes associations et parties concernées, pour arriver à des solutions, mais « les choses sont trop compliquées notamment en l’absence des données précises », a-t-il reconnu.

Khadija Taboubi

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Lors d’un point de presse tenu vendredi au siège du Premier ministère

Lors d’un point de presse tenu vendredi au siège du Premier ministère, Rafik Abdessalem ministre des Affaires étrangères, a évoqué le mouvement de protestation observé jeudi, par quelque 120 fonctionnaires dans le hall du siège du ministère.

« Je n’ai aucun problème avec le mouvement syndical dans le ministère. J’ai fait savoir aux membres du Syndicat de base que je suis prêt à discuter avec eux et à examiner toutes leurs préoccupations, mais en dehors des horaires du travail. Il y a des cadres du ministère qui assistent, à mes côtés, aux différents entretiens avec les personnalités et délégations étrangères ».

Cela ayant été dit, le ministre a indiqué que la Tunisie jouit d’une bonne réputation et qu’elle a noué des relations stratégiques avec les plus grandes nations de la planète, tels que les États Unis d’Amérique, l’Inde, le Brésil…

Il a ajouté que « Qatar, les Emirats et le Koweït demeurent des partenaires stratégiques pour la Tunisie. Ils ont affirmé leur disposition à appuyer le programme de relance économique et sociale tunisien. Il est temps de redynamiser nos relations avec les pays du Golfe, du Grand Maghreb.

On ne peut tourner le dos à notre environnement géopolitique immédiat, mais nous devons nous attacher à renforcer nos liens avec les pays arabes et effectuer une ouverture sur l’Afrique et sur des pays émergents.

Aujourd’hui, nous voulons aller de l’avant, rattraper le temps perdu et mettre la diplomatie tunisienne au service des ambitions nées de la Révolution. » a déclaré le ministre des Affaires étrangères.».

Il a également annoncé l’organisation d’un grand congrès maghrébin en Tunisie cette année.

S’agissant du dossier de l’immigration clandestine, le ministre a indiqué qu’ « il y a une bonne entente entre la Tunisie et l’Italie en matière de lutte contre l’immigration clandestine. Nous estimons qu’il n’existe aucun problème à aller de l’avant sur la voie de l’intégration et de l’ouverture des frontières, mais il suffit d’en discuter plus profondément. Nous avons demandé, à cette occasion, le renouvellement des visas de séjour accordés par le gouvernement italien au Tunisiens ayant émigré clandestinement en Italie après la Révolution.»

Sur un autre volet, le ministre a fermement condamné l’attentat de Toulouse, dont l’auteur était un jeune algérien. « Nous sommes contre la violence, et nous espérons que cet événement ne produira pas d’impact négatif sur les relations entre les musulmans et les français».

Répondant à une question sur le choix de recruter des diplomates appartenant au mouvement Ennahdha, il affirmé que « on n’a pas envisagé de recruter des responsables nahdhaouis, il s’agit d’une rumeur ; de plus, le recrutement des fonctionnaires se base essentiellement sur les compétences, les expériences et non pas l’appartenance politique. Pour le moment il n’ya pas de changement au sein du ministère ».

Le ministre a évoqué les spécificités du processus de transition démocratique en Tunisie, soulignant que la révolution tunisienne a montré qu’il n’existe pas «d’exception arabe» en matière de démocratie et que l’Islam est une religion de liberté, de démocratie et d’ouverture.

Enfin répondant à une question concernant les détenus tunisiens en Iraq, le ministre a affirmé que la Tunisie va profiter des travaux du sommet arabe qui se tiendra à Bagdad à la fin de ce mois de mars pour rechercher une solution en collaboration avec les responsables irakiens. En effet, le gouvernement est en train de négocier, avec les autorités irakiennes, la possibilité de ramener plus de 160 personnes détenues dans les prisons irakiennes. a-t-affirmé.

Nadia Ben Tamansourt

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Dans un article consacré au bras de fer

Dans un article consacré au bras de fer, qui s’envenime jour après jour, entre le ministre tunisien des Affaires étrangères et le syndicat, le quotidien en langue arabe Al Maghrib, rapporte cette étrange demande faite par le gendre de Ghannouchi, aux employés et cadres de son ministère. Selon le quotidien tunisien, le ministre a réuni, mercredi dernier, les Directeurs et les DG du ministère, pour leur dire le caractère illégal d’une réunion à laquelle avait appelé le syndicat. Le ministre Rafik Abdessalem aurait aussi demandé à ces cadres de jouer le rôle de l’informateur, pour lui rapporter les noms de toutes les personnes qui prendraient part à cette réunion qu’il juge illégale !

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S’exprimant dans une conférence au Centre d’études de la chaîne de télévision qatarie

S’exprimant, lors d’ une conférence au Centre d’études de la chaîne de télévision qatarie, Al Jazeera, fin février, Rafik Abdessalem a lamentablement montré les limites de ses connaissances du pays dont il est l’ambassadeur des ambassadeurs.

Rafik Abdessalem affirme avec l’assurance d’un ministre dont les qualités professionnelles ont longtemps été remises en cause aux premiers jours de sa nomination, que les côtes tunisiennes s’étalent sur 500 kilomètres…

Journaliste tunisien basé à Doha, Mohamed Ammar essaie alors de faire remarquer au ministre que les côtes de son pays sont, en réalité, longues de 1148 kilomètres. Rafik Abdessalem aura une réaction plutôt dédaigneuse et ira jusqu’à refuser d’accorder une interview au journaliste « indélicat » !

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Dans sa version du dimanche

Dans sa version du dimanche, le quotidien tunisien «Al Maghreb», rapporte que les relations du ministre tunisien des Affaires étrangères, chef de la diplomatie tunisienne, Rafik Abdessalem Bouchlaka avec les fonctionnaires de son ministère, seraient au plus mal. Selon notre confrère, il s’énerverait facilement lorsque son administration lui répond que le voyage de telle personne ne faisant pas parti du ministère, ne peut pas être supporté. Le chef de la diplomatie tunisienne refuserait jusqu’à présent de recevoir une délégation de fonctionnaires de son département qu’il éviterait même. Selon Al Maghreb, les agents du ministère des Affaires étrangères menaceraient ainsi de faire grève, le 1er février prochain.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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