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Ramadan

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Selon les estimations du commissaire régional du développement agricole

Le ministère de l’industrie et du commerce annonce dans un communiqué publié jeudi qu’un accord a été conclu avec la chaine de magasins  » AZIZA  » pour vendre les dattes emballées au cours du mois de ramadan.
En vertu de cet accord, conclu en coordination avec le Groupement Interprofessionnel des Fruits (GIFRUITS), les magasins AZIZA et les deux points de vente relevant de l’office des terres domaniales (avenue Alain Savary, cité El Kadhra Tunis) devront vendre les dattes emballées (500 grammes) au prix de deux dinars.

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Le directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement au ministère de la Santé, Mohamed Rabhi, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 25 mai 2017 au Palais du gouvernement à la Kasabah que les préparatifs vont bon train en prévision du mois de Ramadan.

C’est dans ce contexte qu’il a été décidé de former des équipes régionales et centrales composées, 180 agents au total, afin d’inspecter les grandes surfaces, les petits commerces et tous les points de vente de produits alimentaires sur tout le territoire tunisien.

Le responsable a ajouté que cette initiative a pour objectif de protéger le consommateur contre la commercialisation de produits périmés.

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La distribution de l’eau potable sera perturbée du samedi 14 mars 2015 au lundi 16 mars 2015 dans certaines régions des gouvernorats de Béjà et la Manouba

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a dévoilé dans un communiqué rendu public ce jeudi les horaires de travail durant le mois de Ramadan 2017 :

* Les Caisses :
– Du lundi au jeudi : séance unique de 08h 00 à 13h 00.
– Vendredi : séance unique de 08h 00 à 12h 00.
– Samedi : séance unique de 08h 00 à 13h 00.

*Les Bureaux :
– Du lundi au jeudi : Séance unique de 08h 00 à 14h 00.
– Vendredi : Séance unique de 08h 00 à 13h 00.
– Samedi : Séance unique de 08h 00 à 14h 00.

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L’Office National des Postes informe son large public que l’horaire d’ouverture des bureaux de poste, des agences RapidPost et des agences Colis Postaux durant le mois de Ramadan 2017 est comme suit :

-Lundi, mardi, mercredi et jeudi : de 8h 00 jusqu’à14h 00.

-Vendredi : de 8h 00 jusqu’à13h 00.

Il est à signaler que le bureau de poste Tunis City « Géant » assure la continuité du travail durant toute la semaine de 10h00 à 17h00 et de 21h00 à 22h00.

D’autre part, le bureau de poste de l’aéroport International de Tunis-Carthage, assure la continuité du travail 24h/24 et 7jours/7, le bureau de poste de l’aéroport International de Monastir est ouvert d’une manière continue et sans interruption 7 jours/7 de 8h00 jusqu’à minuit et le bureau de poste de l’aéroport Jerba-Zarzis est ouvert d’une manière continue de 8h 30 à 19h 30 du mardi au samedi et de 4h30 à 22h 30 les dimanche et lundi.

Il est à rappeler que 65 bureaux de poste et 25 agences RapidPost continuent à assurer une séance du travail les samedis de 9h00 à 12h15.

Pour plus d’informations concernant l’horaire d’ouverture des bureaux de postes et des agences spécialisées durant le mois de Ramadan, les citoyens et les entreprises peuvent consulter le site de La Poste Tunisienne www.poste.tn.

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Le directeur commercial de l’Office des terres domaniales, Ezzeddine Louati, a annoncé sur les ondes de Mosaïque fm que le prix du litre d’huile d’olive est fixé à 9 dinars à partir de demain jeudi 25 mai 2017 et ce, en prévision du mois de Ramadan.

Il a précisé que ce tarif sera proposé par l’Office des terres domaniales, ajoutant que l’offre est importante.

