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Rassemblement

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Un rassemblement central sera organisé, le 12 janvier 2017, devant le siège du ministère de l’Éducation.
Organisé par le syndicat de l’Enseignement du secondaire et celui de l’enseignement de base relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), ce rassemblement vient à la suite d’une série de mouvements de protestation.

Les enseignants revendiquent la destitution du ministre de l’Éducation, Néji Jalloul. De son coté, le ministre de l’Éducation a qualifié les mouvements des enseignants de légitimes, souligant que l’UGTT a le droit de négocier la question de sa destitution avec le chef du gouvernement. « Car, il fait partie de ce gouvernement d’union nationale et il est au service de l’Etat », a rappelé le ministre dans une interview accordée au quotidien « Al Maghreb » dans son édition de ce jeudi 12 janvier 2017.

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L’ Association des magistrats Tunisiens (AMT) organisera demain mercredi 21 décembre 2016 un rassemblement protestataire devant le palais du gouvernement à la Kasbah, rapporte Mosaïque fm.

L’ AMT a indiqué qu’elle veut se dresser contre les dérives constitutionnelles et juridiques dangereuses constatées au niveau de l’instauration du Conseil supérieur de la magistrature, ajoute la même source.

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Parallèlement au corps du barreau, les pharmaciens observent actuellement un rassemblement devant l’ARP.

Répondant à l’appel lancé par le Syndicat tunisien des pharmaciens officinaux pour la participation à ce sit-in, ce mercredi, les pharmaciens protestent contre les dispositions de la loi de finances 2017.

En effet, le ministère des Finances a décidé dans le projet de la loi de finances de soumettre les médicaments importés à la TVA, sans qu’il y ait augmentation des prix. La différence sera supportée par la PCT, les grossistes et les pharmaciens, ce qui provoque l’ire des pharmaciens

« C’est une décision injuste qui porte atteinte à la loi générale organisant ce corps, lequel risque de se trouver dans une situation financière très critique », a précisé le secrétaire général du Syndicat des pharmaciens d’officine, Rached Gar Ali.

Rencontré lors de ce rassemblement, le syndicaliste a précisé que la récente décision provoquerait certainement la fermeture de plusieurs pharmacies et le licenciement des employés, ce qui aurait pour conséquence d’alourdir la charge du citoyen.

Au nom du Syndicat des pharmaciens d’officine en Tunisie (SPOT), Rached Gar Ali a appelé au retrait de cette décision.

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Un rassemblement de protestation a eu lieu, ce jeudi, devant le siège de l’Instance Vérité et Dignité (IVD) pour réclamer la mise en application de la loi d’amnistie générale et la protection du processus de la justice transitionnelle.
Selon le coordinateur général du comité d’organisation du sit-in du Bardo, Mohamed Jemai, les protestataires revendiquent la régularisation de leurs dossiers notamment après l’échec des réunions avec la présidence du gouvernement, l’Assemblée des représentants du peuple et l’IVD.
Tout en dénonçant une politique d’atermoiement et de tergiversation poursuivie par les autorités de tutelle, les sit-inneurs ont critiqué la campagne de dénigrement dont ils étaient victimes en l’occurrence les déclarations faites par l’ancien ministre des finances Houssine Dimassi dans lesquelles il avait fait état de recrutement de 90 mille bénéficiaires dans le cadre de la loi d’amnistie générale.
 » Le nombre réel des bénéficiaires ne dépasse pas les 9 mille « , a assuré Jemai ajoutant que le comité d’organisation du sit-in du Bardo envisage de porter plainte contre Dimassi.
Selon le coordinateur général, les manifestants réclament, également, l’entrée en service de la  » Caisse de la Dignité « , le déblocage du processus de recrutement direct et le redressement du parcours professionnel de certaines victimes.
D’après lui, ce rassemblement fait partie d’une série de mouvements de protestation destinés à amener le prochain gouvernement à assumer sa responsabilité et à répondre aux revendications des amnistiés.

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Les membres du syndicat général de la fiscalité et du recouvrement ont observé, mardi 6 septembre 2016, un rassemblement de protestation et ont menacé de porter plainte auprès du tribunal administratif.

Le secrétaire général du syndicat a indiqué dans une déclaration ce mardi à Shems Fm qu’ils protestent contre les dernières nominations annoncées dans le cadre du mouvement général dans la direction des impôts.

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Plusieurs organisations appellent les Tunisiens à l’étranger à participer au rassemblement qui aura lieu à Paris, ce  mardi  26 juillet 2016 à 18h 30.
Cet appel vise à  réitérer leur demande de retrait du projet de loi de « réconciliation » économique et financière, tout en exprimant leur soutien au processus de la Justice transitionnelle
Ces organisations dont notamment la A FTCR, l’ADTF, Ain Ala Tounes et Réseau Euro-maghrebin citoyennité et culture ont fermement critiqué le projet de loi de « réconciliation »  qui selon elles vient consacrer l’impunité et banalise la corruption.

