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La Tunisie est malmenée ces dernières années par Dame Nature, avec des sécheresses sans précédent, dans la durée et l’intensité. Bon, cette année il y a eu du répit, encore que la rareté des pluies ce mois de mars commence à être une source d’inquiétude, surtout quand on connait leur impact sur la qualité et la quantité des récoltes. On est déjà le 10 du mois et les précieuses gouttes se font attendre, ramenant le spectre des années difficiles. Mais hélas, tous les rapports internationaux le disent, il faut s’habituer à ces sécheresses cycliques âpres car la Tunisie fait partie des pays qui vont le plus souffrir des effets du réchauffement climatique. Donc l’heure est aux solutions pour se préparer à ces bouleversements inéluctables. L’agriculture de précision en fait partie…

Cette technique a été au centre d’un séminaire organisé vendredi 10 mars à Tunis par la Chambre de Commerce Tuniso-Belgo-Luxembourgeoise.
Il s’agit d’une agriculture utilisant une technologie de pointe, notamment la proxy-détection (ou la télédétection), qui permet de réaliser un diagnostic (nature du sol et les niveaux d’humidité, de fertilisation et de croissance de la plante…) et des corrections aux niveaux de l’apport d’engrais, de l’apport en produits chimiques et phytosanitaires pour protéger la plante de ses ennemies, selon les explications du directeur général de l’Institut National Agronomique de Tunisie (INAT), Elyes Hamza .

La Tunisie dispose, aujourd’hui, d’un matériel qui permet d’élaborer et de défoncer le sol à travers la technologie de géo localisation, à savoir des tracteurs autoguidés utilisés dans les opérations de plantation, a-t-il confié à l’Agence TAP. Ces tracteurs permettent de planter d’une façon régulière et avec un interligne extrêmement précis. Toutefois, « les professionnels en Tunisie ne disposent pas encore de la technologie de modulation reliée au satellite qui permet de corriger les apports en mètre carré, car c’est une technologie qui coute cher et qui est adaptée à des exploitations et parcelles de taille relativement importante », a-t-il précisé .
« Actuellement, ces techniques sont en phase de démarrage et les superficies travaillées avec ces méthodes augmentent car elles permettent un gain de temps, énergies, couts et de productivité » a-t-il dit .

Le point fort de l’utilisation de la technologie de géo localisation est de travailler correctement au niveau de la parcelle via un bon guidage sur sol nu ou sur sol couvert soit par des plants maraîchers déjà installés ou par des vergers et des arbres.
Cependant, en dépit des progrès scientifiques et techniques réalisés et un potentiel de 5 millions hectares labourables, la Tunisie n’arrive pas à couvrir ses propres besoins pour certains produits et la balance commerciale reste déficitaire, a affirmé de son côté le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb .
L’agriculture de précision est en outre destinée essentiellement aux grandes parcelles, alors que 75% des exploitations dans le pays ont une taille inférieure à 10 hectares, a-t-il dit, notant que les agriculteurs ne sont pas suffisamment formés et informés des nouvelles techniques, disposent d’équipements désuets et insuffisants et utilisent très peu de technologies.

Pour l’administrateur de la Chambre de Commerce Tuniso-Belgo-Luxembourgeoise, Karim Feriani, le développement de l’agriculture de précision et la valorisation de la prévision sont confrontés à des problèmes de communication et de changement des mentalités. Les agriculteurs qui n’ont pas eu une formation et une expérience en la matière sont les plus ouverts au changement, a-t-il fait remarquer.

TAP

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A l’occasion de la COP22, 22e conférence des parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), le ministère du Tourisme marocain a organisé, jeudi 10 novembre 2016, le Forum Ministériel sur les enjeux Tourisme et Climat en Afrique.

Ce Forum a rassemblé près de 200 invités nationaux et internationaux parmi lesquels plusieurs membres de gouvernement, des délégations ministérielles africaines, des organismes internationaux, des professionnels du secteur ainsi que des membres de la société civile.

Avec la participation de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), ce Forum a réuni une trentaine de pays africains dont treize ministres du Tourisme africains (Angola, Cameroun, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Ethiopie, Gabon, Gambie, Mali, Niger, Nigéria, Sénégal, Seychelles, Zimbabwe), dans l’objectif de réaffirmer l’importance du tourisme durable et de l’inscrire comme levier de développement pour le continent.

Les ministres présents ont pu ainsi partager leurs visions stratégiques, les « best practice » ainsi que les avancées en termes de tourisme durable.

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Pendant que 190 pays planchent à Marrakech, au Maroc, sur les moyens de mettre en pratique l’accord ratifié l’an dernier à Paris (objectif : Limiter la hausse de la température à l’échelle du globe à moins de 2°C), l’Organisation météorologique mondiale (OMM), relevant de l’ONU, prend le pouls du réchauffement climatique. Et le moins qu’on puisse dire est que leurs conclusions, publiées hier lundi 14 novembre 2016, sont loin d’être réjouissantes.