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L’aide spéciale accordée aux bénéficiaires du programme national de soutien aux familles nécessiteuses au titre du mois de Ramadan 2017 sera versée à partir du 19 mai courant, annonce jeudi le ministère des Affaires sociales dans un communiqué.
Le versement se fera sur deux tranches. Une première tranche de 40 d sera versée avant le mois de Ramadan et incluse avec le mandat mensuel attribué aux 241 500 familles bénéficiaires du programme, soit une enveloppe globale de 9.660 millions de dinars.
La seconde tranche sera versée avant l’Aïd el Fitr, à partir du 19 juin, au profit de 241 900 bénéficiaires, soit une enveloppe globale de 9.676 millions de dinars.

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L’Institut National de la Météorologie ( INM) a annoncé dans une note publiée sur son site web que le premier jour du mois de Ramadan est prévu pour samedi 27 mai 2017.

Toujours selon l’INM, l’observation de la lune sera possible le jeudi 25 mai 2017 et le premier jour du ramadan 1438 pourrait donc commencer le Samedi 27 Mai 2017 alors que la fête de l’Aïd al fitr, pourrait être le dimanche 25 Juin de cette année.

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Le déficit de la balance commerciale alimentaire s’est aggravé de 58%, entre 2016 et 2017 (mois d’Avril), pour atteindre 490,9 MD, a fait savoir mardi le Ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
Le département explique l’exacerbation du déficit par l’augmentation des importations alimentaires de 21,9%, à un rythme beaucoup plus soutenu que les exportations (+9,8%), à cause des importations de céréales, surtout du blé tendre et des importations de viandes (+ 50%), dans le cadre des préparatifs pour le mois de Ramadan.
Cette tendance a engendré une baisse du taux de couverture des importations par les exportations, à 67,4%, contre 74,9% durant avril 2016.
Le ministère a indiqué que la valeur des exportations de l’huile d’olive a atteint jusqu’au 30 avril 483,6 MD contre 412,6 MD l’année dernière.
La valeur des importations alimentaires (9,8% du total des importations) a augmenté de 21,9%, pour atteindre 1507,8 MD. Les importations des céréales ont fait un bond de 25%, à 679,8 MD, elles se taillent, notamment le blé (64,1% des importations des céréales), la part du lion avec 45,1% du total des importations alimentaires pour avril 2017, contre 44%, l’année dernière.
Les importations des huiles végétales ont aussi progressé de 55,7% pour une valeur de 180,6 MD, alors que les prix des huiles importées ont cru de 33,7%. Aussi, les importations de sucre ont pratiquement doublé (+ 99,3%) et les prix ont augmenté de 59,5% par rapport à la même période de 2016.

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Une campagne nationale menée par 52 équipes du contrôle économique, de la police municipale et des agents de la sécurité (garde nationale et police) ainsi que des équipes de l’administration de la métrologie a démarré, mardi, dans le district du Grand-Tunis et devrait se poursuivre pendant le mois de Ramadan et le reste de la saison estivale, périodes qui constituent le pic de la consommation.
La campagne dont le coup d’envoi a été donné par le ministre de l’industrie et du commerce, Ziad Laadhari, au siège du ministère, à Tunis, vise à maîriser les prix des produits de base, à réguler l’approvisionnement, à faire face à l’écoulement des fruits de contrebande et à garantir la transparence des transactions commerciales.
Le ministre a souligné que cette campagne consolide un processus qui a démarré au cours des dernières semaines et a impacté positivement les prix qui, depuis plus d’une semaine, tendent à la baisse, une tendance qui devrait se poursuivre, notamment au cours du mois de Ramadan.
Laadhari a mis l’accent sur l’abondance de l’offre dans la plupart des produits, ce qui, à son avis, ramènera les prix à des niveaux acceptables pendant Ramadan. Il a appelé, dans ce contexte, les consommateurs a jouer leur rôle de contrôleurs à travers la rationalisation de leurs achats, l’éloignement de la frénésie et l’acquisition des produits auprès des circuits organisés.
Il a annoncé la décision d’ajouter 1400 tonnes d’huile végétale compensée en plus des quantités dont l’écoulement est programmé, lesquelles s’élèvent à 14 mille tonnes et ce, afin de réguler l’offre en ce produit très demandé au cours du mois saint.
Concernant le décaissement des montants de la prime du contrôle au profit des agents du contrôle, Laadhari a indiqué que cette prime a été décaissée, ce qui incitera les agents à plus d’abnégation.