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Des représentants de la société civile et des Français résidents, à Djerba, se sont rassemblés, dimanche, en soutien et en solidarité avec les familles des victimes de l’attentat terroriste de Nice (France). Les participants on allumé des bougies et déposé des fleurs, devant le siège du consulat honoraire de France, à Djerba, en scandant les hymnes nationaux tunisien et français.
Par ce mouvement, ils entendent dénoncer le terrorisme et délivrer un message d’amour, de paix et de tolérance, a souligné Leila Taieb, présidente de l’Association  » Lellat Nissaa « , organisatrice de cette initiative.
Le Consul honoraire de France à Djerba, Skandar Ben Ali, a salué cette « manifestation symbolique », insistant sur l’importance des actions de solidarité et d’entraide, en de telles circonstances douloureuses, et sur la nécessité d’unir les efforts pour combattre le terrorisme.
Plusieurs français de Djerba ont pris part à ce mouvement de solidarité, malgré les appels à éviter les rassemblements lancés par le consulat de France à Tunis pour des motifs de sécurité, s’est-il félicité. Neuf cents Français résident, actuellement, à Djerba et 400 autres ne sont pas inscrits au consulat, a-t-il fait remarquer.
Pour sa part, Hamda Abdellaoui, président de la Fédération régionale des agences de voyages, a saisi l’occasion pour prôner la culture de la vie, la coexistence pacifique entre les civilisations et les religions et la lutte contre la culture de la violence et de la mort qui, selon lui, n’a ni religion, ni nationalité, ni couleur.

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La situation sécuritaire en Libye est loin d’être sous contrôle, malgré les premiers pas prometteurs du gouvernement d’union nationale. Hier vendredi 06 mais, 5 personnes ont trouvé la mort et 11 autres ont été blessées suite à des tirs d’obus sur un regroupement à Benghazi, dans l’est de la Libye, a confié à l’AFP un médecin de l’hôpital al-Jalaa.

Un journaliste de l’AFP, qui était sur les lieux, a vu deux dépouilles et de nombreux blessés, tous ayant pris part à ce rassemblement à la place el-Kich à Benghazi hier après-midi. Les citoyens étaient venus manifester leur appui aux forces armées loyales acquises à la cause du Parlement reconnu par la communauté et qui avait fui la capitale pour s’implanter à Tobrouk (est), des troupes qui se sont placées sous le commandement du général Khalifa Haftar.

Une source militaire parmi ces forces a dit à l’AFP que « les obus étaient tirés depuis le secteur de Soug el-Hout » au nord de Benghazi, une localité administrée par des groupes armés opposés aux troupes dirigées par Haftar.

Le président algérien

Branle-bas de combat pour l’opposition ce mercredi 30 mars 2016 à Alger. En effet les partis d’opposition ont sonné le rassemblement pour coordonner leur attaque contre le régime et exiger que le président Abdelaziz Bouteflika, âgé (79 ans), malade et affaibli, passe la main après 16 ans à la tête du pays.

Islamistes, laïcs, nationalistes, réformateurs… Bref, les ennemis d’hier ont tous  répondu présent à l’appel. Ce sont plus de 17 partis d’opposition qui conversent à Zéralda, dans la banlieue sud-ouest d’Alger, pour, espèrent-ils, trouver des mécanismes pour freiner la dégradation du climat politique du pays, sans parler des ennuis macro-économiques qui pointent le bout de leur nez. Mais plus encore qu’une batterie de solutions pratiques, ce que veulent les anciens chefs du gouvernement Ali Benflis et Mouloud Hamrouch, des leaders du Mouvement de la société pour la paix (MSP) et du parti Ennahda, Abderazzak Mokri et Mohammed Douibi, les anciens combattants Djamila Bouhired et Lakhdar Bouregâa, c’est que Bouteflika fasse place nette après des années de règne sans partage.

On signale l’absence de Louisa Hanoune, dirigeante du Parti travailliste, à ce forum. Elle n’aurait pas été invitée. Et quand Jeune Afrique a posé la question à ces messieurs, un membre du comité d’organisation a rétorqué : « Elle ne s’est pas montrée intéressée par cette conférence ». Il n’en dira pas plus, mais on peut supposer qu’il y a d’autres raisons à l’absence de cette grande figure de la scène politique…

Une opposition divisée et impuissante

Malgré sa masse imposante – on annonce 400 personnes à Zéralda -, l’opposition n’a jamais pu, ou su, profiter des déboires de Bouteflika pour le bousculer, et encore moins le déboulonner. Pourtant les opposants ont une bonne rampe de lancement avec l’Instance de concertation et de suivi de l’opposition (ICSO), qui a été mise sur pied le 10 juin 2014 à l’hôtel Mazafran, à l’ouest d’Alger, après le succès de Bouteflika à la présidentielle. Ce front était censé multiplier les actions pour faire de ce quatrième mandat un enfer, le mandat de trop, selon eux. Mais voilà, toutes les initiatives de l’opposition ont été minées par des batailles idéologiques et politiques, tout ce qu’il ne faut pas faire face à un pouvoir fort et autoritaire. Il y a ceux qui militent pour que Bouteflika soit rangé aux oubliettes après une présidentielle anticipée, ceux qui veulent négocier avec lui pour une transition en douceur, ceux qui exigent que l’armée garde son statut de « pilier de l’État »… Bref, l’ICSO a le tournis et ne peut rien entreprendre de décisif. Du pain béni pour l’homme fort du pays qui peut à sa guise avancer ses pions et verrouiller le pouvoir. Son projet de loi de Finances 2016 et son projet de révision constitutionnelle ont complètement broyé les timides tentatives de blocage d’une opposition frêle et inconséquente.

L’Algérie est plus fragilisée que jamais avec le pilotage à vue de son économie, soulignée par le FMI et des experts, une gouvernance loin d’être transparente, une atmosphère délétère dans la puissante armée, des soubresauts sociaux, de fortes tensions politiques, un budget national impacté par la chute des cours du pétrole. Sans parler du fléau du terrorisme qui ne laisse aucun répit aux gouvernants de la sous-région. L’opposition a assurément une carte à jouer, mais encore faut-il quelle arrive à vaincre ses vieux démons. Tout un programme !

Reseaux Sociaux

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INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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