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Le ministre de l’Enseignement supérieur, Slim Khalbous, a affirmé, lors de son passage, ce lundi 19 décembre 2016, sur Express Fm, que les journées nationales de dynamisation de la recherche scientifique étaient l’occasion de discuter des différentes démarches de renforcement des activités de recherche.

« Il est clair que le développement des activités de recherche dépend d’une bonne gouvernance du système national de recherche scientifique. Il faudrait tout d’abord se doter d’une volonté d’améliorer les conditions de gestion des centres de recherche pour une meilleure valorisation des résultats », a précisé le ministre.

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L’unité de lutte anti criminelle de Tunis a pris en charge le dossier d’une affaire de kidnapping d’un enfant de 7 ans de devant la maison de sa famille à Bouargoub à Nabeul.

Les unités sécuritaires ont organisé des points de fouille et de recherche à tous les points d’accès routiers et maritimes, assure Mosaïque Fm. La mère de l’enfant qui est française d’origine algérienne est suspectée d’être responsable de ce kidnapping.

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L’Agence Japonaise de Coopération Internationale ( JICA ) a annoncé

Prospecter et réfléchir de manière critique fera de l’Afrique un continent du 21ème siècle ; et inculquer des compétences à un jeune âge est l’une des clés pour y parvenir. C’est ce qu’a déclaré récemment Shem Bodo, chargé principal des programmes au sein de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA). Il présidait la cérémonie de clôture d’un Programme de formation en pays tiers (PFPT) de deux semaines sur « l’utilisation de l’apprentissage par la recherche et l’évaluation des enseignements par les pairs pour améliorer la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage des mathématiques et des sciences ».

Plus de 40 formateurs des enseignants du primaire issus du Cameroun, d’Ethiopie, du Ghana, du Nigeria, d’Afrique du Sud et de la Zambie ont achevé avec succès la formation, chacun recevant un certificat.

Grâce à un financement de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), le Centre pour l’enseignement des mathématiques, des sciences et de la technologie en Afrique (CEMASTEA) a organisé  cette formation sous les auspices du Pôle de qualité inter-pays de l’ADEA sur l’enseignement des mathématiques et des sciences (PQIP-EMS), soutenu par le ministère  de l’Education, de la Science et de la Technologie du Kenya.

Prononçant un discours au nom de la Secrétaire exécutive de l’ADEA, Oley Dibba-Wadda, Bodo a observé que « l’ADEA reconnaît de manière formelle le PFPT, à travers le PQIP-EMS, comme étant une initiative du ministère de l’Education, de la Science et de la Technologie du Kenya, avec le CEMASTEA comme l’institution de mise en œuvre ». Il a en outre reconnu le soutien sans faille du Kenya à l’ADEA, non seulement comme le pays  champion de deux PQIP (enseignement des mathématiques et des sciences et éducation pour la paix), mais également comme un des « 5 grands de l’ADEA »  et en tant que membre permanent de l’Association.

L’expert de l’ADEA a également souligné la reconnaissance de l’Institution vis-à-vis du rôle clé joué par la JICA et le CEMASTEA en mettant les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (STEM) au centre de la transformation des systèmes éducatifs et de formation en Afrique. Il  a  à cet égard, précisé que c’est la raison pour laquelle l’édition 2017 de la Triennale de l’ADEA au Maroc a consacré le 2ème sous-thème du thème général  (Revitaliser l’éducation dans la perspective du Programme universel 2030 et de l’Agenda 2063 pour l’Afrique) à la promotion des sciences, des mathématiques et des TIC, sous la coordination du PQIP-EMS.

La directrice adjointe principale du Ministère de l’Education, de la Science et de la Technologie, Grace Ngacha, le directeur du CEMASTEA, Stephen Njoroge, et le Représentant principal du bureau de la JICA au Kenya, Kazohiro Tambara étaient également présents lors de la cérémonie de clôture et ont formulé des observations clés.

Le chemin de l’Afrique vers le « Continent du 21ème siècle » présuppose- entre autres actions – -des politiques et des stratégies solides pour une mise en œuvre efficace et efficiente des STEM afin de générer des professionnels haut de gamme pouvant gérer les ressources et ajouter de la valeur aux produits et services en Afrique.

En septembre 2015, la communauté internationale a adopté l’Agenda 2030 pour les Objectifs du développement durable (ODD) et son objectif numéro 4, visant à « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie », est la principale référence de toutes les  institutions et personnes impliquées dans le secteur de l’éducation et de la formation.

En ce qui concerne l’Afrique, la vision du continent pour les  50 prochaines années a été largement capturée par l’Union africaine dans son Agenda 2063 : L’Afrique que nous voulons. Ce document stratégique appelle à « une révolution de l’éducation et des compétences et promotion active de la science, de la technologie, de la recherche et de l’innovation en vue de renforcer les connaissances, les ressources humaines, les capacités et les compétences pour le siècle africain ». Pour ce faire, le développement des enseignants, la qualité de l’enseignement et les STEM, comme également souligné par la Stratégie continentale d’éducation pour l’Afrique 2016-2025, constituent trois domaines fondamentaux devant être mis en avant pour un meilleur futur de l’éducation du continent. C’est ici que le Programme de formation en pays tiers (PFPT) intervient, étant donné qu’il vise à améliorer la qualité de l’enseignement des sciences et des mathématiques dans les pays africains.