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Le ministère de la santé a mis en garde

Le ministère de la Santé appelle, dans un communiqué rendu public ce lundi, les citoyens à consommer les produits laitiers stérilisés et emballés, tels que le lait fermenté, le fromage ou la ricotta.

Le ministère indique qu’il est indispensable de porter à ébullition le lait frais pendant 20 minutes avant sa consommation. Cette mesure a pour objectif de prévenir certaines maladies, comme la tuberculose bovine et la fièvre de Malte.

A noter que cette mise en garde intervient suite à l’approche du mois de Ramadan, lit-on dans ledit  communiqué.

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La Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) a annoncé qu’elle a décidé un « tarif spécial mois de ramadan », réduit de 40% par rapport au tarif promotionnel Jasmin, à partir du 11 mai 2017. Les billets seront mis en vente à partir du 11 mai jusqu’au 30 juin 2017, a précisé la CTN, dans un communiqué.

Cette réduction est applicable au passager avec ou sans véhicule et sa famille (de 1à 5 passagers) et aussi aux voyages aller/retour au départ de l’Europe à destination de Tunis sur les lignes régulières suivantes:
– Gènes/Tunis/Gènes
– Marseille/Tunis/Marseille
– Traversée « aller » au départ de Marseille ou de Gènes à effectuer avant le 30 juin 2017
-Traversée « retour » au départ de Tunis à destination de Marseille ou de Gènes à effectuer jusqu’au 11 août 2017.

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En avril 2017, l’indice de prix à la consommation a connu une augmentation par rapport au mois de mars 2017 de l’ordre de 0.9%. En avril 2017, l’inflation était donc à 5 % et même de 5,2 % si on y ajoute les produits carburants et de l’alimentation.
Cette nouvelle envolée des prix en Tunisie engage ainsi un trend haussier pour le 2ème mois constitutif et ne devrait pas revenir à la baisse à l’approche du mois du Ramadan généralement connu pour son boom consumériste.
Le GUN (Gouvernement d’Union Nationale), dont l’actuel ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, avait pris le train d’une inflation à un niveau plutôt modéré de 3,8 % à fin août 2016 se serait endormi sur les lauriers du gouvernement précédent. En effet, un mois après l’entrée en fonction de son ministère, en septembre 2016, c’est une inflation à 4,2 % qu’on retrouve. Après une légère baisse à 3,9 % en octobre, l’inflation de l’ère Laadhari reparait ensuite à la hausse, pour se situer à 4 % en octobre dernier, selon les chiffres de l’INS. Le sommeil du ministre aura ainsi coûté un point entier, puisque l’inflation a terminé décembre 2016 au taux de 4,2 %.

Le ministre Laadhari ne saura ensuite plus maîtriser les prix qui augmenteront presqu’en roue libre. Il démarrera l’exercice 2017 avec une inflation à 4,6 % en janvier (+0,6 points par rapport à décembre 2016). Il n’arrivera pas à en infléchir la courbe qui restera à 4,6 % en février et prendra même de la hauteur en mars où elle culminait à 4,8 %. On ne sait pas ce qu’a fait le ministre pour endiguer ce trend, mais cela n’aura finalement rien rapporté.
Avril ne sera en effet que la continuité du trend haussier, qui marque l’état de délabrement des règles d’un marché qui s’étaient déjà effritées depuis 2011, que le ministère ne contrôlerait presque plus et où chacun fait ce qui lui plait à tous les niveaux des circuits de distribution.

⦁ En avril on n’enlève pas une virgule. En mai chacun fait ce qu’il peut
Officiellement, selon l’INS (Institut national des statistiques, «le taux d’inflation (5%), enregistré au mois d’avril 2017, résulte principalement de la hausse des prix des produits alimentaires et boissons de 5,2%». L’INS explique, dans un communiqué, que «cette augmentation provient essentiellement de la hausse des prix des légumes de 11,5%, des huiles alimentaires de 13,6%, des poissons de 5,8%, du lait, fromages et œufs de 2,4% et les viandes de 3,6%». Les prix des boissons n’ont pas été du reste, puisque ceux des eaux minérales, des boissons gazeuses et des jus de fruits ont grimpé de 6,2%.

