Tags Posts tagged with "Ramtane Lamamra."

Ramtane Lamamra.

Le ministre des Affaires Étrangères algérien, Ramtane Lamamra, a assuré que son pays est prêt à résoudre tous les conflits entre son pays et le Royaume du Maroc, mis à part celui du Sahara Occidental.

Dans une déclaration à la Télévision Nationale Algérienne, Lamamra a rappelé que les peuples marocain et algérien n’ont jamais eu de problème, et qu’ils sont même en très bon termes. Les conflits n’existent qu’entre les gouvernements, et si la volonté est là, tous les conflits pourront être résolus sans difficulté.

Le Sahara Occidental : principal obstacle contre toute reprise

Le ministre a rappelé que le premier et principal point de conflit entre les deux frères ennemis est le dossier du Sahara Occidental. Ce dossier, selon le ministre, ne pourra et ne devra être traité que par les Nations Unies. Ce dossier, qui est selon Lamamra parmi les les sujets minés hérités des colonisateurs européens, a toujours été le motif du Maroc pour bouder l’Algérie. Le Maroc a toujours été contre une réouverture des frontières avant que son grand voisin de l’est arrête son soutien diplomatique aux « séparatistes sahariens ».

L’Algérie, pour sa part et toujours selon le ministre, tient à ne pas procéder à l’ouverture des frontière avant le règlement de certains points techniques liés à la coopération en matière de sécurité.

Crise des migrants

Le ministre n’a pas raté l’occasion pour remarquer les actes de « provocation » de la part du Maroc suite à la crise des migrants refoulés de l’Algérie et accueillis par le Maroc. La médiatisation excessive d’une affaire liée à la sécurité et à des « actes de violence » ne pourrait que ruiner les efforts de rapprochement entre les deux voisins. Lamamra a rappelé, dans ce contexte, que l’Algérie est fière de son appartenance à l’Union Africaine, et qu’elle accueille plus de 5000 étudiants africains qui touchent des bourses d’études.

par -

La position de la Tunisie par rapport à une éventuelle intervention militaire est claire : Elle est opposée à toute frappe internationale, d’autant que le gouvernement d’union nationale en Libye a été  formé dimanche 14 février.

Partageant cette position avec l’Algérie, la Tunisie met l’accent sur la nécessité de parvenir à une issue politique, les deux capitales étant convaincues qu’une éventuelle frappe serait la pire solution.

Malgré cette probabilité, plusieurs indicateurs étayent  l’existence de préparatifs menés dans ce sens et la question est toujours au menu des rencontres des hauts cadres  occidentaux, mais aussi arabes, plus précisément entre le ministre tunisien des Affaires étrangères,  Khemaies Jhinaoui et son homologue algérien, Ramtane Lamamra.

Seulement 20 mille réfugiés pourraient entrer en Tunisie…

Les organisations humanitaires et le Croissant Rouge Tunisien se sont réunis dimanche 14 février,  à Tataouine et Médenine pour prendre les mesures nécessaires pour l’accueil de réfugiés libyens

A ce propos, le président du comité régional du Croissant Rouge Tunisien à Médenine, Mongi Slim a déclaré au quotidien « Achourouk », que la capacité d’accueillir des réfugiés ne pourrait pas dépasser les 15 mille dans cette région tout en décidant d’adopter le même plan que celui de 2014, une année durant laquelle la Libye a connu une crise suite à la détérioration de la situation sécuritaire dans le pays.

Non loin de Médenine, plus précisément à Tataouine, les réunions des autorités locales se poursuivent aussi afin de parer aux conséquences d’une éventuelle intervention militaire dans le pays voisin , synonyme de e chaos et de montée de l’Etat Islamique.

D’ailleurs, la capacité d’accueil dans cette région serait limitée et ne dépasserait pas les 5 mille sachant que le nombre était de l’ordre de 40 mille en 2011, d’après le président du comité régional du Croissant Rouge Tunisien à Tataouine, Slaheddine Al Madani.

Le recul de ce chiffre pourrait s’expliquer par les mutations qu’a connues la Tunisie durant ces dernières années en raison de la crise économique. Des prévisions qui restent loin des chiffres réalisés en 2011. En Effet, la Tunisie avait accueilli plusieurs centaines de milliers de personnes fuyant le conflit qui a provoqué la chute de Mouammar Khadafi en Libye.

Affluence faible, malgré les craintes

Au delà des craintes d’un nombre important d’experts,  l’affluence des réfugiés libyens en Tunisie ne serait  pas au même rythme que celui de l’année 2011, assure le militant des droits de l’Homme et expert en affaires libyennes, Mustapha Abdelkabir dans une déclaration  à Africanmanager.

Il a dans ce cadre estimé que «  l’affluence des Libyens serait limitée et ne dépasserait pas le seuil des 5% ». Car, les Libyens vont certainement recourir à une immigration «interne »  en se déplaçant d’une ville à une autre au lieu d’aller au poste frontalier de Ras Jedir.

Pour Mustapha Abdelkabir, c’est logique étant donné que les Libyens ne sont pas prêts à séjourner  dans les camps aménagés en territoire tunisien ».

Les préparatifs vont bon train

Côté gouvernemental, les préparatifs vont bon train en prévision d’une menace d’intervention militaire. Le gouvernement a annoncé, entre autres, en déclarant qu’il allait mettre en place des commissions régionales chargées d’élaborer un plan pour faire face aux conséquences d’une éventuelle frappe dans ce pays livré au chaos.

Ces commissions seront composées de divers acteurs intervenants pour prendre les précautions nécessaires tout en mettant en place un plan d’action au niveau de chaque région.

De même, un nouveau plan sécuritaire a été mis en place, a annoncé le ministre de la Défense Farhat Horchani au cours de son audition lundi par la  Commission  de l’organisation de l’administration et des corps armés à l’ARP.

Ce plan revêt une grande importante étant donné que la Tunisie sera le pays le plus touché par cette nouvelle frappe qui aura certainement des conséquences très négatives  et la barrière de sable entre la Tunisie et la Libye dont les travaux sont achevés, demeure insuffisante pour faire échec aux tentatives d’infiltration des groupes terroristes, a encore indiqué le ministre assurant cependant que « la protection des frontières sera renforcée par l’instauration d’un système de surveillance électronique.

Sur le plan alimentaire, le gouvernement tunisien est en train de préparer un stock des produits de première nécessité de manière à répondre à une demande supplémentaire sans hausse des prix, a, pour sa part, assuré le ministre du Commerce Mohsen Hassen.

Dans le même contexte, le département de la Santé a indiqué avoir consacré tout récemment une réunion à l’examen d’un plan d’urgence dans le domaine de la santé en prévision de l’afflux de réfugiés et des Libyens sur le territoire tunisien.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

AFRIQUE

SPORT