Le programme a commencé en 2004 et la JICA le soutient depuis 2014 en raison de sa mise en œuvre réussie en tant que projet et de la qualité de la formation que le CEMASTEA continue d’offrir (une moyenne de 120 participants par an issus de 17 pays africains). A ce titre, le CEMASTEA a élaboré un nouveau contenu de formation pour quatre ans (2016-2019) ciblant les éducateurs de mathématiques et de sciences provenant de pays d’Afrique activement impliqués dans des activités de « Perfectionnement professionnel continu des enseignants ».

Le CEMASTEA a adopté deux stratégies pour identifier les besoins en formation :

*recourir à des questionnaires durant la mise en œuvre des précédents cours PFPT pour recueillir et analyser des données sur les domaines potentiels devant être intégrés dans les cours à venir ;
*entreprendre une étude dans cinq pays africains (l’Ethiopie, le Ghana, le Malawi, le Nigeria et le Rwanda) en vue d’identifier les besoins en formation.

Cela a été suivi par la mise en relief des sujets découlant des besoins en formation identifiés, dont certains couvrant les questions pédagogiques générales et d’autres mettant l’accent sur des sujets comme les mathématiques, la physique, la chimie, la biologie et les sciences. Les thèmes ont ensuite été classés en domaines thématiques pour constituer des formations sur diverses années, allant de 2016 à 2019. Ils seront enrichis sur une base annuelle pour intégrer les nouveaux domaines.

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L’Agence Nationale pour l’Emploi et le Travail Indépendant (ANETI) a lancé ce jeudi 13 octobre une application mobile, « DJT » et un site web, dédiés aux techniques de recherche d’emploi.

Le lancement a eu lieu lors d’une journée organisée à Gammarth, en présence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et du représentant du Bureau International du Travail ( BIT), Michel Grégoire ainsi que le premier responsable de l’ANETI, Mustapha Waddar et d’autres représentants de plusieurs établissements.

Cette application s’inscrit dans le cadre du projet « PEJTUN » visant un changement visible dans le contexte du marché de l’emploi en Tunisie, notamment chez les jeunes, en proposant plus d’opportunités de travail décent, une amélioration de l’employabilité et un renforcement des services de l’emploi en adoptant une stratégie nationale.

Ce projet, rappelle-t-on, a été mis en place en 2014 par l’OIT avec l’appui financier de la Coopération danoise au développement (DANIDA) et s’est doté d’un modèle de gouvernance tripartite via l’installation d’un comité national de pilotage.

Une réponse à l’épineux problème du chômage

A cette occasion, le ministre a mis l’accent sur cette action qui s’inscrit dans une progression dynamique visant la numérisation de l’emploi à travers la création d’un point de référence pour les demandeurs d’emploi tout au long de leur parcours.

« C’est une réponse à l’épineux problème du chômage », a assuré le ministre, affirmant qu’il s’agit d’une solution adéquate à la faible adéquation entre la formation universitaire et les réels besoins du marché.

C’est important dans la mesure où il y a pas moins de 145 milles postes d’emploi disponibles sur tout le territoire tunisien et qui ne trouvent visiblement pas de candidats qualifiés, a encore relevé le ministre, faisant savoir que cette technologique innovante permettra au demandeur d’emploi de perfectionner ses techniques de recherche via des exercices qui lui permettant de faire le point sur ses compétences, d’optimiser la réussite de l’entretien d’embauche et de développer son réseau social tout en dressant le profil professionnel.

Pour un meilleur encadrement à distance…

Pour l’OIT, l’entrée de la Tunisie dans l’ère du numérique via entre autres la modernisation des services de l’ANETI représente un atout stratégique et une réponse potentiellement efficace à l’ampleur de la crise du chômage, dont le taux actuel a atteint 15.6% au deuxième semestre de l’année en cours. Le chômage des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur est estimé à 19.4% pour les hommes et 40.4% pour les femmes.

C’est pour cette raison que la création d’emplois de qualité requiert des interventions cohérentes complémentaires à travers une série de politiques macroéconomiques et d’investissement, mais aussi une coopération solide entre l’OIT et le gouvernement tunisien dans le domaine du numérique innovant de manière à contribuer à la réussite de l’accompagnement à distance des jeunes demandeurs d’emploi.

Dans cette optique, l’organisation, par la voix de son directeur pour la région du Maghreb, Mohamed Ali Deyahi, a retiré son engagement à soutenir la Tunisie au niveau de l’amélioration de ces politiques de promotion de l’emploi des jeunes, particulièrement dans les 14 gouvernorats prioritaires, à travers la conception de nouveaux outils numériques d’accompagnement professionnel des jeunes demandeurs d’emploi.

 » Les deux nouvelles applications émanant de notre coopération répondent à la volonté de l’ANETI de créer des outils novateurs adaptés aux particularités du marché de l’emploi et aux aspirations de la société civile », a précisé le responsable, faisant savoir qu’il n’existe pas de solutions miracles qui répondent à toutes les situations, mais beaucoup reste à faire pour minimiser les obstacles rencontrés.

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Selon une récente étude menée par une équipe de l’université de Tokyo, la sieste est nécessaire mais il ne faut pas trop qu’elle soit trop longue. Au-delà de 60 minutes, cette habitude est associée à un risque accru de diabète. Ce risque augmente de 45 %, rapporte le site « Pourquoi Docteur ».

Le Japon, la Chine, l’Espagne… Ces pays adeptes de la sieste font de nombreux émules. Mais céder aux bras de Morphée à l’excès peut augmenter le risque de maladies métaboliques, a ajouté la même source.

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