Avec une des plus fortes pondérations, dans le panier de la ménagère, les articles d’habillement et chaussures ont augmenté de 8,4%, les chaussures de 7,6%, les vêtements de 8,9% et les tissus de 4,4%.
Les loyers ont augmenté de 6,3%, l’eau de la Sonede de 15 %, l’électricité et gaz de 2,8% chez la Steg. Pour les prix du groupe santé, ils enregistraient en avril dernier une augmentation de 3,1%, suite à la hausse des prix des médicaments de 2,1% et les prix des services ambulatoires privés de 6.8%.
Des hausses de prix sont également observées dans les tarifs du groupe transport de 4,8%, suite à l’augmentation des prix des véhicules de 12,2%, des dépenses d’utilisation des véhicules de 2 % et des services de transport de 1,4%.
Une première qu’on n’a pas vue depuis longtemps, les prix du groupe communication, d’habitude toujours à la baisse jusqu’à presque constituer un élément de régulation, ont augmenté de 0,9% en glissement annuel, suite à l’augmentation des services postaux de 33,5% et le matériel de téléphonie de 3,9%.

⦁ Que fait ce ministre impotent sur les prix ?
Les augmentations sous le GUN n’ont rien épargné en cette cruciale période d’avant-Ramadan. Sur un an, les prix du groupe enseignement ont augmenté de 4,3%. Les augmentations des prix de l’enseignement préélémentaire et secondaire ont été respectivement de 5,9% et 9,6%. Hausse des prix aussi des services restaurants et cafés de 6,1% et de 2,8 % pour les services d’hébergement.
Il est important de signaler, comme le fait l’INS qui laisse ainsi entendre que toutes les hausses précédentes avaient concerné les prix des produits encadrés, que «les prix de produits libres (non administrés) ont augmenté de 5.8% sur une année et particulièrement les produits alimentaires libres, dont la hausse est de 6.0% contre 0.8% pour les produits administrés». Les augmentations auront ainsi été générales.

Laadhari s’était dernièrement illustré par un coup de gueule des plus médiatisés au siège d’une entreprise qu’il voulait (lui et le GUN selon le long document du député Sahbi Ben Fraj) vendre à tout prix. A aucun moment, d’octobre à avril, on ne l’a vu faire autant à Bir El Kassaa, à Ben Arous, devant les barons du marché de gros. Il en aurait certainement récolté plus de gloire et moins de critiques.
Loin de nous l’idée de ressembler à l’UGTT, même pour simplement souhaiter le départ d’un ministre, aussi sinistre soit-il sur le plan du rendement. Force est pourtant de se demander si le panier du citoyen est moins important que l’Education pour un Youssef Chahed plus prompt à renvoyer les Jalloul et Zribi, qu’à faire le bilan d’un ministre qui défend plus les exportations turques que le couffin de la ménagère tunisienne dont il est directement responsable ?

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Le taux d’inflation a atteint 5%, au mois d’avril 2017, après une stagnation à 4,6% durant les mois de janvier et février, suivi d’une augmentation à un niveau de 4,8% au mois de mars, a annoncé l’Institut National de la Statistique (INS).

Cette augmentation est le résultat de l’accélération du rythme d’augmentation des prix (+0,9%) entre les mois d’avril et mars de cette année (contre +0,7% au cours de la même période en 2016) et aussi, en raison de la hausse remarquable des prix des produits alimentaires et boissons (+5,2%) et des prix des articles d’habillement et chaussures (+8.4%).

A quelques semaines du mois de Ramadan, l’INS fait état de l’augmentation des prix des légumes de 11,5%, des huiles alimentaires de 13,6%, des poissons de 5,8%, du lait, fromages et œufs de 2,4% et de viandes de 3,6%. Les prix des boissons ont augmenté, pour leur part, de 4,6% sous l’effet de la hausse des prix des eaux minérales, boissons gazeuses et jus de fruits de 6,2%.