D’après l’OMM, 2016 devrait établir un nouveau record de chaleur avec une température mondiale moyenne au-dessus d’à peu près 1,2°C dans l’ère pré-industrielle.
« Si cela se confirmait, le 21e siècle compterait 16 des 17 années les plus chaudes constatées depuis le début des relevés » à la fin du 19e siècle, d’après l’OMM.

« Tout semble indiquer que 2016 sera l’année la plus chaude » avec une température moyenne « supérieure au record établi en 2015 », indique l’organisation dans un communiqué diffusé en marge de la conférence de l’ONU sur le climat (COP22).

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, d’autres signes inquiétants ont été enregistrés. Il y a par exemple la forte concentration des principaux gaz à effet de serre dans l’atmosphère, à des niveaux jamais atteints ; on peut aussi évoquer la superficie de la banquise arctique, qui a été réduite et la fonte « très marquée » des glaces du Groenland…

Cette année, l’étendue de la banquise arctique a été la 2e la plus réduite jamais enregistrée (4,14 millions de km2 en septembre), après celle de 2012.

« Dans certaines régions arctiques de la Fédération de Russie, la température était supérieure de 6 à 7°C à la normale », a indiqué Petteri Taalas, secrétaire général de l’OMM.

« Et dans de nombreuses régions arctiques et subarctiques de la Russie, de l’Alaska et du nord-ouest du Canada, la température a dépassé la normale d’au moins 3°C, confie-t-il, en précisant que « jusqu’ici, les records de chaleur s’exprimaient en fractions de degré ».

La seule grande région continentale où la température était en-dessous de la normale se trouve dans la zone subtropicale de l’Amérique du Sud (nord et centre de l’Argentine, un morceau du Paraguay et de la Bolivie).

La montée des températures océaniques a provoqué un puissant phénomène de blanchissement des coraux : dans certains zones de la Grande barrière en Australie, « jusqu’à 50% des coraux sont morts ».

Sur terre, des records de chaleur absolus ont été établis dans plusieurs régions : 42,7°C à Pretoria, 38,9°C à Johannesbourg, 44,6°C en Thaïlande, 51°C en Inde.

Enfin sachez que l’OMM sortira début 2017 une version finale de son travail sur l’Etat du climat en 2016.

Ce lundi 08 novembre 2016 à Marrakech, au Maroc, le monde entier est au chevet du climat, dans le cadre de la 22e Conférence des Parties (COP22). On attend de ce rendez-vous une feuille de route pour donner corps à l’Accord de Paris sur le réchauffement de la planète.
Les participants ont jusqu’au 18 novembre 2016 pour plancher sur un mécanisme de contrôle, à appliquer immédiatement, pour s’assurer que les décisions prises lors de la COP21, qui a eu lieu en 2015 à Paris (France), seront respectées.

Il est par exemple question de veiller à ce que les nations mettent en branle des politiques pour développer les énergies renouvelables, combattre la pollution des voitures et promouvoir des habitats écologiques.

Les experts ont déjà pris position : Les engagements, même formels, ne sont pas à même de solutionner le problème, il faut des actes concrets.
D’après Salaheddine Mezouar, président de la COP22, les travaux su Maroc sont « un nouveau départ pour la communauté internationale ».
« Les émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique et de ses impacts, doivent être au centre des préoccupations » a-t-il ajouté.
Il souhaite que « la rencontre de Marrakech va accélérer l’élaboration des règles de transparence et permettre d’élaborer une feuille de route claire pour les pays développés afin qu’ils puissent mobiliser 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020 ».

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Le 8 septembre 2016, à Rabat, la Banque européenne d’investissement (BEI) a organisé une conférence internationale entièrement dédiée à l’action climatique dans la région, en partenariat avec le gouvernement Marocain et l’Union pour la Méditerranée (UpM). « Une conférence importante et hautement symbolique à l’approche de la COP 22, » a souligné le Vice-Président de la BEI Roman Escolano. « L’action climatique est source de croissance, de développement économique et d’emplois. C’est pourquoi, en tant que premier financeur international de l’action climat, la BEI mobilise moyens, compétences et expertise pour financer des projets concrets au Maroc et dans les différents pays. A l’exemple d’ailleurs du projet emblématique de Ouarzazate dont la BEI a été le chef de file des financeurs européens. » et de conclure : « La COP 21 a permis de cristalliser la volonté des pays signataires,  la COP 22 doit être un catalyseur d’action pour un développement durable, inclusif et pérenne avec le soutien de la BEI. »

Les nombreux participants à cette conférence internationale ont pu ainsi explorer :

* les graves répercussions des changements climatiques dans le bassin méditerranéen particulièrement touché par l’érosion, la désertification, la pénurie d’eau, ce qui a un impact réel sur la production agricole et la sécurité alimentaire dans un contexte de concentration de la population dans les zones urbaines côtières;
* approfondir  les questions de l’adaptation et de l’atténuation du changement climatique, notamment en termes de besoins de financement;
* mieux connaître les outils spécifiquement dédiés au financement de projets en matière climatique dans le bassin méditerranéen.