S’agissant de l’inflation des articles d’habillement et chaussures (8,4%), elle résulte de l’augmentation des prix des chaussures de 7,6%, des vêtements de 8,9% et des tissus de 4,4%.

Les prix du groupe logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles ont augmenté de 5,9% en glissement annuel, du fait de l’augmentation des loyers de 6,3%, des tarifs de la SONEDE de 15% et de l’électricité et gaz de 2,8%.

Des hausses de prix sont également, observées dans les tarifs du groupe transport (4,8%) et également au niveau des prix du groupe enseignement (4,3%).

En avril 2017, l’indice des prix à la consommation a connu une augmentation par rapport au mois de mars 2017 de l’ordre de 0,9%, et ce en raison notamment de l’augmentation des prix des articles d’habillement et chaussures de 5,9%, sous l’effet de la fin de la période des soldes d’hiver. Ainsi, les prix des vêtements ont augmenté de 6,3%, des chaussures de 5,6% et des accessoires d’habillements de 2,6%.

De même, les prix du groupe santé ont augmenté de 1% et ceux du groupe alimentation et boissons ont progressé de 0,5%.

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Six grandes surfaces, à savoir Géant, Carrefour, MG, Monoprix, Aziza et Mazraa Market, qui comptent 300 points de vente à travers toute la République, lanceront, du 20 mai au 4 juin 2017, des réductions de 6 à 33%, sur 19 produits de consommation, à la suite de la signature d’un mémorandum d’entente vendredi, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et les représentants de ces grandes surfaces.
Ces réductions concerneront le poulet prêt à cuire, les escalopes de dinde, la viande bovine importée réfrigérée, les œufs, le yaourt, le lben (petit lait), le rayeb (le lait caillé), les fromages fondus et râpés, l’huile alimentaire, l’huile de tournesol, les eaux minérales (1,5 litre), les boissons gazeuses (1,5 litre), les jus (1 litre), le concentré de tomates (1 kg).
Les grandes surfaces se sont engagées également à réduire les prix de thon en conserve (1 kg), de la « halwa chamia » (boite de 350 grammes), du liquide vaisselle (1 ou 1,5 litre), de l’eau de javel (3 litres) …

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a souligné, à cette occasion, l’importance de cette initiative, qui permettra de renforcer le pouvoir d’achat des tunisiens, notamment durant le mois de Ramadan.
Il a même assuré que « grâce à ces réductions, la valeur moyenne du couffin du citoyen régressera de 100 à 75 dinars« .
Dans une déclaration à l’agence TAP, le président de la Chambre nationale des grandes surfaces, Hédi Baccour, a indiqué que cette initiative vise la préservation du pouvoir d’achat des familles tunisiennes durant le mois Saint. Le choix des produits qui font fait l’objet de réductions a été fait d’une manière étudiée, surtout  ceux qui sont très demandés.
« Ces produits ne relèvent pas, tous, des enseignes commerciales inscrites à cette initiative », a fait savoir Baccour, précisant qu’afin d’éviter d’induire les citoyens en erreur, l’affichage des réductions se fera de manière claire dans chaque espace commercial.
En ce qui concerne le choix de la période des réductions (du 20 mai au 4 juin), il a noté qu’elle coïncide avec les 10 premiers jours de Ramadan, durant lesquels les Tunisiens font leurs emplettes pour le mois saint, soulignant que la plupart des produits concernés peuvent être stockés.
Le président de l’Organisation de Défense du Consommateur (ODC), Slim Saadallah, a réitéré, de son côté, l’impératif de mettre en application, réellement, les réductions dans les différents espaces commerciaux, proposant au ministre de l’Industrie de conclure un autre accord avec les industriels et les fournisseurs pour décider de réductions au profit des petits commerçants et partant faire profiter une plus grand partie des Tunisiens de ces baisses de prix.

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Les prix des fruits et légumes et des produits de consommation devraient baisser considérablement par rapport aux prix actuels, a déclaré, jeudi, la directrice du Commerce Intérieur, Feten Belhedi. En mars dernier, le taux d’inflation a atteint 4,8 % alors qu’une hausse de 10% a été enregistrée au niveau des prix des légumes.
La responsable qui s’est voulue rassurante a ajouté, dans un entretien accordé à l’agence TAP, qu’un programme pour garantir la transparence et la légalité des transactions économiques et lutter contre les monopoles a été préparé pour le mois de Ramadan (fin mai/fin juin 2017), période pendant laquelle la consommation augmente de 15%.
Les services du ministère œuvrent dans le cadre d’une démarche préventive à contrôler les dépôts frigorifiques où des dépassements sont enregistrés. Il s’agit notamment d’entrepôts frigorifiques anarchiques, a-t-elle affirmé.
Tous les produits de consommation seront disponibles en quantité suffisante et à des prix raisonnables, selon ses dires.
Des stocks régulateurs ont été créés pour des produits comme le lait, les produits de volailles, les œufs, et ce en collaboration avec les services du ministère de l’Agriculture et des organisations professionnelles chargées de la production.

Voici les prévisions concernant les productions de certains légumes et fruits prisés par les Tunisiens :

Pommes de terre : production saisonnière variant entre 180 et 200 mille tonnes
Piments verts : production des primeurs de 109 mille tonnes
Tomates : 63 mille tonnes
Légumes à feuille : 3500 tonnes de persil et 1500 tonnes de céleri
Fruits : 18 000 tonnes de fraise, 35000 tonnes d’abricot, 3000 tonnes de nèfle, 35 000 tonnes de pèche, 130000 tonnes de pastèque et 87000 tonnes de melon.
Un stock de 20 000 à 25 000 tonnes de dattes a été constitué.
Viandes blanches et rouges : un stock de 1915 tonnes de poulet et de 1573 de viande de dinde a été constitué outre la production mensuelle de ces deux prix de respectivement de 11000 tonnes et 6200 tonnes.
Quant à la production nationale de viande d’agneau, elle sera suffisante alors que pour la production de viande de bœuf, sera en baisse de 10%, ce qui a incité le ministère de l’Industrie et du Commerce à importer 600 tonnes de viande congelées, laquelle sera commercialisée à 17,800 dinars.
Œufs et lait : La production d’œufs sera de 163 millions outre un stock régulateur de 41 millions unités. La consommation de ce produit atteint pendant le mois de Ramadan, 200 millions unités.
Quant au lait, Ramadan coïncide avec le pic de la production et un stock de 50 millions de litres.
S’agissant des produits importés par l’Office du Commerce, un stock de plusieurs produits dont le riz, le sucre, le café, le thé, couvrant une consommation de 6 mois a été constitué.
Concernant les eaux minérales, un stock de 85 millions de litres a été constitué par les professionnels outre la production mensuelle variant entre 80 et 90 millions de litres, contre une consommation mensuelle de 110 millions litres.

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Au cours de la prochaine période et le mois de ramadan, le rythme d’approvisionnement des marchés en légumes, fruits, viandes rouges et blanches, sera régulier selon des rapports du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
Un rapport présenté, lundi, lors d’une réunion tenue au siège du département de l’agriculture, révèle que la production actuelle de pomme de terre primeurs atteint entre 27 mille et 30 mille tonnes, précise un communiqué du ministère.
S’agissant de la production de pomme de terre primeurs pour le reste de la période, elle est estimée entre 20 mille et 24 mille tonnes (jusqu’au 20 avril 2017), une quantité qui peut approvisionner le marché de manière régulière.
S’agissant des tomates, les rapports précisent que le rythme d’approvisionnement sera régulier.
Au cours du mois de Ramadan, le marché sera approvisionné des récoltes de production de primeurs (pic de production) dans toutes les zones de production (30 mille tonnes). Des quantités importantes seront disponibles à partir du mois de juin (55 mille tonnes au cours de ce même mois).
Au cours du mois de ramadan qui coïncide avec le pic de production, les marchés seront approvisionnés garce à la récolte de primeurs (23 mille tonnes) outre la production de saison (environ mille tonnes).
S’agissant des fruits, les prévisions tablent sur une hausse de 5% de la récolte de pêche contre une stabilité de production pour les autres variétés.
La production de dattes atteint 242 mille tonnes dont 186 mille tonnes de la variété Deglet Nour.