Une conférence riche en échanges et force de propositions :

1. Tout d’abord, la conviction parmi les décideurs publiques, les acteurs de la société civile et le secteur privé que l’action en faveur du climat est une priorité publique,  un passeport pour un développement durable et pérenne.

2.  Le rôle accru et nécessaire qu’est appelé à jouer le secteur privé dans l’action climatique dont les demandes de financement sont de plus en plus importantes et pressantes. En ligne avec sa stratégie en faveur de l’action climatique adoptée fin 2015*, la BEI apporte une palette diversifiée d’outils financiers et techniques : prêt, micro-finance, capital-investissement, appui technique permettant de générer des projets viables économiquement et financièrement.

3.  La nécessité de pouvoir financer des projets concrets et diversifiés dans le secteur des énergies renouvelables dont la région méditerranéenne est particulièrement bien fournie, mais également dans celui de l’efficacité énergétique des bâtiments, de l’eau, des déchets solides et liquides, des transports et de l’agriculture. Des projets qui puissent concerner les petits et grands projets industriels, comme les initiatives de Recherche et de Développement. Dans ce cadre, les dispositifs d’appui technique dédiés au climat en Méditerranée tels que l’enveloppe CAMENA* de la BEI jouent un rôle essentiel.

Forte de l’engagement pris à COP 21 de dédier 35% de son activité à l’action climatique, la BEI a d’ores et déjà consacré depuis 2011. 630 millions d’euros à l’action climatique au Maroc avec notamment le projet emblématique de Ouarzazate, ce qui représente 33% de l’activité de la Banque dans ce pays.

2015 a été une année record pour la BEI en matière d’action climatique avec un investissement global de 20,6 milliards d’euros.

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Tajerouine est toujours sans eau. Avec une chaleur torride, des températures au-dessus de 40 degrés, les gens souffrent en ce mois de Ramadan où la consommation d’eau augmente après la rupture du jeûne, a rapporté, jeudi soir, Al Chourouk online.

Cette situation plonge la population dans le plus grand désarroi, écrit le journal, ajoutant que des citoyens avaient demandé à plusieurs reprises aux autorités concernées de trouver une solution radicale à ce problème, « mais tous leurs appels sont tombés dans de sourdes oreilles , continuant d’ignorer leur calvaire. »

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Il s'agit du septième mois consécutif qui bat des records de températures, d’après l'Agence spatiale américaine.

Selon le journal le Guardian qui cite l’Agence spatiale américaine, la planète a connu cette année (2016) le mois d’avril le plus chaud jamais enregistré, ajoutant que la température globale de la planète et des océans en avril 2016 était supérieure de 1,1°C à la moyenne des mois d’avril sur la période 1951-1980.

Pire encore, poursuit le journal ; 2016 risque d’être l’année la plus chaude jamais enregistrée.

« Les scientifiques alertent sur cette situation depuis les années 1980, rappelle Andy Pitman, un climatologue australien. L’objectif d’une hausse de 1,5°C (fixé lors de la COP21) relève de la pensée positive. Je ne sais pas si on l’atteindrait même si on cessait toute émission [de gaz à effet de serre] aujourd’hui. »

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Selon des sources étrangères

Le président Obama entendait faire de son plan de lutte contre le réchauffement climatique un des grands symboles de son second et dernier mandat, mais il a été stoppé net par la Cour suprême américaine. Il a perdu d’un cheveu – 4 voix en faveur de son projet et 5 contre – mais la défaite est cinglante pour celui qui ambitionnait de mettre un coup d’arrêt à ce statut très peu glorieux de premier pollueur au monde.

Avec son plan « Clean Power », l’administration américaine voulait contraindre les industries hyper polluantes, notamment les centrales électriques, à limiter les émissions de gaz à effet de serre. Dès qu’il a dévoilé son plan cet été, 27 Etats ont vu rouge et ont porté l’affaire devant la justice. La Virginie occidentale, grand producteur de charbon et le Texas, gros producteur de pétrole, renforcés par de puissants lobbies, sont les plus farouches adversaires du « Clean Power ». La Cour suprême a préféré bloquer le plan d’Obama, le temps que la justice statue sur les recours des plaignants.

La Maison blanche tente de faire bonne figure. « Nous restons confiants de l’emporter sur les mérites (des régulations) », a-t-elle dit, ajoutant que l’Agence de protection de l’environnement (EPA) n’allait pas cesser de collaborer avec les Etats volontaires et que des « mesures substantielles » pour diminuer les émissions de CO2 allaient tomber.

Obama a eu des succès éclatants sur le front de l’économie, avec moins de 5% de taux de chômage, presque le plein emploi, dans la diplomatie en ramenant l’Iran dans le concert des nations et en sortant Cuba de son statut de paria, mais sur cette affaire de réchauffement climatique, ce sera beaucoup plus rude tant les enjeux financiers pour ses adversaires républicains, qui ne jurent que par l’argent, sont colossaux…

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