L’approvisionnement du marché, au cours du mois de ramadan et la période estivale en lait et ses dérivés sera régulier, d’autant plus qu’il coïncide avec la période de pic de production (fixation d’un programme de stock de lait dans la limite de 60 millions de litres).
Les opérations de suivi des marchés ont souligné l’amélioration du niveau de l’offre des bovins et la régression de la demande, ce qui a entraîné une baisse relative des prix.
S’agissant des bovins, une hausse de l’offre a été enregistrée, face à une fluctuation de ses prix. Un programme a été lancé pour l’’importation de 600 tonnes de viandes congelées, dans la limite de 600 tonnes.
Le mois de ramadan représente le pic de production des viandes ovines, néanmoins les autorités pourront recourir à l’importation de quantités de viandes congelées en cas de besoin.
Un programme prévoit l’importation d’environ 500 tonnes de viandes bovines congelées afin de répondre à la demande de la saison touristique.
Pour la viande de poulet, les quantités disponibles au cours du mois de ramadan 2017, sont estimées à environ 12,815 mille tonnes, outre 7,741 mille tonnes de viandes de dindes. Ces quantités pourront répondre aux besoins de consommation.
Le stock d’œufs est estimé à environ 202 millions alors que la moyenne de consommation au cours du mois de ramadan atteint entre 188 et 208 millions d’œufs.

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Taoufik Oueslati, directeur général de la production agricole relevant du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, a annoncé mercredi sur Express fm que tous les produits alimentaires seront disponibles durant le mois de Ramadan 2017.

On rappelle qu’un conseil ministériel restreint récemment tenu au Palais du gouvernement à la Kasbah, a passé en revue tous les préparatifs programmés en prévision du mois saint.

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Le Président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV), Mohamed Ali Toumi a déclaré, lundi 9 janvier 2017 , que les prix pour la Omra varieront entre 1900 et 2600 dinars, rapporte Radiomed.

Il a ajouté que la « Omra VIP » équivaudra à 2600 dinars avec résidence dans des hôtels de luxe 5 étoiles pour un séjour de 14 jours.

Pour le mois de Ramadan, la Omra s’élèvera à 4000 dinars et en VIP elle pourra atteindre les 6000 dinars, a-t-il affirmé.

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L’examen des résultats provisoires de l’exécution du budget de l’Etat, à fin mai 2016, fait apparaître une aggravation du déficit budgétaire au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, par rapport à la même période de l’année précédente (1.823 MDT contre 126 MDT). Dans une récente note, la BCT (Banque Centrale de Tunisie) explique cela par «l’accélération des dépenses hors principal de la dette à un rythme plus élevé que celui des recettes propres». En effet, les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 19,9% durant les cinq premiers mois de 2016, alors qu’elles enregistraient une baisse de 1% au cours de la même période de l’année précédente. Un rebond donc de plus de 20 points de base que la BCT explique par «l’accélération des dépenses de rémunération (+18,3% contre +8,6%) et des interventions et transferts (+35,5% contre -29,6%)». En face, les dépenses de subvention se sont établies à un niveau comparable à celui de 2015 et ont concerné exclusivement les produits de base et le transport, fait remarquer la note de la BCT. Rappelons à ce stade le chiffre de 56 milliards de dette donné par le chef du gouvernement tunisien aux députés qui a plus que doublé en 6 ans.

Note positive quand même, cette «nette reprise des dépenses en capital (titre II) est due, principalement, à l’accélération de l’exécution des projets d’investissement » et aux ressources propres de l’Etat qui ont augmenté de 8,5% durant les cinq premiers mois de 2016. Bémol, elles demeurent en deçà du taux de progression prévu dans la loi des finances, soit 12,4% pour l’ensemble de l’année. Il est important de préciser à cet égard, comme le fait la BCT, que «cette évolution émane d’une hausse considérable et exceptionnelle des recettes non fiscales (cession de la licence 4G), alors que les recettes fiscales n’ont progressé que modérément (1,4% à comparer au taux de 11,4% prévu dans la Loi de Finances de 2016)». Résultat, c’est par un recours intensif au financement intérieur que s’est fait le financement du déficit durant les cinq premiers mois de 2016.

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  • Une dépréciation de 5,5 % du DT … en 6 mois

De son côté, le déficit courant s’est établi à 4.682 MDT ou 5,1% du PIB contre 3.945 MDT ou 4,6% du PIB au cours de la même période de 2015. «Cette évolution reflète, principalement, la faible performance du secteur touristique qui peine à se relever, avec des recettes en régression par rapport à l’an dernier (772,7 MDT seulement à fin juin 2016 contre 1.246,4 MDT au cours de la même période en 2015). Les revenus du travail ont aussi connu un repli durant ladite période (1.672,1 MDT contre 1814,5 MDT)», explique encore la BCT. Enfin, et ce n’est pas la fin, les réserves de change se sont établies à 12.076,2 MDT à fin juin, soit l’équivalent de 110 jours d’importations, contre 14.102 MDT et 128 jours, respectivement, à fin 2015.

Et comme pour répondre à tous ceux qui crient haro sur l’immobilisme de la BCT face à  la détérioration de la valeur du Dinar tunisien, la BCT fait remarquer que «la poursuite de la dégradation de la balance courante et les difficultés rencontrées pour la mobilisation des ressources extérieures nécessaires pour combler le gap de financement, ont amené la Banque centrale à poursuivre une gestion plus flexible du taux de change visant à atténuer la baisse des avoirs en devises et leur maintien à un niveau acceptable. La baisse persistante des recettes en devises a amplifié les pressions sur le taux de change, ce qui a engendré une dépréciation importante du dinar vis-à-vis des principales devises». Et de préciser que «durant le premier semestre 2016, le dinar s’est déprécié en moyenne de 5,5% aussi bien face au dollar que vis-à-vis de l’euro comparativement à son niveau une année auparavant».

  • Amélioration de la capacité d’endettement des ménages tunisiens. A suivre !

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La note de la BCT fait aussi remarquer que «la masse monétaire, au sens de M3, a poursuivi sa reprise observée depuis le mois de mars 2016. En glissement annuel, cet agrégat a évolué au taux de 7,9% en juin 2016 contre 6,7% au mois précédent et 5,5% en juin 2015». Et d’expliquer ensuite que «cette évolution serait due, à la fois, au regain de dynamisme des crédits à l’économie et à l’accélération des créances nettes sur l’Etat. L’évolution des crédits a profité aux professionnels, et à un moindre degré, aux particuliers. La plus forte progression des crédits aux professionnels a concerné les crédits à moyen et long termes octroyés au secteur des services et les crédits à court terme au secteur industriel. Quant à la progression des crédits aux particuliers, elle affiche une reprise assez vigoureuse des crédits à la consommation, au premier semestre 2016 reflétant, vraisemblablement, l’amélioration de la capacité d’endettement des ménages suite aux augmentations salariales enregistrées depuis la fin de l’année 2015». La BCT tranquillise cependant, en affirmant que «cette évolution [ndlr : de la capacité d’endettement des ménages] ne serait pas inquiétante si elle permettait de booster la demande adressée au marché domestique», mais de concéder quand même que, «elle mérite un suivi rapproché».

  • Hausse, historique des besoins de liquidité «bouffés » au Ramadan et à l’Aïd

Chez les banques tunisiennes, «les pressions sur la liquidité se sont accentuées en juin (…) en relation avec les retraits importants effectués par les ménages pour faire face aux dépenses du mois de Ramadan, de l’Aïd El Fitr et de la période estivale ». Le volume global de refinancement moyen a d’ailleurs atteint en juin son niveau historique le plus élevé de 6.313 MDT et a frôlé, au début d’août la barre des 8 milliards de dinars, pour revenir actuellement à moins de 7,5 milliards de dinars après le versement des salaires.

Communiqué BCT

 

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